31
mai

Placeof-myjob.be

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Vous le savez (ou l'ignorez, mais plus pour longtemps), en plus de mon job adoré auprès de boss chéri, je suis indépendante.

Keske je fais dans la galère de « l'indépendance jobale », vous demandez-vous alors ?  Je me le demande aussi...

Plusieurs choses :

- d'abord, j'écris des bouquins, qui me rapportent des cacahuètes en droits d'auteur, mais j'aime ça

- ensuite, j'écris des articles sérieux et déprimants au sujet du management et des ressources humaines (avec la crise, je vous prie de croire que ça fait pleurer dans ma chaumière quand je les rédige)

- re-ensuite, j'écris des articles sur les biens de consommation, ce qui est souvent plus joyeux que le management, sauf quand j'y annonce que le chocolat fait grossir ou que l'alcool rend saoul

- re-re-ensuite, occasionnellement, je fais de la dactylo, passque moi, je tape plus vite que mon ombre

- re-re-re-ensuite, je corrige des textes, en tous genres

- enfin, et c'est un côté que j'adore dans ce côté indépendant de ma profession, je tente d'être « écrivaine publique », en d'autres termes, je fais des corrections de CV, de lettres de candidature, enfin tout ce qu'une écrivaine publique peut faire quoi.

C'est là que http://placeof-myjob.be/ intervient dans le développement de ma big carrière de la mort qui tue la vie.  Voilà donc une plateforme qui met en relation les offreurs et demandeurs pour du service de proximité.  Et c'est du belge, une fois.  PlaceOf va donc sélectionner 1000 prestataires de services, dans toutes sortes de métiers : ménage, informatique, coaching, travaux, juridique,... Et écrivaine publique, ça vous tente, écrivaine publique ?  Etant donné que le leitmotiv de Placeof est de permettre d'exercer son métier dans une relation directe et humaine avec leurs clients, moi je trouve que c'est parfait pour une écrivaine publique en devenir comme moi.  Ecrivaine publique en herbe, qu'on dit.

Allez je me lance...enfin je me lancerai dès que la section « écrivain public » sera créée.  En attendant, si vous vous sentez l'âme d'un indépendant en devenir, c'est par là que ça se passe... 

buzzparadise

31
mai

Il est reviendu !

Je m'étais promis de vous en reparler s'il revenait.

C'est maintenant chose faite.

Il est reviendu.

Nan.  Pas Saint-Nicolas, on a encore bien le temps.

Nan.  Pas Père Noël, il est toujours au Pôle Nord.

Nan.  Même pas Saint-Valentin, quoi que lui je  pense qu'il ne quitte jamais le plancher des vaches, histoire de traumatiser 365 jours par an (366 parfois, sacrebleu) les pauvres célibataires dont je fais partie.

Je vous parle de mon point noir.  Celui que je croyais avoir anéanti à tout jamais ici. 

Ce petit saligaud m'aura fait suer des mois pour l'avoir, et le voilà de retour.

Je vais donc m'arracher la peau du dos avec une brosse en chiendent, seule solution envisageable pour m'en débarrasser définitivement.

Si c'est pas malheureux ma bonne Dame.

Me demande s'il est pas amoureux de moi, tout bien réfléchi.  Allez, je la fais courte cette fois, j'ai de la gym à faire pour tenter de l'anéantir à nouveau avant l'été et la saison des bikinis.

 

 

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
mai

Y'a des jours comme ça...

Avant-hier, on m'a dit que j'étais mignonne.

Hier, on m'a dit que j'étais toute mince.

Aujourd'hui, je me sens moche et grosse.  Logique, je suis moche et grosse.  Et j'ai la sensation de crever de solitude, en cherry on the cake.

Question du jour : can lonelyness kill someone ? (J'aime bien speaker english, parfois).

Y'a des jours avec et des jours sans.  Aujourd'hui, c'est vraiment un jour sans.

PS : et ce sera aussi un jour sans livre, étonnamment, pour un dimanche, jour où "on lit au lit", mais j'ai commencé deux livres, je ne les ai pas finis, donc impossible encore de vous en parler, sorry sorry.

11:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mai

Le Cornetto Date Maker

D’abord, je l’avoue, je me suis demandé « mais kekseksa un Date Maker » ?  Prononcé à la belch’, une fois.  Puis j’ai pigé.  Maintenant, on ne dit plus « un rendez-vous galant », on dit un « date ».  C’est le monde moderne, celui qui anglicise tout, celui qui m’a fait lire, à la station essence « bancontact only » (mais que font les non anglophones, qui ne pigent rien de rien à rien ?).

Donc, le Cornetto Date Maker.

Nan, il ne s’agit pas de proposer un rendez-vous, oups, un date, « dégustation en duo d’un cornetto goût au choix ».  Tant mieux, moi, le Cornetto, je le déguste seule, j’aime pas la bave des autres sur MON Cornetto, qu’on se le dise…

Sur http://www.cornetto.com/fr, vous pouvez inviter quelqu’un qui vous plait (c’est préférable), à tchatter sur Facebook ou par mail. Le message peut même apparaître sur la page Facebook de l’élu(e) de votre cœur.  Râteau à la clé ?  Ou grosse pelle assurée (à la Ghislain de l’amour est dans le pré, souviendez-vous) ?  Et donc, le rendez-vous sera proposé, en détail.  Trop cool.  Le nouveau romantisme, en d’autres termes.

Ben moi, dès maintenant, je zieute mon Facebook en attendant une proposition de rendez-vous, enfin de date.  Qui a dit « on vit d’espoir, Anaïs », que je le frappe de vingt coups de Cornetto bien congelé ?

En conclusion de ce billet, l’idée était de faire savoir à mes lecteurs, savoir vous, si j’avais déjà connu un date complètement raté.  Ah ah ah, la bonne blague, s’il ne s’agissait que d’un.  Allez, mes dates foireux, c’est ici, impossible de tout vous copier, ça prendrait trop de place.  Et j’en ai encore plein en stock, jamais raconté, mais je me demande si je vais pas plutôt en faire en recueil, succès assuré…

Article sponsorisé

27
mai

La vie c’est parfois un conte de fées (Cendrillon à Hollywood – Elena Klein)

Quand j'ai découvert Toi + moi de Grégoire, j'ai adoré.  Et quand j'ai découvert que c'était des internautes qui avaient financé et produit Grégoire, j'ai encore plus adoré.  J'aime ce genre de chose, pouvoir prendre part à un projet, s'y impliquer, pas uniquement financièrement, mais également avec ses tripes, avec l'envie qu'il aboutisse, que le succès soit au rendez-vous, avec le sentiment d'avoir un petit, un tout tout petit bout de responsabilité dans cette belle histoire. 

J'avais d'ailleurs, un peu auparavant, pris part au financement d'un court métrage belge, dans lequel j'avais même été figurante (donc invisible, mais soit), j'en avais parlé sur ce blog à l'époque, ça fait déjà un bail mais c'était une chouette expérience.  J'ai ensuite reçu le DVD du court métrage.  Super souvenir que cette expérience, même si le job de figurant, c'est ingrat, long et fatigant.

Donc le projet Grégoire, j'aurais adoré pouvoir y participer.  Mais comme Anaïs a toujours cinq guerres de retard, elle a tout découvert une fois que les dés étaient jetés et le succès assuré.  Trop taaaaard.  Je vois d'ici vos regards en forme de dollars.  Clair que les internautes ont eu un bon retour sur investissement, mais est-ce là le plus important ?  Bien sûr, c'est cool d'investir sur un artiste et en retirer un bénéfice, hein.  Mais je pense que l'essentiel, c'est de voir son « poulain » gravir les marches, vendre son « bébé », le savoir heureux, être heureux pour lui et avoir au fond du cœur l'extraordinaire sensation d'avoir une micro part de responsabilité dans toute l'histoire.

Alors, quand j'ai reçu un communiqué de presse m'annonçant la naissance de la version « livre » de My Major Company, boîte qui a lancé Grégoire, j'ai cliqué comme une damnée sur le lien pour découvrir les tenants et aboutissants de la chose aussi vite que mon index le permettait.

Le principe est identique.  Tout auteur peut proposer son œuvre.  Les internautes lisent les extraits, donnent leur avis, aiment, discutent...  Puis My Major Company et la maison d'éditions XO lisent les extraits et posent un choix.  Tout le monde ne passera pas l'épreuve de la lecture par les professionnels, of course, ce serait trop facile.  Une fois sélectionné, l'auteur peut alors engranger des fonds, via les souscriptions d'internautes.  20.000 eur rassemblés et c'est le contrat d'édition assuré.  Un vrai contrat.  Pas du compte d'auteur hein.  Que nenni.

Joli rêve non ?  Joli conte de fées.

Et pour quatre auteurs sélectionnés avant l'ouverture du site au public, le rêve a réellement commencé ce jour.

Je les ai découverts ce jour moi aussi.

En particulier Elena Klein et son roman : Cendrillon à Hollywood.  Une comédie romantique.  Une petite Cendrillon frenchie qui plaque tout pour traverser la grande flaque et réaliser son rêve à Hollywood.

Sur le site, des extraits prometteurs.  Le genre d'histoire que j'aime.  Le genre d'histoire que j'ai envie de soutenir.  Le genre d'histoire que j'ai soutenue, en achetant illico des parts.  Me voilà propulsée éditrice en herbe, ma bonne dame.  Oui, passque pour la musique, on est producteur, pour les livres, éditeur.  En d'autres termes, on « aboule le fric », mais c'est pour voir un livre naître, et ça, c'est que du bonheur.

J'avais loupé Grégoire, je n'ai pas loupé Elena.

D'autant que quand j'ai découvert le nom de son héroïne, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas m'investir dans la chose.  Son héroïne, elle s'appelle Valente.  Siiiiiiii, je vous le jure, c'est son nom de famille.  Dingue hein.  Dingue.  J'en reviens toujours pas.  Et son prénom, c'est pas Anaïs, mais c'est pas loin, c'est Inès.  Rigolo non ?  Inès Valente soutenue par Anaïs Valente.  J'adore j'adhère.

Franchement, c'est une super aventure.  Elena Klein passe régulièrement faire un petit coucou à ses lecteurs et/ou ses éditeurs (alias moi et les plus de 200 autres actuellement), les discussions vont bon train, on se prend des délires sur le film qui sera inévitablement tiré de notre futur best seller.  Bon, c'est le futur best seller d'Elena, mais à force d'en parler, d'en rêver, d'y croire, de surveiller la jauge... c'est un peu le nôtre aussi.

Dans la foulée, j'ai créé ma page auteure aussi, tant qu'à faire, ce qui m'a valu un paquet d'embrouillaminis.  Passqu'un auteur ne peut être éditeur.  Mais le site avait semble-t-il un gros bug, et moi j'ai pu.  Comme ça.  J'ai donc payé.  Reçu un accusé de réception.  Mais je voyais mes parts nulle part (c'est le cas de le dire).  Et quand je cliquais sur mon compte, rien, nada, niente.  Angoisse angoisse.  Alors je me suis créé un second compte, éditeur cette fois.  Pas le choix.  Et j'ai dû racheter des parts.  J'ai donc investi le double de ce que j'avais prévu, pour les beaux yeux d'Elena Klein et d'Inès Valente.  Mais bon, avec un nom de famille pareil, Inès Valente, elle le valait bien.

Reste à croiser doigts et orteils pour que les 20.000 eur soient vite atteints, mais je pense que c'est dans la poche, foi d'Anaïs.

Quelle aventure !  Quel conte de fées !  Un conte de bonnes fées, finalement, chaque éditeur étant somme toute la bonne fée de son auteur chouchou.

Si l'aventure vous tente, y'a trois autres projets en plus de celui d'Elena.  Et puis profitez-en pour visiter ma page à moi, sur laquelle on ne peut bien sûr rien miser, mais pour découvrir mes quelques textes et me dire si vous les aimez ou pas...

Le site : http://www.mymajorcompanybooks.com/

La page d'Elena au moment où je suis devenue un de ses éditeurs :

elena klein

23:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
mai

My Major Company and me

J'ai reçu ce jour un communiqué de presse m'annonçant la création de"My major company books", fusion de l'éditeur XO et de My major company.

Kekseksa, My major company, me suis-je demandé  Ce nom me disait quelque chose, mais ma tête de linotte déneuronée ne se souvenait pas.

Puis la pièce est tombée : Grégoire, Toi + moi + tous ceux qui l'ont soutenu pour que son disque sorte et soit le succès que l'on connaît.

Sympathique idée que d'étendre ce principe à l'édition, je trouve.  Pas vous ?

Quelques auteurs sont déjà proposés, et en bonne voie.

Et la voie est ouverte à tous... alors vous pensez, je me suis dit que c'était l'occasion de partager mes écrits d'un autre genre, parfois publiés ici, comme "d'un regard" ou "cinq minutes".  Hop hop hop, j'ai créé ma petite page, et j'y ai inséré quelques extraits, dont un inédit ici "La vache"... Ouiiiii, inédiiiiit.

Alors si ça vous tente d'aller voir, d'aller commenter, et de devenir fan, ce qui me permettrait de rendre ma page un peu plus visible et de me faire caresser le rêve de voir mes textes un jour couchés sur du choli papier et vendu en magasin, rêve déjà vécu avec "La célib'attitude", "Le savoir écrire" et "Les bons plans", mais jamais avec de la fiction... ça restera sans doute un rêve, rassurez-vous, je ne me berce pas d'illusions, mais comme disait Brel, le seul fait de rêver est déjà très important.

Bref, c'est ici http://www.mymajorcompanybooks.com/Auteurs/anaisvalente/

27
mai

Un repas mémorable

Quand j'étais enfant et jeune ado, soit au siècle dernier, aller au restaurant était un supplice pour moi.  Parce que je n'aimais rien.  Et surtout parce que j'avais un appétit de bébé moineau à peine sorti de l'œuf (quoique la comparaison me semble malvenue, un bébé moineau à peine sorti de l'œuf piaillant, si mes souvenirs sont bons, comme un hystérique, après son premier ver de terre).

Bref je détestais ça, parce, vu que j'affichais également sur la balance un poids de moineau à peine sorti de l'œuf, cela me valait systématiquement des regards compatissants des serveuses et autres chefs, dans lesquels je lisais des trucs du genre "la pauvre, est-elle malade ?", s'ils ne me disaient pas carrément "ça ne vous a pas plu ?" ou, s'adressant à mes géniteurs, comme si j'étais lourdement handicapée et incapable de sortir deux mots sensés "elle a pas faim la petite ?"

Et cette épreuve qui a bercé violemment mon enfance, je viens de la revivre.  A mon âge.

Dans un très joli resto du namurois, tout décoré de gris et de rouge, où boss chéri avait organisé un sympathique et délicieux repas il y a peu : coupe de champagne accompagnée de mises en bouche (petit potage tomaté onctueux, bœuf poêlé sur son lit de salade), plat principal composé d'agneau tendre à souhait, de petites pommes de terre et de champignons, et dessert est somptueux : moelleux au chocolat rafraîchi à la glace vanille.  Mon dessert favori.

Et bien, vous zallez être étonnés : je n'ai rien mangé.  Et quand je dis rien, c'est rien.  Rien de rien.  Même pas le délicieux moelleux au chocolat.  Sacrilège, je me suis entendue dire à la serveuse « je ne prendrai pas de dessert ».  Rien mangé.  Ou, pour être précise, rien su manger.  Rien qu'à voir tous ces plats, j'avais la nausée, des crampes d'estomac et les intestins qui voulaient se faire la malle.  Un enfer.  Deux heures, voire plus, que ça a duré.  Avec boss à côté de moi, à qui j'essayais de cacher, tant bien que mal, mon état.  Plutôt mal que bien d'ailleurs, puisque plus les minutes passaient, plus je m'enfonçais sur ma chaise, plus je devenais livide et moins je parlais.  A la serveuse, je n'ai rien su cacher, puisqu'elle repartait avec les plats sans que j'y aie touché, ou presque.  Disons que je bougeais un peu les ingrédients, histoire de faire comme si, que je tentais de cacher la viande sous les légumes ou l'inverse, mais impossible de donner le change.   Et impossible d'ingurgiter quoi que ce soit.  Quel drame.  De si bonnes choses.  Et un moelleux au chocolat.

Ce qui devait être un chouette moment convivial s'est transformé pour moi en horreur qui a duré deux longues heures.  Deux heures qui m'ont replongée dans mes souvenirs d'enfance, et le calvaire que je vivais à l'époque dans les restaurants.  Fort heureusement, actuellement (enfin, en général quoi, à part cette fois) j'aime manger et je parviens presque à vider mon assiette.  En général.  Parce que ce jour là, après m'être confondue en excuses, entre deux vagues nauséeuses, je suis rentrée coucher ma vieille carcasse vide de toute énergie, et je n'ai rien mangé jusqu'au matin suivant.  Non, je me trompe, jusqu'au surlendeain.

Tout ça à cause d'un médicament.  Un seul tout petit petit médicament, avalé à peine deux heures plus tôt, et qui m'aura totalement empêchée de manger durant 48 heures.   Et fait perdre deux kilos, maigre (c'est le cas de le dire) consolation.  Il en reste 27 dans la boite : quelqu'un veut perdre deux kilos ?

Morale de l'histoire : les médicaments ne sont pas nos amis, même s'ils sont parfois bien nécessaires.

J'ai envie d'un moelleux au chocolat... là, de suite.

 

26
mai

Les mots clés du jour

culs berdons : mouahahah, merci, jamais autant ri

pharmacie de garde pour la pentecote à le quesnoy : chais djà même pas où c'est, le quesnoy

la veuve noir vs mygale vs tarantule : euh, ce match, c'est sans moi

comptesse margaux de borchgrave : son job, c'est comptable ?

string fraise tagada

je voudrai me masser avec mon huile de massage, combien de vinaigre de cidre y ajouter

Pourquoi les femmes ne portent-elles jamais de vêtements en cuir ? Parce que ça ne sert à r

maison de barbie officiellement disponible avec jacuzzi

l'amour est aveugle 07/05/2010 : vu

ici, rien n'est pareil. Plus de prince charmant plus de cheval blanc. Les douze coups de minuit sonn : je suis d'accord, les douze coups de minuit sont tellement

catration des transexuels : n'importe quoi, qu'on leur foute la paix

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jeu de silence de barbie et son prince charmant : ça doit être passionnant

la gourmandise selon bagieu : keske tu fiches ici si c'est Pénélope que tu cherches ?

un garcon offre une bague a sa copine au bout de quinze jours : c'est l'amour fou

"pour un beau chanteur" "c'est qui" : Marie Espinosa

pourquoi les gens détestent arthur : ben moi je l'aime bien

mollet de coq : bienvenue au club

le string d'anais : tu sais ce qu'il te dit mon string ?

 

26
mai

Blonde... mais pas moi...

(publiée avec l'autorisation de l'intéressée, of course).

Lorsqu'elle m'a raconté cette minute blonde, j'ai de suite pensé à un billet, passque je ne pouvais décemment vous laisser dans l'ignorance d'une telle minute blonde.

Un matin, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, elle se fit toute jolie car on venait la chercher.  On ?  Je n'en sais pas plus.  Ami.  Amant.  Futurhomdesavie.  Peu importe.  L'essentiel c'est qu'elle l'attendait en bas de son immeuble, impatiemment.  Sans doute encore un peu endormie, digérant à peine son café matinal et ses deux croissants (j'extrapole j'extrapole, sinon le billet fera quatre lignes, ça vous plairait un billet de quatre misérables lignes ?).

Et elle s'impatientait, car il n'arrivait pas.  Sans doute était-il un peu en retard.  D'ailleurs elle ne l'avait pas volé, elle qui est toujours en retard.  Toujours.  Donc, moi, en mauvaise fille que je suis, je jubile de la savoir attendant quelqu'un en retard, gnark gnark.  Ça me tue, ces gens toujours en retard.  Mais ce n'est pas le sujet du billet.

Donc elle attendait qu'il passe la prendre.  Et il arriva.  Elle se précipita dans la voiture, tellement heureuse qu'il arrive enfin.  Elle déposa son paquetage sur le sol du véhicule, et se tourna enfin vers lui, prête à l'embrasser.  Sur la bouche ou sur la joue, nul ne le sait.  Je n'ai pas investigué.  Si elle passe sur ce blog, elle donnera la précision qui s'impose.  Enfin, si elle le souhaite.  Et si elle passe ici.

C'est l'instant T de l'histoire, l'instant où elle s'apprête à l'embrasser.  Son visage se tourne, au ralenti, comme dans un film avec Julia Roberts (ou Meg Ryan, je verrais bien Meg Ryan dans cette scène), ses lèvres s'entrouvrent légèrement (et si c'est Meg Ryan nouvelle version, lesdites lèvres sont épaisses et charnues, of course), avides de ce qui va suivre.  Puis elle réalise qu'elle ne connaît pas l'individu auprès duquel elle s'est assise.  Tout bonnement ! Elle ignore qui il est.  Son impatience à voir arriver son ami l'a fait ouvrir la portière, déposer ses sacs, s'asseoir, refermer la portière et enfin s'approcher doucement du conducteur sans lui jeter un regard.  Elle s'était pourtant dit « tiens, je pensais qu'il avait une voiture blanche, pas une noire ».  Elle avait aussi pensé « tiens, pourquoi fait-il un tel créneau pour se garer correctement, alors qu'on repart immédiatement ». 

Cette (més)aventure de blonde (si si, c'est de la blonde attitude à l'état pur) lui aura valu de rencontrer l'employé du salon de coiffure là, tout près de chez elle.  Peut-être lui offrira-t-il une coupe à l'occasion...

Blonde...

Et vous, des minutes blondes à confesser ?

Et une illu de Miss Minimo made exprès pour l'occasion, merci Miss Minimo...

blondepte

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Manque de bol

Lu sur internet...

"Samedi, le crash de l'avion de la compagnie Air India en provenance de Dubaï a fait 158 morts. Dans cet avion figurait 16 membres d'une même famille qui se rendait à l'enterrement d'une proche."

Si ce n'était pas dramatique, ça prêterait à rire.  Mais c'est dramatique.

PS : ce qui prête aussi à rire, ce sont les fautes d'aurtaugraf.  Passque 16 membres qui se "rendait"... ça fait bien peu de monde...