30
sep

On m'aura tout fait !

Ce titre sonne vraiment comme le summum de la victimisation.  Mais bon, c'est vrai quoi, je suis une pauvre victime de la vie... et surtout d'une namuroise sans scrupules... et puis aussi d'un namurois déjanté.  Jugez plutôt...

On m'a déjà tout fait depuis que j'ai créé ce blog : m'accuser de tous les maux de la terre, me piquer mes textes, me draguer honteusement, me proposer de tester des sex toys, sans oublier tout ce dont je n'ose jamais vous parler, pour préserver votre innocence et ne point vous traumatiser...

Un beau matin (enfin un moche matin, vu ce qui va suivre, mais je l'ignore encore à l'instant T, of course), je reçois, sur Culchèvre, un message d'un illustre inconnu, qui ne fait d'ailleurs même pas partie de mes innombrables amis également inconnus. 

Le message commence par "merci pour la soirée d'hier".  Glups.  Gros problème, d'ores et déjà, vu que la veille, malade, je me suis vautrée sur le canapé dès mon retour du bureau, pour ensuite me traîner lamentablement jusqu'au lit et sombrer dans un sommeil lourd peuplé de cauchemars fiévreux.

La suite n'est pas plus agréable.  Sur un ton doucereux, des menaces à peine voilées, du style "la liberté de la presse a des limites, fais attention à toi, tu es sur le fil du rasoir" (pour préserver l'anonymat absolu des protagonistes, les termes exacts ont été modifiés).

Interloquée, je demande immédiatement à en savoir plus.  Et comme le message comporte, en objet, un prénom féminin suivi d'un chiffre, je réfléchis un bref instant (à savoir, mon neurone fils unique se met au travail en rouspétant).  Ne serait-ce point un pseudo d'un site de rencontres ?  Je file sur la célèbre page orange belge, à la recherche de ce pseudo.  Nada.  Je songe ensuite à l'autre site de rencontres bien connu (vous savez, celui qui rime avec "nique").  Je me crée dare dare un profil masculin bidon, indispensable pour avoir accès aux profils féminins, je tape le prénom en question, le chiffre en question et bingo, je trouve une namuroise de 34 ans affublée dudit pseudo.  Bien sûr, impossible de la contacter, sauf à payer une dîme exorbitante.  Namuroise de 34 ans... ce ne peut être un hasard.  Du moins, l'imagine-je (c'est nin français, cette tournure, mais j'aime bien, tant pis).

Entre-temps, mon vilain correspondant de Culchèvre se répand encore en menaces, de moins en moins voilées.  En substance : je me suis trahie en parlant de site de rencontres (ben non, chuis juste intelligente), mes propos révèlent que je sais tout (je ne sais rien mais je dirai tout, comme dans le film), il a porté plainte contre moi (sauf que c'est pas moi, détail que cela), et j'en passe et des meilleures.  Je crois cependant comprendre, entre les lignes, que cette fameuse namuroise de 34 ans (bouhouhou, plus jeune que moi), se fait passer pour moi durant ses rendez-vous galants obtenus sur internet.  Ou à tout le moins durant ce rendez-vous précis de la veille.  Et il semble qu'elle n'y va pas de main morte.  Si elle était jolie comme un cœur, intelligente comme Miss Belgique, douce comme un agneau et agissant comme un faire valoir anonyme de ma petite personne, je serais ravie.  Mais aux dires de l'individu de Culchèvre, elle serait du genre à proférer des menaces et profiter de son statut de "célébrité" (sic) pour menacer, faire chanter, voire pire.  Tout cela, je l'extrapole, of course.  Mais je pense que j'extrapole bien.

Pour faire bref procès, je propose une solution radicale, qui prouvera que je ne suis pas la personne en question : une rencontre.  Ben oui quoi, en découvrant qui est réellement Anaïs Valente, ni jolie, ni intelligente, ni douce, mais pas non plus cette personne malhonnête du site de rencontres.

Après avoir accepté une rencontre le midi même, il se rétracte d'un coup d'un seul et prétexte des réunions, du boulot et un manque de temps (excuses bidons décelables à vingt kilomètres), non sans m'avoir demandé mon pseudo sur la page orange (re-sic). Ben voyons.

Depuis lors, plus aucun signe de vie.

La morale de l'histoire est que :

- soit un fou furieux aborde les blogueuses en les menaçant et en inventant des histoires abracadabrantes, pour une raison obscure,

-soit une namuroise se fait réellement passer pour moi et rencontre un tas de mecs (argh, la garce), puis les menace en invoquant son job de journaliste...

- soit, pire, bien pire : les deux à la fois.

Zen pensez quoi, vous ?

Alors que les choses soient claires entre nous : je ne suis actuellement sur aucun site de rencontres (mes profils sont en hibernation) et je n'ai plus rencontré qui que ce soit depuis... oufti, déjà tout ça, par manque de temps, d'énergie, d'argent, ou que sais-je encore.

Donc, si une namuroise de 34 ans (pseudo exact disponible sur simple demande), prétendant s'appeler Anaïs Valente, tenir un blog et écrire pour la Meuse, vous contacte, fuyez à toutes jambes, car la pathologie mentale la guette.

Et si vous connaissez quelques trucs pour que je fasse cesser ce genre d'agissements, je suis preneuse, passque le site web en question ne bronche pas...

14:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
sep

FIFF – J4 (Maman est chez le coiffeur – Un été sans point ni coup sûr)

Comme je le disais hier, dodo à 1h du mat.  Pas bon pour ma vieille carcasse qui a besoin de ses dix heures de sommeil, ça.  Quand mon réveil a sonné à 6h30, je me suis étonnée de ce concert soudain en pleine nuit... Puis j'ai dû me rendre à l'horrible et inégalable évidence : c'était le matin.  C'est pas sérieux d'aller bosser si tôt ma bonne Dame.

J'ai somnolé toute la sainte journée.  Mais j'ai été efficace, professionnellement parlant, je dois dire.  Comme quoi le manque de sommeil n'est pas toujours destructeur pour le rendement au bureau.  Seul bémol : le petit coup de pompe d'après demi pizza de midi.  Abominable coup de pompe.  En plus, chez Lidl, c'était la journée du sommeil, avec vente de matelas, couette et autres oreillers.  Sadiques.

Dès l'heure de la sortie, direction le FIFF, après un petit passage chez Ekxi, en prévision du casse-croûte d'entre deux films.  Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas acheter des actions de cette boîte, vu ma fréquentation actuelle... à moins que je n'opte pour des actions Fortis, paraît qu'elles sont soldées en ce moment.

Premier film : Maman est chez le coiffeur.  Un titre qui ne m'inspirait guère.  Et pourtant, c'est pour moi la plus jolie surprise de ce FIFF (enfin à ce jour).  L'action se passe en 1966, ce qui offre quelques jolis morceaux de musique française de l'époque.  Une mère qui quitte, un bel été pas si beau que ça, toute sa famille du jour au lendemain, brisant l'inconscience dans laquelle vivaient encore les enfants.  L'aînée prend sous son aile le cadet, dit "anormal", un gamin d'une beauté époustouflante, tandis que "celui du milieu" se concentre sur ses travaux mécaniques.  Histoire d'amitiés naissantes.  Histoire d'amourettes estivales.  Histoire de tristesses intenses.  Histoire d'un abandon.  Les images sont superbes, notamment cette dernière scène dans un champ de maïs, sur une musique anglaise sublime.  Une révélation que cette tranche de vie tragique qui ne tombe cependant pas dans le mélodrame, tant les scènes cocasses sont nombreuses.  Bien sûr, j'ai eu la larme à l'œil.  Cela va de soi.  N'en doutez pas.  Charme supplémentaire : l'accent québécois des acteurs, parfois difficile à comprendre, mais tellement craquant.  A découvrir.  Pas le temps d'écouter les commentaires et questions-réponses avec la productrice.  Dommage, j'aurais aimé...

Ensuite, départ rapide vers le Caméo, pour un second film, québécois lui aussi : Un été sans point ni coup sûr.  Nous restons dans la même époque, 1969.  Mêmes accents parfois difficiles à comprendre.  Même musique, pleine de souvenirs, cette fois anglaise (ou américaine, va savoir).  Même été, peuplé d'enfants, qui, cette fois, vont découvrir les joies du baseball, qui vient de pointer le bout de son nez dans le pays.  Malgré quelques longueurs dans la dernière partie du film (vu mon état de fatigue, une longueur signifie, qui plus est, assoupissement immédiat), le film est très joliment présenté, avec, à l'occasion, des scènes qui semblent filmées à la caméra familiale.  Une histoire sportive, drôle parfois, et touchante aussi.  Un joli moment, un peu longuet cependant.  Le réalisateur, ensuite, nous a conté quelques anecdotes bien sympathiques, avec son petit accent typique.

Dodo à minuit, épuisée mais ravie.

Aujourd'hui relâche.  Repos.  Pour fêter ça... je vais au cinéma.  Voir deux films.  Cherchez pas à comprendre.  Je sais.  Mon cas est désespéré.

(photo issue du film copyright Equinoxe)

mamanestchezcoiffeur

mamanestchezcoiffeur2

EteSansPointNiCoupSurG

13:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
sep

FIFF - J3 (Mes stars et moi - Le premier venu - Parc)

Plein soleil encore pour ce dimanche, où je me rends au FIFF avec des victuailles plein les poches.

15h, arrivée sur place.  La billetterie est ouverte et nous avons le bonheur de pouvoir réserver les tickets pour toutes nos prochaines séances.  Que du bonheur.  Par contre, mauvaise nouvelle : la séance de clôture n'est pas accessible avec le pass, il faut l'acheter en sus : 10 eur.  ça c'est vraiment inadmissip', c'est du vol de faire payer cette séance en plus du pass qui a déjà doublé de prix (oui, bon, je l'ai pas payé, mais je pense à ceusses qui ont déjà déboursé 35 eur).  Du vol !  Nous n'irons pas, puisque c'est comme ça.

15h30, entrée fracassante du personnel de la Ville de Namur, prioritaire sur le pauvre peuple qui attend patiemment.  Fort heureusement, la salle est grande et les places nombreuses.  Je me réjouis de revoir Kad Merad, que j'adore.  Oui, bon, quoi, il est chauve, et alors ?  Il a des yeux de cocker triste, et alors ?  C'est ce qui fait tout son charme !  Sans oublier qu'il joue génialissimement bien, pouvant passer du rire aux larmes d'un coup de baguette magique.  A ses côtés, en stars idolâtrées : Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart et ... oups, j'ai honte, d'autant qu'elle était présente dans la salle, une jolie brune pétillante dont la carrière semble prometteuse.  Une très chouette comédie qui détend, fait rire, émeut et met la larmichette à l'œil.  Que demander de plus ?  Et bien un gros chat style persan (mais c'est une autre race, à poils courts, j'ai aussi oublié comment ske ça s'appelle), roux, adorable, râleur... un genre de Garfield en vrai.  Que du bonheur ce film.

Ensuite, direction glacemania pour... une glace (que personne ne s'avise de calculer les calories de ce FIFF, sinon je frappe au hasard) : spéculoos et meringue italienne.

Puis retour à l'Eldorado, pour Le premier venu, l'histoire d'une jeune fille qui, en recherche d'un peu de piment, décide de se donner au premier venu.  Un film de deux heures.  Au bout de 45 minutes, dont 15 de ronflements, nous déclarons forfait et quittons la salle.

Il est 19h20, et le prochain film n'est qu'à 21h30.  Que faire ?

Rien, car Namur s'endort dès 18 h, le dimanche.  C'est t'honteux mais c'est ainsi.  Nous zonons donc durant une heure trente, léchant les vitrines éteintes, comptant les objets, analysant les prix, marchant à la vitesse d'une tortue de cent cinquante ans, pour finir par aboutir, par un hasard (mal)heureux, au Quick, où nous dégustons un succulent Tomato-beef, ou Beef-tomato (enfin on s'en moque, c'est Schtroumpf vert et vert Schtroumpf hein).

21h30, enfin l'heure du film.  Parc.  L'histoire de ... ah ben, ça, c'est la question que je me pose encore.  Jean-Marc Barr et Sergi Lopez.  Voilà.  Je ne sais rien vous dire de plus, à part que ce film est l'un des plus incompréhensibles que j'aie pu voir, et l'un des plus barbants.  Attention, c'est mon simple avis de namuroise déneuronée que je suis, et vous le savez.  Mais je n'ai absolument rien pigé à ce film soporifique et lent, mais lent, mais lent... Je ne dois cependant pas être la seule, car à la fin, la salle s'était vidée de façon étrange.  Je suis restée au débat qui a suivi, avec le réalisateur et Sergi Lopez.  Un réalisateur qui refuse qu'on lui demande le "message" de son film.  Ne prononcez jamais le mot "message", il en devient tout rouge.  Bon, je le comprends, ça doit être décevant de voir une salle se vider ainsi avant la fin du film, d'entendre des spectateurs laisser entendre qu'ils n'ont pas trop compris le film.  ça me fait penser que je serai bientôt à Paris pour des dédicaces, en compagnie d'auteurs super connus sur la blogosphère, dont les livres se vendent comme des petits pains chauds, et que je crains de vivre ça : moi, seule, face à une foule qui se précipite ailleurs.  Mon pire cauchemar.  ça sera l'enfer.  Mon enfer, les 11 et 12 octobre prochain...  Mais hier, ce fut aussi l'enfer.  Dodo à 1h du mat.... Epuisant le FIFF, je vous le disais.

messtarsetmoi

17:26 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
sep

Bon ben...

Vous l'aurez remarqué, rien à vous mettre sous la dent ce lundi.  J'y travaille, mais le FIFF c'est épuisant comme tout.  Et puis de toute façon, vous n'êtes plus que deux pelés et trois tondus à passer ici, ce blog manque cruellement de vie...

28
sep

FIFF - J 2 (La différence, c’est que c’est pas pareil - L’envers de l’écran - Une chaîne pour deux - Coquelicot)

Grasse matinée en ce samedi, puisque le départ pour le FIFF est prévu à 11h30.  Pour l'occasion, j'ai prévu mon pique-nique : sandwiches bien odorants au crabe (enfin sa pâle imitation dénommée surimi) et au thon, pêche, ice tea, Léo et Choco Prince en dessert.  Tout ça sur recommandation de Mostek, qui a vraiment insisté pour que je prenne de quoi m'alimenter, mais qui, elle, a « oublié » ses sandwiches.  Premier arrêt chez Exki.  Je résiste : j'ai mon pique-nique.

Direction le Caméo pour obtenir des entrées pour « La différence, c'est que c'est pas pareil », en vision presse.  Malgré la nouvelle organisation... c'est un peu désorganisé en ce sens qu'il est impossible de savoir où attendre ces précieuses et rares places.  Un jour on nous dit ici, mais c'est là, le lendemain nous allons là, mais c'est ici.  Tout le monde garde cependant le sourire et l'ambiance est festive et ensoleillée.  Le film est made in France.  Le retour d'un père absent depuis de lustres, dans une famille très rocambolesque.  Avec, entre autres, Clémentine Célarié et François Berléand.  Un peu décevant, ce film, parce que est totalement surréaliste.  Pourtant l'histoire pouvait être sympa.  Pourtant les prises de vue sont jolies.  Pourtant, les acteurs sont bons.  Mais trop d'invraisemblances pour vraiment accrocher.  Les gens s'aiment et se dés-aiment comme si c'était naturel et faisable en un claquement de doigts.  Je ne peux dire que je n'ai pas aimé, mais je n'y ai pas vraiment cru.  Et quand je n'y crois pas, je sors avec un sentiment d'inachevé.

14h.  Retour chez Exki.  La température est exquise.  Le soleil est exquis.  Alors nous nous installons en terrasse pour une petite pause coca (light) et tarte au citron meringuée (non light).  Que du bonheur.  Je commence à adorer ce nouvel Exki namurois, malgré ses prix exorbitants.

15h.  Sus à la Maison de la Culture, pour l'enregistrement de « L'envers de l'écran », avec la belle, la naturelle, la souriante Marie Gillain, petite belge que j'aime depuis qu'elle m'a fait mourir de rire dans « Mon père ce héros », trembler dans « l'appât » et rêver dans « Ma vie n'est pas une comédie romantique ».  Découvrir ainsi l'envers du décor, tout en revisitant la carrière de la liégeoise, ce n'est que du bonheur.  Du pur bonheur.  Son prochain film, « Magique », me met déjà  la larme à l'œil.  Je ne le manquerai pas, c'est clair (comme dirait Mostek).  Diffusion de l'émission en décembre seulement.  Après l'émission, séance photos.  Nous avons oublié notre appareil et supplions un gentil Monsieur de nous en envoyer par mail, ce qu'il promet (si vous me lisez, pitié, envoyez-nous les photos).  Je parviens à obtenir une dédicace, et je me répands en compliments débilo-mielleux, même si sincères.  C'est débile de gagatiser ainsi devant une actrice belge qui n'a point la grosse tête.  Pourtant, j'ai gagatisé comme une débile.  Et tremblé en tendant mon bic. Shame on me.

18h.  Troisième passage chez Exki, en prévision de la soirée qui s'annonce (j'ai mangé tous mes sandwiches).  J'opte pour des pâtes froides au jambon, basilic et parmesan.  J'en bave d'envie.

18h30.  Re-file, mais à l'Eldo cette fois, pour une nouvelle vision de presse : « Une chaîne pour deux ».  Attendre, toujours attendre.  Mais avec le sourire.  Jusqu'au moment où les places attendues à droites sont proposées à gauche.  Rien ne change.  Fort heureusement, tout se passe bien, pas de pugilat, pas d'insultes pour obtenir les places.  Je découvre donc avec bonheur ce film belge, d'un namurois qui plus est : Frédéric Ledoux.  Les travailleurs d'une PME qui fabrique des vélos sont mis en danger lors de la reprise de la boîte.  La compétition qui leur est proposée, afin de déterminer laquelle des deux chaînes de fabrication sera maintenue, va engendrer des conséquences difficilement mesurables, drôles, dramatiques ou romantiques.  Sur fond de drame à l'emploi, un film qui s'avère captivant, amusant et joliment joué, avec en bonus un acteur mmmmmmmmmmmh, dont j'ignore le nom, et un zeste d'amour.  Un très chouette moment, qui me confirme à quel point j'aime le FIFF, qui me permet de découvrir des petits bijoux rarement disponibles dans les salles obscures, plus commerciales.  Un film qui mérite d'être vu.  Alors, vous, les namurois, allez encourager votre cinéma, notre cinéma, dès la sortie de ce film !  Infos sur http://unechainepourdeux.com

20h.  Pause repas.  Les pâtes sont en effet succulentes et je me régale.  Ensuite, nous filons à nouveau au Caméo, pour visionner « Coquelicots ».  Encore un film belge.  Qui mérite le détour.  Un film à tout tout petit budget (l'équipe, présente dans la salle, a tellement insisté sur ce fait que j'ai failli m'endormir, mais soit), qui nous fait partager trois tranches de vie : celles d'une prostituée de longue date à la santé menacée, celle d'une jeune prostituée qui veut quitter le milieu et celle d'un maquereau en apparences sordide, mais qui révélera une jolie facette de sa personnalité.  Un film d'une heure dix-sept minutes, qui présente une facette de la société bien présente, même si je la côtoie peu.  Un très beau film, à voir.  J'ai beaucoup aimé, malgré la présence, derrière nous, d'un couple qui nous a donné des envies de meurtre, de par ses réfléxions débiles permanentes (qui mériteraient un billet à elles seules - je réfléchis à l'idée de le pondre, ce billet).

Je m'en voudrais de ne pas mentionner le court métrage qui a précédé Coquelicots : Orgesticulanismus.  9 minutes incroyables, à la manière d'un dessin animé... vachement animé.  Un début qui a provoqué un bon fou rire : des tas de personnages animés, comme des pantins, dont une petite vieille à grosses fesses plantées sur des jambes allumettes : tout moi.  A suivi une séance de comparaison entre les personnages et nos physiques respectifs.  Dément.  Bien ri.  Ce court métrage est un hommage au père du réalisateur, cloué dans un fauteuil roulant.  Joli hommage.

Photos issues des sites officiels des films et du site du FIFF pour les photos relatives à Marie Gillain (http://fiff2008-new.maehdros.be/main.php)

la_difference

unechainepour deux

coquelicot

gillain

gillain2

gillain4

27
sep

J'oubliais

Il faut absolument voir "Baby blues", passqu'il y a dans le film un personnage démentiel : le chien, Esperanza.  Un gros truc à peau qui pend et oreilles de cocker, court sur pattes, adorables et qui se nourrit (en plus de ses croquettes) de ... fraises tagada.  Avouez que ça mérite le détour.

Sur ce, je file au FIFF.

11:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
sep

FIFF - J 1 (Baby Blues et Get Born)

La grande nouveauté de ce FIFF 2008, c'est la réservation de tickets obligatoires, qui va nous permettre d'éviter les files interminables sous la pluie, sans certitude d'accéder à la salle.  L'an dernier, j'avais ainsi loupé « Un secret », avec la belle Cécile de France (de Namur, bien sûr) et le brun ténébreux Patrick Bruel.

Cette année, c'est supposé aller mieux.

Il sera possible de réserver ses places sur internet ou directement sur place, 48 heures à l'avance.

Et nous avons décidé de tenter les visions de presse, accessibles au commun des mortels, pour autant qu'il reste des places.

Ce vendredi donc, départ dès 10h, munies de notre planning incroyable, dactylographié par Mostek, avec précision de la salle, du titre, de l'heure et de la durée.  Un vrai travail de petite fourmi, je vous l'assure.  Depuis l'an dernier, c'est Mostek l'organisatrice : elle choisir les films et nous concocte un super programme.  Et moi je fais confiance.  Je choisis juste un ou deux films que je veux absolument voir, pour le reste, j'aime la découverte et la surprise.  L'an dernier, j'avais choisi « Un secret ».  Cette année ce sera « Coquelicots ».  Et « Baby Blues ».

A 10h20, donc, nous voici devant l'Eldorado, à faire la file.  Une petite file.  Cinq personnes devant nous.  Mais keske c'est lent.  Le système informatique n'est pas au point.  L'hôtesse qui nous accueille, frigorifiée dans sa cahute en bois, garde toutefois le sourire.  Et tout se passe bien : nous recevons les places pour tous les films souhaités pour les 48 heures à venir.  Youpiiiiiiiiiiiiiie.   Que du bonheur.  Quant aux deux films du jour, en vision de presse, il faudra faire des prières et tenter d'obtenir une place un peu avant la projection.

11h.  Munies de nos précieux sésames pour samedi et dimanche, nous errons dans la ville ensoleillée.  Et je dépense mes sous.  Ça faisait un bail que je n'étais plus entrée dans un magasin, pour cause de surcharge de travail.  Mais j'ai rattrapé mon retard : deux sautoirs dans une boutique tenue  par une artisane dont je vous ai déjà parlé (les bijoux de Sophie, c'est rue du Président et je vous conseille d'aller y faire un tour, l'endroit est à tomber tellement c'est beau et les bijoux sont à tomber aussi tellement ils sont superbes, et home made), une écharpe Strelli (yesssss, je l'ai mon écharpe), un, non deux gilets longs H&M, un, non deux pulls H&M, un non deux gilets courts H&M, un, non deux, non trois, non quatre tops H&M, et une, non deux, non trois, non quatre, non cinq, non six paires de boucles d'oreilles Six (que du bon marché donc hein).  Même pas honte, je le vaux bien et je le mérite amplement, voilà na.

12h30, petite quiche lardons poireaux dans un sympathique nouvel endroit du piétonnier, dont j'ai oublié le nom (c'est à côté de la boutique cadeaux dingos, vous situez ? un peu avant la boutique de chaussures hyper chères hyper bizarres), très bon et chouette déco.  La cuisine est dans la salle et j'aime ça.

14h.  Direction l'Eldorado.  File pour obtenir des places.  La souriante hôtesse nous reconnaît, nous papotons avec elle, toujours aussi frigorifiée.  Et affamée.  Son collègue lui apporte une petite vingtaine de places pour le peuple, et nous recevons les deux premières, au grand dam de certains quidams qui nous prennent pour des resquilleuses, ce qui est faux, non mais.  « Baby blues », nous voici.  Un film génial, avec Karin Viard et un brun ténébreux italien dont je ferais bien mon casse-croûte, à l'accent mmmmmh, à la voix mmmmmh et au physique mmmmmh.  Un film sur l'amour et l'envie de bébé.  Un film sur un couple en proie au doute.  Un film sur plein de trucs, avec une bonne grosse dose d'humour.  Et Jean-Marc Barr en cadeau bonus.  Un film vraiment hyper chou.  Voilà, c'est ça, chou.  Amour et humour, que demander de plus ?

Ben un second film, pardi.  Re-file.  Mais là, étrangement, seul un journaliste se présente.  Le reste de la salle est donc pour nous... Ce film, c'est « Get born », un film belge.  Un peu tristounet, mais intéressant.  Deux coups de foudre.  Non réciproques.  Et plein de choses indescriptibles par écrit.  Faut le voir.  Etrangement filmé, avec des flash backs et des scènes similaires vues par différents protagonistes.  Un film que j'ai aimé voir, même s'il m'a paru un peu long.  Mais un chouette film.

Ce samedi... euh, faut demander à Mostek, je n'ai pas le programme sur moi... je sais juste que ce sera de 12 à 23 h (argh je veux mourir), avec une émission oùsque Marie Gillain sera présente, yes, j'adore Marie Gillain.  Et puis plein de films.  Les titres ?  Chais pas.  J'adore le FIFF.

baby_blues_hautfilm

GET BORN-5017

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
sep

FIFF - J - 1 (In Bruges)

Pour les ignares - meuh non je rigooole, pour ceusses qui connaissent mal la Gelbique et Namur, le FIFF c'est le Festival International du Film Francophone.  International hein.  Excusez du peu.  C'est donc notre Festival de Cannes à nous.  Un festival que je n'avais jamais fréquenté jusqu'à l'année dernière.

Et cette année, il s'en est fallu de peu que je n'y aille pas, passque j'avais pas envie de payer.  Chais pas pourquoi, mais ce festival était tellement désorganisé l'an dernier, avec des files interminables et des projections inaccessibles pour cause de VIP qui squattaient les places du peuple, que je ne voulais pas investir les 35 eur du pass (si j'avais eu moins de 26 ans, je n'aurais payé que 25 eur, mais il faut croire que les gens entre 26 et 65 ans sont considérés comme richissimes, puisqu'ils n'ont jamais droit à aucune réduction).

Alors voilà, j'en avais fait mon deuil, malgré les quelques concours auxquels j'avais participé, en vain.

Quand soudain, ce mercredi, Mostek a failli s'étrangler de bonheur en recevant un mail lui annonçant le gain de deux pass pour tout le festival.  Après quelques heures, temps nécessaire pour qu'elle se remette de cette émotion folle (et encore, je me demande si elle en est bien remise, même à l'heure actuelle), Mostek m'a confirmé que je serais son invitée.  Clair qu'elle a pas eu trop le choix, la pauvre, vu que l'an dernier elle fut la mienne.  Si elle voulait éviter un tirage de tronche durant les quinze prochaines années, voire plus, elle DEVAIT m'inviter (qui a dit que j'étais despotique ?).  Ainsi, sans contrainte aucune, elle m'a invitée.

Et nous avons décidé de procéder à un pré-festival, dès jeudi.

Toute la journée, nous avons bavé à l'idée de la soirée qui s'annonçait : un américain frites (un tartare frites belges, pour les français) au Passé Simple, puis In Bruges au cinéma.

Après une visite chez mon dentiste chéri (ceux qui lisent mon blog depuis le début savent combien je l'aime), j'ai donc rejoint Mostek en ville, devant le Passé Simple.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaargh.  Horreur et damnation.  Putréfaction et stupéfaction.  L'endroit était fermé pour cause de travaux.  Adieu américain frites.  Déjà que la boutique Strelli s'était assombrie à l'instant même où j'allais y entrer, pour cause de fermeture exceptionnelle une demi-heure avant l'heure.  Manque de bol pour moi.  Pas pour mon portefeuille.  Tristesse absolue.  Vie cruelle.

Point d'écharpe, point d'américain. 

Mais des sushis.  Passque depuis mon expérience dramatiquement mauvaise de Delheeees, j'ai découvert un bar à sushis dont je dois vous parler depuis quelques semaines (faut juste trouver le temps).  Donc j'ai dévoré mes sushis au thon, mes makis au concombre et mes raviolis vapeur avec délectation.  Mais avec, au fond de moi, bien au fond, une envie d'américain frites, on ne se refait pas.

Ensuite, en dessert, une gaufre fourrée au chocolat à damner Dieu le père.  Puis balade dans la ville déjà déserte.

Enfin, à 20h45, cinéma.  In Bruges.  Film qui, contrairement à ce que son titre peut laisser penser, n'est point belge.  Juste tourné dans cette si jolie ville.  Avec le beau Colin je sais plus quoi (ah oui, Farrell), un brun ténébreux.  Et Ralph Fiennes.  Et d'autres.  Un film que je voulais juste voir passque j'avais pu voir un quart de scène, sans le son, lors de la visite du cinéma et de ses coulisses, aux journées du patrimoine.  Le moment venu, bizarrement, j'avais plus envie de le voir.  Du tout.

Et pourtant, j'ai adoré.

A-DO-Ré.

L'histoire ?  Deux tueurs à gage sont envoyés à Bruges, pour des raisons obscures.  Faute professionnelle ?  Vacances ?  Ray (soit Collin) déteste Bruges, « fucking Bruges ». L'ennui les submerge.  Jusqu'à ce que...

Je n'en dirai pas plus, ce serait rompre le charme.  Le charme des rencontres, des vues de Bruges, des angoisses, des secrets, puis de la violence, soudaine et inattendue, enfin pas tant que ça, mais tout de même un peu. 

Un film qui m'a retourné les tripes, dans le bon sens du terme.  Touchant, malgré certaines scènes assez dérangeantes.  Prenant du début à la fin.  Avec une musique incroyable.  Et de l'humour.  Beaucoup.  Malgré tout.  A voir impérativement.  Déjà parce que les films tournés en Belgique, ça ne court pas les rues.  Et puis parce que les acteurs y sont formidables.  Tous.

En bonus, le réel bonheur de découvrir ce film en VO sous-titrée.  Quel régal.  Je suis intimement persuadée que les « fucking Bruges », traduits en français, n'auraient pas eu la même saveur.  Quand les cinémas namurois comprendront-ils qu'on veut de la VO, à l'occasion.  Genre une séance semaine.  Ça me suffirait.  Passque la VF, non, franchement, je n'en veux plus.

Vous me direz, anticiper le FIFF, pour rappel festival du film FRANCOPHONE, par un film britannique, ça la fout mal.  Mais keske c'était bon !

NB : je vous mets les deux affiches, que je trouve vraiment peu alléchantes... mais dans la seconde, j'adore la précision sous le titre...

in-bruges-poster

in_bruges_ver2

22:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
sep

Point de grève

En ce vendredi pré-fête de la Communauté française, je suis en congé... Rassurez-vous, l'absence de billet n'est pas due à une grève soudaine sans préavis, c'est juste que j'ai un livre à finir pour ce WE, et que je fais le FIFF, soit 16 films en 7 jours (programme concocté de main de maître par Mostek).  Je manque donc cruellement de temps pour mon chtit blog.

Mes zescusss, si vraiment vous êtes en manque, vous avez presque deux années de billets quotidiens à relire, ça devrait vous occuper non ?

25
sep

Incredible me - Escada

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

Oui, bon, vous le savez, je suis incroyable.  Incredible in english.  Incroyable de bêtise, souvent.  Incroyable de romantisme, parfois.  Incroyable d'inculture, toujours.  Incroyable dans tous les sens du terme, les bons comme les mauvais, et souvent les mauvais.  Mais je suis comme je suis.  I am what I am, comme disait l'autre dont j'ai oublié le nom.

Bref, Incredible me, c'est le nouveau parfum Escada, que j'ai reçu en avant-première ia Buzzparadise (keskon dit à Buzzparadise, merciiii Buzzparadise).

Escada, ça me disait vaguement quelque chose.  Et pour cause, j'ai chez moi Moon Sparkle, du même créateur, un parfum aux notes fruitées déjà chères à mon cœur.

Avant même de recevoir mon petit colis, je m'attendais donc à être positivement surprise par le dernier né Escada, imaginant que ses effluves seraient du même genre.

Et bien, croyez-le ou pas : il est encore mieux.  Mieux que mieux.  Oserais-je dire qu'il est incredible.  Non, je n'ose, c'est vraiment une conclusion trop facile.

Déjà, la boîte est toute douce.  Veloutée.  Ce qui lui donne un aspect écrin un peu luxueux.  J'adore.

Ensuite, le flacon est tout mignon, arrondi, ourlé de noir, avec en son sein un breuvage rosé.  J'adhère.

Enfin, le parfum en lui-même (passque bon, le flacon et la boîte, c'est sympa, mais si le liquide à l'intérieur pue le déo azuré pour WC, c'est pas génial génial, vous le consentirez) est totalement parfait.  Parfait pour moi.  Parfait pour celles qui aiment les saveurs fruitées qui tiennent un peu au corps, sans être pour autant écœurantes.  Un parfum jeune, mais pas midinette.  Glamour mais pas capiteux.  Un parfum parfait (tiens, j'aime l'association de ces mots).  Bref, j'adore j'adhère. 

Après l'essai sur mon poignet, immédiatement après avoir reçu mon colis au bureau (ça permet de bien commencer la journée), j'ai passé une bonne partie de mon temps (boss, pardonne-moi) à littéralement me sniffer régulièrement (ce qui fit longuement rire Mostek), parce qu'une telle odeur, ça titille mon premier péché capital : la gourmandise.

Et mes collègues chéries, auxquelles j'ai offert les mini-dosettes reçues avec mon nouveau parfum, ne me contrediront pas... car elles aussi adorent et adhèrent.  Ce qui est, je l'avoue, problématique... vu qu'on va toute sentir la même chose à l'avenir, semble-t-il.  Enfin soit.

A vos nez ...

escada