31
aoû

Rhoooooo ben ça alors, c'est la journée mondiale du blog

Et je l'ignorais...

Ben pour moi, ce fut la journée mondiale la plus merdique au bureau.  Imaginez l'enfer, rien qui ne va, les clients qui râlent, le boss chéri qui déprime, les collègues qui fulminent et bibi avec.  Ben ce fut encore pire que tout ce que vous pouvez imaginer.  Une vraie journée merdique.  Et pour fêter ça, un film romanticucul au cinéma, ça va nous faire du bien, car demain, dieu sait ce qui nous attend...

31
aoû

L'heure du verdict a sonné

Il est temps de vous le révéler : oui, oui et oui, le prénom d'ex-profil de ma vie a été révélé dans vos suggestions.

Bravo à la gagnante, qui ne gagne rien sinon l'honneur d'avoir dans les prénoms masculins qu'elle estime dotés de mochitude le prénom d'ex-profil de ma vie.

31
aoû

J’ai testé la pizza magique

Là, vous vous dites « elle va nous reparler de sa passion pour Bubble Town et les pizzas volantes qui lui gâchent la vie et qui sont en fait des méduses mais elle est trop myope pour s’en rendre compte ».

Je l’avoue, cette passion est ô combien dévorante depuis quelques semaines, vu que je peux jouer des heures durant, au point de ne plus savoir bouger ma main ensuite (tendinite ?  syndrome du canal carpien ?), c’est dire si la situation est gravissime de chez gravissime. 

Mais, non. 

Et puis les pizzas volantes, même si je les appelle toujours de la sorte, j’ai pigé que c’était des méduses hein, beaucoup me l’ont dit après le billet que j’avais consacré à ce jeu démentiellement dément il y a déjà… oups ben des années. 

Donc là, j’ai testé la vraie pizza, celle qui se mange, celle qui est couverte de fromage dégoulinant de calories.  Celle qui est magique, passqu’elle est livrée par un distributeur automatique de pizza. 

Oui, vous lisez bien, c’est ty pas formidable ça ?  Si.  Je dirais même formidouble. 

C’est le resto La tour de pise (le meilleur italien de Namur et de l’univers) qui a lancé cette chouette initiative.  Ainsi, 24 heures sur 24, pizzas à gogo.   

Le jour où nous avons lancé la « Romantic girls & the city team », enfin avant que l’idée ne nous vienne, nous sommes allées nous chercher deux pizzas (souvenez-vous, nous n’étions encore que deux à l’époque).  Il faut rendre à César ce qui appartient à César, c’est Mostek qui m’a parlé de ce distributeur. Aussitôt entendu, j’ai voulu en savoir plus, vous pensez, en grande curieuse devant l’éternel que je suis. 

Alors, pour notre première soirée romantique entre filles, j’ai proposé de tester le distributeur de pizzas… 

Et nous y voilà. 

Il fait chaud et y’a pas encore de Bancontact.  Paaas bien.  L’endroit est étroit, et j’avoue que je n’aimerais pas m’y retrouver, seule, la nuit, savoir après 17 heures en hiver.  Parano, moi ?  Naaaaaan, juste peur des tueurs en série quoi. 

Mais à part ça, le choix est large, et le mode d’emploi simplissime.  Choisissez de vos petits doigts boudinés sur l’écran tactile (ça c’est complexe, chuis blonde en matière d’écran tactile, que ce soit sur mon gsm, au cinéma ou, désormais, au distributeur de pizzas magique).  Payez en liquide (depuis lors j’imagine que le Bancontact est opérationnel).  Patientez trois minutes en papotant de trucs de filles, puisque vous êtes entres filles.  Admirez la jolie pizza toute chaude dans sa jolie boîte.  Emportez.  Dégustez.  Oups, non, attendez la seconde pizza, bête Anaïs.   

Et c’est bien le petit bémol de la chose, c’est que les pizzas sortent l’une après l’autre…  

Si vous êtes seule, peu importe. 

Si vous êtes deux, la première pizza refroidit légèrement. 

Si vous êtes trois, la première pizza refroidit, la seconde refroidit légèrement. 

Si vous êtes quatre, la première pizza est froide, la seconde refroidit, la troisième refroidit légèrement.

Enfin vous avez pigé quoi, si vous êtes plus d’un, y’a toujours des lésés dans l’histoire, qui devront remettre leur pizza au micro-ondes s’ils ne veulent pas la dévorer à température ambiante. 

Y’a bien la solution de les remettre au four.  Encore faut-il avoir un grand four qui peut contenir plusieurs pizzas, ce qui n’est pas mon cas. 

Mais à part ce petit inconvénient, les pizzas magiques, c’est cool, rapide… et délicieux. 

Que du bonheur. 

Et non, y’a pas un pizzaiolo dans la machine qui squatte les lieux 24 heures par jour pour préparer les pizzas.  C’est comme dans les GPS, y’a pas non plus d’humain qui squatte et vous indique votre chemin, non non non.  Ben non, je vous prends pas pour des blonds, c’est juste des questions réelles, qui ont été posées, des minutes blondes quoi.  Donc avant que vous les posiez également, je donne les réponses, ça peut toujours être utile. 

Alors, là, maintenant, après lecture, vous avez faim ?

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L'lintantané
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30
aoû

Une escabelle, une vie en couleurs

Etant donné que j’ai repeint un mur en turquoise afin d’y apposer mon beau sticker lune tout mauve tout superbe et un autre mur en bordeaux afin d’y apposer mon beau sticker blanc orchidée ainsi que des fleurs en relief offertes par Mostek, j’ai ressorti de ma cave ma vieille escabelle en aluminium.  Je pense qu’escabelle est un belgicisme, non ?  Pour les milliards de non-belges qui  passent par ici, une escabelle est un grand escabeau.  Ah bon, escabeau est aussi un belgicisme ?  Crétonnerre.  L’escabelle est une échelle en forme de A, vous voyez ?  Et sur la barre horizontale du A, savoir la dernière marche, bien large, on peut poser son pot de peinture.

Et en peignant, donc, j’ai réalisé à quel point une escabelle, ça représente une vie. 

Une vie en couleurs.  C’est ma vie, en couleurs, tiens voilà le marchand de ballons (Remi Brica, rhaaaaaaa, qué souvenir).

Ce saumon très clair ?  Deux pots que mon père m’avait offerts et qui m’avaient servi à repeindre mon tout premier appartement.  Je l’avais peint un samedi d’été, juste avant d’aller au Festival du folklore de Jambes.  Je m’y étais rendue, après une bonne douche, pleine d’éclaboussures de peinture.  Durant cette expédition peinture, j’ai écouté les enfoirés en boucle.  Depuis, je sais plus écouter ce CD, je me revois trop sur mon escabelle.

Ce jaune pétant, pour mon ancienne cuisine, noire qu’elle était, avec les murs jaunes, c’était bien ensoleillé, comme une pub pour l’ami Ricoré.

Ce rose et ce gris, mésaventure de mon ancienne chambre.  Je la voulais rose et grise, va comprendre.  Le rose et le gris étaient pas à la mode, alors j’ai acheté du blanc et mis du colorant spécial peinture.  Sauf que je suis tombée à court à mi-plafond et que refaire le même mélange était impossible… J’ai donc opté pour un plafond mi-rose mi-gris, c’était d’un moche.  Et je vous parle pas de la frise rose et grise que j’ai tenté en vain de faire tenir sur ce fichu plafond bicolore.  Qué souvenir pathétique…

Ce bleu clair ?  Mon ancienne salle de bains.  Deux mètres carrés hyper bien agencé, mais fallait pas ballonner, croyez-moi.  Elle était saumon à l’origine, vu que j’étais dans une phase saumon, tant au niveau couleur que poisson.  Depuis, je n’aime plus le saumon couleur, mais j’ai réappris à aimer le saumon poisson.  J’ai voulu du bleu, j’ai mis du bleu.  Résultat moyen vu les carrelages à léger reflet saumoné.

Ces deux beiges, clair et foncé ?  Les couleurs de mon hall d’entrée actuel, que j’ai voulu bicolore.  Sur les murs, les couleurs ne donnent pas ce que je souhaitais : elles font beige rosé et kaki tirant vers le gris.  Mais je m’y suis habituée.  Et je me suis essayée à la frise, distillant des feuilles de lierre un peu partout.  Tout en peignant ce mur, je regardais Lost.  C’était sur TF1, le samedi soir.  Cela explique sans doute pourquoi j’ai jamais rien pigé à cette série, passque la regarder, ou plutôt l’écouter, en peignant des murs et en faisant des frises au pochoir, c’était pas une super idée.

Ce jaune sable ?  Pour ma terrasse.  Le même coloris qu’à la Maison des desserts, je l’ai décidé un jour oùsque je me régalais d’un bon petit plat un jour d’été.  J’ai aimé le décor de la Maison des desserts, j’ai voulu le même.  Abracadabra, ce fut chose faite.

Ce bleu lavande ?  Ma salle de bains actuelle, rénovée il y a quelques années, enfin partiellement.  De jolis meubles où ranger tout mon bordel et mes centaines de flacons en tous genres… je vous en parlerai prochainement.  Elle était toute blanche avec juste un vinyle bleu à l’origine, je suis donc resté dans le bleu.  Pas original pour une salle-de-bains, je sais, mais je l’aime bien, ma salle de bains bleu lavande.  Là, je vais me replonger dans le bleu lavande, car j’ai remplacé le chauffe-eau et la loi oblige l’installateur à le mettre plus bas, j’ai donc reçu en cadeau un énorme carré non peint tout plein de trous.  Reboucher les trous, remettre une couche d’un reste de peinture qui n’aura plus la même teinte vu que les années ont passé (dixit collègue chérie qui me traitait de bouffie, souvenez-vous, je l’adore cette collègue, elle est mon coach rangement en ce moment, faudra que je vous en parle, car j’ai rangé il y a peu, miracle miraculeusement miraculeux, vu mes travaux de peinture – photos suivront une fois les stickers collés, promis juré).

Ce vert pomme, pour mon actuelle cuisine.  Quand je suis arrivée dans mon petit nid, j’ai choisi un jaune pâle, que je n’ai jamais aimé.  Quelques années plus tard, j’ai donc remis ce vert pomme qui me tentait grave de chez grave.  Et le résultat est super chou.  Depuis, je rêve d’une jolie cuisine équipée anthracite pour aller avec mon vert pomme…  Pour ce vert pomme, j’écoutais Cocciante, il est mon compagnon de peinture, et je me revois encore, pleurant sur Marguerite, en peignant mon plafond.

Ce framboise écrasée, pour ma cheminée, et ça rime.  Une petite touche colorée dans une pièce blanche, ça fait un bien fou.  Un framboise bien pétant, qui donne faim tout en appelant au cocooning.  En la repeignant, cette cheminée (enfin le mur du dessus, la cheminée en elle-même est une superbe pièce qui va fêter ses 80 ans bientôt, en bois, magnifique, entièrement décapée), je regardais des débilités à la TV, point de musique ce soir-là.  Un samedi soir, ça devait être Dechavanne ou Drucker ou une émission du genre.

Ce bleu turquoise, je vous le disais, pour mon hall de nuit.  Repeint il y a deux semaines jour pour jour, quand il pleuvait des cordes en cette journée de congé pour moi.  J’ai craqué pour le turquoise lors d’une visite de maison, c’était trooop beau, alors il me le fallait.  D’autant que j’avais un sticker mauve à poser, et que mauve et turquoise, c’est trop choli.  Un turquoise bien vif, une peinture bio, sans solvant, et qui ne coule pas, disaient-ils.  Ben ils avaient raison.  Que du bonheur que de peindre avec cette marque bio.

Ce bordeaux, je vous le disais aussi, pour un mur de ma chambre.  Un mur qui a subi l’humidité, en a guéri, mais que je devais repeindre depuis… ouhla, tout ça déjà ?  J’ai finalement redécoré en bordeaux un peu exotique, d’où l’envie du même coloris sur ce mur.  Repeint il y aura quinze jours demain, juste après le hall turquoise.  L’enfer.  Rouge d’enfer.  J’ignorais que les pigments rouges étaient merdiques, mais après trois couches normales suivies d’une couche à la truelle tellement j’en avais ras le bol, y’a encore quelques légers nuages visibles par grand soleil, mais je suis contente du résultat.  Seul bémol : quand on peint un mur bordeaux dans une chambre blanche, les intersections sont difficilement droites, y’a des bavures et des vagues dans les couleurs.  Et j’aime pas ça, mais je devrai faire avec, argh.  Les fleurs de Mostek ont été peintes et placées.  Le sticker attend son tour.  Photos suivront.

Voilà, regarder une escabelle, pour son propriétaire, c’est vraiment un retour dans son passé, sa vie et ses travaux de peinture.

Et votre escabelle à vous, elle raconte quoi ?

 

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29
aoû

Les bidochons n’arrêtent pas le progrès – Binet

 

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« Le dimanche, on lit au lit ».

Les Bidochons ont vingt ans numéros… et ils n’ont pas pris une ride !  Je ne dis pas qu’ils n’en ont pas, des rides, Mister and Miss Bidochon, que du contraire, sont ridés, cernés, vieux, moches et replets, mais depuis leur « naissance » sur papier, ben ils continuent à me dérider, au sens figuré du terme (passqu’au sens propre, snif snif et re-snif, les rides envahissent ma vie comme les mouches mon été). 

Les Bidochon m’ont fait rire au numéro 1, ils me font toujours autant rire au numéro 20. 

Ce qui me sidère, c’est que Bidochon est devenu un mot du dictionnaire, ou presque.  Qui ne s’est jamais exclamé « mais my god, ce sont des Bidochon ces gens-là » ?  Qui n’a jamais pratiqué l’autodérision en osant avouer « purée, je suis une vraie Bidochon moi aujourd’hui (et pas qu’aujourd’hui d’ailleurs) » ?

Et c’est ça que j’adore, c’est que les Bidochon, avec tous leurs défauts, leurs travers, leurs sales habitudes et leur vie banale mais pleine de douce folie, c’est vous, c’est moi, c’est nous.  Siiii, siiii, c’est vous c’est moi, c’est nous.  Vous êtes toujours glamour ?  Vous ignorez ce qu’est un pet ou un rot ?  Au lit, c’est toujours le pied intégral ?  Vous résistez aux nouvelles technologies ?  Le gras, le flasque, le mou, la cellulite et toutes ces choses ultra sexy n’ont jamais fait partie de votre vie ? Vous boudez les gadgets chers, inutiles et loufoques ?  Vos vacances sont toujours idéales et dignes des people des magazines ?  Vous avez répondu non à une des questions qui précèdent… ben vous êtes un Bidochon qui s’ignore (ou qui feint de s’ignorer).

Dans ce numéro 20, Monsieur Bidochon devient fan de gadgets tous plus improbables les uns que les autres : la fausse cheminée qui produit de l’air froid en été, le poivrier lumineux qui se transforme en lampe de poche quand la lampe de poche ne fonctionne plus, le cric gonflable, l’oreiller anti-rides (rhooo, ça m’intéresse ça, on le trouve où l’oreiller anti-rides ?)… et j’en passe.

Mais vous énumérer tous ces objets ne servira à rien… car c’est découvrir leur quotidien au sein de la vie des Bidochon qui est drôlissime.

Pour ma part, je me suis poilée durant toute la lecture, trop rapide, bien trop rapide.

Pour leurs vingt numéros, moi j’aimerais que les Bidochon sortent en encyclopédie, passque les Bidochon, c’est d’utilité publique, je vous le dis : ça rassure, ça fait rire, ça dédramatise, c’est moi, c’est vous, c’est nous.

Découvrez ici tous les albums Bidochon

28
aoû

A partir de quel âge on peut s'inscrire...

... à l'Auberge du Vivier ?

 

09:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
aoû

Waw trop beau

En allant vous poster un billet, je découvre une jolie image de macarons, je lis, et oups, ça parle de moi.  Trop choli.

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15:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
aoû

A la recherche du prénom de l'ex-profil de la vie d'Anaïs Valente

Ex-profil de ma vie, vous connaissez ?

Faut que je vous raconte la fin de notre histoire, mais je manque de temps.  Passque hein, vous n'imaginez pas, mais vous pondre des billets, faire des photos, chercher des illus, redimensionner, poster, planifier, ben c'est chronophage.  D'autant qu'à l'heure où je vous écris, je suis au bureau mais je bosse pour moi et mon clavier a migré de français à belge, en me foutant le trait d'union ailleurs que là où c'est indiqué, idem pour la ponctuation, l'enfer pour écrire).

En plus, ex-profil de ma vie, il m'a encore recontactée hier... donc sera-ce vraiment la fin ?

Mais y'a une chose que vous ignorez, c'est son prénom.

Je le trouve ridiculement ridicule.

Et j'ai refusé de le communiquer à Mostek, malgré ses supplications, ses menaces, ses larmes, ses airs de Chat Potté.

Alors je vous lance un défi, trouver son prénom.  Lâchez-vous...

Les prénoms de mecs ridiculement ridicules... c'est lesquels pour vous ?

Si le prénom d'ex-profil de ma vie est dans vos propositions, promis je le révèle.

Allez un indice, celui que j'ai donné à Mostek (enfin elle l'avait deviné, malgré son neurone en sommeil en ce vendredi après-midi) : c'est un prénom masculin.

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27
aoû

Le bonheur du jour

Vous connaissez tous les violettes, ces succulents bonbons de notre enfance.

Mais connaissez-vous les violettes molles ?  Même forme de fleur, même couleur toute mauve, même goût sucré qui vire sur l'acidulé par la suite, même odeur extraordinairement extraordinaire, mais molles.

Un bonheur à déguster sans modération, mais ça se mange trop trop vite, rhaaaaaaaaaaaaa.  Je les ai trouvées (enfin achetées) rue de la Croix à Namur, dans ce magasin pleins de bons trucs genre magret de canard, foie gras...

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

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27
aoû

Un sac ? Non, deux !

Nan, je ne me la joue pas blogueuse mode qui vous montre ses dernières acquisitions de fringues et accessoires maaaaaaaaaaaaaaaaaaaarques, rassurez-vous.

J'ai juste envie de vous montrer les réalisations d'une amie, qui se lance dans la fabrication de sac.  Le mien, ben il sera mauve avec une fleur en feutrine na.

Zavez vu çui-là ?  Il est réversiiiiiiiiiiiip !

Choli hein ?

Hein qu'elle doit se lancer et les mettre en vente sur le net !

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