31
mai

Gagner des cadeaux avec KDOalacarte.com

Bon, on ne va pas se voiler la face, on a tous envie de gagner des cadeaux.  Non ?  Ah ben si.  Que ce soit un chtit échantillon de crème pour visage tout doux, une journée thalasso, un écran plat ou une rivière du diamant, un cadeau fait toujours plaisir.

Et keski fait plus plaisir qu'un cadeau ?  Un cadeau qu'on choisit pardi.  Du moins sur le net, passque, dans la vraie vie, les surprises sont sympas aussi, exceptés bien sûr les vases vert pomme (j'ai une tête à faire usage d'un vase vert pomme ?), les déodorants (je pue ?), les crèmes antirides (je suis ridée comme une pomme ?) ou les fringues taille 34 (je dois faire régime ?).

Bref, voilà l'originalité de KDOalacarte.com : laisser à l'internaute le choix du cadeau qu'il veut gagner.

Et du choix, il y en a : 14 catégories ma bonne dame, du truc classique genre écran plasma :

 au bateau,en passant par un séjour chez Mickey

ou un vibromasseur

(se brookiser chez Mickey, why not ? - seuls les fans des Frères Scott comprendront).

Argh, ça fait rêver...  D'autant que le jeu est entièrement gratuit, alors, pourquoi s'en priver, hein, dites.

Je vous autorise donc exceptionnellement (c'est bon pour une fois) à quitter ce blog afin d'aller jouer.  Et si vous gagnez, je vous autorise également à m'offrir votre lot, dans un élan d'abnégation totale.  Merci d'avance


Article sponsorisé

31
mai

La journée lecture...

... est reportée à lundi, étant donné que je suis malade comme un chien et incapable de vous pondre quoi que ce soit...

31
mai

La BD d'Anaïs - 15

retrouvez toutes les planches ici ou ici. 

1planche15

09:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs en BD | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
mai

Journée lecture demain

si vous cherchez de quoi lire durant ce WE ensoleillé (on vit d'espoir), journée lecture sur ce blog demain (pour autant que je trouve le temps de rédiger mes billets)...

Par ailleurs, s'il y a des thèmes que vous souhaitez que j'aborde, par exemple la survie des crevettes grises, la crise politique sur l'Ile Tromelin, mon départ à Monaco avec Juju, ma nouvelle paire de godasses et les sparadraps qui vont avec, les crises du rat... vous me laissez un petit com.  Meuh non je manque pas d'inspiration, c'est juste que j'aimerais savoir ce qui vous botte...

 

30
mai

The new hamster

Nous voilà donc parties à la recherche d'un nouveau hamster pour compenser la perte dont question hier.  

Déjà, je hais les animaleries, où les bestioles de tous poils et plumes sont parqués dans des "box" de 25 cm², où les cris stridents des perroquets furax traumatisent les inséparables qui en sont réduits à se coller les uns contre les autres, où un rat est saucissonné entre un cobaye benêt et un furet aux aguets, ce qui nuit à sa classe, entendons-nous bien.  On ne mélange pas les torchons avec les serviettes, non mais (Iciiiiiiiiiii le raaaaaaaaaat, je partage, exceptionnellement, l'avis de l'Anaïs).

Une fois sur place, à savoir dans l'animalerie (car où trouver un hamster sur un coup de tête et sur le coup de 17 heures ?  Je vous le donne en mille : dans une animalerie, sacrilège), je réalise à quel point l'épreuve va être extrême.  Et je ne suis pas au bout de mes surprises.

Bêtement, naïvement, j'imaginais qu'on choisissait un hamster parmi quelques-uns, en fonction de sa couleur et, éventuellement, de son dynamisme ou d'un regard qu'il aurait lancé vers nous, par pur hasard, mais que nous aurions interprété comme un larmoyant "adopte-moi pliiiiiiiiiiiiiiiiiiz".

Et bien non ma bonne Dame.

Les hamsters, c'est comme les écharpes Strelli ou les macarons : y'a un choix énorme de couleurs, de tailles, de poids, de race, de style, de pelage, de tête et même de sexe.  Enfin pour le sexe le choix est fastoche : mâle ou femelle.  Mais pour le reste !  A côté du hamster dit commun, y'a d'abord toutes les sortes de hamsters nains.  Des rayés gris, dits russes.  Des rayés beige dits chaisplusquoi.  Des non rayés mais offrant un dégradé de beige très séduisant, dits chaisplusquoinonplus.  

Et ce n'est pas tout.

Au cas zoù vous auriez un doute, le magasin propose tout un éventail de bestioles nerveuses à moustaches frétillantes : des rats (ah, enfin une bonne nouvelle) de toutes les couleurs, allant du noir au gris souris (sic) en passant par un doux vison.  Des lapins, nains ou pas, à oreilles droites ou tombantes (mmmmh j'aime les lapins, surtout dans mon assiette avec des pruneaux).  Des souris nerveuses comme des femmes un premier jour de soldes.  Des gerbilles qui sautillent.  Et des chinchillas superbes, dont je me ferais bien un joli manteau pour le prochain hiver (n'ameutez pas la SPA, c'est d'la blaaaak).

Deux heures plus tard, le choix est (enfin) arrêté.  Un hamster.  Joli.  Un nain rayé beige dit chaisplusquoi.  Tout speedé.

Retour à la maison.  Montage de la cage.  C'est là que tout se corse.  A-t-on idée de faire de telles cages, totalement démontables, mais totalement impossibles à remonter ensuite.  L'enfer dure plus d'une heure.  

Et pendant ce temps, j'allergise.  Ce séjour prolongé dans l'arche de Noé m'a provoqué une crise d'éternuements dont je ne me remets pas, mes yeux sont exorbités, mon nez ressemble à celui d'un clown enrhumé et je respire à peine.  Mais je ne mourrai pas, promis, j'ai trop peur des conséquences, ou plutôt des non conséquences de mon décès.

Une fois la cage enfin montée, reste à faire entrer le bestiau dans son HLM de luxe, trois étages ma bonne Dame.  Et c'est là que le délire commence, car ledit bestiau est la réincarnation de Speedy Gonzales, sans le chapeau.  A peine sorti de sa petite boîte, il s'enfuit comme si nous allions le dévorer (y'a rien à manger sur ces rongeurs, je vous le dis, et puis on a des quiches qui nous attendent, alors bon).  Et nous voilà parties à la chasse au mini hamster.  Clair que s'il avait eu le volume du précédent, il n'aurait pas su passer sous les meubles.  

Le spectacle est à mourir de rire : deux filles stupéfaites de s'être fait berner par un si petit animal, à quatre pattes, tentant de le récupérer.  Et moi je me marre.  Je suis prise d'un énorme fou-rire qui m'empêche d'agir et menace ma survie (souvenez-vous, je suis en pleine crise d'allergie).  Et je ris, je ris, je ris.  Soudain, je vois passer l'animal, ou plutôt, je détecte une tache beige qui file ventre à terre.  Dans un élan d'intelligence (ah si, j'ose le dire d'in-tel-li-gen-ce), je saisis un tupperware qui passait par là et je le jette sur le hamster, telle une athlète en pleine force de l'âge.  Ouf.  Gagné.  Le bestiau est piégé.  Yesssss.  Reste ensuite à le transvaser dans sa cage, ce qui ne nous prend que trois petites heures.

Enfin, il faut trouver un nom à la chose.  Passque "le Hamster", ça la fout mal (Iciiiiiiiiiii le raaaaaaaaaat, et moi, je m'appelle bien "le Rat", non peut-être ?).

Speedy Gonzales ?  Trop facile.

Mac, comme macaron ?  Trop gourmand.

Tof, comme Christophe Willem?  Et comme "agréable" en néerlandais, ce qu'il n'est pas, vu la course-poursuite qui précède, mais qu'importe ?

Adjugé, ça sera Tof.  Bienvenue chez les humains, petit Tof.

Je rentre chez moi, je vide mon spray magique anti-allergie, je me gave de M&M's blancs anti-éternuements, et je vais dormir, yeux bouffis, nez rubicond.  Je hais les hamsters.

Et un autre p'tit rongeur made by Didoff, un.
rat


06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mai

Pour les Namurois

Si vous cherchez un endroit où trouver la Célib'attitude dans le namurois, sachez que chez Club Namur les quelques exemplaires ont été vendus et ils n'en rentreront pas en rayon.  Il est uniquement possible de le commander, délai une semaine.

J'ai dégotté une petite librairie hyper sympa pas très loin du centre ville, qui en a en stock :

Les Ponts du Marais
av. Gouverneur Bovesse 2A
5100 Jambes (Namur)
081/30 30 81
http://www.lespontsdumarais.be
lundi-vendredi : 9h30 - 12h 12h15 - 18h
samedi : 10h - 17h

29
mai

Rappel

Je vous rappelle le concours organisé sur ce blog : vous trouvez mon livre dans le fond d'une librairie ou n'importe où, vous le photographiez comme vous voulez, avec ou sans vous (mais avec c'est plus rigolo), au milieu des siens (chuis pas raciste), jeté violemment sur le sol (c'est votre droit, mais rappelez-vous que les livres sont nos amis, tout comme les insectes), en équilibre sur votre doigt (il est pas lourd), caché dans votre sac (mais si vous le volez ensuite, je décline toute responsabilité), au milieu des pâquerettes (sans abeille, please), dans les chiottes du magasin ou dans une vitrine...  (nan, les copier-coller sur Amazon sont interdits, m'enfin, bande de feignasses).  Si vous l'avez, vous faites une photo, si possible rigolote, mais bon, si le livre vous a fait pleurer, ben vous pouvez faire ce que vous voulez comme photo, y'a pas d'obligation.

Vous m'envoyez ensuite la photo (cliiiic) par mail sur anaisnamur (at) yahoo.fr, en m'indiquant la ville où la photo a été prise (c'est pour mon album rose "mon bébé") et le tour est joué.  Je procéderai ensuite à un tirage au sort sous contrôle des huissiers Mostèk et Moustique (lesquelles ont déjà reçu un exemplaire gratos, donc seront impartialement impartiales) et j'enverrai illico la chose avec ou sans dédicace (personnellement je trouve ça tartignole, les dédicaces, d'autant que je ne suis pas inspirée - donc si vous voulez une dédicace, prière de m'indiquer le texte souhaité...). 

29
mai

Y'a mourir et mourir

Je m'étais déjà étonnée du fait que mourir avec femme et enfants était apparemment plus grave que mourir célibataire, à lire certains journalistes. Clair que moi, seul mon rat me pleurerait.  Et encore, c'est plutôt sa pitance quotidienne qu'il pleurerait, et non ma présence.

Je réalise maintenant que la mort dépendrait également du "volume occupé dans l'espace".

Enfin ... en matière d'animal, je n'irais pas jusqu'à supposer qu'il en est de même pour les humains (même si cela serait une très très bonne raison pour m'empiffrer à qui mieux mieux).

Une de mes amies m'a appris que son hamster était mort et qu'elle en était fort chagrinée.

Je peux comprendre, d'autant que le petit rongeur portait le nom d'un célèbre écrivain belge (qui fait aussi des bandes dessinées sur des blogs de namuroises… suivez mon regard).  Mais surtout, je peux comprendre car le petit était rigolo, surtout quand je le gavais de bonbons (des bonbons pour hamsters, rassurez-vous), qu'il stockait inlassablement au point de ressembler à une baudruche gonflée en quelques instants.  ça me faisait mourir de rire !  Le voir ainsi avec ses deux bajoues énormes, c'était craquant.

Puis il est mort.

Il ne pesait que quelques centaines de grammes (même si c'était un hamster obèse, c'est indéniable et sa propriétaire aimante ne pourra m'accuser de mensonge).

Lorsque j'ai annoncé autour de moi le décès de la bestiole, les réactions m'ont stupéfaites : "Ben quoi, elle est triste pour la mort de son hamster ?  Allons Anaïs, un hamster, ce n'est qu'un hamster.  Un chien, à la rigueur, mais un hamster !  Qui serait triste pour la mort d'un hamster ?"

Ainsi, la tristesse devrait être proportionnelle au poids de l'animal.  Ainsi, le propriétaire d'un doberman géant serait plus affecté par sa perte que celui d'un doberman nain.  Le propriétaire d'un éléphant ou d'un iguanodon (c'est rare, je sais) ne surmonterait pas le décès de son animal de compagnie, tandis que celui d'une amibe ou d'une paramécie (encore plus rare, je sais) s'en contreficherait.

Chuis pas d'accord.  Na.  L'affection portée à un animal ne dépend pas de sa taille ni de sa longévité.  On s'y attache, point barre.  Quelle que soit sa taille, son sexe, son pelage et sa longévité.

Bon j'ai à faire… un nouveau hamster à aller chercher.

Et un p'tit rongeur made by Didoff, un.  Il vend des petits personnages démentiellement démentiels ici.
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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
mai

Découverte...

Pour les lecteurs du Quotidien ou de Vers l'Avenir qui passeraient par ici, n'oubliez pas d'aller jeter un oeil aux blogs des deux illustratrices qui ont accepté de participer aux articles (je les en remercie) : Mako et Amélie Buri.

celibmako2celibat2

quotidien namur 27 5 08 1pt

quotidien namur 27 5 08 2pt

versavenir28 5 1pt

versavenir28 5 2pt

15:31 Écrit par Anaïs dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
mai

Votre vie dans une tache !

Si je me souviens bien, le test de la danseuse qui allait dans le sens des aiguilles d'une montre, ou dans l'autre sens, ou dans les deux sens, vous avait passionnés...

Alors, quand j'ai découvert, sur le blog de "Maman célib", qui a en commun avec moi d'être célibataire, vous ne l'auriez pas deviné, un test dans le genre de celui des taches de Rorschach, sauf qu'il s'appelle le test des taches de Tickle, j'ai de suite pensé à vous. 

Vous ne connaissez pas le test de Rorschach (cf la tache en exemple ci-dessous), et encore moins celui de Tickle ?  C'est que vous n'avez pas eu l'extrême chance, comme moi, d'être examinée, analysée, inspectée ou disséquée dans votre enfance, ou votre adolescence, par l'un ou l'autre psy qui ne vous voulait que du bien.

Dans ce cas, je vous conseille une version similaire de ce test, sur internet.

Si, dans ces taches (ou dans celles de Roschach, si la curiosité vous titille et si vous les chopez sur le net), vous voyez des loups, des monstres, des sadiques, des tortionnaires, des vampires, et non des papillons, des petits oiseaux, des angelots et de l’amour, rassurez-vous, vous êtes comme moi, totalement fêlés du bocal et de partout, mais c’est ce qui fait notre charme...

Bon amusement.

Faire le test...

rorschach

11:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |