28
sep

Malaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade

...donc rien à lire pour vous ce mercredi et peut-être aussi jeudi (mais je vais tenter), sorry, pas d'énergie, pas de force, mais je bosse et je fais le plus urgent de mon existence... donc je vais vous négliger.  A bientôt.

Edit de 18h56 : le verdict est tombé, pharyngite, rien de grave, mais ça fait maaaaaaaaaaaaaaaaaaal.  Incapable d'avaler quoi que ce soit à part yaourt et eau, je vous dis pas pour l'Augmentin, j'ai failli périr étouffée... Quand je suis malade je suis une vraie chochote, je veux plus être malade, en plus j'ai refusé le certificat médical tellement j'ai à faire, au bureau, niveau loisirs et projets professionnels... 

Voilà, je dépriiiiiiiime...  Je vous laisse, sur ce, mon avenir fait de spray pour gorge et antibiotiques m'attend.

Illu de Sorcière et Chocolat, super blog, que je vous invite à découvrir, ça vous occupera jusque jeudi.

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28
sep

Je passe mon temps à le perdre

C’est dingue comme, une fois le PC allumé, le temps passe vite.

Oh, pas du temps à vivre, non, du temps à ne rien foutre.

Du temps à attendre qu’une série se télécharge.

Du temps à lire des blogs et leurs milliards de commentaires.

Du temps à zieuter les mots-clés.

Du temps à écrire le titre d’un prochain billet, mais pas à l’écrire, le billet.

Du temps à vérifier mes mails, toutes les trente secondes.  « Bonjour, je m’appelle Anaïs Valente, et je suis accro à ma boîte mail ».

Du temps à aller sur Facebook refuser des centaines d’invitations à des trucs plus farfelus les uns que les autres, dans des groupes n’ayant aucun sens, à faire des tests n’ayant aucun intérêt.

Du temps à lire vos commentaires (ça c’est pas du temps perdu) puis à y répondre.

Du temps à sauter, tel Tarzan, d’un site à l’autre, puis d’un blog à l’autre, en lisant des infos qui me mènent à d’autres infos.

Et puis paf.  Je regarde ma montre.  Et trois heures ont passé.  Surtout ne pas me demander « keske j’ai fait de ces trois heures », car la réponse est sidérante de connerie : RIEN.

Je vous le disais : je passe mon temps à le perdre.

Et vous, vous le perdez à quoi, votre temps ?

Illu de Cyberbv

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26
sep

Vu à la télééééééééé

Hier, un téléfilm hyper mimi avec le craquaaaaaaaaaant Frédéric Diefenthal, keskil est mimi lui aussi : L'homme sans nom. Romantique et tout beau, pas d’humour français à la con comme on en voit parfois (notamment dans un téléfilm vu récemment avec une actrice français dont j’ai oublié le nom, qui a épousé un belge, puis divorcé d’ailleurs, elle jouait dans Femmes de loi vous voyez ? donc elle voulait un môme qu’elle se fait faire par un superbe brun ténébreux à œil bleu encore plus craquaaaaaaaaant que Frédéric Diefenthal mais j’ai oublié son nom, dingue comme j’ai aucune mémoire des noms, ben ce téléfilm totalement pas crédible, humour gras, hurlements à souhait, débile).  A regarder s’il repasse et que vous aimez les jolies histoires qui donnent envie de vivre la même chose. Touchant.

Paraît que samedi prochain, ça sera Bruno Wolkovitch qui va tenter de nous faire craquer, troooop mimiiii aussiiii.

Tout à l’heure l’interview de l’époux de Nathalie Courjeaut (enfin quelque chose du genre), cette femme dont le déni de grossesse a défrayé la chronique et restera dans les annales comme « l’affaire des bébés congelés », qui me confirme combien ce que j’avais écrit à l’époque, ben je le pense toujours. Touchant.

Et ce soir, Mademoiselle Drot sur France 3,  téléfilm que j’ai déjà vu à la RTBF (vive la Gelbique).  Je vous le conseille, vraiment un très joli téléfilm sur fond de guerre 40-45 et d’antisémitisme.  En plus on voit un peu cet acteur aux yeux doux comme un nounours, mhhh je l'aime aussi celui-là. Ah voilà, ça me revient : Bernard Yerlès. Touchant.

Bon, allez, juste pour le plaisir... rhaaaaaaaaa.

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26
sep

Terminus Elicius - Karine Giebel

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(Illu de Ptit bordel)

« Le dimanche, on lit au lit ».

Drôle de titre qui me ferait plutôt penser à un truc genre Da Vinci Code, ce genre de livre que j’ai en horreur.

Et pourtant c’est bien d’un Karine Giebel dont il s’agit, celui que j’ai lu lundi après-midi sur mon transat, du premier mot au dernier sans interruption (enfin juste pour vérifier mes mails, boire, manger et faire pipi quoi).

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu'un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette ffaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne? "Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n'aura de terminus qu'au bout de l'enfer.

Keske j’aime ce roman somme toute assez court (249 pages) qui lui aussi m’a totalement scotchée (si vous avez des idées de synonymes, ça serait cool, car j’ai l’impression de radoter du coup).  A nouveau, la sensation de folie ambiante ne fait que grandir au fur et à mesure de la lecture, un peu comme si cette folie n’était plus que le fait du serial killer, un peu comme si elle contaminait tous les protagonistes… J’espère qu’elle ne peut cependant pas quitter le roman pour envahir le lecteur, vous imaginez les drames en vue ?  Et les gros titres dans la presse « Terminus Elicius, premier roman dont la folie contamine les lecteurs : encore vingt morts ce jour en Gelbique. »

Bon, j’arrête de délirer pour vous conseiller à nouveau cette auteure, passque découvrir une correspondance entre un tueur en série et la femme qu’il aime, ben c’est pas tous les jours qu’on a cette occasion dans une vie.  Angoissant à souhait, surtout à la fin, mais aussi au début, et je ne vous parle pas du milieu…

En plus, j’ai appris un nouveau mot, enfin un adjectif : phocéen.  Vous connaissiez ?

J’ai aussi appris le sens d’Elicius, mais je l’ai oublié, pauvre neurone qui est atteint d’Alzheimer.  Je pense que c’est un personnage mythologique, mais même plus sûre…

Quoi qu’il en soit, bonne lecture.

 

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26
sep

Les morsures de l’ombre - Karine Giebel

« Le dimanche, on lit au lit ».

Après « Meurtres pour rédemption », je persiste et signe avec un bonheur incommensurable dans ma lecture de l’intégralité des romans de Karine Giebel.  Après avoir dévoré « Terminus Elicius » d’une traite lundi après-midi, sur mon transat, sous le soleil, (je vous en parle ensuite, cherchez pas à comprendre, y’a pas d’explication, juste le hasard de l’écriture), j’ai attaqué « Les morsures de l’ombre » et l’ai lu d’une traite mercredi après-midi, toujours sur le même transat, toujours sous le même soleil, mais encore plus chaud, merci l’été indien.  Vous vous demandez « mais pourquoi elle a rien lu mardi après-midi, sur son transat, sous son soleil ? », avouez… Passque le mardi, je bosse toute la journée, hé oui, ça m’arrive…

L’histoire : Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

(à noter que sur Amazon, ils ont indiqué « de le frire souffrir », mais je vous rassure, elle ne le passe pas à la friteuse… c’est bien pire).

Voilà quasi un huis-clos (quasi, car à l’occasion, on sort tout de même un peu de la cave) qui scotche du premier mot au tout dernier.  Avec une fin comme je les aime, imprévisible.  Une angoisse qui monte qui monte qui monte, comme la petite bête…  J’avais pu le constater dans Terminus Elicius, Karine Giebel aime insuffler un peu beaucoup de folie dans ses romans, c’est sans doute ce qui me glace totalement (malgré le soleil qui chauffait grave mercredi, je vous le dis).  Vous me direz que dans tout thriller, à partir du moment où y’a un tueur, y’a de la folie.  Mais non, chez Karine Giebel, c’est bien pire.  Bien plus subtil.  Déjà, on pige difficilement les tenants et aboutissants du processus meurtrier, c’est fascinant.  Et puis la folie se comprend petit à petit, heure après heure, comme du venin qui pénètre tout doucement dans les veines.  L’angoisse monte doucement aussi, mais sûrement.  Et à la fin, ben j’ai plus d’ongles, j’ai plus de cheveux (passque j’ai la sale habitude de chipoter dans mes cheveux à la recherche de fourches ou de cheveux cassants quand je stresse – ou quand je suis au téléphone au bureau, ça fait toujours bien rire Mostek).  J’ai plus de nerfs.

Non, sérieux, je bénis le ciel d’avoir découvert Karine Giebel.  Je bénis le ciel de la découvrir alors qu’elle a cinq romans à son actif, que je vais pouvoir m’enfiler les uns après les autres, avec un bonheur non dissimulé.

« Meurtres pour rédemption » restera sans doute mon préféré de chez préféré, celui que j’aime par dessus tout, que je vénère comme une bible (quoi que je ne vénère aucune bible, sauf peut-être le Ciné Revue), que j’aime d’amour et dont l’héroïne restera à jamais présente dans mon esprit. 

« Les morsures de l’ombre » est cependant un livre génialissime à lire de toute urgence… Après lecture cependant, évitez de descendre cherche quoi que ce soit à la cave… je dis ça je dis rien.

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26
sep

Un p’tit week-end pas cher à Paris - Emmanuelle Hirschauer et Catherine Meurisse

« Le dimanche, on lit au lit ».

Vous le savez (et si vous le savez pas, c’est que vous n’êtes pas attentifs), il y a très peu de temps, je suis allée à Paris, je vous raconterai tout ça en détails prochainement.  Dans mes bagages, outre de quoi être jolie, sentir bon, marche sans douleur (là y’a eu un fameux couac), n’avoir ni trop chaud ni trop froid, savoir m’orienter, dormir, lire, boire, grignoter et tout ce qui rend un séjour à Paris agréable (dont poids, cent dix-neuf kilos), j’ai emporté un petit livre tout petit tout mimi (j’adore l’illustration pas vous ?) au prix tutti rikiki (2,9 eur) et grouillant d’infos pertinentes et utiles : Un p’tit week-end pas cher à Paris.

Contrairement aux autres guides, son chapitrage est original : dormir à Paris, Paris culturel, Paris shopping, Paris en amoureux, Paris en famille, Paris gourmand, Paris entre potes, Paris insolite.  Pas toujours facile de s’y retrouver au départ, surtout que le guide ne comporte pas de table des matières générale (il faut se reporter à chaque chapitre, sans savoir à quelle page ils commencent, pour trouver une table des matières par thème), mais une fois le pli pris, c’est fastoche.  

J’y avais d’ailleurs repéré une chambre d’hôtes hyper sympa, malheureusement complète.  Succès du livre ?  Ses propriétaires ont été adorables (comme indiqué dans l’ouvrage) et m’ont conseillé illico leurs amis, complets eux aussi, pas de bol. Pour la petite histoire, j’ai finalement opté pour le site « meeting the french », qui nous a permis de découvrir un petit coin de paradis en plein Paris.

Ben voilà un petit guide vraiment sympa à ajouter à votre guide habituel, vous savez, celui qui contient des plans de la ville et de son métro… détaillés.  Passque moi j’avais juste le plan distribué gratos dans le métro, et c’est nin toujours facile, je vous le dis.

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26
sep

Le mot clé du jour (seul et unique, il le vaut bien)

Tout frais tout chaud, il vient de sortir :

que mange un crapaud de belgique : ben quelle question... réponse en image...

 

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24
sep

Faites du pain perdu plutôt que du tort aux canards et autres oiseaux...

Parce que beaucoup semblent croire que donner du vieux pain aux canards ou volatiles, surtout en hiver, leur est utile, je trouve intéressant de relayer ce lien mis en com, qui confirme que le pain n'est pas bon pour les canards.

En plus d'une description précise des conséquences, le site propose des alternatives utiles pour aider les canards en hiver, comme les fruits, les vers de terre, les araignées (ça c'est moi qui le dis) ou le riz cuit... plein de possibilités à découvrir pour qu'ils passent un hiver confortable et nous fassent de jolis bébés au printemps.

Voilà voilà.

Et votre vieux pain, faites-en du pain perdu. 

L'autre samedi, je sentais une agréable odeur de cuisson me titiller les narines, avant de partir aux Wallonies.  ça sentait boooooooooooooooooon, horriblement bon, au point que j'ai pensé suggérer à ma commune une loi interdisant toute cuisson dégageant de telles odeurs.  Soudain, un sms.  Ma voisine nourricière : "tu veux du pain perdu ?" Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, j'en veux.

Alors, du pain perdu pour vous, pas de pain pour les canards, ok ?

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24
sep

L'enquête...

Suite à notre virée « photos-cygnes » hyper agréable mais un peu foireuse because confusionation intense entre tous les bébés cygnes devenus grands, nous décidons, Mostek et moi, de faire une big méga enquête de la mort qui tue, en ce jeudi après-midi. 

Le rendez-vous est fixé à 5 PM, pour un départ en bord de Meuse, munie de nos appareils photos et de nos notes quant aux bagues d’identification des cygnes namurois. 

Mostek arrive chez moi, en nage. Paraît qu’il fait torride, encore.  Je n’ai pas remarqué, vu que j’ai siesté comme un chat de 25 ans, mi-ombre, mi-soleil, mi-en bikini, mi-sous ma grosse couette douillette. 

Je lui fais confiance et m’habille léger. 

Le ciel est encore dégagé. 

Pour notre aventure, nous emportons de quoi boire et des éclairs au chocolat, vu que c’est tea time, ou presque. 

Une fois en bord de Meuse, nous repérons de suite la famille cygne « port de plaisance » au complet : papa, maman, bébé beige devenu grand et quasi blanc, bébé gris devenu grand et toujours gris.  Pas de trace de la famille à enfant unique, j’ai nommé la famille « pont des Ardennes », celle que nous recherchons puisque le but de notre enquête est de retrouver Jadex, le petiot de la photo du Jardin Extraordinaire.  Tant pis, nous nous contenterons de la famille « port de plaisance » Ils sont sur l’autre rive, damned.  Il nous faut de la salade, damned. 

Aussitôt pensé, nous nous ruons vers le primeur du coin pour y dégotter deux salades bien fraîches pour attirer nos chéris. 

En chemin, nous réalisons combien nous avons faim faim faim.  Faim faim faim est le Seigneur, comme je chante parfois… Et moi j’ai envie d’une fricandelle.  Avec de la mayonnaise.  Gras sur gras. Passque, c’est bien connu, moins par moins donne plus.  Donc du gras sur du gras neutralise le gras, non ? 

Après les salades, donc, petit détour par la friterie, fricandelles et sauces au programme.  Ainsi qu’une boisson qui pique pour bibi.  Il est déjà 5 :30 PM, du coup. 

C’est en sortant de la friterie que nous réalisons l’ampleur de la catastrophe : il pleut.  Et voilà, la météo ne s’était pas trompée, pour une fois.  La pluie annoncée par l’Ouest, ben la voilà.  Pile au moment de notre petit pique-nique en bord de Meuse, si c’est pas malheureux. 

Qu’importe, ce n’est pas une goutte de pluie qui va nous effrayer, non mais. 

Une goutte, non… mais des trombes d’eau, peut-être un peu… 

Arrivées au port, nous repérons nos cygnes, qui ont sans doute, mus par un instinct incroyable, repéré les salades, car ils arrivent ventre à terre… ou plutôt panse à eau, c’est plus adéquat cygnement parlant. 

Mais moi j’ai faim, alors mon estomac avant le leur. 

Nous envisageons un instant de nous protéger du déluge en squattant une des namourettes, mais j’ai peur des représailles, bien que le panneau explicatif n’indique pas la moindre interdiction d’y monter.  Malgré tout, nous nous installons sur un muret en bord de Meuse, lovée l’une contre l’autre sous notre seul parapluie, et dévorons nos fricandelles grasses surmontées de sauces tout aussi grasses.  Un régal. 

Ensuite, étant donné que la colonie entière d’oies (du Nil, bernache, blanches… toutes quoi), de colvert et autres poules d’eau s’est donné rendez-vous près de nous, sans oublier la famille cygnes qui a rappliqué, nous décidons de nourrir enfin nos bestiaux. 

Sont affamés, les cygnes.  Se ruent sur notre salade sans la moindre crainte.  Tous les quatre.  Les deux adultes.  Les deux bébés plus si bébés que ça.  Zont quasi la taille des parents.  Si ce n’était la couleur du plumage et du bec, ils pourraient passer pour des adultes.  D’ailleurs, les parents les traitent comme des adultes : plus question de leur céder la place face à une feuille de salade, que nenni.  Alors c’est à qui la chopera le premier.  A qui grognera le plus fort pour effrayer « l’adversaire ».  Et les petits devenus grands, étonnamment, continuent à gazouiller comme les cygneaux qu’ils étaient il y a quelques mois encore.  Un gazouillis à mourir de rire lorsqu’il s’échappe d’une si grande bestiole, désormais.  Entre gazouillis et grognements, notre famille cygnes, ben on l’adooooore. 

Ce qu’on adore moins, par contre, c’est cette pluie qui nous trempe.  Vu la torpeur au moment du départ, et sur les conseils de Mostek, j’ai pas emporté de manteau, moi.  Et puis ma chemise est toute mouillée.  Et puis j’ai froid.  Et puis ça continue à pleuvoir. 

Alors, bravant tous les dangers, les brigades de surveillance et le GIGN, nous nous réfugions enfin sur la Namourette pour y dévorer notre dessert, pour rappel, un éclair au chocolat.  Au sec.  Que du bonheur que cet éclair au chocolat dévoré au sec, sur la Namourette, en observant ce qui nous entoure : la famille cygne qui nous a suivies et rode autour de l’embarcation, la citadelle qui nous salue, le pont de Jambes qui fait trempette, les deux autres Namourettes, vides, elles, quelques araignées qui se préparent pour le souper, les gouttes de pluie qui rendent notre Namourette encore plus jolie…  Bonheur bonheur.  Bonheur bonheur.  Jusqu’à ce que Mostek s’offre une jolie gamelle dans la Namourette, oubliant une marche, captivée qu’elle est par les photos qu’elle prend.  Jusqu’à ce que je manque de mourir étouffée par un fou-rire lors d’une séance photos mémorable « singing in the rain ».  J’avais plus autant ri depuis bien longtemps ma bonne Dame. 

Ensuite, comme la pluie menace toujours, nous rentrons chez nous.  La longue balade en bord de Meuse à la recherche de Jadex, ça sera pour plus tard.  Pas trop, car j’ai lu sur le net (sur un site passionnant qui m’a aussi appris que les cygnes sont souvent devenus sédentaires) qu’une fois l’hiver passé, les cygnes nés dans l’année sont chassés par leurs parents et devront se trouver leur territoire à eux.  Ce sera alors pour nous le moment des adieux à Jadex, à bébé beige et bébé gris.  Ce sera aussi le moment des nouvelles naissances printanières… 

Merci la vie.

Mostek nourrit la petite famille.  Remarquez le bec du petit beige, encore bien clair par rapport à celui de papa.

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 Moi en train de nourrir les deux petits, zavez vu ma new bague ?

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 La famille entière est au RV. Y'a même de la salade qui traine sur bébé gris.

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 Mon chouchou d'amour vu de la Namourette... et sous la pluie.

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Et un petit éclair dans le ciel... et un petit éclair dans l'estomac.

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L'heure des adieux, le déluge est là...

 

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 Choli non ?

 

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23
sep

Alerte alerte enquête enquête

Après enquête, il s'avère que, malheureusement, l'ado cygne présenté ci-dessous ne serait pas le bébé de la photo primée au Jardin Extraordinaire.

En effet, le couple de parents nichant au pont des Ardennes, ayant eu un petit, est bagué comme suit : papa A78 maman C63.

Le couple nichant au port de plaisance, ayant eu deux petits, est bagué comme suit : papa A36 maman C58

Vous en fichez comme de votre première culotte ?  Ah bon. Vous me décevez.

La photo du billet qui précède est donc celle de l'un des petits du couple du port de plaisance et non du couple du Pont des Ardennes.  Nous ignorons où se trouve l'autre petit.

Il ne s'agit donc pas du bébé cygne de la photo du Jardin Extraordinaire. 

Nous avons pris des photos d'un autre bébé hier, bagué H56, impossible de voir les bagues des parents, mais l'enquête se poursuivra ce jour. Je vous le présente d'ores et déjà, il est encore tout gris tout beau.  Nous espérons découvrir les bagues des parents pour confirmer nos doutes.

Si vous détenez une quelconque information pouvant nous aider à retrouver le bébé de la photo du Jardin Extraordinaire, soit l'enfant unique du couple du Pont des Ardennes, merci de contacter le poste de police ou de gendarmerie le plus proche ou de laisser un commentaire sur ce blog.

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Copie de bbgrispontardennes3.JPG

Copie de bbgrispontardennes2.JPG

09:57 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |