31
jui

J'ai testé Stick Factory (enfin je vais tester, promiiiis)

Elles sont belges et se sont lancées, comme des grandes, dans l'e-commerce de stickers.

Vous me direz que des magasins de stickers, y'en a en veux-tu en voilà sur le net.  I agree.  Mais le petit plus de Stick Factory, c'est que les créatrices du site ont dessiné elles-mêmes les stickers.  Et y'en a pour tous les goûts, je vous le dis.

Il m'a fallu temps de dingue pour me décider, puis j'ai opté pour un sticker que je trouve hypra romantiiiik.  Je l'ai pris en violet, et, juste avant de le placer, j'ai eu une pulsion : "repeins le mur en turquoise".  Passque j'avais visité, quelques jours auparavant, une maison multicolore situé dans un écrin de verdure namurois.  Et ça m'a donné envie, moi aussi, d'un mur turquoise.

J'avais donc prévu, durant mes congés, de repeindre mon mur, de laisser sécher quinze jours (c'est le conseil personnalisé qu'on m'a donné sur Stick Factory), d'y apposer mon joli sticker roamntiiiiik, puis de vous le montrer.

Dernier jour des vacances.  Qu'a fait Anaïs ? Rien, nada, niente, niks.  Shame on me.  Pour seule excuse, la flemme d'aller chercher un pot de peinture, l'obligation de tout ranger au préalable, opération encore en cours à l'heure où j'écris ces lignes, et l'envie totale de glandouiller à grands renforts de pizza, cinémas, petites balades et sorties entre filles.

Ce n'est que partie remise, promis, je m'y mets, bientôt, trèèèèès bientôt, et je vous montre le résultat.

En attendant, voici déjà le sticker que j'ai choisi (l'échelle vers la lune, hein que c'est romantiiiiik, et ça me rappelle cette phrase souvent citée "  Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles" - Oscar Wilde), ainsi que quelques uns de mes coups de coeur.  Je ne peux pas tout vous mettre, mais allez zieuter, y'a du bon, du très bon, du rigolo et du tendre, et même de l'éducastick pour vos petits bouts.  Perso, j'adooore.

A découvrir ici.

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31
jui

Premier envoi de newsletter...

Cette fois, cela devrait fonctionner... Merci à mes chers abonnés, vous êtes de plus en plus nombreux, yessss.

Pour vous abonner et être avertis des parutions ici, si vous ne l'êtes pas encore (rassurez-vous, vous n'aurez pas un mail à chaque parution, ce serait l'enfer vu mon goût immodéré pour le blabla, c'est moi qui choisis le jour de l'envoi, une fois de temps en temps, genre une ou deux fois semaine, je pense... si j'oublie pas, vu que rien n'est automatisé), il suffit de vous inscrire là, à droite, en dessous du sondage (zavez voté ?), en dessous du flux RSS (zêtes abonnés ?), en dessous du logo Facebook (zavez cliqué sur j'aime ?), en dessous du calendrier (zavez... non, rien), vous voyez ?

Je pars me mettre au vert (et non aux verres, quoique, sait-on jamais, pour oublier mes déboires sentimentaux...)

Bon WE les petits loups.

31
jui

L'Anaïssade du jour

On discute de l'euro, qui aurait dû être baptisé le zeuro, vu les vendeuses incapables de l'accorder.

Puis on discute de l'écu.

Et moi "le laid cul, tu veux dire".

"Cinq écus"

Et moi de surenchérir "cinq écus, enfin cinq laids culs, ça fait dix moches fesses".

Je n'ai pas perdu mon légendaire sens de l'humour, malgré le drame sentimental que je vis (meuh non j'exagère pas, j'ai juste le sens de la démesure).  Et ça, je le dois à mes amies qui m'ont concocté une petite soirée anti déprime du coeur, qu'elles en soient remerciées, ça m'a fait un bien fou fou fou.

Sur ce je file au dodo, vous n'aurez pas la suite de mon camping demain, impondérable oblige, ça suivra sans doute lundi, mais demain, une journée bien occupée m'attend, donc sorry pour le retard.  Bon WE les petits loups, et merci pour vos coms gentils, auxquels je répondrai bientôt, merci aussi pour vos mails tout gentils, ça m'a touchée.

30
jui

Je vous dois la vérité toute nue...

Hier, message : "j'ai passé une très belle soirée en ta compagnie, j'espère que toi aussi" Signé, profil de ma vie.

Ce matin, message : "je préfère qu'on en reste là" Signé, ex profil de ma vie.

Question du jour, keski s'est passé entre ces deux messages... mystère et bouldegommmmmm'.

Question subsidiaire, keski cloche à ce point chez moi ?

Et moi, je m'en vais lécher ma plaie et me faire consoler par des filles, y'a finalement que ça de vrai, tous des salauuuuuuuds... ah, y'aura un mec aussi tiens, il va en baaaaaaaaaaaaver, je vous le dis.

 

30
jui

Le pouvoir des plumes, vous y croyez ?

Partant à pied, joliment chaussée, toute de noir et de gris vêtue, tel un Petit Chaperon Noir et Gris partant à la rencontre du Grand pas méchant Loup, Anaïs croisa une plume, qui voletait dans les airs comme l'oiseau qu'elle avait quitté.

Rentrant de sa rencontre avec le Grand pas méchant Loup, Anaïs trouva une plume sur le sol de son logement...

Depuis, Anaïs croit au pouvoir des plumes.  Elle y croyait déjà avant.  Elle y croit encore plus.

(Photos prises en bord de Meuse un soir d'été).

 

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30
jui

Le bonheur du jour...

Encore un bonheur du jour en photos, découvert sur FB.  Chuis pas très photos "humaines", je préfère les animaux, mais là c'est tout choli tout onirique... Des mises en scène tendres ou drôles... A découvrir ici.

Le blog commence à peine, et c'et déjà un joli succès.

 

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30
jui

J’ai testé Camping (épisode 1)

Oooh, j’ai déjà, bien sûr, testé « Camping à l’état brut », y’a quelques années.  J’ai testé les WC chimiques qu’on doit préserver à tout prix, pour leur préférer les WC communs, situés à 874,56 mètres de la caravane.  Moi qui suis une super pisseuse devant l’éternel, imaginez l’horreur (qui a dit « pas seulement, pisseuse, chieuse aussi ? »).  J’ai testé la vaisselle commune, à transporter dans des mannes à linge sur 871,76 mètres (les éviers étant situés juste avant les WC), assez sympa au demeurant, bien plus sympa que de faire sa vaisselle en solo chez soi.  Mais moins sympa lorsqu’il drache, et à la côte, en Gelbique, il drache assez fréquemment. J’ai testé les douches communes, dans lesquelles il faut s’organiser ferme pour mettre de côté lunettes, fringues et godasse, préserver son essuie de l’humidité ambiante et tenter de se laver avec une eau en alternance glaciale et bouillante, le tout dans une ambiance populaire.  Excès de pudeur interdit.  J’ai testé la nuit sous tente, avec mon namoureux de l’époque, moustiques inclus, so romantic.  J’ai testé tout ça, et j’ai aimé.

Mais là, j’ai testé Camping de luxe.  Ouais, de luxe, avec piscine, discothèque, big méga caravane, terrasse et jardin (enfin jardinet, mais bon hein, on va pas pinailler).  Et si la caravane, résidentielle, trois chambres (pour nains de jardin, mais trois chambres tout de même), une salle de bains (pour nains de jardin mais avec douche tout de même), un WC, vrai de vrai, avec chasse et tout et tout, était géniale, c’est plus de l’ambiance « camping » dont j’ai réellement envie de vous  parler.

Aaaaah, l’ambiance camping.

Que du bonheur.

Premier jour.

Dès notre arrivée, aux alentours de minuit, le ton est donné.  C’est l’apéro.  Un petit vin blanc, que j’abandonne rapido presto pour un Pastis à l’odeur tellement alléchante… Le Pastis, pour moi, c’est les vacances, ça me rappelle mes vacances d’ado à Boulouris, petite station de la Côte d’Azur, au siècle dernier.  Donc du Pastis.  Avec plein de choses croustillantes, salées, épicées et grasses, j’ai nommé les chips.  Il fait frisquet à cette heure, donc tout ça se passe sur la banquette en skaï vert de ma résidence provisoire et non dehors.  Dehors, ça sera pour demain.  J’admire l’intérieur de cette spacieuse résidence provisoire.  Dingue ce qu’on arrive à caser dans un si petit espace.  J’ai toujours fantasmé sur les caravanes résidentielles.  Lorsque j’étais gosse et que je me rendais à un salon quelconque, je prenais un plaisir intense à visiter ces caravanes résidentielles d’exposition, encore et encore et encore, et à m’imaginer y vivre.  J’avais déjà une brique dans le ventre à l’époque, ma bonne Dame.

D’ailleurs, vers mes dix ans, je me suis offert, avec mes sous à moi rien qu’à moi, épargnés durant plusieurs mois, la caravane Playmobile.  Elle était blanche et orange, avec un toit amovible.  Sa banquette se transformait en lit, et la vaisselle était assortie aux lieux.  Keske je l’adorais ma caravane Playmobile.  Keske j’ai joué avec.

Et c’est l’impression que j’ai, ce soir-là : pouvoir, enfin, mener la vie de mes Playmobiles d’enfance durant quelques jours. So funny.

Mais l’heure tourne et le pastis fait son effet.

Je gagne donc ma cabine, enfin ma chambre, et tente de trouver le sommeil sur un lit de soixante, enfin non plutôt cinquante, voire quarante, centimètres de large.  Je crains d’en tomber au premier retournement de carcasse, mais aucun risque, l’espace entre mon lit et celui d’à côté est d’une dizaine de centimètres à peine, ma carcasse ne pourra donc pas s’y glisser.  De l’intérêt d’être replète (qui a dit « obèse » ?).

Je sombre dans un sommeil réparateur, rêvant déjà de ma vieille caravane Playmobile, de la mer, des coquillages, des mouettes, des goélands… et du Pastis, que je retrouverai le lendemain.

Enfin.

(Suite, demain ou en cliquant ici)

Et voici ma caravane.  Blanche à toit orange.  Rhooooo, que je suis malheureuse de ne plus l’avoir, je me serais bien offert une pulsion régression, là, de suite…

 

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29
jui

Avis aux usagers de train belch' dans la région bruxelloise

Une question existentielle taraude ma vie depuis quelques jours, depuis que je suis reviendue de la côte belch' en fait.

Entre Bruxelles Sud et Bruxelles Nord, juste après Kappele.  Des tas de graffitis.  Des dizaines.

L'un d'eux est tout blanc, si mes souvenirs sont bons.

"j'ai toujours voulu faire..."

Le train allait si vite, je n'ai pas su lire la fin.

Depuis mon existence est en pause, car je veux savoir... voulu faire kwaaaaaaaaaaaaaa ?

Oui, chuis curieuse, vous l'ignoriez.

Alors, vous qui, chaque jour, voyagez par là-bas, pitiééééé aidez-moi.

29
jui

J’ai testé la Ladies night, mais sans le film…

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Messieurs, je sais que votre fantasme est et a toujours été de vous insérer dans une soirée filles, afin de savoir ce dont elles parlent…

Réjouissez-vous, voici enfin l’occasion de le savoir.

Moi et plein plein de filles (enfin plein plein de filles et moi, pour être polies) avons décidé de nous rendre à la Ladies night (soirée filles exclusivement) avec le dernier film de Sophie Marceau, L’âge de raison, un film bien girly, précédé de dégustation de cocktails et autres victuailles.

Sympathique soirée en vue, la dernier en date, c’était pour Sex & the city 2 et là nous avions acheté nos places quelques jours au préalable, vu le succès annoncé.  Mais pour L’âge de raison, cool Raoul, on ira à 19 heures, ça suffira amplement, c’est un film français, ce sont les vacances, y’aura pas foule.

Sauf que si, y’a foule.

Nous nous ruons donc, munies de nos cartes VIP, afin d’acheter nos places au terminal automatique.  Et là, surprize, les places sont « numérotées », donc on s’assied là oùsque l’ordinateur le dit. Nous nous dirigeons alors vers le guichet, car, avec plusieurs cartes VIP, nous ignorons comment avoir des places côté à côté.  Pas grave, l’hôtesse nous aidera.

Sauf que y’a foule.

Et, après dix minutes de file, pour seulement quatre groupes de personnes devant nous, mais vu que faut choisir l’endroit où on veut poser ses fesses, ça prend du temps, donc après dix minutes, quasi juste quand c’est à nous, le couperet tombe : complet.

ô rage ô désespoir, dire que nous étions face au guichet automatique, y’avait des places, et que j’ai eu la mauvaise idée d’aller ailleurs, voilà le résultat bête Anaïs.

Nous voilà donc en train de chercher un film de substitution, ce qui relève du challenge le plus total, puisque certaines ont déjà vu tel film, d’autres n’ont pas envie de voir celui-ci mais plutôt celui-là, d’autres pas celui-là mais celui-ci… bref, impossible de trouver un film qui sied à toutes.  A ce train-là en plus, toutes les refoulées de L’âge de raison, qui étaient encore derrière nous, se seront ruées dans les autres salles et tout sera complet.

Qu’importe, on va plutôt aller prendre un verre, puisque c’est comme ça.  Na.  Et manger.  Na.

Pour le verre, on fait fort : une petite coupe de champagne rosé.  Hé, on n’a que le bien qu’on se fait hein.  Délicieux champagne. Délicieuse ambiance.  Ensuite, petite bouffe.  Délicieuse ambiance, toujours. Une ambiance toute féminine.  C’est là que ça commence à devenir intéressant pour la gent masculine.

Passque vous rêvez de savoir de quoi on a parlé, non ?

Alors, en vrac, en melting pot, mais dans l’ordre, des filles qui causent ensemble autour d’une coupe de champagne rosé et d’une bonne bouffe, ça parle de :

- nos histoires d’amour (foireuses) du moment : reste pas avec, c’est une enflure ; fonce, c’est un mec bien ; couche avec, mais t’attache pas ; tombe amoureuse, mais couche pas trop tôt…

- nos crises de la trentaine / quarantaine / cinquantaine / soixantaine enzovoort : vieillir, c’est dur, c’est moche, c’est pathétique.

- nos problèmes intestinaux : ballonnements en tous genres, flatulences de tous bords, odeurs de tous types.

- les chiens et leurs problèmes intestinaux à eux : ballonnements en tous genres, flatulences de tous bords, odeurs de tous types.

- nos crises existentielles : pour quoi vivre, pour qui, à quoi bon, c’est pour crever un jour…

- nos (futures) chirurgies esthétiques : botox, liposuccion, remontage des nichons, regonflage des nichons, vidage des nichons.

- l’influence du décès de nos parents sur notre propre rapport à la vie et la mort (tchu, ça devient intellectuel).

- nos (futurs) tatouages : le mien, une grenouille – une fois que j’aurai grossi, avec le relief adipeux, ça donnera un crapaud, et je pourrai l’épouser, CQFD.

- nos ex : tous des salauds.

- nos futurs : tous des crapauds.

- notre (non) désir d’enfants : ça braille, ça épuise, mais keske c’est bon, le petit d’homme.

- les célébrités auxquelles nous ressemblons, d’après nos proches, enfin nos futurs ex-proches, vu les comparaisons pas toujours flatteuses, bande de vilains pas beaux.

- nos fellations : avaler ou pas – et moi de dire « ben y’a un film sur ça, hein, c’est connu ça s’appelle : J’avale pas »… « euh non Anaïs, J’embrasse pas, c’est le titre, pas J’avale pas »… « oups ».

- nos nausées : tout lien de cause à effet avec le thème qui précède ne serait pas fortuit.

- le sperme dans tous ses états : « si t’avales, au moins tu dois rien nettoyer après » (c’est pas de moi, je le jure, ça m’a bien fait rire cependant, tellement logique), « c’est calorique », « non, c’est hyperprotéiné, donc bon pour le régime »…

- nos innombrables fringues et par conséquent nos innombrables kilos en trop.

- quelques sujets divers que le respect de l’intimité des protagonistes me pousse à passer sous silence, mais vous avez déjà eu une bonne dose de conversation de filles, non ?

-  et puis quelques sujets à mourir de rire, que j’ai oubliés, comme c’est dommage (je me vois encore, en pleine rue, morte de rire, pliée en deux, mes intestins au bord de l’explosion – moins pire que l’implosion finalement, riant riant riant, pensant à ne pas oublier de vous le répéter… et j’ai oublié, bisque bisque rage).

Oui, tout ça en quelques minuscules petites heures, dingue hein.  Quelques petites heures dans un appart, dans un resto, en rue devant des fenêtres ouvertes (comme par hasard au moment des sujets les plus, euh, ben les plus olé olé), dans un appart à nouveau.  Et une seule petite demi-coupe de champ’ par personne hein, juré craché gerbé, mais une grosse dose de frites par contre, pleine de sauce dont j’ai oublié le nom.

C’était que du bonheur cette soirée, que du rire, que de l’amitié, que du partage, que de la solidarité, que du rire, que du rire, que du rire.  Merci les gonzes.

 

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29
jui

Revendre sa maison n'est pas sans danger...

Pensez-y si vous avez enterré vos huit nouveaux-nés... revendre ensuite votre maison est vachement risqué...

Je plains ces nouveaux propriétaires du lieu des crimes qui, voulant planter un arbre, sont tombés sur des cadavres de bébés.  Huit bébés tués et enterrés là...  Triste réalité que celle des mères adeptes de l'infanticide.  Je me demande pourquoi, dans notre monde moderne, on en arrive encore là, alors que tant de solutions existent, comme l'avortement ou l'abandon à la naissance, ce qui ferait le bonheur de couples en attente d'adoption.  Dur dur.  Quelles pensées sont donc passées dans la tête de cette maman ?

(Photo Reuters)

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