31
jan

Les mots-clés du jour

nudiste a la maison : j'ai testé être nudiste, mais si quelqu'un se porte volontaire pour être MON nudiste à la maison, chuis partante (mais on attendra l'été)

nue soleil photos : j'ai testé, mais pas photographié

nue au soleil : testé aussi

vivre nu bruxelles : chuis namuroise hein, donc pas testé

thalasso naturiste : ça aussi, rha, je vous en ai jamais parlé en plus, faut que j'y remédie...

greg le millionnaire kevin moulback : kevin, c'était pas ce mec hyper doué qui commentait les télé réalités, d'une façon drôlissime ? si, je pense bien...

citation sex and the city sur le clibat : ai vu toutes les saisons, mais pas de souvenir précis

film tenue de soiree exigee : euh, j'ai dû le voir un jour

ticket de metro epilation : euh, j'ai dû le faire un jour

mince,maigre : comme je l'ai dit, mince j'en rêve, maigre j'en crève

chronique d'une croqueuse : encoooore, qué succès pour ce livre (vous pourriez pas chercher les miens, de temps en temps ?)

hélène carpiaux : ben ça, keskhélène carpiaux vient faire ici ? ai-je parlé d'elle un jour ? si, si, je la connais...

anais valente : yes, c'est moi

camera cacher sexyyyyy : toi pas trouver ça iciiiiiiiiiii (et on dit cachée pas cacher)

le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be : yes c'est re-moi

le destin de lisa : jamais regardé, ou quasi jamais

je suis un thon : promis, je dirai rien, serai muette comme une carpe

penelope jolicoeur nue : non mais ça va pas la tête ! pauvre pénélope jolicoeur

 

30
jan

Le miracle des mots-clés

Alors là j'ai cru rêver en matant mes mots-clés ce soir :

Y'en a que pour moi...  pas de trucs étranges / hot / bizarres / insensés / débiles / à pleurer / à faire peur... rien qu'une toute petite requête sur « nue »...

Jugez plutôt :

 

46.34% le célibat ne passera pas par moi

14.63% le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be

7.32% le celibat ne passera pas par moi

4.88% anais valente

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2.44% nue dans mon jardin

2.44% le celibat ne passera par moi

2.44% blog anais valente

 

C'est un miracle miraculeusement miraculeux non ?  En fait, c'est même pas drôle...

30
jan

Keske j’ai vu et (pas) aimé récemment ?

 

 

Un petit melting pot de films, à la TV, en DVD achetés, ou reçus via DVDpost, ça vous tente ? 

Attention, y'a de la matière...

Twilight

Ah ah ah, est-il encore besoin de vous en parler ?  J'en ai déjà tant parlé ici.  Le premier volet, of course.  En VO of course, ce qui m'a permis d'échapper à la version canadienne et son lot de bals de finissants...  J'ai redécouvert la musique, et depuis, je me fais de temps en temps un petit délire Twilight, et je danse je danse je danse, chez moi.  Je danse aussi sur Marie Espinosa et sur l'opéra rock Mozart, soit dit en passant.

Silk

Un film qui me tentait énormément, passque Keira Knightley, ma petite chérie, y joue, de même que Michael Pitt, cet acteur au visage juvénile pour l'éternité (qui m'a traumatisée en tueur immonde dans Calculs Meurtriers, même que je pensais qu'il avait joué dans Peur primale, mais non c'était Edward Norton... pour la petite histoire je vous dis pas le temps mis pour retrouver ces deux titres : Calculs Meurtriers et Peur Primale, sans me souvenir des acteurs... enfin ça m'aura juste pris vingt minutes quoi).

Tout ça pour dire que j'ai pas aimé.  Je trouve que Keira est un peu éteinte.  L'histoire (un homme part en Asie à la recherche de vers à soie, et y est séduit par une jeune femme, alors que son épouse l'attend au pays) traîne horriblement en longueur.  En plus, comble de l'abomination, j'ai dû regarder le film en version française, le DVD ne proposant que la VO sous-titrée en ... néerlandais.  Le héros narre sa propre histoire, d'une voix monocorde et soporifique.  Bref, je vous le déconseille.  Dommage, car ça aurait pu être un chouette film.  Dans le genre histoire d'amour exotique, je vous conseillerais plutôt, justement, ce film avec Edward Norton... dont j'ai oublié le titre, sur fond de choléra... ça va me revenir, attendez j'interroge google : Le voile des illusions.  Je l'ai en DVD.  Superbe.

Young Victoria

Je mets le titre anglais, car la traduction en « Victoria, les jeunes années d'une reine », me fait penser aux anciens Sissi (non que je ne regarde pas les Sissi avec plaisir, mais ils sont un chouia démodés, faut le reconnaître) et ce titre francisé me semble plus cucul la praline qu'un bisounours.  Rien à faire, Young Victoria, ça colle mieux à ce film qui m'a captivée.  C'est toujours intéressant de découvrir la vie d'une reine, quand on n'y connaît rien dans ce domaine, d'autant plus si sa vie est liée à celle de la famille royale belge.

J'ai aimé découvrir en Victoria une rebelle, qui a tenté de changer la face de son pays, qui s'est mariée par amour et non par devoir, qui est devenue reine à 18 ans.  J'ai aimé les costumes.  J'ai aimé la musique.  J'ai aimé l'ambiance.  J'ai aimé les rires sous la pluie.  J'ai aimé le film, tout simplement.

Pour l'anecdote, j'ai cru y voir Keira Knightley, donc j'ai attendu, attendu, attendu qu'elle apparaisse à l'écran, en vain.  J'avais confondu avec Silk, grosse biesse.  Rien n'est parfait... certainement pas ma mémoire.

A vif

Autant Monster m'avait touchée et fait ressentir de l'empathie vis-à-vis de cette femme ordinaire qui, par hasard, se transforme en tueuse en série, autant A vif m'a énormément dérangée.

Jodie Foster y incarne une jeune femme, Erica, à la vie ordinaire, qui bascule le jour où elle est laissée pour morte, tandis que son compagnon est assassiné.  Terrorisée, elle s'achète une arme, et sa vie bascule.

Je ne vais pas révéler l'intrigue, mais ce film est dérangeant.  Pourtant, je peux comprendre l'angoisse d'Erica à l'idée de simplement sortir de chez elle.  Je comprends, mais je suis dérangée, va comprendre pourquoi... La fin du film s'avère encore plus dérangeante.  Malsaine.  Immorale, peut-être.

Un film à voir, cependant, car Jodie Foster joue superbement bien, et car il montre à quel point, en l'espace de quelques instants, une vie bascule. 

Voilà le point commun entre A Vif et Monster.

Hancock

Histoire étrange d'un super héros pas comme les autres.  Sa maladresse lui fait commettre des dégâts faramineux à chaque sauvetage, au point que la population le hait.  Un conseiller en image va l'aider à redorer son blason.  Franchement sympa.  Surprenant, mais agréable à voir.  Pas de prise de tête, un divertissement rigolo.

Celle que j'aime

Un titre qui sonnait pour mon comme un bon présage, pour un film que je n'avais pas eu l'occasion de voir au cinéma.  Avec Barbara Schultz, que j'aime assez, de par son dynamisme, sa petite gueule d'amour et son air d'arsouille, et Marc Lavoine, que j'aime assez aussi, passque c'est Marc Lavoine tiens

Et voilà une déception totale.  L'histoire : une mère célibataire révèle sa relation à son fils, qui décide de tout faire pour gâcher son histoire d'amour.  Banal, mais ça aurait pu être cocasse, drôle, sympa.  Que nenni.  Barbara Schultz se balade à poil sans raison particulière sinon montrer sa plastique parfaite (demain, je commence un régime).  Je n'ai rien contre la nudité, quand elle a un sens.  En fait, ce film n'a aucun sens.  Passque forcer Marc Lavoine à bouffer des fraises alors qu'il y est allergique et risque un œdème de Quincke, c'est ridiculement ridicule.  Pourquoi elle fait ça, me direz-vous.  Pffff, même pas l'énergie de vous l'expliquer, ça n'a aucun sens.  Quelques scènes mignonnes, mais franchement, à ne regarder qu'une fois, et même, ça fait une fois de trop.

Je l'aimais

Encore un titre « bon présage », pour un film que, là aussi, je voulais voir au ciné mais pas le temps.  Un film de Zabou, donc je m'attendais à un chouette film (j'ai adoooooré Se souvenir des belles choses).  Encore une déception totale.  Le début est d'une lenteur qui ferait même peur à un escargot.  Ensuite, la sauce prend un peu.  Mais vraiment un tout petit peu.  Daniel Auteuil y campe un personnage qui raconte une très ancienne histoire d'amour à sa belle-fille, qui vient d'être larguée.  Le film est lent et déprimant à souhait.  Et j'ai dû m'endormir, car j'ai cru voir Daniel Auteuil coucher avec sa belle-fille, ça me semble improbable...  Bref, à éviter.

Mères et filles

J'espérais une saga familiale passionnante.  J'ai regardé l'histoire déprimante d'une femme enceinte qui renoue avec son passé en rendant visite à ses parents.  Elle découvre alors le secret de sa grand-mère, qui a quitté sa famille sans jamais revenir, dans les années 50.  Bon, je me suis ennuyée ferme, au point que je ne me souviens même plus du secret de la fameuse grand-mère, c'est dire.

Audrey entretient des rapports difficiles avec sa mère, Martine, et vit au Canada. Enceinte, elle rend visite à ses parents qui habitent toujours la petite ville de son enfance, dans le sud-ouest de la France. Au sein de sa famille, un lourd secret entoure la disparition de Louise, sa grand-mère : on dit qu'elle a abandonné son foyer et ses enfants dans les années 50, et depuis on ne l'a jamais revue. Durant son séjour, Audrey découvre que la vérité est tout autre.

Last chance for love

Dustin Hoffman joue le rôle d'un américain de passage à Londres pour le mariage de sa fille, avec laquelle les relations sont très épisodiques.  Au moment où il renonce à aller à la soirée suivant la cérémonie, il se laisse convaincre par une londonienne solitaire (Emma Thompson).  Et arrive ce qui doit arriver... Une romance pas très originale, mais super sympa à regarder, surtout quand on a été à Londres récemment (tiens, je me referais bien Notting Hill, maintenant que j'y pense).  Les acteurs jouent bien, et ces deux personnages un peu paumés et solitaires qui se rapprochent ont un côté super touchant.  A regarder durant une soirée romantique, en solo ou à deux.

Blood & Chocolate

Dans la fièvre vampiresque, j'ai loué ce film, qui raconte l'histoire de loups-garous.  C'est très spécial mais j'ai adoré.  Ambiance glauque mais néanmoins romantique, loups-garous bien plus crédibles que ceux de Twilight II.  Une loup-garou (dit-on louve-garoue ?) tombe amoureuse d'un humain, mais son clan ne l'accepte pas.  Rien de super original, mais à conseiller à celles en manque de vampires, qui ont tout vu, tout lu, tout dévoré déjà...  Moi, j'ai aimé.

Une semaine sur deux

Mathilde Seigner (mmmmh) et Bernard Campan (re-mmmmmh) sont divorcés (dans le film, hein), au grand dam de leur fille de douze ans.  Ça m'a rappelé des souvenirs.  C'est frais, rigolo et touchant parfois.  Une jolie histoire, avec un zeste d'amour, et pas mal d'humour.  A voir.  Vraiment mignon, et crédible en plus.

The reader

J'avais voulu le voir, puis je l'ai pas vu.  J'ignorais tout de l'histoire, sachant juste qu'elle avait un lien avec la seconde guerre mondiale.  Je pensais d'ailleurs que Kate Winslet était celle qui lisait...  C'est en fait Michaël, un adolescent, qui fait la lecture à Hanna, une femme plus âgée.  Leur relation s'intensifie.  Mais Michaël va découvrir un secret, qui risque bien de bouleverser sa vie.

Que dire sans en dire trop ?  Ben rien.  Un film qui trouble et fait réfléchir.  Superbe, que dire de plus ?  De toute façon, toute le monde sait que ce film est superbe, je ne suis pas la seule à le dire.  Je le confirme juste.

La vie des autres

Ce film m'a été conseillé par un lecteur (ou une lectrice, je sais plus trop) de ce blog.  Je n'ai qu'un mot à lui dire : merci.  Bon, je l'avoue, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, assez lente de prime abord.  L'histoire, donc, celle d'un couple d'Allemands de l'Est suspectés d'être ennemis du parti, et mis sous surveillance par la Stasi.  L'histoire, surtout, de l'agent secret chargé de les observer.  De les dénoncer, le cas échéant.  A force de partager leur quotidien, il finira par s'identifier à eux

Très beau film qui démontre l'enfer qu'ont vécu les Allemands de l'Est avant 1989.  Si près de la Gelbique et pourtant si différente.  Instructif et passionnant.

Faubourg 36

L'histoire se passe en 196 (qui l'eut cru) lorsque, après que le théâtre dans lequel ils bossaient ait été fermé, plusieurs ouvriers (Gérard Jugnot, Kad Merad...) décident d'occuper de force ledit théâtre et d'y monter leur propre spectacle. 

Un très bon film, distrayant, drôle, touchant.  Jugnot et Merad y sont super, comme d'hab dans ce genre de rôles doux-amers.  Joli divertissement.  Pour une chouette soirée familiale (enfin moi, ma soirée familiale, c'était moi avec moi, en compagnie de moi, mais la soirée fut tout de même sympa).

The visitor

C'est l'histoire d'un homme, Walter, qui a perdu la femme qu'il aimait, célèbre pianiste.  Il voyage entre sa maison, où il apprend le piano, et Manhattan, où il se rend pour une conférence.  Là, il découvre qu'un jeune couple de sans papiers habitent chez lui, croyant avoir légalement loué les lieux.  D'abord irrité, Walter va les laisser partager son appartement et peu à peu s'attacher à eux.  Mais ils sont sans papiers...

Rho quel beau film.  Me demande si je l'ai pas loué juste à cause du côté « piano » qui m'avait interpelée.  Mais keske c'était beau.  Une histoire d'amitié, d'entraide.  Une solitude qui est chamboulée par une rencontre.  Une belle rencontre.  Une difficile rencontre.  A voir impérativement.

Joueuse

Sandrine Bonnaire (j'adore) est Hélène, une femme de chambre tout ce qu'il y a de plus classique.  Mariée, une fille.  Un matin, lors de sa tournée « ménage », elle surprend un couple de joueurs d'échec.  Fascinée, elle n'a plus qu'un rêve : apprendre à jouer.  Elle fera tout pour y parvenir, malgré l'avis de son mari et de sa fille, effrayés par cette nouvelle passion.

Un film qui m'a fait comprendre qu'il faut aller au bout de ses rêves.  Rien que pour ça, ça en valait la peine.  Et pour Sandrine Bonnaire aussi, et cette histoire vraiment superbement interprétée.   Très beau film.

Partir

L'histoire d'une passion.  Suzanne a une vie bien rangée : mariée à un médecin, elle mène une vie aisée de petite bourgeoise bien comme il faut.  Jusqu'au jour où elle tombe folle amoureuse d'Ivan, un ouvrier ex taulard.  Comme toute passion, cela n'est pas sans danger...

Kristin Scott Thomas joue superbement ce rôle de femme dévorée par la passion qu'elle éprouve pour Sergi Lopez.  Face à eux, l'époux, Yvan Attal, d'abord perdu, puis animé par un désir de vengeance, tant son amour pour sa femme est présent.  Trois beaux rôles.  Un film qui fait frissonner et ne peut laisser indifférent.  J'ai adoré, vous adorerez.  A ne pas voir si vous êtes un tantinet déprimé (ou si vous envisagez de tromper votre conjoint...).

Les regrets

Hasard des diffusions en salle, revoici Yvan Attal, mais cette fois plus en mari trompé, mais en mari qui trompe.  La passion, encore elle, vient frapper à sa porte le jour où il tombe par hasard sur son amour de jeunesse.  Passion destructrice, là encore.  A un point que je n'imaginais pas en entrant dans cette salle obscure...  Très bon film, même s'il fait froid dans le dos, tout comme Partir.

J'ai vu les deux films quasi en même temps.  Intéressant de découvrir Yvan Attal dans les deux rôles...

Voilà, avec tout ça, vous avez du choix...

Et vous, des films à me conseiller pour mes prochaines soirées ?

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19:51 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jan

Namur se bouge pour Haïti

La Ville de Namur organise 2 évènements au profit de l'opération Haïti Lavi 12-12 :

Le dimanche 7 février un concert caritatif exceptionnel du Choeur de chambre et des Agrémens sous la direction de Guy Van Waas à l'Eglise St Loup. Prix d'entrée: 10 €

Le dimanche 14 février une grande manifestation sportive "Fitness & Danse" au Centre Namurois des Sports. Prix unique: 10 €

Infos et affiches sur http://www.ville.namur.be/

Les bénéfices iront au 12-12... donc que ça ne vous empêche pas de continuer à donner pour notre petite crèche...

(Je relaie cette info car dès le séisme, j'avais demandé à la Ville si je pouvais aider. donc je tiens mon engagement... il va de soi que la Ville ne m'a pas rendu la pareille, en relayant notre action... Anaïs a souvent trop de rêves...)

15:06 Écrit par Anaïs dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jan

Quelques nouvelles d'Arianne

Nous avons reçu un mail d'Arianne, je vous le copie ci-dessous.  Elle remercie tout le monde.  Mais notre action n'est pas finie, alors continuez à la relayer, à en parler, à diffuser, à transférer, à forwarder, à photocopier, à relayer, à pigeonvoyageurer...  Parce que, déjà, on en parle moins.  Mais eux, là bas, ils continuent à avoir besoin...

"bonjour,je vous remercie beaucoup pour ce que vous avez fait pour nous, je ne vous remercierai assez ,dites merci a le monde qui nous ont aide de pres ou de loin ,hier apres midi j'ai ete retirer l'argent a western union soge bank a la route de freres petio...n ville vous resterez toujours dans mon coeur merci merci arianne"logo

14:10 Écrit par Anaïs dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jan

La ferme ex-célébrités

ferme-celebrite
Vous le savez, plus c'est con, plus j'aime.  Et j'assume.

Donc, je regarde, en direct live au moment où je vous écris, cette nouvelle version africaine de la ferme (ex)célébrités.  Présentée par Foucault (Jean-Pierre, m'enfin, quelle idée) et Castaldi (là, ça m'étonne moins).

Finalement, le plus attirant, ce sont les girafes, phacochères et autres autruches.

Passque les invités, pitié.

D'abord, Birgit Nielsen, ex femme de Stallone.  Mais ... what else ?  Aucune idée.  Sérieusement, elle a fait quoi dans la vie, quelqu'un sait ?  Je lui trouve un air d'extra-terrestre, un visage à la limite de l'humain.  Chirurgie esthétique, peut-être ?  Une grande bringue dégingandée en (trop)mini-jupe rose.  Qui parle pas un mot de français, à part « bonsoir ».  Ça vaut peut-être mieux, tout compte fait.

Puis David Charvet, qui a disparu depuis un bail.  Ben le revoici.  Quand y'en a plus, y'en a encore.  J'avais oublié qu'il avait joué dans Melrose Place.  Et Alerte à Malibu, of course.

Jane Manson.  Bon.  Si je peux comprendre que Birgit Nielsen et David Charvet viennent se fourvoyer là pour de l'argent, Jane Manson, non, mais sérieusement, est-ce bien raisonnable ?  Jane, enfuis-toi vite, tu mérites mieux que ça.

Tiens, on annonce un bébé lion, ça c'est intéressant.  Fausse joie, c'est une peluche.  Pffffff.

Allez, revlà une ex miss.  Les miss, c'est indémodable.  En plus, elle a été destituée, sans doute pour quelque chose de hautement répréhensible, genre une photo en bikini (sacrilège suprême, alléluia).  Une miss rien, tout compte fait, même pas miss France, peuh.  Mais la dernière miss Paris au monde, excusez du peu.

Et puis Michael Vendetta.  Il m'a fallu du temps pour savoir qui c'était, celui-là.  Toujours deux guerres de retard, l'Anaïs.  Puis quand j'ai compris, j'ai presque vomi.  Comment est-ce possible.  A se demander si c'est pas un scénario monté de toutes pièces.  Je peux pas croire qu'il soit vraiment humain.  Il ira bien avec Birgit alors, dans le genre extra-terrestre.  C'est pas lui qui a inventé la bogossitude, au fait ?  Honnêtement, je le trouve immonde, vraiment, physiquement. Beurk beurk et re-beurk.  J'aime pas les grosses bouches, déjà, ça fait des bisous tout gluants.  Et puis il doit avoir qu'un seul neurone, que je plains du fond du cœur, quelle vie il doit avoir, ce neurone orphelin, my gode.  La citation du jour « le plus difficile, ce sera de rester beau gosse ».  Surtout quand on ne l'est pas au départ, ah ah ah.  David, oui, beau gosse, Michael, non, pas beau gosse.  My gode, je me liquéfie de désespoir rien qu'en l'entendant.  Presque envie d'éteindre ma TV, mais non, je veux voir.  Je veux savoir.  Finalement, Michael, il parvient à ses fins : j'ai écrit cinq lignes maxi pour les autres, plus de dix pour lui, pffffffffffff, je devrais avoir honte.

Ah, enfin des lionceaux.  Mais d'un côté, que vont-ils devenir, ensuite, ces lionceaux coupés de leur milieu naturel pour satisfaire les besoins de toutes ces pseudo-stars ?  Mais que fait la SPA !

La sœur de Céline Dion, maintenant.  Ils sont quatorze, ils auraient pu tous les envoyer, tant qu'à faire.  Ce qui va être sympa, c'est son accent.  Ah, tiens, elle chante aussi.  Pourquoi on m'a pas proposé d'entrer à la ferme (ex)célébrités en tant que pianiste célèbre ?

Franky je sais pas qui.  Qui apparemment a chanté « vas-y Francky c'est bon ».  Il a du « succ-sex », qu'il dit.  Ça promet ça promet ça promet.  Que des gens au QI d'Einstein quoi.  Ça me rappelle Secret Story...

Franchement, j'aime les conneries, mais là, je sais pas si je vais tenir deux mois.  Quoique si, il le faudra, pour le fun, par curiosité, pour me dire que chuis pas si conne que ça, finalement.

Un certain Christophe.  Ah bon, c'est une célébrité celui-là ?  Ou une ex-célébrité ?  Connais pas.  Deux guerres de retard, je vous dis.  Tellement maniéré que c'en est ridicule.  A mon avis, se prend pour le nombril du monde et de l'univers.

Autre inconnue : Velvet.  Mannequin grande taille, c'est comme ça que ça s'appelle ?  Apparemment, elle a monté les marches à Cannes, donc elle doit être connue.  Mais connais pas.  Deux guerres de retard, vous connaissez le topo. Elle cause pas trop français, comme la majorité des invités, et ceux qui le causent le causent mal, on dirait.  Elle embrasse à grands coups de « mouwwwah - smack - mouwwwah - smack ».

Tiens, j'en suis à neuf célébrités.  Or, elles arrivent par deux.  Diantre, j'en ai loupée une, captivée que je suis par l'émission...  En fait, rassurez-vous, je bosse en même temps : j'écris des articles sur les projets de statut identique pour ouvrier et employé, sur le nouvel iPad, sur l'espace de travail, sur les agences de voyages et sur les agences immobilières... et j'en passe.  Donc pas super concentrée sur l'émission du siècle.  Passque je m'occupe, aussi, et parfois, de choses sérieuses, comme le disait je sais plus qui dans le Petit Prince, sur la jesaisplusquantième planète.  J'adooore le Petit Prince, mais j'ai pas une super mémoire, vous le savez.  Donc, oui, je m'occupe de choses sérieuses.  Parfois.

Ah, superbe musique italienne, j'adoooore « it's wonderfull it's wonderfull it's wonderfull ».  Par contre, bon, Aldo Maccione, bon, bon, bon.  Finalement, peut-être l'occasion de le découvrir mieux qu'au travers de ses rôles, dirais-je, assez loufoques.

Au fait, vous auriez pas pu choisir des francophones ?  Non mais sans blague.

Oh tiens, après Birgit, voilà Stallone.  Enfin un ersatz.  Mais un genre de Stallone quoi.  Pas retiendu son nom.  Mais il est bien ce boxeur, il aime les zanimos.  Et il est tout mignon, avec ses cheveux poivre et sel.  Tiens, ça devient intéressant, finalement.

Restons dans le sport, Surya Bonali (mais comment ksa s'écrit ?).  Patineuse.  Je pense qu'elle est pas sympa celle-là, ça va faire des étincelles...  Elle vit à Las Végas, avec, apparemment, le chien le plus abominable du monde (mais, je le dis et le répète, les zanimos sont nos amis) : un caniche géant.  Pire que le caniche normal.  Noir (d'où mon doute sur la race, pas bien vu), avec un nœud rose, pauvre bête.

Une princesse, Hermine de redede de redede.  Tiens, ça pue le réchauffé Secret Story ça, la princesse... pas très original.  Et une princesse jet-seteuse, tant qu'à faire.  Tant qu'elle ne porte pas de la fourrure du même prénom (ben hermine, faut suivre hein), ça me va.  Elle aurait pu éviter les seins sans soutien... vu leur âge, et leur poids.  Dommage.

Adeline Blondiau.  Dommage.  Je trouvais qu'elle s'en sortait bien.  Bon, c'est vrai, Sous le soleil, c'est pas très haut haut.  Et son mariage avec Johnny, c'est bof aussi.  Mais tout de même, elle écrit aussi, elle fait des BD.  Et je pense qu'elle est intelligente.  Très.  Alors, keske tu fais là, Adeline ??  C'est finalement la plus simple du lot.  Je dirais même : elle sort du lot.

Greg le millionnaire.  Rha, on atteint le fond du fond.  Quoique, chais pas, ça mérite réflexion.  Mais sait-il réfléchir, Greg ?  Il sort son premier single : sex appeal.  Et si on lui présentait Francky trucmachin, qui a du « succ-sex » ?  Dites, moi aussi je veux bien sortir un single, avec l'informatique, y'a moyen de transformer ma voix de crécelle en voix suave, j'y crois.

Céline Dion, oups non, Durand.  C'est qui ça ??????  Une actrice.  Ah bon.  Ah oui, elle a eu un super rôle dans « Le coach », elle dit « oui oui », de profil, avec les cheveux plein le visage.  Elle présentait aussi un JT en se déshabillant... non mais franchement, dites-moi que je rêve, que j'ai abusé de Téquila ce soir.  Mais j'ai pas de Téquila.  Et je bois jamais seule chez moi.  Donc c'est la réalité, pauvre Anaïs.

Il m'en manque donc un... ou une.

Mais on s'en fout.

C'est maintenant qu'on va se marrer j'imagine... enfin j'espère.  Passque là, je me suis ennuyée ferme.  Ah ah ah, s'ennuyer ferme en matant la ferme ex-célébrités, quel humour fou, je sais, et c'était même pas fait exprès.

 

29
jan

Liège a besoin d’aide

Dans le genre catastrophe, la Belgique a eu sa dose y'a pas longtemps avec l'explosion et l'effondrement d'un immeuble, à Liège.

J'ai vu ce message, et ai souhaité le relayer.  Si vous êtes liégeois et que vous avez des objets à offrir, c'est le moment c'est l'instant :

« Suite au dramatique accident de la nuit de mardi à mercredi, les victimes de la rue Saint Léopold à Liège n'ont plus rien. Si vous avez des objets dont vous ne vous servez plus, vous pouvez les déposer à l'ancienne Halle aux Viandes de Liège près de la cité administrative (04 221 85 64 ).  Infos sur le site de la ville de Liège : Liege.be.
Les dons sont à amener au Potay ».

 

29
jan

Palapapapa

Pour Barnabé, Palapapapa, c'est la musique de Mac Donald... En effet, "palapapapa... I'm loving it"...

Mais ça peut être autre chose non ?

"Voici venus les Palapapas, viens avec nous chez palapapas... ils se transforment à volonté, boules, ronds, carrés..." (Oui, bon, avec un peu d'imagination quoi).

Quoi d'autre ?

Des idées dans vos petites têtes pleines de neurones ?

29
jan

Mon dieu comme le tampax vite (obé oui)

En surfant sur le site qui me dit les mots-clés et la provenance des gens (ça y est, à nouveau accro, l'Anaïs, après quasi un an sans le consulter), j'ai retrouvé une interview qui date du 30 mai 2007.

Ça m'a bien fait rire car à l'époque :

- j'étais totalement anonyme encore (rha, c'était le bon temps)

- je rêvais d'avoir une chronique dans un féminin (rha, rêve réalisé, ma petite chérie)

- je lisais plein de blogs (rha, plus le temps maintenant)

- j'avais plein d'illus sur le blog (rha, c'était le bon temps bis)

etcetera, etcetera, etcetera...

A lire si vous avez connu mon blog à ses débuts, ça vous rappellera des souvenirs...

«  Anaïs est une trentenaire belge, auteure du blog Le Célibat ne passera pas par moi,  ou les tribulations d'une célibattante qui veut trouver le grand amour. Elle souhaite rester un tantinet mystérieuse. Notons juste qu' elle travaille pour son "patron adoré" depuis plusieurs années déjà, tout en étant indépendante comme correctrice. 

La première fois où vous avez pensé à ce blog, c'était quand ?

C'était en novembre 2005.  Enfin, je ne pensais pas vraiment à un blog.  J'ai proposé, à un magazine, un article de plusieurs pages rigolotes sur le célibat et la recherche de l'âme sœur sur le net.  Le magazine ne m'a jamais répondu et j'ai gardé mes écrits dans un tiroir de mon PC quasi un an.

Comment est née cette envie ? 

Un matin d'octobre 2006, j'ai eu envie d'utiliser enfin ces écrits endormis depuis tout ce temps.  D'en faire quelque chose.  A germé l'idée d'un blog.  A l'époque, je lisais très peu les blogs d'ailleurs.

Pourquoi l'avoir appelé ainsi ? 

Sur un coup de tête, puisque c'était mon but en m'inscrivant sur un site de rencontres, que "le célibat ne passe plus par moi".  Actuellement je regrette un peu d'avoir choisi ce nom si particulier, car depuis lors, je parle de tout et de rien, la mode, la bouffe, mes coups de cœur, mes coups de gueule, ma vie, mes joies et mes peines... et je suis célibataire, encore et toujours, le blog aurait donc dû s'intituler "le célibat est passé par ici et il repassera par là".   Imaginer, Anaïs qui prétend que le célibat ne passera pas par elle, mais qui reste célibataire... Quelle contradiction !


 Quel fut le premier jour de mise en ligne ?

 Le 28 octobre 2006, un samedi soporifique, dans l'après-midi

Quel était votre premier message ?

 Le récit de mon inscription sur un site de rencontres, intitulé "bonne résolution"... les péripéties de l'inscription, le côté offre d'emploi de la chose et le clic qui allait changer ma vie (enfin soi-disant)

Qu'avez-vous ressenti ?

 Le premier jour, pas grand-chose, j'attendais de voir si le blog serait lu par quelques uns, c'est juste un peu grisant de se confier comme ça anonymement.  Après quelques jours de billets racontant mes premiers rendez-vous, les visiteurs ont commencé à se manifester et c'était parti.

Que vous apporte le blog ?

Beaucoup de choses, des contacts, des réactions la plupart du temps sympas, drôles, émouvantes, un épanouissement énorme dans l'écriture, une envie de progresser dans le domaine.

Depuis sa création, quelles ont été vos plus grandes joies, vos plus grandes déceptions ?

Mes grandes joies ce sont les réactions positives du lectorat.  Ensuite, les propositions concrètes, les interviews, collaboration avec Madmoizelle, sont aussi de réels plaisirs.  Et ma toute grande joie, c'est la chronique hebdomadaire que je tiens dans un journal de ma région.  Voir ses écrits sur papier, ça chamboule.

Vous a-t-il ouvert de nouveaux horizons, a-t-il changé votre vie ?

Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il a changé ma vie, mais il m'a en effet ouvert de nouveaux horizons, il m'a fait découvrir la passion que j'avais pour l'écriture, il m'a permis d'entrer en contacts avec des dessinateurs et -trices de talent, avec d'autres blogueurs et blogueuses, avec des tas de gens sympas.

Qu'en pensent vos proches ? 

Parmi mes proches, très peu sont au courant.  Donc ils n'en pensent rien.  J'ai préféré garder l'anonymat, pour être totalement libre de ce que j'écris.  Je ferai peut-être un jour mon "coming out"...  J'y réfléchis fort en ce moment.  Je suis tiraillée entre l'envie d'en parler, enfin, et la peur de perdre une partie de ma franchise et ma légèreté, en sachant que je suis lue par des proches.  Dilemme Dilemme.

Quand bloguez-vous ?

Quand je suis inspirée.  C'est très variable, parfois j'ai des idées plein la tête mais l'inspiration ne vient pas pour les transformer en billets, parfois les doigts me démangent et je fonce tête baissée, mes doigts vont aussi vite que mes quelques neurones, ce qui est pratique.

Combien de temps y consacrez-vous ?

C'est variable également, toujours en fonction de l'inspiration, je dirais trois heures semaines, plus si j'ai beaucoup à raconter.  Je passe aussi pas mal de temps à discuter avec certains contacts, préparer les billets, surtout depuis que certains billets sont illustrés.

Postez-vous des billets à rythme régulier ?

Au minimum un par jour, pour que les lecteurs sachent qu'ils auront du neuf chaque jour, les inciter à revenir, mais parfois (souvent) plus.  J'ai un paquet de billets déjà en stock, mais je me refuse à provoquer une indigestion d'Anaïs à mes fans.

Qu'est-ce qui vous plait le plus (la recherche d'un nouveau sujet, l'écriture, l'interaction avec les lecteurs) ?

 Je ne "cherche" jamais les sujets, ils viennent à moi, en fonction de ce que je vois, j'entends ou je lis, tout est source d'inspiration, même une simple photo, une phrase, une publicité, le comportement de quelqu'un en rue.   Ecrire, bien entendu, j'adore, mais ça ne serait pas pareil si je n'avais pas la certitude d'être lue.  ça motive, c'est indéniable.  Sans interaction avec les lecteurs, un blog n'est pas un blog.

Etes-vous lectrice régulière d'autres blogs ? Lesquels ?

Bien sûr, de tous les blogs indiqués en lien sur mon propre blog.  Mais ça prend un temps fou de tous les consulter régulièrement.  En allant ainsi de blog en blog, en découvrant les liens de chaque blog, on peut passer des heures sur la toile sans vraiment s'en rendre compte.

Les lecteurs du blog : combien sont-ils ?

Je n'en ai aucune idée, car très peu d'entre eux laissent des commentaires, je connais juste le nombre de visites depuis la création du blog jusqu'à ce jour.

D'où viennent-ils ?

Principalement de Belgique ou de France.  Ensuite, des pays d'Europe.  Enfin, quelques visites du monde entier.

Avez vous des contacts par mail avec eux ?

Parfois.  S'ils me contactent, je réponds à chaque fois.  Des liens se créent avec certains, une certaine complicité virtuelle.   Mais, en réalité, les lecteurs sont très timides.

En avez-vous rencontré certains ?

Oui, quelques belges, lors d'une rencontre très chouette.

Les commentaires : quel est celui qui vous a le plus touchée ?

Beaucoup de commentaires sont très touchants, drôles et tellement gentils.  Le plus touchant est récent, il disait, en substance "Ton blog met du soleil dans ma vie même quand il pleut."

Celui qui vous a le plus déçue ?

 Les critiques sont toujours décevantes.  Heureusement, elles sont rares.  Je suis très sensible aux critiques.

Quelle est votre démarche pour faire connaître votre blog ?

J'ai signalé son existence aux magazines belges, à quelques magazines féminins français, et à une émission belge consacrée aux blogs, par mail (pour la petite histoire, personne ne m'a répondu).  Sur internet, je suis répertoriée sur le serveur qui m'héberge, automatiquement.  Je n'ai pas fait de référencement ou quoi que ce soit pour accroître le nombre de visites, je n'en vois pas l'utilité, ma démarche n'est pas commerciale

Avez-vous eu des retombées médiatiques (presse, internet, ...) ? 

Un bel article dans un hebdo régional belge pour la Saint-Valentin, quelques lignes dans un hebdo féminin belge, idem dans un hebdo télé et un mensuel féminin.  En France, rien.  Sur internet, je ne sais pas trop, je suis en lien dans quelques blogs, mais je n'appellerais pas ça des retombées médiatiques.  Les médias français me boudent, ça c'est clair, je dois être trop typée « Gelbique ».

Comment-voyez vous l'évolution de votre blog ?

Il évolue pas mal en ce moment, grâce à la collaboration que j'ai instaurée avec deux dessinatrices géniales.  Il devient plus vivant.  Le texte c'est bien, mais les images renforcent encore les écrits.  Bien sûr, j'aimerais avoir de plus en plus d'adeptes (on dirait que je parle d'une secte dont je suis le gourou).

Quels sont vos souhaits pour les mois à venir ?

Mon rêve serait d'avoir une chronique dans un magazine féminin, mais c'est le rêve de toute bloggeuse, et malheureusement, les places sont rares et les talents nombreux.  Sinon, je vais continuer mon petit bonhomme de chemin sur le blog, m'amuser, amuser les lecteurs, et, qui sait, trouver enfin l'homme de ma vie.

Avez-vous des conseils à donner aux bloggeuses débutantes ou celles qui n'osent pas ?

Ouhla, je ne suis pas apte à donner des conseils à qui que ce soit, je suis une bloggeuse amateur comme toute les autres.  Je leur dirais juste qu'elles foncent, elles n'en recueilleront que des satisfactions. 

Rédigé par admin le 30 Mai, 2007 »

 

29
jan

Indiana Jones et le bus maudit

Prendre le bus, c'est tous les jours une nouvelle aventure.

Regardez (enfin, imaginez), aujourd'hui par exemple...

Déjà, il faut braver la tempête, la pluie, la pseudo-neige qui fait rien que fondre sur le sol et devenir molle, les trottoirs constellés d'un magma gluant aussi glissant qu'une patinoire et le vente.

Une fois à l'arrêt, il faut attendre, parmi une foule en délire qui attend aussi.  Le slogan du bus c'est « le bus, c'est pas la jungle », et pourtant, on s'y croirait.  Quand le bus arrive, tous se pressent pour entrer premiers.  Moi aussi d'ailleurs. Passque j'ai fermé mon parapluie pour pas éborgner la foule.  Donc ça pleut sur ma superbe mise en plis du matin.  Alors on pousse.  Et puis on attend, passqu'il y a toujours quelqu'un pour tenter de glisser une carte périmée dans l'appareil magique, et passqu'il y a toujours des gens qui paient en liquide.  Moi je suis pour la priorité aux abonnés, qu'on se le dise.

Une fois à l'intérieur, faut choisir un siège.  Et moi je préfère être dans le sens de la marche, passque je peux lire.  Dans le sens inverse, c'est trop vomitif pour lire.  Aujourd'hui, je devais pas être réveillée, car j'ai boudé une place unique dans le bon sens pour m'installer sur une place double dans le mauvais sens.  Place immédiatement squattée par une seconde personne (normale, c'est un siège bi-place), assez encombrante, pleine de sacs, de GSM, d'iPod et d'autres trucs.  Me voilà serrée comme une sardine dans une boîte ayant rétréci au lavage, et en marche arrière, qui plus est.

Et c'est parti mon kiki. 

Le bus, c'est l'aventure.

Mais l'aventure démarre surtout lorsque les portes refusent de se fermer.  Enfin, si, elles se ferment, mais l'ordinateur de bord (ou la boîte noire, qu'en sais-je), envoie un message « portes non fermées, alerte, portes non fermées, bus pas pouvoir démarrer ».  Le tout agrémenté d'un biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip strident.  Et le bus ne peut démarrer.  Un bus tout neuf, dixit son chauffeur.  Chauffeur qui se lève, ouvre son « guichet », le referme, vient ouvrir la porte, repart à son poste, referme son guichet (préalablement rouvert, of course), et referme les portes à distance.  Mais l'ordinateur de bord recommence.  Et le biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip aussi.

Les passagers commencent à s'inquiéter.  Moi pas, chuis à un arrêt de mon arrivée, donc je marcherai, dans le pire des cas, dans les congères, sur la neige molle et glissante, jusqu'au bureau.  Une aventure je vous dis.

Le chauffeur recommence sa tournée, ouvrir guichet, refermer guichet, ouvrir porte, fermer porte, ordinateur pas contente.

Et c'est là que son côté aventurier sans peur et sans reproche renaît de ses cendres, tel le Phoenix des hôtes de ces bois (oui, bon, là, je mélange un peu tout, c'est clair).  Il s'élance, comme un guépard le ferait sur sa proie, sur le sol du bus, devant la porte incriminée, et saute de toutes ses forces, tel un orang-outang devant un bananier plein de fruits à faire tomber. 

Et le miracle se produit.

Le biiiiiiiiiiiip s'arrête.

On démarre.

Arrêt suivant.

Je descends.

Et le bus ne redémarre pas.

Enfin pas tout de suite.

J'ai le temps de faire cinq cents mètres avant qu'il me dépasse.

Je ne saurai jamais ce qu'il est advenu de ce nouveau bus en détresse, de ce chauffeur aventurier et de ses passagers angoissés.

Je vous le disais, le bus, c'est l'aventure à chaque carrefour.