30
avr

Votez pour votre aquarium préféré...

Y'a rien à gagner, juste la perspective d'un billet qui racontera comment j'en suis arrivée à vous faire voter... promis juré, je tenterai de vous faire rire.

Donc vous avez le choix entre "aquarium roooose" (celui du haut, avec les poissons roses) et "aquarium colooooonnes" (celui du bas, avec les colonnes, comme c'est logique).

Pour voter c'est là sur le côté... mais n'hésitez pas à commenter pour expliquer pourquoi vous préférez l'un à l'autre, c'est ça qui est intéressant...

aquarium rose

aquarium colonnes

30
avr

Chatroulette

Je vous avais déjà posté une vidéo sympa sur Chatroulette (mais oùsque j'ai mis ça, titchu...), en voici une autre vraiment chouette, sacré talent...

19:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
avr

Ah, j'adore la France

C'est pas une Anaïssade, mais une Téèffehunade...

J'ai souvent dit que j'avais l'impression que les Français ignoraient tout de ce qui se passait autour d'eux, au point de croire que tous les Belges parlent néerlandais, de penser que nous avons des prénoms bizarres (hein, Céline :ppp), et, même (nan, j'exagère pas), de croire que la France est seule, au milieu d'un océan de néant (ou de débiles profonds, au choix).

Alors, ça m'a bien fait rire quand j'ai appris (merci Mostek, fournisseur officiel d'infos pour ce blog) que le JT de TF1 avait pété un câble en diffusant une carte trèèès originale de mon petit pays chéri.

Keskon se marre, hein.  Enfin on se marrerait, si la situation du pays n'était pas si pathétique.

tf1

30
avr

Rien

Rien à lire ce jour... mais c'est pas ma faute hein, c'est la faute à Gala Delvaux qui m'a emmenée dans une folle virée petits bonheurs du jour : petite bouffe, shopping, grosse gaufre, shopping, succulent spaghetti, shopping, papote, rires, visite au zoo, visite d'aquariums divers et variés (parfois kitsch), papote papote et papote, remake de Sex & the City, un peu d'asthme pour finir en beauté et gros dodo.  Donc voilà, pas eu le temps de vous préparer quoi que ce soit, faudra relire du vieux billet périmé les petits amis...

ana_s_cong_spt

29
avr

Le Télévie 2010

Ce samedi, c'était la big méga soirée Télévie, et comme depuis quatre ans, j'ai offert mon aide au call center.

Mais cette année, j'étais hyper pas motivée, je dois le dire.

Je l'avoue, aussi motivée qu'un escargot lorsqu'il doit faire une randonnée de trente centimètres.

D'abord, passque c'était pas à Namur, comme les trois premières années. 

Ensuite, passque la soirée avec les stars était à un autre endroit que le call center.

Enfin, passqu'il y avait du super soleil.

Et puis, aussi, passque je suis d'une fadeur extrême en ce moment, aussi fade qu'un escargot lorsqu'il doit faire une rando... enfin vous avez pigé.

Le départ pour la capitale était prévu vers 16 heures, et jusque là, j'ai glandé sur un transat en lisant et en fantasmant sur une pizza tomates fraîches scampis basilic du Don Antonio, un resto tout près de Namur.  J'aurais donné cher pour rester chez moi et déguster cette pizza, avec un grand verre de coca light, sur ma chtite terrasse.

Donc je voulais pas y aller (à ce diner - euh, chais plus qui chantait ça, Renan Luce ?).  Mais elle m'ont forcée, j'ai pas eu le choix.  Elles m'ont culpabilisée : le devoir nous attendait, alors nous sommes parties, à quatre, au Télévie.  Y'avait Mostek.  Y'avait Moustique.  Y'avait Fanfan.  Et y'avait Bibi.

Et c'est parti mon kiki.

Nous arrivons dans les locaux de RTL, locaux que je connais déjà, pour avoir été au Good Morning avec Julie Taton, souvenez-vous.  Malheureusement, les super places près du studio sont prises, et nous sommes reléguées dans un petit local sinistre où personne ne viendra bien sûr nous rendre visite, les stars de RTL étant bien souvent aussi sympathiques avec les bénévoles qu'un chat l'est avec une souris, c'est de notoriété publique.

D'entrée de jeu, j ai prévenu mes comparses : si vous avez une jolie voix masculine, vous demander si être brun, si être ténébreux, si être célibataire.  Si trois oui, vous demander numéro de téléphone.  Passqu'un brun ténébreux célibataire qui fait un don au Télévie, ça ne peut être que quelqu'un de formidable.

A la fin de la soirée, devinez combien de numéros j'ai récoltés ?  ZERO.  Je les soupçonne d'avoir gardé tous les bruns ténébreux pour elles, les garces.

Depuis ma première expérience du Télévie, durant laquelle une partie des bénévoles notaient sur des papiers les coordonnées et le montant des dons, papiers qui étaient ensuite apportés à d'autres bénévoles qui encodaient, tout s'est modernisé : l'encodage se fait directement par les téléphonistes, ce qui évite les erreurs de numéros de compte, et accélère le processus.  Par contre, ça n'a nullement amélioré la qualité des communications, toujours médiocres et inaudibles, avec le bruit.  Et moi, moins je pige, puis je me rapproche de mon pavé numérique, comme si ça allait augmenter le son.  Oui, la bénévole toute courbée sur son pavé, c'est mouaaaaa...

C'est tellement moderne que j'ai envie de tenter une expérience « Bonsoir, vous êtes en communication avec le répondeur automatique du Télévie, veuillez prononcer à haute et intelligible voix le montant de votre don - vous avez décidé de donner ... euros - si la somme est correcte, tapez 1, si elle n'est pas correcte, tapez 2 ».  Avec toutes les nuances possibles, genre prétendre que la personne a donné 1000 eur et, quand elle tape 2, dire « merci pour votre don de 1000 eur, il sera débité dès demain de votre compte bancaire ».  Oooooh, comme c'eût été amusant.  Mais j'ai pas osé.  L'an prochain, peut-être ?

Mes compagnes de la soirée ne rêvent que d'une chose, croiser Thomas Angora, enfin presque.  Et moi, avec un pareil nom, j'ai bien envie, moi aussi, de le croiser, le câliner, le caresser...  En plus, faut avouer, après l'avoir vu passer en vitesse, on en mangerait, du Thomas Angora.  Par contre, niveau sympathie, c'est plutôt un goût amer qu'il laisserait en bouche, le Thomas.  Aussi sympa que Zeccacaca, c'est dire...

La plus sympa, c'est indéniablement Maria Del Rio, dans sa magnifique petite robe jaune qui met sa beauté en valeur.  Mignonne, souriante, et adorable.  J'en profite pour lui glisser que je l'écoute chaque matin (bon, elle s'en fout, mais j'ai envie de le dire, passque je l'aime bien, Maria).  Après une petite séance photo, je m'en vais en la saluant d'un « à lundi ».  Un bref instant, son regard vacille (elle doit se dire « mince alors, je la vois samedi, mais c'est qui cette jeune et jolie demoiselle déjà ? »), puis elle pige.  Lundi, à l'antenne, elle remerciera tous ceux qui se sont manifestés auprès d'elle.  Adorable je vous dis.  Et jolie.  Bon, à la radio, on s'en moque, mais tout de même.

A côté de nous s'installe une inconnue, bénévole elle aussi.  Le bénévolat, c'est super.  La générosité aussi.  Mais parfois, ça foire. Et avec notre inconnue, ça foire.  Déjà, elle hurle au téléphone, elle hurle après avoir raccroché, elle hurle, au point que je suis obligée de la faire taire d'un agressif « silence », passque, même en collant mon nez au pavé numérique, j'entends vraiment plus rien, nondidju.  Mais ça, c'est un moindre mal.  Le pire, c'est qu'elle n'a pas compris qu'une fois le don encodé, il faut le valider.  Ce n'est que lorsque Moustique le lui fera remarquer qu'elle validera.  Trop tard pour de nombreux dons.  Sans compter les comptes qu'elle encode mal, qui restent en rouge, signal d'alarme, mais tant pis, elle annule tout et adieu les petits dons.  Sans compter les gens au nez desquels elle raccroche, après avoir fait répéter quinze fois les infos.  Tout cet argent qui n'arrivera pas, ça me met vraiment en colère.  Finalement, c'est pas évident, d'être bénévole au Télévie... Enfin pas évident pour tout le monde.

C'est pas tout ça, mais il fait faim, d'un coup.  Nous nous rendons donc à la cafeteria.  Tout de go, on nous annonce qu'il n'y a pas de sandwiches au surimi, malgré ce qu'indique le panneau « sandwiches : fromage, jambon cuit, jambon cru, surimi, thon, crabe ».  Rho, ben pas grave hein, on va prendre au crabe alors.  Ah ah ah ah ah.  Et quatre sandwiches crabe, quatre.  Je vous le disais, pas évident d'être bénévole au Télévie.  Mais keskon rit.  Mon sadisme me pousse à insister « sérieux, surimi, vous avez pas, rho, comme c'est dommage, tant pis alors, je prendrai crabe, ça vous avez ? »  Un crabe qui goûte étonnamment le... surimi, of course.

Nous tentons de sortir de la cafeteria avec nos sandwiches, mais un bénévole nous l'interdit.  Peu importe, nous avons repéré une autre cafeteria, ailleurs, où nous nous ruons pour obtenir d'autres sandwiches.  Mais le vilain bénévole, que nous surnommerons Popol, car ça rime, nous a repérées.  Il vient nous engueuler.  Nos sandwiches sont cachés, ouf, trois fois ouf.  Il n'est cependant pas satisfait et alerte son supérieur, qui vient nous engueuler, bis repetitas.  Sandwiches toujours cachés, ouf, trois fous ouf.  Popol, c'est vraiment une raccusette « popole » hein, tchu. 

Au niveau des appels, rien à vous signaler, quelques jolies voix masculines, mais j'ose pas demander leur téléphone, comptant, mal m'en prend, sur le dynamisme de mes comparses.  Pas d'insultes cette année, pas de « j'emmerde Télévie », une charmante dame qui veut un pin's (et moi qui lui dis que ça fait des années que les pin's ont disparu du Télévie, sacrilège, grossière erreur), quelques vieilles dames toutes gentilles qui appellent, rappellent et rappellent encore, oubliant qui leur numéro de compte, qui leurs lunettes, qui leur mémoire, des tas d'erreurs à corriger, des tas de personnes donnant, selon elles, peu, à rassurer, car chaque don compte, des tas de remerciements à recevoir, des tas d'encouragement...  Quelques demandes de paiement par Visa, également.  J'envisage un bref instant de demander les chiffres, la date d'expiration et le code de sécurité, car j'ai justement une commande Amazon sur le feu... mais non, Anaïs être honnête, Anaïs être totalement honnête (durant le Télévie hein, en dehors de ça, je ne garantis rien).

Et à la fin de la soirée, la recherche de l'abominable Mathias des neiges (le participant de Secret Story), alias musclor de tout sauf du cerveau, qui fait totalement fantasmer Moustique.  Moi je le trouve immonde, préférant l'antipathique Angora.  Et puis aussi le beau journaliste ou employé de RTL qui appelle l'ascenseur, contre la porte vitrée duquel je suis vautrée, me faisant sursauter au passage.  Rha oui, il était meugnon.  Mais voilà Mathias-musclor. Séance photo.  Puis voilà Maria, tout sourire, j'en ai déjà parlé. 

Et puis, c'est fini, quasi 8 millions d'euros, il est plus d'une heure du mat, le sommeil nous attend.

Satisfaction du devoir accompli.  Beaucoup ri.  Bien mangé nos sandwiches au crabe, mais dommage qu'il n'y avait pas de surimi.

Et puis... toujours cette envie de pizza tomates fraîches scampis basilic du Don Antonio.

Photos : Maria, le belaaaaaatre et l'ascenseur transparent avec le direct derrière

Add. de vendredi : oups, j'ai oublié de vous dire qu'on a vu Nolwenn Leroy : belle comme un coeur...

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28
avr

Les bonheurs du jour

- un petit sachet en papier contenant un maxi pain au chocolat, à déguster avec un cacao glacé

- un petit sachet en papier contenant un sandwich thon mayo crudités, à déguster avant mon cours de piano

- un bain de soleil sur mon transat, avec un super livre entre mes mains "une journée de plus" (je vous en parle dimanche)

- la perspective (pffff, six essais pour dactylographier ce mot, apparemment rsp sont des lettres difficiles à taper à la suite) d'une délicieuse journée demain, en féminine compagnie, à manger et shoppinger, yessssss

Et vous, vous avez prévu quoi comme bonheur aujourd'hui ?

28
avr

La minute blonde : il est pas dur mon œuf ? (à dire avec l’intonation de « il est pas frais, mon poisson ? »)

Le hasard fait que, peu de temps après avoir reçu six vrais œufs d'une amie, j'ai reçu un vrai œuf d'un collègue.  Un vrai œuf d'une vraie poule, qui vit toute seule dans son petit cabanon, gambade gaiement la journée, rentre au bercail en râlant à la tombée du jour (je l'invente pas, on me l'a raconté), et va se réfugier à l'étage de sa maison, pour échapper aux fouines.  Et cette lady poule, ben, elle m'a offert un œuf.

Que du bonheur.

Bon, une omelette avec un seul œuf, c'est peu copieux.  J'aurais pu tenter un œuf à la coque, mais il faut chronométrer, et je ne suis pas douée.  Moi, je suis la pro de l'œuf dur, celui qu'on laisse cuire des minutes et des minutes, et qui est toujours bon à déguster ensuite.

Donc, je plonge mon œuf dans un poêlon rempli d'eau, et je mets le tout à chauffer.

Il fait bon (c'est ce week-end), ma porte-fenêtre, celle qui donne sur ma terrasse où batifole mon nouveau transat, est ouverte.  Les oiseaux chantent et la vie est belle.  Il est genre 18 heures, le soleil est encore bien présent, même s'il commence à bailler de sommeil.

Durant la cuisson, je regarde Envoyé Spécial que j'ai enregistré, un reportage sur Vincent Lindon.  J'adooore cet acteur.  Je l'adorais du temps de L'étudiante, je l'adorais du temps de Mademoiselle Chambon, je l'adorais du temps de Welcome, je l'adore je vous dis.  Et le reportage est adorable.  Et captivant. 

Soudain, j'entends un bruit de pétard.  Un feu d'artifice ?  Bizarre autant qu'étrange, passqu'il est encore tôt.  Sauf erreur, pour un feu d'artifice, faut qu'il fasse noir non ?  Comme aucune autre fusée n'explose, j'en déduis qu'il s'agit d'un pétard.  Vilains enfants qui utilisent des pétards.  Paaaaas bieeeeen.

Un bon quart d'heure plus tard, il commence à faire frisquet.  Je me dirige vers la porte-fenêtre, afin de la fermer, lorsqu'une abominablement abominable odeur de brûlé me transperce le cap, le pic, la péninsule. 

Et je comprends.

Mon œuf dur, ben il est super archi dur, sur ce coup là.

Plus une goutte d'eau.

Juste un œuf dur d'un côté, cramé de l'autre, et toute fissuré de partout.

Et une odeur, rho, une odeur.

Et je comprends.

Je me souviens de cette histoire que mon père m'a souvent racontée : il y a des années, il avait mis des œufs à cuire.  Durs.  Beaucoup.  Genre six.  Puis il les a oubliés.  Puis il a entendu un pétard.  Puis un autre, et un autre, et un autre, et encore un autre et un autre.  Et ça l'exaspérait, tous ces pétards, jusqu'à ce qu'il aille voir ses œufs et comprennent, en les voyant.  Sans eau.  Cramés.  Et fissurés.  Tilt, fait le neurone d'Anaïs.

Et je vais vous dire...

Il avait bien raison, mon paternel : un œuf dur qui explose, ça fait vraiment le bruit d'un pétard.

Blonde.

 

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
avr

Leçon de vocabulaire

Connaissez-vous ces expressions :

- être le/la galoupe de quelqu'un

- foutre le brin

- foutre le dawa

Passque la stagiaire, celle dont je vous parlais récemment, elle parle cette langue, et je m'interroge...

27
avr

Les vrais œufs… sans la poule

J'ai donc reçu six vrais œufs pondus par six vraies poules (enfin non, pas sûre qu'elles étaient six, en fin de compte).  Pas des œufs de batterie, pas des œufs de poules nourries avec des trucs chimiques, pas des œufs de poules qui ne verront jamais la couleur d'un brin d'herbe.

De vrais œufs de vraies poules, je vous dis.  Des poules dont je vous parlais hier.

Je nageais dans le bonheur, en les recevant.  Ça peut paraître ridicule, après tout ce ne sont que des œufs.

Et bien non non non, trois fois non.

Ce ne sont pas que des œufs.

Déjà, en les cassant, le jaune est super jaune, ça se voit de suite.  Mais surtout, il est super gros.  Si gros qu'une fois mélangé au blanc, le résultat est encore super jaune.  Tandis qu'avec les œufs des poules Delhaize, le mélange est jaunasse, beigeasse, bref hyper clair.  Une couleur qui ne donne pas envie.

Mais la couleur, finalement, on s'en moque un peu.

Ce qui compte, c'est le goût.

Et là, aussi, c'est incroyable.

Une fois dans la poêle grésillant de beurre, l'omelette reste d'un jaune plus ensoleillé que le soleil.  C'est beau à voir.  Et une fois dans la bouche, c'est peut-être psychologique, mais la texture semble plus moelleuse, plus onctueuse, et surtout plus gouteuse.  Ça, c'est pas psychologique, la différence de goût, foi d'Anaïs.

Dès la première bouchée, me voilà submergée par des souvenirs d'enfance.  Ce goût, cette omelette, c'est mon enfance.  Clairement et indubitablement mon enfance.  Enfin une omelette qui a du goût, sans y ajouter quoi que ce soit sinon un soupçon de poivre.  Du goût.  Du vrai goût.

Une omelette à l'œuf !

Et encore un orgasme gustatif à ajouter à ma liste, un.

Et quelques jours plus tard, je me faisais un petit buffet d'œufs... photo ?  Photo !

oeufsduo

26
avr

hana Pestle

C'est ma filleule qui me l'a fait découvrir un jour où on discutait sur MSN.  Et j'ai aimé.  Et j'aime toujours autant.  J'en ai déjà parlé, mais je le dis et le redis : elle ira loin.  En plus elle est cool, je lui avais écrit pour lui dire combien j'aimais, et bien de son Montana, elle m'a répondu...