31
déc

A l'année prochaine !

Que vous dire de plus sinon que l'an neuf neuf (nan je bégaie pas, c'est l'an neuf et l'an neuf, m'enfin) vous apporte plein de trucs cool et patati et patata.

Moi ça commence bien avec un dessin cadeau de Marguerite, que je remercie, trop chouette.

voeuxpt

30
déc

Mes humeurs dans la Meuse

(paru dans la Meuse chais plus quand, mais on s'en moque, c'était en décembre)

Ces expressions qui ne servent à rien

L'autre jour, en rentrant chez moi dans le blizzard namurois (ben non j'exagère pas, fait froid en cette saison), j'ai été prise d'un furieux hoquet.  Le genre de hoquet bien bruyant qui fait mal là, là et là.  Le genre de hoquet qui dure, au point qu'on sent la mort venir (oui, on peut mourir d'un hoquet récurrent, paraît même que Pie XII en est mort).  Je me suis alors surprise à penser illico « « enfant hoquetant, enfant bien portant ».

Puis j'ai pensé « my god, keske c'est débile ces expressions-remonte-moral de vieilles grands-mères en panne d'inspiration ».  Même si leur but est louable, je le conçois, elles sont bateau de chez bateau (les expressions, pas les vieilles grands-mères, entendons-nous bien).

Ainsi, outre « enfant hoquetant, enfant bien portant », y'a aussi, dans le même genre débile :

« un de perdu dix de retrouvés » (pas envie des « dix », juste du « un »)

 « mariage pluvieux mariage heureux » (c'est cela oui, « mariage ensoleillé, mariage râté »)

« Loin des yeux près du cœur » (ou l'inverse)

« Après la pluie vient le beau temps » (même Monsieur Météo sera d'accord)

Que du positif quoi, histoire de se dire qu' « à toute chose malheur est bon ».  Ah ben en voilà un nouveau, qui m'est venu tout naturellement en écrivant, c'est dire si nous sommes imprégnés et conditionnés par cette culture du dicton.

Vous en connaissez d'autres, des expressions qui ne servent à rien qu'à rien ?

meusemoi

 

 

29
déc

Bon, soyons brève, soyons précise

Vu qu'hier je me suis fait une séquence nostalgie bouffe qui m'a pris un temps de dingue (lire, réfléchir, se souvenir, écrire...).  Et vu que le WE et durant les fêtes, les blogs sont aussi déserts que les plages belges en décembre, j'ai décidé de ne rien vous fournir ce lundi.  Ne faites pas vos mesquins ni vos râleurs, hein, je compte sur vous.

Comme ça, d'ici là, vous lisez mon top du goût des Belges, une fois.  Et vous me donnez le vôtre, de top, une fois... Et si vous n'êtes pas Belges, une fois, c'est tant mieux, de une vous découvrirez nos « spécialités », de deux vous me ferez connaître les vôtres (échanges possibles, contactez-moi par mail).

 

28
déc

Le goût des Belges (suite)

Voilà, pour faire suite au billet de ce jour, je vous ai retrouvé tous les aliments dont je parle (ce ne fut pas une mince affaire et j'ai tenté de noter la source sur chaque photo...)

goutdesbelges

28
déc

Tiens donc…

En zieutant mon logiciel espion qui me dit d'où viennent mes visiteurs, j'ai remarqué pas mal de visites venant du site Elle.fr.  Oh oh oh, mystère.  Allant jeter un œil, je tombe sur « le classement Elle/Wikio des blogs français (sic) les plus influents » (catégorie chroniqueuses, pour ma part).  Un classement basé sur des critères complexes Wikio (de quoi faire des cauchemars).  Donc nullement sur la qualité (ou la médiocrité) du blog, entendons-nous bien.

Je vous copie l'explication officielle de la chose.  Je suis morte de rire en lisant « classement des blogs féminins en France ».  Héééé hoooo, y'a pas que la France dans le monde, non non, je vous l'assure...

Bon, chuis 19e (même si étrangement, je suis avant la 18e), c'est pas la gloire intersidérale, c'est pas un Oscar, mais c'est un classement Elle et j'avoue que ça me fait bien plaisir. 

Mon blog est ici, et vous pouvez me soutenir en disant que vous l'aimez (chais pas à quoi ça sert, mais sait-on jamais que je gagnerais un shopping à New-York, une suite royale à Paris ou un dîner avec un beau brun au sommet de la tour Eiffel...).  Pour l'explication de mon blog, ils se sont pas foulés du tout par rapport aux autres blogs qui ont droit à une tartine : « Le blog d'une célibattante ! » (avec une faute, tant qu'à faire). En plus, y'a de gros problèmes techniques puisque par moment mon pauvre blog change de nom, comme ça... va comprendre.

 

Alors, l'explication du classement (avec une autre faute, tant qu'à faire) :

ELLE-Wikio, le premier classement des blogs féminins en France

Le 8 décembre, ELLE dévoile le premier classement des blogs de femmes. Vous découvrirez alors la lauréate et les 20 premières classées de chacune de nos huit catégories (Mode, Beauté, Chroniqueuses, Dessinatrices, Cuisine, Créations, Mamans/bébés, Sexe-love). Réalisé avec wikio.fr, ce classement est basé sur l'influence* de ces blogs féminins et non sur leur audience ou sur l'avis d'un jury.
Vous pourrez, dès le 8 décembre, soutenir votre blog féminin préféré en votant parmi les 20 premières classées dans chaque catégorie soit 160 blogs de femmes à découvrir ou à redécouvrir.

La rédaction

*Comment est calculée l'influence d'un blog ?
Wikio, le portail de blogs et de news, est à l'origine de nombreux autres classements de blogs. Ce calcul d'influence d'un blog est réalisé grâce à un savant algorithme.
La position d'un blog dans ces classements dépend du nombre et de la valeur des liens qui pointent vers lui. Les blogs les mieux classés sont donc ceux qui sont les plus cités par les autres blogueurs et les médias en ligne.
Le poids des liens décline en fonction du temps, ceci afin d'être le plus représentatif possible des tendances qui apparaissent et disparaissent au sein la blogosphère. La valeur de chaque lien dépend également du classement du blog qui le poste : la valeur d'un lien posté sur un blog du haut du classement est plus importante que celle d'un lien posté sur un blog du bas du classement.
Wikio utilise de plus quelques stratégies pour limiter le spam ou la "triche" : par exemple, si un blog linke un autre blog 30 fois en un seul mois, un seul lien provenant de cette source sera compté.

topelle

19:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
déc

Le goût des Belges

Puisqu'on est dans le domaine de la « gastronomie » (cf mon billet précédent), et puisque, le dimanche, c'est bien connu « on lit au lit », je vais vous parler d'un livre que je n'ai pas lu.

Passque je ne l'ai pas acheté. 

Passqu'il est trop cher.  Enfin il est cher, comme tous les livres hein, ma bonne Dame.  Faut bien payer grassement les auteurs (je parle en connaissance de cause, là).

Mais je me l'offrirais bien pour mon petit Noël s'il est encore trouvable...

« Le goût des belges » (et « le goût des belges 2 »).

Oui, bon, j'ai deux ans de retard.  Oui, bon, le premier tome semble épuisé (je veux mouriiiir).  Mais on dirait qu'ils zont sorti un coffret pour les fêtes, avec les deux livres pour 50 euros, pas cheeeeeer, faut absolument que j'investigue...  bref, je suis en retard de deux guerres thermonucléaires, mais j'ai envie de vous en parler depuis un petit temps, passqu'à défaut d'avoir acheté ces livres, je me suis offert le hors-série télémoustique « Le goût des Belges » pour la modique somme de 5 euros (ne vous ruez pas en librairie, ça fait un bail déjà qu'il prend la poussière sur ma table de salon le pauvre).

Et je n'ai pas encore eu le temps de le feuilleter.  Juste de baver sur le choco-prince de la couverture.

Alors, en direct live, là, de suite, je vais le feuilleter avec vous, ce mini goût des Belges, en attendant de m'offrir le coffret de la mort qui tue (dès demain je me rue en librairie, argh non, demain je me rue chez le gastro-entérologue, j'avais oublié, tonnerre de Brest).   

Alors...

Alors...

Alors bon, je vous épargne les recettes hein, faut pas pousser, des recettes sur ce blog, ce serait du délire.

Mais je vous livre mon top XXXXX du goût des Belges (top XXXXX car au moment où j'écris ces lignes - je vous le dis, c'est en direct live - je ne sais pas encore mon « top combien » ce sera).   L'appellation est issue du livre, le blabla qui suit est issu de mon neurone.  De mes souvenirs.  Qui rejoignent parfois ceux des auteurs, mais pas toujours...

Donc, mon top :

* Le lait concentré sucré (dans le livre ils disent condensé, mais dans mon souvenir c'est concentré).  A faire couler directement du tube au gosier.  Ou, à la rigueur, sur du pain frais.  Blanc le pain.  Ça coule dans l'assiette, qu'on lèche ensuite.  Argh.

* Le Zizi coin coin.  Aaaaaaah.  L'été, le soleil, la mer, et le Zizi coin coin.  Vu que c'est vendu en France, je n'entrerai pas dans les détails zavez qu'à goûter.  (Je vous conseille aussi le Maîtrepierre, fabriqué dans ma région et délicieusement alcoolisé).

* Le Bastogne. Un biscuit qui casse les dents.  Puis y'a sa nouvelle version, le Bastogne bicolore, encore plus goûteux, je trouve.    

* Le fromage au sel de céleri.   Moi j'adoooore les cubes de fromage.  De toute façon, à l'apéro, j'aime tout, passqu'en général je crève la dalle, alors tout y passe : fromage, boudin, scampis (mon péché mignon), cacahuètes (moins depuis qu'on peut mourir en les avalant de travers), apéricubes, saucisses TV...

* Le chipito.  Il m'a fallu être adulte pour enfin apprécier les vertus de ce chips autrefois décrié par mes soins.  Pour enfin découvrir son goût étrange, et surtout, ce qu'il laisse en bouche, entre les dents : une pâte molle.  Sans parler de ce qu'il laisse sur les doigts.  Connaissez-vous le chipito aux cacahuètes ?  Orgasmique.  Avec, bien sûr, les mêmes effets secondaires en bouche et sur les doigts.

* Les hosties.  Nan, pas celles du curé, insipides.  Mais celles colorées, doubles, farcies de poudre tellement acidulée que rien que l'écrire me fait saliver comme un escargot namurois. 

* La bi-fi.  Et surtout son « préservatif », que tout amateur se doit de sucer après dégustation.  Salace, disent les auteurs du livre... en effet, je n'avais pas vu ça comme ça, mais maintenant que j'y pense...

* Le flan au caramel.  Tout le bonheur réside dans le fait de parvenir à le maintenir entier en le démoulant, bien sûr.  Mais rien ne vaudra jamais le flan au caramel maison que me faisait ma marraine (moi, chuis une mauvaise marraine, c'est de notoriété publique, je ne fais que des spaghettis bolo - en bocal la bolo - à ma filleule, même que la dernière fois elle m'a dit que ça servait à rien d'alterner spaghettis et tagliatelles, c'était kif kif, elle était pas dupe, ingrate filleule).

* Les saucisses TV.  Mais les vraies, uniquement les vraies.  Les autres sont top croquantes, comme entourées d'une peau caoutchouteuse.

* Le liégeois.  Nan, il ne s'agit pas d'un brun ténébreux à l'accent enrhumé, mais d'une boisson hyper sucrée hyper écœurante.  J'ai bu ça toute mon adolescence, avant de passer aux sodas light, pour la ligne (enfin c'est ce qu'on dit).  Aaaaah qué souvenir.

* Le choco prince.  Incontournable.  Personnellement, je ne me contente pas du simple choco prince, ni de celui fourré à la vanille, il me faut l'intégrale : fourré choco, enrobé choco.  A prendre ou à laisser.

* Le boudin vert.  Oui, bon, je pense que je n'ai jamais goûté le vert.  Je me contente du blanc et du noir, absolument divins, même en sachant ce qu'ils contiennent.  On s'en moque hein, on n'est pas Belges pour rien.

* La frica(n)delle.  Aaaaah, celle-là, faut la goûter pour tout savoir.  Spongieuse.  Grasse.  Inimitable.  Et puis son goût dépend de la sauce qui l'accompagne.  Du gras, encore du gras.  Moi je la mange exclusivement avec mayo ou cocktail.

* La tarte au sucre.  Découverte sur le tard.  J'en ai mangé toute mon enfance, ma bonne-maman en faisait.  Mais comme elle protégeait nos dents, sa tarte contenait le moins de sucre possible.  Et était moins bonne, je l'avoue (mais je t'aime quand-même bonne-maman).  Plus tard, j'ai enfin découvert la vraie tarte au sucre, croustillante mais surtout coulante.

Mon number one ?  Y'en n'a pas, c'est un peu comme devoir déterminer son livre favori, sa comédie romantique favorite ou son blog favori : impossible.

Par contre, je vous propose en bonus mon top beurk :

* La tête pressée.  Rien que de dire ça, « tête pressée », j'ai la gerbe intégrale.

* La boule de Berlin.  C'était mon rituel du mercredi.  Bonne-maman me refilait une pièce de 20 francs (oui bon ça va hein, je sais que chuis vieille, à l'époque on avait une boule de Berlin pour 20 francs - un demi-euro pour les djeuns - maintenant pour 20 francs, on n'a plus rien, à peine le droit de faire pipi).  J'en ai tant mangé (y'en a des mercredis dans une année scolaire) que j'ai déclaré forfait après ma sixième primaire.  Et n'en ai plus jamais mangé.

Le sprit.  Je hais ce biscuit, il fait des flotteurs dégueulasses dans le café au lait tiède (prononcez tchèèèèd). (le sprit n'est pas repris dans ce hors-série, mais je me devais de vous le dire.)

* Les boulettes ou boulets.  J'adore les boulettes sauce tomate avec riz ou purée (pas avec des frites, sacrilège, les frites baignant dans la sauce y'a rien de plus répugnant, non ?).  Pourquoi mets-je les boulet(te)s dans mon top beurk, si je les adore ?  Passque j'aime que les boulettes de ma maman.  Et qu'elle ne m'en a plus proposé depuis quinze ans.  Donc, j'aime plus les boulettes. CQFD. (je pense que les boulettes ne sont pas non plus reprises dans le hors-série, mais c'est le toast à la boulette, apparemment un fromage - jamais mangé de toast à la boulette, qui m'a fait songer aux boulettes classiques).

* Les rognons.  Idem que pour les boulettes.  (Mais que fait ma maman, me direz-vous.  Des chicons au gratin).

* Les raviolis en boîte.  Quand j'étais môme et ado, j'adorais.  Passqu'y avait que ça.  Point de micro-ondes à l'époque.  N'ouvrez pas des yeux comme des soucoupes, cet engin fabuleux est apparu dans ma vie y'a 15 ans seulement, pas vous ?  Actuellement, ça me fait plutôt penser à de la bouffe pour chiens.  Les pauvres.

Après avoir lu ce condensé du goût des Belges en long et en large, je peux vous avouer que je suis morte de rire.  Les pratiques de dégustations sont à se rouler par terre.  Les détails sont savoureux.  Les exemples hilarants.  Et puis ça rappelle tant de souvenirs.  C'est d'ailleurs le but, j'imagine.  Quelle réussite.  Le pire, c'est qu'on dirait que je les ai plagiés (c'est un comble, après le billet qui précède), dans mon billet bien ancien, « rituels gustatifs ».

Je le jure devant dieu et les hommes, devant les pim's choco que je suis en train d'engloutir et devant mon hors-série goût des Belges que je n'avais lu aucun de ces livres le 13 juin 2007, jour de parution (d'ailleurs ce serait malaisé de les lire, vu que je ne les possède pas).  Juré craché promis.  D'ailleurs ma façon d'écrire n'arrive pas à la cheville des auteurs, c'est clair et net.  Ouf, sauvée par sa médiocrité, l'Anaïs.

Bon c'est clair et net (bis), me faut les deux groooos tomes, là de suite.  Y a-t-il une librairie ouverte ce dimanche titchu ?

Question à cinq francs.  Connaissez-vous tous les produits présentés ?

Question à vingt francs.  Et vous, votre péché mignon ?  Votre produit beurk beurk ?

Parlez-moi, je sens que vous en mourez d'envie...

gout_des_belgesgout des belges 2

28
déc

« L’abus de plagiat nuit gravement à votre personnalité »

Autant le préciser immédiatement, cette citation n'est pas de moi.  D'ailleurs, je l'ai mise entre guillemets.  Passque moi, je ne plagie jamais.  Mais je la trouve démentiellement démentielle, cette expression.  Elle provient d'un petit film diffusé sur dailymotion, que je vous mets en fin de billet, et que j'ai trouvé sur un blog skynet (le dernier ci-dessous, je vous conseille d'aller voir cette pub sympa).

Vous le savez (et si vous ne le savez pas, allez lire ici) j'ai été, il y a quelques mois, victime d'un plagiat.  Une internaute en mal d'inspiration se servait par ci par là, uniquement sur des blogs skynet, dont sur mon blog, afin d'alimenter le sien.  Sans modifier le moindre mot, sans déplacer la moindre virgule.  Et sans citer la source, cela va de soi.  Ainsi, elle prétendait avoir vu deux films l'un après l'autre... tout comme moi.  Elle prétendait avoir vu telle publicité choquante de la Mutuelle socialiste belge... tout comme moi (vu qu'elle est française, elle avait tout de même modifié un tout petit peu sa phrase, la garce - oui, appelons un chat un chat et une garce une garce).  J'ai tellement hurlé sur son hébergeur qu'en moins d'une heure le problème était réglé.  Mais je n'ai jamais eu d'excuses de sa part.  Les plagieurs sont des êtres lâches et hypocrites, c'est bien connu.

Alors, lorsque, au hasard de mes visites sur le blog Vins et gourmandises (je ne vais pas vous mentir, je n'y cherchais pas une recette à tester, je me baladais simplement d'un blog à l'autre, histoire de passer le temps, que j'avais un peu long), j'ai découvert qu'un ou plusieurs blogs de cuisine étaient plagiés par une blogueuse sans scrupules, mon sang n'a à nouveau fait qu'un tour.

Et lorsque j'ai appris que cette blogueuse, appelons-la V. (initiale choisie par le plus grand des hasards, toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé serait fortuite), a poussé le vice jusqu'à fournir des recettes volées sur des blogs à un magazine, Nest, pour ne pas le citer, en prétendant qu'elles étaient d'elles, mon sang a fait demi-tour.  Et j'ai décidé de relayer l'information ici, même si mon blog ne parle pas de cuisine. 

Parce que nul ne peut plagier autrui impunément, qu'on se le dise.

Et parce qu'il faut être solidaires dans l'adversité.

L'info a fait le tour de pas mal de blogs de cuisine, mais je pense qu'il faut la diffuser le plus possible, afin que cette blogueuse sache qu'on sait.  Et si on sait, c'en est fait d'elle.  Elle est foutue.  Elle est cuite, comme un rôti dominical.

Vous cherchez de quel blog je parle ?  Voyons, je ne peux décemment pas dénoncer, n'étant pas partie prenante à l'affaire.  Je vous rappellerais juste que les blogs award 2008 sont en cours, qu'ils comportent une rubrique « gastronomie », et que le blog de la copieuse s'y trouve tout au début.  Son prénom ?  Voyons voyons, je ne peux décemment pas dénoncer, je le répète, voyons voyons.  Voyons voyons, j'ai juste pris la lettre V. au hasard, je le dis et le redis.

Si vous avez un blog, n'hésitez pas à relayer l'info, car le respect des créations d'autrui, des textes, des dessins, des poèmes, des photos, des sons, enfin de tout ce qui « appartient » à quelqu'un, est primordial.  PRIMORDIAL.

D'autres infos à découvrir ici :

http://vinsetgourmandises.skynetblogs.be/post/6566968/du-...

http://un-cuisinier-chez-vous.skynetblogs.be/post/6565831...

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/6566941/un-pet...

http://lacuisineliegeoise.skynetblogs.be/post/6567232/voi...

 

12:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
déc

In bed with Anaïs

Et un "in bed" qui m'a été offert par Nuages.  Si vous vous sentez inspirés, n'hésitez pas.  Sinon la série s'arrêtera, c'était the last one.  Pleurez pas, le blog continue.

bednuages

 

26
déc

J’ai testé Noël virtuel

 

Un Noël virtuel, ça s'organise, quoi qu'on en pense.

Tout d'abord, il faut trouver avec qui fêter Noël virtuellement.  Même si c'est virtuel, plus on est de fous, plus on rit (c'est pas moi qui le dit).  Comme la plupart des gens (les chiens galeux heureux) fêtent Noël en famille, avec chéri-d'amour ou zenfants charmants, c'est un véritable challenge de trouver des adeptes d'un Noël virtuel. 

Je dégotte cependant deux personnes ravies de tenter l'expérience : appelons-les Rodolphe et Mégère, c'est de circonstance (oui, Mégère est le nom d'un renne de Papa Noël).  Rendez-vous est donc pris... à Noël, c'est d'une logique implacable.

Ensuite, il faut faire les courses.  C'est pas passque c'est virtuel qu'il ne faut rien faire (ça me rappelle une pub pour des plats préparés récemment illustrée par Pénélope Bagieu).  Puis, il est indispensable d'établir un menu.  Le hasard fait que, après avoir interrogé Mégère et Rodolphe, je réalise que nous avons tous opté pour une raclette.  A croire que la raclette est le menu typique du réveillon virtuel.  Par contre, le mode de préparation, les accompagnements, l'heure du repas... tout cela est laissé au libre choix du fêtard, bien entendu : appareil à raclette, assiette dans micro-ondes (ça c'est moi, en grosse fade que je suis), table joliment dressée, assiette sur table basse (encore moi), salade, cornichons, champignons, coquillettes (ça c'est pas moi, et je vous jure, j'en suis toujours pas reviendue), maïs, patates, sauces diverses, variées et grasse.  Boissons.  Pour ma part, j'ai décidé de me faire un véritable festin festif : zakouskis chauds, foie gras, cuisses de crapauds à l'ail (pour celle qui n'embrasse personne, voilà au moins une compensation), raclette et bûche chocolat-crème brûlée.

Une fois mes vivres entassées dans le frigo, j'allume mon PC pour démarrer mon Noël virtuel.  Un message de Mégère m'attend : nous ne serons que deux pour ce Noël, vu qu'elle est clouée au lit, malade, la pauvre.  Nous échangeons quelques messages et elle file se reposer.  Voilà encore un avantage de cette formule : le malade n'a pas à se traîner bon gré mal gré hors de chez lui, il n'a pas à ingurgiter plein de choses alors que son estomac fait grève, il peut aller siester et attendre que la maladie s'évapore.

Je suis prête.  Tout est prêt.  Même le cadeau que m'a offert Mostek, avec comme directive de l'ouvrir à minuit.  Elle était malade de savoir que je n'aurais pas de cadeau au pied du sapin (et avait sans doute peur que je me suicide par ingestion de boules de Noël).  J'ai bien tenté de la dissuader, arguant que de toute façon... je n'ai pas décoré de sapin cette année (fade, je sais), mais elle est aussi butée (et adorable) qu'un moustique peut l'être lorsqu'il repère une Anaïs-endormie-au-sang-plein-de-sucre.  J'ai donc déposé mon cadeau emballé de vert au pied du canapé.  Il fera office de mini sapin.  Yessss.

Retour sur le PC pour une petite papote apéritive virtuelle avec Rodolphe, fidèle au poste.  J'ai faim.  J'annonce à Rodolphe que j'envisage d'aller à la Messe de minuit.  Je sais, chuis folle.  Je déteste la messe.  Mais à Noël, je garde l'espoir qu'elle soit vivante, enjouée, chantante et agréable.  Et qu'il y ait des cougnous et du vin chaud.  Rodolphe me met alors en garde sur les potentiels tueurs en série de Noël qui rodent à cette heure indécente.  Tiens, oui, bizarre, étonnamment, je n'y avais pas pensé.  Je materai donc la messe à la TV.

Bon j'ai faim, encore et toujours.

C'est là l'avantage du Noël virtuel : on mange quand on le veut.  J'ingurgite donc mes zak, tout en continuant à papoter, puis mes cuisses tout en continuant à papoter, puis mon foie tout en continuant à papoter.  Je sais, logiquement, on commence par l'entrée froide, mais après tout hein, je fais ce qui me chante.  J'abandonne l'idée de la raclette, plus faim.  Je réserve la bûche pour minuit, heure d'ouverture de mon cadeau.

Pour mon petit Noël, j'ai également décidé de m'offrir un cadeau luxueux : un mois d'abonnement à mon site de rencontres favoris, j'ai nommé ma page orange.  Joyeux Noël Anaïs.

Il est dès lors temps d'aller voir qui se balade sur ce site en ces jours festifs... tout en continuant, bien sûr, Noël virtuel avec Rodolphe.  De quoi on parle me direz-vous ?  De plein de choses, et je me marre bien, moi (chais pas si Rodolphe approuvera, mais bon...).  En fond sonore, les émissions débiles de Noël, bêtisiers vus et revus, jeux, concerts, et autres niaiseries.  Je ne me plains pas, j'échappe à hibernatus.

Page orange.

A peine connectée (enfin re-connectée, puisque mon profil de néanderthal m'attend gentiment depuis des mois), les internautes se ruent sur moi comme une ampoule non-économique sur ma facture d'électricité (cette référence étrange me vient suite à cette nouvelle de la suppression des ampoules classiques, qui est d'une débilité rare, puisque ces ampoules s'avèrent plus économiques pour les endroits éclairés peu de temps comme les WC - sauf en cas de constipation ou de chiasse, les halls ou les caves ; soit, je ne fais pas les lois mais ça me saoule grave de chez grave que les consommateurs n'aient pas leur mot à dire, qu'on impose des choses insensées et voilà, mais je m'égare...). 

Un petit curieux me demande ce que j'ai mangé.  Je détaille mon foie gras, mes cuisses de sauteuses...  et m'en ramasse illico plein la tronche : il est végétarien.  Et protecteur des pauvres bêtes brimées à Noël.  Voilà, je culpabilise maintenant.  Glups, clair que si c'était l'homme de ma vie, je viens d'anéantir toutes mes chances.  Il me demande ensuite ce que je compte faire en 2009 pour aider la nature et nous nous lançons dans une discussion passionnée (sic) sur le chauffage à basse température.

Un homme qui s'ennuie me contacte ensuite et m'annonce immédiatement qu'il passe Noël seul, son épouse étant dans la famille.  Que ça va mal entre eux, qu'il se sent seul, qu'il recherche de la compagnie (coquine ou pas, je préfère ne pas savoir).  Je mets immédiatement fin à la conversation : y'a pas écrit bécasse hein (ni dinde, d'ailleurs).

Une petite dizaine d'internautes s'inquiètent de me savoir derrière mon PC, seule, abandonnée de tous, au bord du suicide peut-être, ou de l'alcoolisme (j'ai prévu du Coca zéro, y'a un risque docteur ?).  Doivent avoir peur que les pompiers retrouvent ma carcasse le 28 décembre, étendue dans les victuailles, en légère décomposition, mais relativement conservée par les effluves d'alcool, avec à mes côtés, une lettre d'adieu pathétique, un rat affamé et, en bruit de fond, un CD de chants de Noël qui tourne inlassablement.  Ils s'étonnent vraiment de l'anormalité de la chose.  Je leur fais remarquer que s'ils me contactent, c'est qu'ils sont, eux aussi, seuls, derrière leur PC.  Tiens.  Oui.  T'as raison Anaïs.  Z'y avaient pas pensé les messieurs...

Un cyber-caféen me contacte sur le tard, pour « fer conne essence ».  Et si je lui offrais « le savoir écrire » en cadeau ?  Une once de pitié m'envahit, le sachant dans un cyber, et j'accepte de « fer conne essence ».  Ne comprenant cependant rien à ses « tu fée kwa dent la vie ? » « joie yeux noël » et autres « sa te dirais de me donné ta foto ? », je déclare rapidement forfait.

En matière de photo, d'ailleurs, point de trêve à Noël, c'est encore et toujours l'obsession obsessionnelle.  Tuant.  Saoulant.  Chiant.  N'ayons pas peur des mots. 

Entre ces discussions rendez-vousiennes et le réveillon èmeèsseènnesque bien drôle avec Rodolphe, minuit arrive très vite.

Minuit.  L'heure tant attendue : dégustation de la bûche ET ouverture de mon cadeau emballé de vert et enrubanné de rouge (tiens, Mostek a omis la possibilité de pendaison via ruban rouge).  Tout cela bien sûr, sous le regard virtuel de Rodolphe, qui meurt d'impatience de savoir ce que recèle le précieux emballage.

J'ouvre. Je l'aimeuh mon cadeau : une petite fée, ou un ange, oui, ce sont plutôt des ailes d'ange, qui écrit.  Un ange écrivain.  Une ange écrivaine.  Puisse-t-elle être dorénavant mon ange gardien. 

Je zappe ensuite sur la messe de minuit, que je trouve hautement soporifique, et j'éteins ma TV.  Je remercie Rodolphe pour cette grande première bien sympathique, j'envoie bouler quelques internautes avides de « mise de petit Jésus virtuel dans la crèche virtuelle », et je file au dodo.

C'était mon tout premier Noël virtuel.

En guise d'illu, un dessin-cadeau reçu de Bertschy, célèbre dessinateur de Nelson. Merciiiii.

nelsonpt

25
déc

La famille suricate

 

Je suis allée voir un thriller à l'Eldorado.  Oui.  Et aussi un drame familial.  Et une comédie romantique.  Et une comédie tout court.

Bref un tout en un.

Animalier.

J'étais partie pour voir Australia, mais j'avais pas bien regardé mon programme, ou plutôt j'avais oublié que les roses sont roses que les programmes changent une fois par semaine.

Donc, une fois sur place, point d'Australia, que des trucs qui font peur ou qui se passent dans le futur.  Beurk.

Mon regard tombe alors sur l'affiche « La famille suricate ».  Emotion.  Sauf erreur, le suricate, c'est la petite bestiole dont j'étais tombée raide dingue dans « Le roi Lion ».  Comment ki s'appelait ?  Timon ou Pumba ?  Chais plus, mais j'en étais folle.  Aussitôt vu, aussitôt décidé : j'irai voir « La famille suricate », n'en déplaise à la vendeuse de tickets qui me regarde avec un petit sourire, amusé ou moqueur, je l'ignore, mais elle sourit, c'est indéniable.  Tant pis, j'assume ma bébé-attitude.

Je suis seule dans la salle.  C'est sympa, je trouve, de la part de ce cinéma, de m'avoir réservé une salle rien que pour moi, chuis contente.  D'un autre côté, j'aime pas être seule, dans le noir, à la merci des tueurs en série qui passeraient pas là.  D'autant que la salle est isolée des autres, c'est la salle 5, celle oùsqu'on doit descendre pour y aller et qui est tout au bout du couloir, là-bas, tremble Anaïs.

La famille suricate commence, et je bénis le ciel d'être seule, car je me surprends à pousser de petits cris d'extase devant ces animaux aussi rigolos et mignons que Timon (j'ai vérifié sur le net, Pumba c'est bien l'énorme cochon sauvage, par contre Timon est une mangouste pas un suricate, je suis hyper déçue, passque j'étais persuadée que c'en était un, ô vie cruelle).  Puis des petits cris de terreur face aux mésaventures vécues par la famille.  Puis des petits cris de bonheur en les voyant si unis, si complices, si solidaires dans l'aversité (et l'aversité prend diverses formes : un aigle, un serpent, la sécheresse, la séparation, la mort).  Puis des petits cris de joie en les voyant s'endormir debout et tomber - paf - à cause de la chaleur qui règne, en les voyant jouer ensemble.  Et enfin des petits cris d'émotion en les voyant être tendres et câlins, voire protecteurs, les uns envers les autres.

C'est bel et bien d'une famille dont il s'agit.  D'un clan.  D'une histoire.  Une histoire racontée par Guillaume Canet, ce qui ne gâche nullement le plaisir.

Voilà donc un film tout en un : reportage animalier (découvrez la vie de ces bestioles pas comme les autres), comédie (riez de les voir surveiller sans cesse leur environnement, dressés sur leurs pattes arrières), comédie romantique (émotionnez-vous lorsque la mère du clan se dresse et laisse entrevoir son ventre rebondi, avenir du clan), thriller (tremblez lorsque le serpent pénètre dans le HML familial - hé plusieurs mètres de profondeur, c'est bien un HLM - afin de se nourrir des jeunes terrorisés), drame (pleurez lorsqu'un des membres de la famille subit un sort dramatique).

Je n'ai pas vu Australia, mais j'ai passé un moment inoubliable en compagnie de Kolo et de son clan.  

Et parce que du blabla ne remplacera jamais des images, je vous invite à découvrir ce film ici.  La bande annonce et les extraits vous donneront une bonne idée de ce qui vous attend.

PS : j'ai investigué encore et encore sur le net, le suricate est une espèce de mangouste, me voilà donc pleinement heureuse, Timon est un suricate.  Ô joie.

Photo copyright Wild Bunch Distribution - Dessin copyright Disney

suricate

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timon

13:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |