30
oct

Et les gagnants...

... sont (sauf erreur de comptabilisation, et doublons exclus, un seul commentaire n'étant pris en compte par lecteur) : Mélody et Aquarel.

Félicitations à eux.

Merci de m'envoyer vos coordonnées postales par mail, pour l'envoi des lots.

Edit du 31 : bon ben personne m'a envoyé ses coordonnées... merci de le faire, rapidement à défaut, je tirerai au sort d'autres gagnants... le malheur des uns fera le bonheur des autres...

30
oct

Un moment de grâce

Ce matin, je suis en retard.  Passque j'ai cherché des papiers dans mon barda.  J'aime pas m'occuper des papiers.  Je suis bordélique même avec mes papiers.  Il est loin le temps où je rangeais pieusement mes extraits de compte dans des classeurs.  Pourtant, j'ai récemment installé une étagère rien que pour ça : mes papiers.  Avec des bacs tout blancs, ou presque, prêts à les accueillir.  Mais pour y accéder, à l'étagère, faudrait déjà que je range le bordel qui encombre le hall où elle se trouve, cette étagère.  Et pour le ranger, faudrait que j'aie plus mal au dos.  Bref, c'est un cercle vicieux.  Bref, je suis en retard.

Et je rate le premier bus.  Enfin le dernier des premiers.  Quatre bus à la même heure, ou presque.  Tous en avance.  Comme chaque jour.  Et moi en retard.  Je le rate.  Et me dirige vers un autre arrêt, pour un autre bus, qui engendrera inévitablement le fait que je rate ma correspondance, c'est ainsi.

Rien de grave, un peu de retard au bureau, on va pas en faire un fromage.

Le bus arrive, je m'y installe et dévore le dernier Janine  Boissard, toute mon enfance, toute mon adolescence, et j'aime beaucoup ce petit dernier, qui me replonge dans cette période de ma vie où tout semblait encore possible (phase nostalgie en ce moment).

J'arrive à la gare, surprise de la rapidité du trajet.  Pas assez rapide cependant, pour que ma correspondance soit encore là.  Tiens, si, elle est là.  Mais j'ai deux boulevards à traverser, deux feux qui ne sont pas synchronisés, donc c'est peine perdue.  Tiens, le premier est vert, je fonce.  Le second est rouge, j'attends.  Mon bus est là, mais je le sens sur le point de partir.  Je prendrai le suivant, dix minutes d'attente, je lirai Janine.

Il commence à faire clair, merci le changement d'heure (hier, quelqu'un m'a dit « vous êtes fatiguée, pourtant on dort une heure de plus en ce moment », si quelqu'un pouvait m'expliquer en quoi le changement d'heure fait dormir une heure de plus durant plusieurs jours, je me sentirais moins conne).

Le bus est toujours là.  Le feu est toujours rouge pour moi.  Le chauffeur fait, semble-t-il, un signe, genre « traversez voyons ».  Mais c'est rouge.  Et j'ai pas envie de me retrouver écrabouillée par un bus, transformée en crêpe sanguinolente sur la chaussée, au milieu de la foule qui ne va pas tarder à arriver, heure de pointe oblige.  Et puis j'ai sans doute mal vu, avec mes bésicles périmées et la vitre du bus dans laquelle se reflète l'aube naissante (oh, c'est beau cette expression non ?).

Je regarde tout de même le chauffeur, intriguée.  Et il me refait un signe qui, cette fois, signifie « vous venez dans ce bus non ? », et moi je fais oui de la tête.  Et il me refait encore signe de traverser, malgré le feu toujours rouge (ça a l'air de durer longtemps, ce feu rouge, vu le temps que je mets à vous raconter l'anecdote, mais ça ne prend que dix secondes à tout casser).  Alors je traverse, étonnée, ravie, intriguée.

Et je monte dans le bus, gratifiant le chauffeur d'un sourire étonné, d'un merci, d'un « c'est gentil ».  Puis je m'assois.

Et je n'en reviens pas d'une telle gentillesse.  Un petit geste qui compense, à lui seul, toutes ces fois où, tout-puissant comme Bruce, le chauffeur, ayant quitté l'arrêt de 20 centimètres mais stoppé par le feu rouge, refuse de me laisser monter, car il n'est plus vraiment à l'arrêt, soit me gratifiant d'un sourire narquois, soit m'ignorant totalement.  Un petit geste qui compense la violence de la conduite, qui projette les petits vieux et les petites vieilles (et moi aussi, pardi), contre les parois du bus.  Un petit geste qui compense beaucoup de choses et qui fait qu'une journée commence bien.

Et puis... il savait comment, ce chauffeur (pas brun ténébreux, mais mignon tout plein, faut l'avouer), que j'allais monter précisément dans SON bus ?  Bus que je prends chaque matin, mais tout de même...  comment comment comment ?  M'aurait-il remarquée, depuis des mois, attendant chaque semaine son horaire, dans l'espoir de faire MON bus et de me croiser, moi qui ignore tout de lui et qui entre chaque matin dans ce bus, murmurant un vague bonjour, montrant mon abonnement, cherchant une place où me vautrer pour continuer ma lecture ?

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaa.

Dans peu de temps, lors de nos noces, nous raconterons à tous, coupe de champagne à la main, comment nous nous sommes rencontrés, lui et moi...

Bon, j'arrête de délirer, le travail m'attend.

Dernière chose : hier, j'ai cédé ma place à une petite vieille qui marchait vraiment difficilement, vu qu'elle avait mis des plombes à monter dans le bus, se tirant à la poignée comme un poids mort.  Elle m'a pas dit merci.  J'ai fulminé.  Passqu'un merci ça coûte rien et ça fait du bien.  Mais j'ai cédé ma place, BA du jour.

C'est donc vrai, alors, peut-être, qu'on récolte ce qu'on sème ?

28
oct

Happy birthday my blog

Trois ans... déjà... seulement.  Trois ans de blablas, de rires, de larmes.  Beaucoup de choses en trois ans dans ma vie : des livres, des chroniques, un peu d'amour, un zeste de tristesse... la vie quoi...

Qui dit anniversaire dit cadeau, les éditions Latès vous offrent un exemplaire de  Comment se débarrasser d'un vampire amoureux ?, dont je vous parlerai tout prochainement et les éditions Chifflet & Cie vous offre un exemplaire de l'Elégance du maigrichon, dont j'ai parlé dimanche.

Pour gagner on va faire très simple : le 19e commentaire gagnera Comment se débarrasser d'un vampire amoureux, le 43e gagnera l'Elégance du maigrichon.

Vous n'êtes pas nombreux à commenter, mais j'espère que pour gagner un chtit bouquin, vous vous y mettrez... soyez pas timides, et même ceux qui viennent souvent, ou moins souvent, qui ne commentent que rarement, voire jamais, ne doivent pas hésiter à participer. 

Seul risque : gagner !

Je validerai tous les commentaires en fin de journée, pour ménager le suce panse.

Alors happy birthday my blog et big merci à mes sponsors Latès et Hugo & Cie. (Illu de Domie)

Edit de 14h12 : les deux lots sont encore à gagner, bande de paresseux...

Edit de 17h22 : premier cadeau gagné, reste le second... merci de ne participer qu'une fois, la seconde n'est pas valable (je dis ça pour Babou... et j'ai validé par erreur deux com de tôt le matin sorry, mais Babou ton second commentaire n'entre pas en ligne de compte)

Edit de 12h35 le 29 : on approche mais le second livre tjs pas gagné... tant pis pour vous hein, jamais vu des lecteurs aussi fades, je dois dire... même l'attrait d'un cadeau ne motive pas.

anniversaire

elegancemaigrichoncommentsedebarraservampire

27
oct

Quand Anaïs cuisine, ça donne ça…

L'autre jour j'ai été invitée chez une amie, et on a fait un succulent repas : des spaghettis aux scampis et courgette sauce curry tomatée.  Un régal, légèrement piquant, mais adouci par la tomate, des scampis et des courgettes à la fois moelleuses et croquantes.  Le tout saupoudré d'une bonne dose de fromage et arrosé d'une boisson fraîche, passqu'il faisait chaud (ça date déjà de l'autre jour, je vous l'ai dit).

Donc, j'ai bien aidé pour la recette (siiii, j'ai aidé, j'ai goûté les pâtes et épluché les courgettes) et j'ai tellement aimé que j'ai décidé de la noter dans mon grand livre de recettes, encore tout blanc, mais dans lequel j'ai décidé d'ajouter mes idées de cuisine récentes (lasagne courgette, poulet courgette, ratatouille à la courgette et maintenant pâtes scampis courgette - oui, quand je découvre un ingrédient, je le tente à toutes les sauces).  Je l'ai mise dans un coin de ma tête pour le jour où je retrouverais ce fameux joli livre, puis j'ai vaqué à mes occupations.

Et l'autre jour, l'envie m'est venue : j'allais refaire la recette.

J'ai donc été acheter une courgette, ça va de soi.

Et c'est tout, car j'avais chez moi tout le reste.

Des spaghettis.

Du fromage râpé.

De la sauce... ah ben non, mince, pas de boursin cuisine scampi, juste du boursin cuisine ail et fines herbes light.  Ça fera l'affaire.

Des scampis... ah ben non, flûte, j'ai oublié d'en acheter, mais j'ai du saumon fumé, ça compensera bien.

Des tomates... ah ben zut de zut, ça non plus j'ai pas, pfffffffff, tant pis, ça sera sans tomates.

Mes spaghettis aux scampis et courgette sauce curry tomatée sont donc devenus, abracadabras, des spaghettis au saumon fumé et courgette sauce ail et fines herbes.

Et bien croyez-le, c'était vachement bon.

Et ça me fait une nouvelle idée pour mon livre encore blanc, que j'ai retrouvé depuis, d'ailleurs.

Et puis l'autre jour (dingue comme ma vie est faite d'autres jours), j'ai tenté la recette initiale.  Juste coupé la sauce curry avec de la crème, ce qui n'était pas nécessaire car ça a enlevé le piquant.

Je vous le dis, c'était super bon mes pâtes aux scampis courgette sauce curry tomatée.  Testez, vous m'en direz des nouvelles : facile, rapide, succulent.

C'est que du bonheur de cuisiner... je m'en rends compte. 

Alors, si vous avez des idées de recettes hyper faciles hyper bonnes, sucrées ou salée, ce serait cool de me les donner en commentaires, je tenterai de tester, si je m'en sens capable (soyez cool hein, vous savez que même cuire un œuf est malaisé pour mes deux mains gauches), et je vous conterai l'expérience, photo à l'appui.

Illu de cyberbv

faim

26
oct

Clarins et le coup du casque (comme le coup du parapluie, mais avec un casque of course)

-

26
oct

Quand ma vie trépidante et pleine de risques bascule

La semaine dernière, je vous contais (et non comptais, même si le compte est vite fait, 27,99 eur pour la couette, 9,99 eur pour le drap-housse) mon bonheur d'avoir découvert la flanelle.  (et merci à la lectrice qui m'a fait remarquer que la flanelle grise c'était parfait, ça durerait tout l'hiver, j'y avais pensé et j'ai bien ri en remarquant qu'elle me connaissait super super super bien, cette lectrice).

Bref, un bonheur.

Un bonheur qui dura vendredi.

Qui dura samedi.

Qui dura dimanche.

Qui dura lundi.

Qui dura mardi.

Qui commença à capoter mercredi.

Et qui s'effondra jeudi.

Tout ça because des hausses de température.

Et quand la température monte, la flanelle, c'est caca-boudin.

La nuit de jeudi à vendredi, il faisait si « stoffant » sous cette abominable flanelle des neiges que j'ai cru ma dernière heure arrivée.

Passque bien sûr, afin d'affronter les premiers frimas, en plus de la flanelle, j'avais revêtu mon pyjama tue-l'amour, savoir un haut « chemise de bucheronne québécoise par grand froid », quadrillée de bleu et de jaune (que vous apercevez parfois dans mes vidéos de pianiste émérite que je deviens) et un bas « Barbie princesse a pris vingt kilos », en pilou rose bonbon et qui fait des fesses d'éléphante obèse.

Rien que cette tenue permet de survive en Sibérie une dizaine d'heures.

Alors, avec la couette habillée de flanelle par-dessus, c'est l'enfer, dans le sens premier du terme, savoir la température.

En pleine nuit, me voilà donc, réveillée, trempée comme un chien qui a fait une trop longue promenade un soir d'automne à nuages bas, le visage en feu, la bouche sèche, les mains moites et les pieds poites.

Je commence par sortir les pieds du lit, pour enlever les grosses chaussettes en pure laine vierge que je mets pour dormir (ah ben ça, quand on est célibattante hein, faut en assumer les conséquences hivernales même en automne).

Ça ne suffit pas.

Je dégage ensuite les jambes.  Sans résultat, le bas de Barbie procurant encore une chaleur insupportable.

J'enlève la chemise de bucheronne et la jette au pied du lit. 

Ça ne suffit pas.

En désespoir de cause, je replie totalement la couette sur le côté du lit oùsqu'un mec ferait bien de venir dormir pour m'épargner tous ces désagréments et me tenir chaud, et je me rendors, quasi nue, enfin rafraîchie.

Vers cinq heures, bien sûr, je me réveille congelée et me glisse avec volupté dans ma couette dépliée et sa flanelle même pas refroidie.

Tout est bien qui finit bien, mais quelle vie hein, dingue, j'en reviens pas moi-même de mener une vie aussi farfelue, même la nuit.

 

25
oct

L’élégance du maigrichon - Pascal Fioretto

« Le dimanche, on lit au lit ».

« L'élégance du maigrichon ».  Ce titre vous rappelle quelque chose mais vous ne parvenez pas à dire quoi ?  Et si je vous cite le titre d'un autre ouvrage du même auteur, « Et si c'était niais », ça vous parle plus ?

J'ai bien sûr vu dans les vitrines ce fameux livres « Et si c'était niais », mais je ne l'ai pas lu, malgré la curiosité qui me titillait.

Alors, quand l'opportunité m'a été offerte de découvrir « L'élégance du maigrichon », ma curiosité s'est à nouveau réveillée.

Savoir écrire de bons romans n'est pas donné à tout le monde, c'est clair.  Mais savoir, comme Pascal Fioretto, se glisser dans la peau d'écrivains célèbres pour pasticher leur style, me semble encore bien plus difficile.  Dans « Et si c'était niais », s'étaient rejoints plein d'écrivains : Denis-Henri Lévy, Christine Anxiot, Fred Wargas, Marc Levis, Mélanie Notlong, Pascal Servan, Bernard Werbeux, Jean d'Ormissemon (de la française Académie), Jean-Christophe Rangé, Frédéric Beisbéger et Anna Galvauda.  Ici, ce sont Christian Pignol, Katherine Plancol, Zig Larsen, Patrick Modiamo, Muriel Burbery, Eric-Manuel Schmit, Philippe Sollers, Guillaume Muzo et Philippe Delerme qui nous proposent un échantillon de leurs œuvres.

Avec un fil rouge en trame de fond, L'élégance du maigrichon se veut un recueil de nouvelles pastichant les auteurs « en vogue » du moment.  Et il n'est point besoin de les connaître ou de les avoir lus pour comprendre leurs failles, et en rire.  Même de ceux que j'aime, que j'adule, comme Guillaume Musso. 

Je n'ai pas lu la majorité des pastichés, et si leur plume ressemble de près ou de loin à celle sans doute un tantinet exagérée de Pascal Fioretto, ce livre me permet en tout cas de faire un savant choix dans mes prochaines lectures... et de savoir qui je ne veux ABSOLUMENT pas lire dans les cent prochaines années (devinez qui...) et ceux sur les livres desquels je vais me ruer ... car j'ai, en lisant cet ouvrage, eu une folle envie de lire enfin Katherine Pancol.  Comme quoi, les pastiches donnent, en plus des fou-rires, des envies de lire.

Que demander de plus ?

elegancemaigrichon

21
oct

Par hasard...

Eske quelqu'un parmi vous bosserait chez Ikéa ou connaîtrait qq'un qui y bosse, qui est doté d'un certain sens du respect du client ?  J'ai un gros souci et ils semblent tous terrassés par la grippe A là-bas, par pitiééééééééééé j'ai besoin d'aide car, cf mon billet d'hier, vu la démesure actuelle, j'en suis à avoir des idées suicidaires ou des envies de meurtres en série.

Pitié, help me !

21
oct

Quelle vie trépidante et pleine de risques !

L'autre jour, j'ai pris une décision.  Une fameuse décision.  Le genre de décision qui chamboule toute une vie et qui fait que plus jamais, mais vraiment plus jamais, elle ne sera comme auparavant.

Une décision irrévocable, qui allait transformer mon existence à tout jamais, j'en étais persuadée.

Accrochez-vous, car je ne l'ai pas prise à la légère, cette décision.

Il m'aura fallu plus de trente ans pour la prendre.

J'ai décidé de m'acheter des draps en flanelle.  Enfin une housse de couette en flanelle, passque chuis moderne moi, j'ai des couettes dans ma vie depuis mon adolescence, et j'ai jamais aimé les draps qui se chiffonnent et les couvertures qui grattent, moi, ma bonne Dame.

Après des années dans des draps (enfin des housses de couette) en coton ou mixtes (c'est ma môman qui m'avait prétendu que le coton pur ça rétrécit et que je devais acheter du mixte, mais j'ai pas obtempéré souvent et j'ai aussi acheté du coton qui n'a pas rétréci, na), après des tas d'hiver à grelotter lorsque je me mets au lit, à attendre patiemment, roulée en boule, que les draps en coton ou mixtes se réchauffent un peu (si peu), j'ai franchi le cap fatidique.

Oui, fatidique.

Car, pour moi, dormir dans de la flanelle, c'était digne des grands-mères, des Popek en caleçons molletonnés ou des petits enfants frileux.  Pas des Bridget Jones en herbe telle que moi.

Mais je vieillis... je me transforme inexorablement en grand-mère (sans petits-enfants, la grand-mère, mais soit).  Et j'ai eu envie de flanelle.

J'ai donc enquêté autour de moi, pour réaliser que tout le monde, quasi sans exception, jeune ou pas, hommes ou femmes, passe ses hivers dans de la flanelle.  Apparemment je suis le seul spécimen sur terre, ou du moins dans la partie de la terre oùsque les hivers sont un tantinet froids, à prendre le risque de dormir dans du coton ou du mixte d'octobre à février.

Donc, l'autre jour, chuis partie flaneller (néologisme signifiant « flâner à la recherche de draps en flanelle ») en ville.

Et j'ai trouvé une jolie parure en flanelle.  Je voulais du bordeaux, j'ai pris du gris, y'avait que ça.  Je tenterai de trouver une parure bordeaux prochainement (si vous en repérez, prière de m'avertir rapido presto, merci ô chers lecteurs adorés).

A peine rentrée, j'ai descendu ma couette d'hiver, la big méga grande de 2,2 m sur 2,4 m, la big méga épaisse et la big méga lourde, et j'ai tout installé sur mon petit lit étroit pour amoureux transis (ou célibataire endurcie).  Ce ne fut pas une mince affaire, car la flanelle, ça accroche, ça glisse pas comme du satin, et faire entrer cette couette épaisse et grande comme deux terrains de foot dans une housse, c'est jamais la joie, mais dans une housse en flanelle, c'est encore moins joyeux je vous le dis.

Après deux heures d'efforts et trois douches, j'avais enfin mon joli lit tout en flanelle.

Et ben franchement, je me demande comment j'ai pu faire durant tant d'années dans du coton ou du mixte.  Keske c'est confortable.  Keske c'est chaud.  Keske ça donne envie de plus bouger de tout le WE, cette flanelle...  Le bonheur.  Le vrai.  Le vrai de vrai.  Même que j'ai bien envie de choper une chtite mononucléose pour squatter le lit durant quelques semaines, et profiter de ma flanelle, rattraper le temps perdu...

Voilà, c'était l'épisode « Anaïs découvre la flanelle ».

Je sais que ça vous a passionnés.

Vous me direz, pourquoi ce titre, Anaïs, « une vie trépidante et pleine de risques ».

Passqu'il paraît que la flanelle sans séchoir électrique, c'est l'enfer, ça pue l'humidité si ça sèche trop longtemps, trop lentement, ça pue l'écharpe en lapin toute humide que j'ai essayée sur le marché l'autre jour même que j'ai failli dégobiller, ça pue l'haleine de Gaston, l'ignoble chien qui pue, pète et ronfle (enfin qui puait, pétait et ronflait, paix à son âme, il le fait désormais au paradis des chiens, Gaston, ce chien si attachant malgré tout).

Et j'ai pas de séchoir électrique moi, rien qu'un séchoir « tour » qui sèche vraiment pas vite dans mon living glacial. 

Voilà pourquoi ma vie est trépidante et pleine de risques... promis, je vous raconterai la façon dont mes draps en flanelle sèchent, odeur comprise, je suis convaincue que ça va vous passionner.

19
oct

Vous en rêviez ?

Je l'ai fait : vider mon sac à main... qui ressemble plutôt à un énoooorme cabas, vu ce qu'il contient.  J'ai omis de sortir les tonnes de bons de réduction et de papiers divers qui le squattent, pour me concentrer sur le côté glamour : les trousses petites mendigotte, le portefeuille dynamisant, les sacs écologiques roses (il en manque un troisième, actuellement rempli, rose lui aussi, qui vient de chez Harrod's, trop cool je me la pète), le vieux lecteur MP3 pas glamour...  Tout ça à découvrir iciiiiiiiii.  Je mets pas la photo sur le blog, afin que vous alliez la voir directement sur place, et que vous en profitiez pour voter, pitiéééééééé.

Voilà voilà.

Et si ça vous plait, vous pouvez facilement voter ici, comme ça je peux gagner 1000 eur de shopping, trop le pied d'enfer de la mort qui tue.

Merci pour votre aide, d'ores et déjà...