30
nov

Le (second) meilleur job du monde

Vous avez sans doute entendu parler, y'a quelques mois, de cette offre d'emploi extraordinairement extraordinaire.  « Le meilleur job du monde », que ça s'appelait.  En pratique, c'était un job de concierge (enfin du genre, avec options diverses dont j'ai oublié la teneur).  Concierge, mais pas n'importe où : sur une magnifique île située chais plus où non plus.

Ça m'aurait plu, si le voyage en bateau était proposé, vu que je monte pas dans les grands zoiziaux de métal.

J'ai pas postulé, donc j'ai pas eu le job.  CQFD.

Maintenant, les filles (passque ce job s'adresse aux filles), voici venu le temps, non pas de l'île aux enfants, mais du second meilleur job du monde.

Et là, c'est tout différent.  C'est un job d'accro du shopping : voyager dans le monde entier pour faire des achats pour son employeur.  J'ai pas non plus retiendu tous les tenants et aboutissants, passque pour moi, ce job, c'est pas le meilleur du monde.  Et même pas le second meilleur du monde.  De une, faut monter dans des zoiziaux de métal sans arrêt.  De deux, faut aller dans des magasins et moi, croyez-le ou pas, j'aime plus trop ça, aller dans les magasins.

Attention, me faites pas dire ce que j'ai pas dit : j'aime toujours dépenser, acheter, avoir de nouvelles/nouveaux fringues, bottes, robes, tuniques, bijoux, godasses, jeans, pantalons, pantacourts, jupes... (ne biffez aucune mention, toutes sont utiles).  Mais faire les magasins, avec la foule en délire, la sueur (la mienne + celle de la foule en délire), les files, les cabines d'essayage trop petites ou trop grandes ou qui rendent trop blafardes, les vendeuses trop jeunes et trop minces, c'est la croix et la bannière.

Bref, ces meilleurs jobs, bof bof bof pour moi.

Mais certaines en rêvent... Aurélie et Tess, et elles m'ont demandé un chtit coup de pouce, alors le voici.  Cliquez ici et découvrez leur façon de postuler pour le job, ça les aidera à le décrocher, puisque c'est le processus, proposer une petite vidéo.  Bonne chance à elles.

Et tant qu'on y est, pour vous, c'est quoi le meilleur job du monde ?  Le job qui vous fait rêver et fantasmer et baver d'envie ?

28
nov

Bon anniversaire ?

28 novembre.

Bon anniversaire bonne-maman.

Doit-on souhaiter leur anniversaire aux défunts ?  Fêter la naissance des morts, n'est-ce pas contradictoire ?

Elle aurait eu... et là, le trou noir.  Quand est-elle née ?  En quelle année ?  1917 ? 15 ? 13 ?

Impossible de m'en souvenir.   Je pense ne l'avoir jamais réellement su, alors comment m'en rappeler ?  Les grands-mères, on a l'impression que ça nait vieux, non ?  J'ai toujours connu la mienne vieille, comme si elle l'avait toujours été, depuis son plus jeune âge, alors l'année de sa naissance, c'était le cadet de mes soucis.

Bon, en cherchant bien, je pourrais la retrouver, cette année.  Dans mes papiers ou en questionnant ceux qui l'ont connue.

Mais dans quelques années...

Qu'en sera-t-il une fois, justement, que tous ceux qui l'ont connue ne seront plus de ce monde ?  Lorsque la micro-mémoire collective sera effacée à tout jamais.  Lorsqu'elle sera effacée à tout jamais.  Lorsqu'elle aura totalement disparu sans laisser de traces.

C'est vrai quoi.  On est là, sur cette terre, pour un bout de temps tout relatif, qui peut à la fois sembler tellement long, pour ensuite passer avec une rapidité effrayante.  Un bout de temps qui n'est finalement qu'une goutte d'eau dans l'océan d'êtres qui prennent, les uns après les autres, possession de leur existence et de la terre. 

Alors, une fois qu'on a poussé son dernier soupir, il reste quoi exactement ?  Du brol, des meubles, des fringues, des objets disparates, une vie entière résumée en quelques caisses.  Qu'on garde ou qu'on jette.  Qu'on brûle ou qu'on vend.

Puis les souvenirs.  Heureusement, les souvenirs.  Les nôtres.  Puis ceux qu'on transmet à nos proches.  Souvenirs qui, au fil des ans et des générations, s'effilocheront comme une mémoire touchée par l'Alzheimer, puis disparaîtront rapidement dans le néant.

Passque bon, faut pas se voiler la face, à part Mozart, Cléopâtre, Adam (et Eve of course, faut pas l'oublier), et les quelques rares (toutes proportions gardées) qui ont marqué l'histoire et les siècles, on est peu de choses en ce bas monde.

Qui se souviendra de moi en l'an 2100 ?  Qui se souviendra de moi quelques années après mon décès ?  Qui se souviendra de moi un mois après mon départ ?  Nin grand monde hein ma bonne Dame. 

Il restera seulement une toute petite trace, toute toute petite, un nin grand-chose, un chtit bouquin mauve, deux chtits bouquins roses, un blog abandonné dont les lecteurs ne comprendront sans doute jamais le pourquoi du comment de ce silence soudain.  Presque rien.  Rien.  Vraiment rien.

Je le disais, on est vraiment peu de choses.

19:03 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
nov

Hé les filles

Ce mardi, on se bouge avec le défi Trivial pursuit.  Le but ?  Déterminer que nous, les femmes, sommes plus intelligentes que les hommes (un peu comme dans cette pub qui me fait mourir de rire, où la femme se repasse sans cesse un bout de reportage qui dit que le cerveau de l'homme a moins de capacités que celui de la femme).  Jusqu'à présent, les femmes gagnaient, mais la donne a changé, alors je compte sur vous.

Pour jouer, c'est ici.

23
nov

A la poursuite de la housse de couette rouge foncé

Plusieurs personnes me l'avaient annoncé, sur ce blog ou in real life (dingue le nombre de gens qui lisent les promos, sacrebleu) : jeudi, Lidl proposait des housses de couette en flanelle bleue et rouge foncé.

Rhaaaaaaaaaaa, moi qui cherche du bordeaux depuis la découverte des vertus de la flanelle, et ne trouve que de l'abominable saumon, du fade rose ou du vomitif vert, c'était décidé : jeudi, j'irais acquérir une housse rouge foncée, pour autant que le rouge foncé soit synonyme de bordeaux et non de rouge sang, sait-on jamais (vous me direz, le sang est à la mode, ah ah ah, mais pour dormir, très peu pour moi - vous me direz aussi que le sang est plus proche du bordeaux que du rouge vif, vous avez raison, je me tais).

Me voilà donc partie, sur le coup de 11 heures, soit à l'aube, vu que j'ai passé la nuit qui précède au cinéma à mater Twilight, vers le Lidl le plus proche de chez moi.  Bonheur suprême, j'ai pris congé pour me remettre de ma séance ciné, ce qui tombe à pic pour cette promo de housses de couette.  J'avais prévu d'y aller dès 9 heures, mais à cette heure-là, je squattais encore mon lit, puis j'ai dégusté des céréales et deux oranges pressées home made en regardant Pékin Express (je sais qui gagne depuis que j'ai tenté de voir un épisode en streaming sur le net, preuve que l'impatience est un péché capital punissable).

Après un sympathique trajet en bus, sous un brillant soleil de novembre, j'arrive au magasin, j'entre, et j'arpente, l'œil aussi vif que la truffe d'un chien pisteur, les rayons « promo », afin d'y repérer le futur bonheur de mes nuits.

Je les vois.  Des tas de housses de couette. Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

Y'en a encore des tas, bonheur ultime.

Bleues.

Des tas de bleues.

Et une rouge.

Une seule dernière rouge.  D'un beau rouge bordeaux parfait.  Parfait pour ma chambre.  Parfait pour mon lit.  Parfait pour mon sommeil.

Une rouge.

Dans les mains d'une dame.  Une dame qui tripote MA couette rouge.

Je veux mourir, là, de suite, passqu'elle proposera alors d'emballer ma dépouille dans la couette rouge, ça fera une compensation à ma souffrance actuelle.

Un rapide coup d'œil me confirme que ma nouvelle Ennemie tient bien en main la toute toute dernière housse couette rouge.  A croire que tous les namurois avaient envie d'une housse de couette en flanelle rouge en ce jeudi matin pourtant printanier.

Forte de mes années à regarder Koh-Lanta, Pekin Express et autre Secret Story, je me sais être une parfaite stratège, et en quelques secondes à peine, divers plans naissent dans ma petite cervelle déneuronée :

- Ennemie est hypocondriaque, je lui hurle « aaaaaaaaaaattention, ma bonne dame, ne voyez-vous pas les acariens géants qui squattent déjà ce textile, achetez plutôt une housse désacarianisée, c'est plus sûr ».

- Ennemie est maniaque, je lui susurre « surtout pas cette matière, ma bonne dame, les cheveux, les araignées séchées et les poils de yéti s'y collent comme un chewing-gum sur le bitume ».

- Ennemie est fashion victim, je lui suggère « d'aller illico opter pour du coton, passque la flanelle, ça fait vieille célibataire endurcie, et qu'aucun homme n'osera entrer dans une telle literie ».

- Ennemie n'est rien de tout cela, je lui mens éhontément « j'ai acheté cette housse, la même, l'an dernier, dans ce magasin, elle a péri au premier lavage, a rétréci de dix centimètres, est devenue rose bonbon et s'est désagrégée après douze nuits peuplées de cauchemars ».

Honnête comme je suis, je ne peux me résoudre à user de tels subterfuges.  J'attends donc patiemment que mon Ennemie se lasse de MA housse de couette, qu'elle tripatouille depuis deux bonnes minutes déjà, toujours plantée devant le rayon plein de housses bleues (vie cruelle).  Je me ruerai ensuite dessus et le tour sera joué.

Afin d'éviter qu'elle ne me repère, la langue pendue jusqu'au sol, je zone dans les parages, l'air innocent du poussin sorti de l'œuf, histoire qu'elle ignore tout de me dessein, car il est clair que, sachant que la housse m'intéresse, cette dernière n'en prendra que plus de valeur à ses yeux.  Elle oubliera ses hésitations et déposera l'objet de ma convoitise dans son caddie, l'emportera chez elle et sera heureuse durant des années, tandis que moi, je me transformerai en glaçon dans ma chambre pôle-nordesque.  Je me lance donc dans la contemplation de pyjamas pour homme, feintant de chercher la taille adéquate pour mon petit mari chéri.  Puis je me concentre sur les pyjamas pour fillette.  Puis sur les genouillères.  Tout cela en restant proche d'Ennemie, afin d'éviter, lorsqu'elle déposera la couette d'un air définitivement dégoûtée, que les cent soixante-neuf autres amateurs ne se ruent dessus avant moi. 

Car ils sont tous là, tels des vautours, attendant, tout comme moi.  Je le sais je le sens.  Ils veulent tous MA couette.  Diantre, pourquoi ne suis-je pas venue à 9 heures ?  Diantre, cette femme sait-elle que de son choix dépend la suite de ma journée : foireuse ou formidable, heureuse ou pourrie, pleine de petites étoiles brillantes ou pleine de cafards déprimants.  

Mon avenir dépend d'elle.  Ma vie est suspendue à son choix, qu'elle ne se décide pas à faire.  Du coin de l'œil, je l'observe.  Elle approche le paquet de son visage, palpe la matière, tente de sortir la housse de son emballage pour y trouver dieu sait quoi, redépose presque l'objet dans le rayon, puis le reprend, fait mine de l'embarquer, puis le dépose enfin, tente à nouveau de sortir le tissus de son emballage.  Mais keskelle veut à la fin ?  Elle voit pas que je frise la crise d'apoplexie ?

Dix minutes que j'attends.  Une éternité.

Soudain, elle semble abandonner la lutte, dépose la couette.  Eloigne sa main de plusieurs centimètres.  Une seconde ennemie s'en approche alors, et la première reprend brusquement notre couette déjà tant aimée. 

Ennemie s'adresse alors à la nouvelle arrivante et lui demande « vous pensez que c'est un couvre-lit, ou une housse de couette ? »  La discussion s'engage, car aucune des deux ne parvient à définir le contenu exact de l'emballage.  Mais moi je sais, j'ai lu la pub.  Et même si l'emballage précise, dans un français approximatif « couverture », je sais que c'est une housse de couette.  MA housse de couette.

Je décide alors d'intervenir.  Dilemme.  Gros dilemme.  En un quart de seconde, je me dois de décider.  De déterminer ce qu'elle souhaite : une housse ou un couvre-lit ?  Semble-t-elle moderne, adepte de la moelleuse couette remplie de plumes, ou vieille école, fan de la rêche couverture, du drap amidonné et du couvre-lit ?

Si je lui affirme qu'il s'agit d'un couvre-lit et que c'est ce dont elle rêve, elle va s'en emparer, et une fois chez elle, sera déçue.  Et moi, seule chez moi, sans ma housse, je serai déçue.  Deux déçues.

Si je lui affirme qu'il s'agit d'une housse de couette et qu'elle en rêvait, elle va s'en emparer et sera heureuse pour les siècles des siècles, amen.  Une déçue, myself.

Enfin, si je lui affirme que c'est bien une housse et qu'elle voulait un couvre-lit, elle n'achètera pas la housse.  Deux heureuses, elle de n'avoir pas acheté un objet dont elle n'aura pas l'utilité, moi d'avoir l'objet de mes rêves.

J'opte donc pour la troisième solution : dire la vérité.  Et je la dis.  Et je la redis, car elle hésite encore.  « Oui oui, c'est bien une housse, faut mettre une couette dedans ».

Elle semble déçue.

Mon cœur s'emballe.  Je rosis déjà de bonheur.

Elle garde cependant MA housse en main, semblant encore hésiter.

Puis, après d'interminables secondes, elle la dépose.  Eloigne sa main.  Et fait deux pas en arrière.  Sans pour autant quitter le rayon.

Moi, l'air de rien, je m'étais de plus en plus rapprochée des housses, me lançant dans la contemplation des bleues pendant que je lui donnais les explications souhaitées.  Dès la housse rouge déposée, je pose mon doigt dessus et j'en deviens la nouvelle propriétaire.  Heureuse propriétaire.  Histoire de pas éveiller les soupçons et pour pas qu'elle s'imagine que je lui ai menti pour récupérer son achat non acheté (j'ai pas menti, d'ailleurs, mais sait-on jamais), je me lance moi aussi dans la contemplation de la housse, la scrute, l'observe, la palpe, sachant pertinemment que, c'est clair et net, j'achèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèète.

Je la glisse enfin dans mon sac, y ajoute un drap-housse du même beau rouge foncé, fais quelques achats divers et inutiles, encore fébrile de cette aventure, l'esprit totalement ailleurs.

Puis nous rentrons chez moi, MA housse et moi.

Quééééééééééén aventure hein !

22
nov

Vamp’in Love - saison 2 - Kimberley Raye

Et si la lecture du livre qui précède ne vous suffit pas, le deuxième volume de Vamp'in Love vient de sortir... La suite des aventures de Lil et de son agence matrimoniale pour humains, vampires et loup-garous...

J'avais dévoré le premier (ah ah, quel jeu de mot dément), j'entame donc le second dès que possible...  et si avec tout ça je suis pas transformée en vampirette à la prochaine pleine lune, c'est à n'y rien comprendre.

vampinlove2

22
nov

Comment se débarrasser d’un vampire amoureux - Beth Fantaskey

« Le dimanche, on lit au lit ».

Je suis allée me balader en ville hier, notamment dans les librairies.  Et j'ai pu voir à quelle point l'opportunisme « surfons sur la vague vampire » bat son plein.  Dingue.  Des livres de tous formats, de toutes couleurs, de tous types.  De la romance, mais également des guides pratiques.  Des guides pratiques !  Je n'ai pas investigué, mais comment peut-on écrire un guide pratique sur les vampires ?  Sérieusement ?  « Comment devenir un vampire végétarien en dix leçons sans peine », « Comment séduire un vampire sans se faire mordre », « Comment rencontrer un vampire de type Edward et s'en faire aimer ».  Chais pas, mais ça me fait rire...

Quoi qu'il en soit, le phénomène est inévitable, donc j'ai décidé de ne pas l'éviter.

Et après ma cuisante déception lors du visionnage de Twilight tentation ce mercredi, je me suis consolée en me plongeant dans la lecture de « Comment se débarrasser d'un vampire amoureux ». 

J'étais malgré tout un peu sceptique (pas comme la fosse, ah ah ah), craignant à la fois une histoire niaise et un copier-coller de Twilight.

Et bien j'ai le plaisir de vous dire : que nenni.

Ce livre est une totale réussite.  A part le thème « vampire », rien à voir avec Twilight, mais captivant dans son genre, soit la chick lit version émotion, nappé d'un peu de sang, of course.

Le pitch : Jessica a été adoptée en Roumanie peu après sa naissance, dans des conditions dont elle ignore presque tout.  Elle entre en terminale et se veut être une adolescente normale.  C'est compter sans l'arriver de Lucius, qui débarque de Roumanie avec la ferme intention de la séduire, puis de l'épouser, comme l'ont prévu leurs ancêtres à leur naissance.  Des ancêtres vampires... tout comme eux.  Jessica ne croit absolument pas à cette version de son passé, et décide d'ignorer totalement Lucius.  Mais jusqu'à quand ?

Dès la première phrase, ce roman donne envie d'en savoir plus.  Il fait beaucoup rire.  Mais il touche également.  Bien sûr, le côté « vampire » est présent, mais pas gênant, même pour celles qui craignent l'hémoglobine, il sert surtout de prétexte à asseoir une histoire bien ficelée et captivante du début à la fin.

A lire, croyez-moi !

vampireamoureux

21
nov

Une critique Twilight qui colle tip top à mon opinion

A découvrir ici.  Bien écrit, et bien compris.  Moi aussi, je regrette de n'avoir pas aimé, de savoir déjà que je n'achèterai pas le DVD.  C'est dommage d'avoir aimé le premier et de rester sur sa faim ensuite.  Paraît que le 3e sort en juin, pas trop à attendre pour voir s'il sauvera l'honneur.  Profitez-en pour lire les commentaires des fans en délire qui ne supportent pas qu'on critique leur saga adorée, ça vaut le détour. Et l'Anaïs qui commente, c'est nin moi hein...

22:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
nov

Mourir d'aimer

J'ai vu ce téléfilm en Belgique, à ne pas manquer, superbe d'émotion et de crédibilité.  Muriel Robin y est incroyable.

19
nov

The night Twilight

Me voici enfin pour le compte rendu de ma nuit Twilight.  Ben oui quoi, c'est plus de mon âge d'aller au cinéma à minuit une minute et d'aller au dodo à 3 heures du mat, me faut toute la journée pour m'en remettre, je vous dis pas.

Bref, j'imagine que, vous pauvres humains qui n'avez pas eu le plaisir intense de côtoyer des vampires cette nuit, vous attendez mon verdict avec une impatience aussi forte qu'un bonhomme Michelin gonflé à bloc ?

Dégonflez-vous, le voici, mon verdict.

Si Twilight fascination, le premier volet de la saga, m'a... fascinée (je sais, elle est facile, mais bon), Twilight tentation, qui me tentait énormément (toujours aussi facile, mais re-bon), m'a déçue. 

Vous lisez bien.

Déçue.

Peut-être est-ce parce que j'avais déjà lu le livre et que la version film ne m'a pas convaincue.  Peut-être est-ce parce que, lors de Twilight fascination, l'effet de surprise avait été total, vu que j'avais été traînée devant le grand écran pour voir ce film de vampires dont j'ignorais tout par ma filleule bien informée, pensant assister à un monstrueux film d'horreur, puis découvrant avec bonheur une histoire toute mimi, du mystère bien entretenu, des ralentis réussis et une musique envoûtante.  Voilà, Twilight fascination m'a envoûtée.  Et m'envoûte encore, puisque, hier soir, à 21h30, c'était la rediffusion, avant la projection du second volet prévue à 0h01.  Et j'aime toujours autant.  Certaines scènes font dresser mes poils de bras. Me filent la larme à l'œil.  Les regards et les rares contacts physiques entre Edward et Bella,me filent des papillons dans le bedon.

Bon, j'avoue qu'on a beaucoup ri durant cette version du film, apparemment canadienne (mais la seule que je connaisse et aime, même si le DVD propose la version française), vu les erreurs de langage et la façon hilarante de prononcer « Edward » (èdwooooord).  Super fou-rire bien agréable et nécessaire, vu l'ambiance très calme de cette nuit Twilight.  Trop calme.  Pas de présentation des films, pas de décor un peu rigolo, juste la sécurité qui contrôle nos tickets comme cela devait se passer à Berlin est avant le 9 novembre 1989.  Y'avait foule, c'est clair, d'ailleurs jamais vu autant de monde aux toilettes, même chez les hommes où nous nous étions réfugiées (j'ai commis l'erreur de boire un demi-litre de Coca zéro chez pizza-hut avant notre soirée, grossière erreur).  Bref, un peu calme, même si j'aurais pas aimé devoir subir des ados hystériques qui hurlent à chaque apparition du trop blanc Robert Pattinson, c'est clair.

A 0h01, donc, après une délicieuse tartelette pomme-spéculoos, tadaaaaaaaaaaam.  Le film commence.  Ce film tant attendu.  Trop attendu, peut-être.  Il commence bien, je retrouve l'ambiance du livre, la scène de l'anniversaire, la scène dans le bois (je ne donne pas de détails, j'aime pas les spoilers alors je les inflige pas aux autres).  Puis après, ça s'affadit énormément.  Bella est d'une fadeur extrême.  Comme je l'ai souvent entendu dans les X versions de la Star Ac, elle est « mono-expressive ».  Edward lui déclare sa flamme, Edward est vilain pas beau, un ennemi l'attaque... elle tire toujours la même tronche, Bella, en fin de compte.  Et Edward aussi, d'ailleurs, mais lui, bon, on lui pardonne un peu plus, sans doute, car il est surnaturel et doté d'un regard de braise (mais son nez et sa bouche, des fois, j'aime pas).  Le film traîne ensuite en longueur durant une bonne heure, malgré quelques rebondissements et beaucoup de muscles (dommage aussi que la raison de tous ces torses nus ne soit pas expliquée comme dans le livre, ça frise un peu le ridicule lorsqu'on n'a pas la justification).  La dernière demi-heure relance l'action et propose enfin un peu plus d'émotion.  Avec un joli final, qui sauve l'honneur.  Mais bon.  Je m'attendais à mieux.  Peut-être avais-je justement trop d'attentes.  Peut-être ai-je trop rêvé à cette suite, trop fantasmé.  Peut-être n'y avait-il plus l'effet de surprise, vu que je connaissais toute l'histoire, et m'attendais dès lors à chaque événement, l'anticipant en somnolant un tantinet.  Peut-être... Mais j'ai trouvé Bella peu convaincante, c'est clair et net.  Je n'ai pas ressenti sa souffrance.  Ni son amour infini.  Ni la fascination qui l'habitait au premier opus.  Et certaines scènes m'ont parues totalement caricaturales, sans crédibilité aucune.  Et puis la musique... que dire de la musique ?  Déçue aussi, sauf à la fin, qui m'a touchée au niveau musical.  Mais pas de Clair de lune (d'ailleurs écrit Claire de lune au générique de Fascination, faut oser, Debussy doit s'en retourner dans sa tombe).  Et pas de Bella's Lullaby.  Rien qui s'en approche.  Déçue moi y'en a être.

Bref, me faudrait une seconde projection, à une heure décente, pour parfaire mon jugement.  Mais la première impression est mitigée.  Pas de fascination pour bibi cette fois-ci, ou moins, en tout cas.

Nous étions quatre à aller à cette soirée.  Deux ont été déçues.  Deux ont été ravies.  Tout espoir est dès lors encore permis...

Twilight-Tentation-3

19:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : twilight, new moon, tentation |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
nov

Twilight - tentation (new moon)

2h22... de retour du ciné.  ça y est, je l'ai vu........

Mon avis ? 

Dites, pensez pas que je ferais mieux d'aller au dodo dans ma flanelle grise de poussière ?  A mon âge, j'ai besoin de repos.

Promis, demain, le compte rendu de cette soirée Twilight... de cette nuit, devrais-je dire.  Brrrr, y'a du bruit chez moi, vampire ou loup-garou dans les parages ?

02:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |