30
avr

Mon petit coin de paradis...

Tahiti organise un concours et a invité plusieurs bloggueuses à fournir un article sur différents thèmes, dont "et si je m'occupais un peu de moi".  J'ai pour ma part fourni un article que j'avais rédigé lors d'un massage nirvanesque aux coques de coco...

A la clé ?  Des chèques bien-être et des coffrets perles de soins... pour les bloggueuses et leurs lectrices (et lecteurs, of course).  Cool non ?

Vous pouvez découvrir les différents textes ici, et ensuite voter pour votre préféré... soit le mien, soit un autre, à vous de choisir...  Un vote par adresse IP, jusqu'au 14 mai (oh c'est la date de naissance de Bruel, souvenirs souvenirs...)

Bonne lecture !

gif-tahiti-perle-de-soin-jeu

30
avr

Envie d'instruments de musique pas chers ? Pensez Total Music !

Un titre qui sonne comme un slogan pour vous parler d’une chose dont je ne vous ai jamais parlé.  Nooooooon ?  Siiiiiiiiiiiii !  Y’a encore des sujets que je n’ai pas abordés.  Dingue hein.  Mais finalement, fort heureusement, si je veux que le blog tienne encore des années, c’est mieux, isn’t it.

J’ai toujours rêvé de jouer d’un instrument de musique.  Oh, bien sûr, vous me direz, il n’est pas trop tard.  Pas trop tard pour gratouiller une guitare ou tripatouiller un piano, je suis d’accord.  Mais pour être une virtuose, manier le Stradivarius, faire des tournées à travers le monde et rassembler des foules, il est un peu tard...

Quoi qu’il en soit, si pour vous aussi, jouer d’un instrument est un vieux rêve, allez visiter le site de Total Music, le temple de l’instrument de musique, au cœur de Paris, qui vous propose un choix incroyable en guitares classiques, synthés, guitares sèches, ainsi que des tas d’autres instruments dont des instruments de musique pas chers et même des harmonicas (ça j’en ai déjà un nananère).  De quoi trouver son bonheur non ?  En cerise sur le gâteau, le magasin propose des vidéos des groupes qui se produisent sur place, des tests vidéo des produits et des cours en live.

Personnellement, mon grand rêve de toujours, c’est le piano.  J’ai même failli en adopter un, il y a quelques années.  Un piano droit.  Sans savoir y jouer.  Mais j’aurais appris, pardi.  J’ai renoncé, par manque de place, et manque de bras musclés pour le monter dans mon appartement.  Cette envie doit me venir de l’enfance, lorsque j’allais chez ma marraine, qui avait un piano, sur lequel je pouvais tapoter à l’occasion.  Et puis elle dessinait aussi.  Bien.  Très bien.  De là cette envie, sans doute, en moi, d’être une artisssss’ ! 

Sinon, j’ai failli apprendre la guitare, du temps oùsque j’avais entamé des études, vite arrêtées.  Mais la guitare, ça me tentait.  Vraiment. 

Puisqu’il  paraît que pour trouver sa première guitare, Total Music c’est l’endroit idéal, je vais y faire un tour, je reviens. 


Aaaaaaaaargh, regardez ce que j’ai dégotté !   Si c’est pas adorable !  J’en veux une.

 

 

 

Au fait, si vous envisagez d’acheter un instrument, profitez du code de réduction totalmusic3 : il vous octroie une remise de 5% sur les instruments, valable jusqu’au 30/06/2008.

Article sponsorisé

30
avr

La minute auto-promo

Vous connaissiez la minute blonde.  Vous connaissiez la minute people.  Voici la minute auto-promo.  Passque j'aime l'auto-promo.  Je vénère l'auto-promo.  J'adule l'auto-promo.  Et passqu'un blog, de toute façon, c'est de l'auto-promo permanente, non ? 

Donc, voilà encore de l'auto-promo.  Je les ai reçus ce matin, sans m'y attendre du tout.  Une mésaventure postale longue et incroyable, que je vous conterai bientôt, si vous le voulez bien (et si vous ne le voulez pas, c'est pareil gnark gnark).

celibattitudept

14:04 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
avr

Pour une fois que fesse-bouc est utile…

… je me devais de vous le signaler. On m'a envoyé un test sympa : quel écrivain êtes-vous?

Of course, ce test m'a titillée : allais-je enfin TOUT savoir sur moi ? Avouez que ça change de "quel poisson êtes-vous", "quelle fleur es-tu", "quel fouteur de bordel es-tu", "quelle embrasseuse es-tu" ou "quelle marque de luxe es-tu", reçus récemment…

Voici donc le test (j'ai tenté de corriger les fautes, mais s'il en reste, je décline toute responsabilité), et si vous souhaitez le faire, vous cliquez ici (puis vous me donnez vos résultats, okay ?)

Impulsif et occasionnel ou déterminé et passionné, quel caractère se cache donc derrière votre plume qui fait tant de ravages chez des hordes de libraires en folie? De Flaubert ou d'André Breton, duquel êtes-vous le plus proche? Pour ne rien changer aux bonnes habitudes qui sont les nôtres, à vos plumes maintenant...

Vous êtes enfin seul pour la durée d'une soirée et d'une nuit. Que faites-vous?
. Malgré toutes les tentations qu'offrent un bon navet à la télé avec une assiette de pâtes/knackis vous vous ruez sur Word et ne le lâchez pas de la soirée. Vers 02h00 du matin, vous vous arrêtez quand même, histoire de dîner.
. Vous flânez, vous lisez, vous vivez selon vos envies. Si jamais un sujet vous inspire soudainement, on peut être sur que demain les cernes pointeront sur votre visage: vous aurez passé la nuit entièreà écrire.

Vous n'avez que 30 minutes de libre mais vous avez à portée de main de quoi écrire. Que faites-vous?
. Vous profitez de la moindre minute pour développer les péripéties de votre histoire ou apporter des corrections à votre dernier paragraphe.
. Une demie-heure c'est vraiment trop peu pour écrire.

De préférence, entre un chef d'oeuvre reconnu et une oeuvre nouvelle reconnue pour son aspect divertissant, vous...
. Prenez le livre divertissant: de toute façon c'est de la littérature, et quel intérêt de lire un livre qui vous semble dès la couverture barbant?
. Choisissez de lire le chef d'oeuvre: voyons comment Musset a traité ce sujet...

Vous avez deux DVDs dans les mains :l 'un traite brillammentd'un sujet sur lequel vous souhaiteriez écrire plus tard, l'autre a autant de rapport avec vos écrits du moment que Mickey avec la Constitution Européenne, mais c'est un chef d'oeuvre absolu.
. Le deuxième DVD a l'air bien plus excitant et vous regarderez peut-être le premier si vous avez le temps ou que vous entendez dire qu'il est fantastique.
. Vous prenez le premier DVD: c'est toujours bon d'avoir des exemples et des sources d'inspiration supplémentaires

Pour écrire une page, en supposant que durant le temps imparti vous ne soyez pas déconcentré, cela vous prend...
. Entre 5 et 20 minutes.
. Entre 40 minutes et 4 heures.

L'intrigue de votre roman vous vient...
. Avec le temps, par la force de mon travail: tout est préparé, tout est planifié, et surtout tout est souvent modifié, mais il faut que le résultat soit parfait.
 Au fur et à mesure que vous écrivez, même si parfois vous vous torturez la tête en dehors de ces temps d'écriture.

Une tournure de phrase au beau milieu de votre roman de 600 pages ne vous convient pas trop.
. Vous la modifiez un peu, voir beaucoup, mais finissez par la laisser telle quelle, car même si elle ne vous satisfait pas totalement,ce n'est pas si grave que cela.
. Vous passez le temps qu'il faut pour que le résultat obtenu soit amplement satisfaisant, quitte à y passer une heure



Mon résultat : je suis, tadaaaaaaaaam : l'artiste passionné et occasionnel

Par occasionnel entendons bien qu'il ne vous est pas commun de passer chaque jour des heures sur un même texte, ce qui ne vous empêche cependant pas de passer une journée entière à rédiger une nouvelle mouvementée ou un brillant pamphlet. Au contraire, c'est bien là ce qui vous caractérise : votre plume va au gré de vos envies et est totalement indépendante d'un programme que vous lui imposeriez. Si la mort d'un proche ou la simple vue d'un nouvel arbre dans votre jardin vous inspire, dans la semaine sera rédigée le texte tant attendu par des lecteurs qui raffolent de cette impulsivité qui vous caractérise. Malgré tout, et à cause de ce caractère, de nombreux projets que vous avez formulés dans le passé (d'un point de vue littéraire) restent inachevés. Beaucoup de vos écrits sont des premiers jets, vous amenant ainsi une médaille et son revers : parfois le génie de la passion vous a inspiré, parfois les erreurs de style et la précipitation caractérisent vos écrits........Mais quelle importance d'échouer quelques fois si c'est pour réussir une fois?

30
avr

Hein ter vie où !

La Modeuse dans les Prés m'a récemment contactée pour une chtite interview.  A découvrir ici.

07:41 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
avr

Comment mon blog a changé ma vie...

Je trouve l'expression trop forte, "changé ma vie".  Mon blog n'a pas changé ma vie.  Mais il lui a donné cette petite pincée de rêve et de joie supplémentaire.  Le petit truc en plus.  Les étincelles dans les yeux.  

D'abord, vous le savez, j'ai créé mon blog totalement par hasard, ignorant tout de cette mode des blogs de filles qui envahissait la France et les alentours.  Sans idée préconçue, juste pour faire partager quelques bafouilles.  Causer.  M'exprimer.

Alors tout ce qui m'est arrivé depuis, c'est du bonus, pour sûr.

D'abord, y'a eu les petits cadeaux sympas que j'ai reçus, des livres, des parfums, des crèmes pour ne pas être ridée, des sucrettes pour ne pas être grosse, un ensemble de lingerie, un cinéma, un spectacle, une invitation à Paris, une trousse Petite Mendigote...  Je ne vais pas le nier, j'adooooore les cadeaux.

Le blog m'a permis de faire quelques connaissances, d'autres blogueuses, des lectrices, je pense notamment à l'année dernière, rencontre de Superlolo, Boulu et Bibichette; et puis au concert de Christophe Willem auquel je ne serais pas allée sans la proposition d'Alex (je t'aimeuh Alex); et puis aussi à Sophie mon adorable lectrice parisienne que je rencontrerai très bientôt; aux bloggueuses croisées trop rapidement à Paris ; à tous les mails sympas que je reçois, de Gelbique ou d’ailleurs.  Et à une petite namuroise avec qui je vais partager un tiramisu très prochainement...

Je songe aussi à ce que ce blog m'a apporté en matière de stress, de fous rires, de prises de notes stratégiques et de crises d'angoisses au quotidien.  Je songe à toutes les personnes de ma vraie vie qui me supportent, dans les deux sens du terme, les pauvres.  Pas toujours évident de côtoyer une Anaïs nerveuse comme une puce en quasi permanence, des projets plein la tête, du blabla plein la bouche, des envies plein le cerveau.

Puis j'ai ma chronique dominicale, qui n'aurait jamais existé sans mon blog, c’est clair.  
 
Puis y’a Bob, et puis toutes les illustratrices qui m’autorisent à utiliser leurs oeuvres, ou, mieux, m’en font pour certains billets.  Un bonus extra pour mes écrits, qui enjolive mon blog.

Enfin, cerise sur le gâteau, mon livre qui sortira dans sept fois dormir.  Ma chose.  Lui non plus n’aurait pas vu le jour sans mon blog.  

Et puis... ah non, ça je ne vous en parle pas.  Pas encore.  Top secret.

Alors, merci mon blog, et merci vous, car sans vous, ce blog serait mort né, puisqu'un blog n'est rien sans son lectorat.  Amen.

29
avr

Télévie jour J

Avertissement : ce billet, particulièrement long, pourrait nuire au suivi de vos dossiers ou à votre journée de travail.  Je décline toute responsabilité à ce sujet.

Samedi 26 avril.

17h.  Après une journée pleine de soleil, nous voilà parties, à quatre, pour une soirée qui s’annonce joyeuse et généreuse.  Que demander de plus ?

17h30.  A peine arrivées, les ennuis commencent : des centaines de spectateurs se pressent comme des citrons devant les portes d’entrée, barrant l’accès aux bénévoles que nous sommes.  Nous tentons un passage par l’entrée VIP, sans succès (quelle idée, comme si nous étions des VIP, m’enfin).  Ensuite, je prends la tête du quatuor, pleine d’espoir, pensant que la foule va se fendre, telle la mer devant Moïse, pour nous laisser passer.  Et bien que nenni.  C’est limite s’ils ne nous barrent pas le passage, malgré les convocations que nous brandissons en guise de laissez-passer.  Je me fais même engueuler par un quidam, qui estime que je le dérange, et qui refuse de bouger d’un millimètre, gonflant son bide déjà rebondi.  Impression qu’un lynchage va suivre.  Pourtant, nous n’allons pas au même endroit, eux et nous.  Heureusement, une seule dame parmi la foule me dit « imposez-vous, c’est un scandale qu’on ne vous laisse pas passer ».  Bonjour l’accueil !  Et, surtout, bonjour la mentalité des spectateurs, qui viennent assister à un spectacle sur la générosité sans savoir ce que ce mot signifie.  Je pousse, je tire, je râle, je vocifère, et je parviens à entrer, suivie par mes trois amies.  Ça commence bien...

17h45.  Comme prévu, nous nous retrouvons installées dans le placard à balais de l’étage, avec la promesse de redescendre prochainement.  Les téléphones ne sonnent pas encore.  Nous en profitons pour nous réjouir du miracle qui s’est produit dans ce placard : une télévision a fait son apparition.  Nous assistons donc au début de l’émission en stéréo, à la TV et via le son qui nous parvient directement de la scène.  Mon téléphone ne fonctionnant pas, appel est fait aux cerbères de Belgatuuuut, qui semblent aussi heureux d’être là que Marie-Antoinette une seconde avant qu’elle perde la tête.  

18h15.   Les téléphones étant toujours muets, nous partons en repérage sandwiches-coussins.  Des coussins au logo Télévie sont en effet, comme l’an dernier, offerts aux spectateurs.  Mais pas aux bénévoles, sauf le surplus.  Et j’adore les souvenirs.  L’opération séduction est dès lors lancée, afin d’obtenir quatre coussins dès la fermeture des portes d’accès.  Sourires, discussions, re-sourires, re-discussions...  histoire de marquer l’esprit du garde-coussins.  Je prends ensuite de quoi boire et manger, dont cette fameuse boisson Spa découverte en 2007, à l’étrange odeur de transpiration (« de pisse de chat », me dira une de mes amies).  Malgré les tickets qui nous ont été distribués, personne ne nous surveille, contrairement à l’an dernier où la gestapo régnait.  Pour la petite histoire, tant le vendredi que le samedi, les Soroptimistes nous supplieront d’emporter des sandwiches à la maison.  Ce que je fis.  Mal m’en a pris.  Mon estomac ne m’a pas dit merci.  A l’heure où j’écris ces lignes, je me tords de douleur sur mon canapé...  Enfin soit.

18h45.  Nous sommes invitées à descendre remplacer quatre pauvres malheureuses qui devront regagner le placard-pigeonnier-fournaise.  Pas ravies, les malheureuses, d’autant qu’elles ont été maquillées en vue d’une intervention en direct de Miss Belgique.  Nous patientons donc en allant nous rappeler au bon souvenir de mister garde-coussins, qui nous offre, trois minutes avant l’échéance fixée par RTL, un coussin à chacune.  Victoire.  Merci monsieur garde-coussins, nous ne vous oublierons jamais.  Dans l'intervalle, une journaliste recherche des "stars".  Etant donné qu'elle n'en trouve pas, elle se rabat sur moi… (cf billet d'hier).
 
19h00.  Nous nous installons enfin à la première rangée, après avoir photographié Miss Belgique et avoir demandé quelques autographes.

Les téléphones crépitent déjà et l’émotion est palpable dans les remerciements des donateurs.  
 
Un clown distribue des ballons longs transformés en tas de choses, fleurs, cœurs... concentrée sur mes appels, je ne le vois pas.

Très rapidement, Georges Dewulf et Florence Reuteur prennent les places de deux de mes comparses, ce qui me vaut le plaisir d’apprendre qu’ils sont mariés (je ne regarde jamais le journal) et de discuter avec eux, surtout avec Georges, hyper sympa, hyper mignon, hyper rigolo, hyper marié.  Florence est d’une beauté et d’une simplicité dont certaines devraient s’inspirer.  Un vrai moment de bonheur, cette heure en leur compagnie.  On s’amuse, on rit.  Je demande à une amie de photographier « le plus beau couple »... et voilà qu’elle nous photographie, lui et moi.  Rires.  Y’a comme une confusion ...

Au téléphone, une petite dame me signale que ces vingt ans du Télévie sont aussi les vingt ans du décès de sa soeur, d’un cancer.  Chair de poule.  Petite papote avec elle.  

19h30.  Hakima Darhmouch (vous savez, celle que j’avais erronément casée avec Arthur) fait une apparition, de même que Laurette Onkelinx, qui restera un temps fou avec nous, stratégie politique ou réel souci d’aider ?  Je l’immortalise en compagnie d’un humoriste dont le nom ne me revient pas, au sourire carnassier.  Viendront également d’autres politiques, Grégory Willock et son épouse et Anne Quevrin, Philippe Soreil, et d’autres que j’oublie...

Au téléphone, une dame veut absolument se rendre utile... j’ignore que lui conseiller.

20h00.  Je récupère mon amie près de moi, et m’offre pas mal de fous rires en réalisant qu’elle n’entend rien avec son téléphone archaïque prêté par Belgatuuuut.  L’entendre sans cesse répéter « comment ?  vous pouvez répéter ?  je n’ai pas compris », me trouble dans mes propres conversations.  Pour changer, ce n’est pas moi la dure d’oreille.

Au téléphone, une râleuse m’invite à aller trouver les animateurs présentant l’émission en direct (c’est cela ouiiiiii) afin de leur dire qu’elle est mécontente de la façon dont ils remercient les bénévoles.  Je reste calme et lui propose d’écrire à RTL pour communiquer ses doléances.

20h30.  Agathe Lecaron s’installe pour un direct, derrière moi.  Je papote avec elle de son livre et de la chronique que j’avais écrite pour Madmoizelle, dont elle se souvient.  Je m’offre une minute « gloire » en parlant du mien.  C’est cool de se la péter un peu.

Au téléphone, rien à signaler.

21h, j’arrache un autographe à Luc Gilson.  Aaaaaaaaaargh, je craque, keskil est beauuuuuuuuuuuuuuuu.  C’est chouette le Télévie, vraiment chouette.  Tellement chouette.  Sauf qu’il nous nargue avec une coupe de champagne.  Pas chouette.

21h30.  François Pirette fait un passage éclair.  Sympa.  Je ne trouve pas le temps de l’approcher, boulot oblige.

Au téléphone, c’est la folie.  Le soleil est parti, les gens regagnent leur salon et donnent.  

22h00.  Un beau men in black s’approche de moi et me demande, que dis-je, exige de récupérer mon coussin pour des invités VIP.  Ça va pas la tête ?  Je refuse.  Il insiste.  Je refuse.  Il insiste lourdement.  Je refuse catégoriquement, il m’insulte et se venge en tirant d’un coup sec le coussin suivant de dessous le postérieur de ma voisine, qui n'est autre que Moustique.  J’ai gardé le mien, mais la lutte fut acharnée.  Non mais, moi, donner MON coussin pour les fesses d’un VIP ?  Je serai la seule à avoir résisté.

Au téléphone, une fillette, Laurine, veut me donner 2 euros.  Le don minimum étant de 3 eur, elle augmente son don et me communique le numéro son propre compte.  Merci petite chérie, tu es un chou.

22h30.  Julie Taton fait une apparition.  Je l’immortalise et en profite pour lui conter cette fois où elle et moi avons nagé dans la piscine d’amis communs.  Elle s’étonne et nous échangeons quelques mots.  Sympa, Julie Taton, une vraie namuroise (chauvine, moi ?).

Au téléphone, chez une autre bénévole, un olibrius s’égosille sur la honte du Télévie, et qu’on ne sait pas où va l’argent ma bonne Dame.  Garde tes sous et va faire dodo pépé.

23h00.  Une personnalité de RTL, un vieux beau dirons-nous, pour préserver son anonymat, accepte de se faire prendre en photo avec une de mes amies, qui est fan de lui... Il lui précise d’emblée être fan d’elle également et, se collant à elle, lui propose d’aller échanger leur fanatisme dans un petit coin sombre...  Aaaaah, les vieux beaux chauds pas chauves, c’est dangereux.

Au téléphone, il travaille de nuit et a décidé d’offrir sa prime supplémentaire au Télévie.  Cool.  Je le remercie et lui souhaite bonne nuit.

23h30.  La petite dernière des speakerines, Fanny, nous rejoints.  Elle est belle comme un coeur, gracieuse comme une danseuse.  Bien plus jolie que sur mon écran, je trouve.  Tout près de moi, une bénévole a oublié le sens du bénévolat : elle maintient son téléphone décroché en permanence, avide de photos et d’autographes.  Révoltant.

Au téléphone, chez une autre bénévole, c’est la folie furieuse.  Un don de 100.000 eur vient de tomber !

0h10.  Epuisées, nous terminons la soirée dans les gradins du spectacle, admirant au passage Stanislas, Maurane et Adamo en duo avec Tina Arena.  Contrairement à l’an dernier, à part François Pirette, aucune « star » ne sera venue nous saluer.  Dommage.

Ensuite, au dodo. 2h.

Verdict ?  Record battu !  8.117.840 eur.  A l’année prochaine.  Pas à Namur, ma ville ayant eu la désobligeance de louer Namur Expo et non de l’offrir.  La mesquinerie n’a décidément pas de limites...

Et une petite mosaïque de photos...
televieresume

29
avr

Télévie J-1

L'an dernier, j'étais bénévole for the first time à la big méga soirée Télévie (un Téléthon à la belge).  J'avais adoré ça, l'ambiance, la joie, l'émotion.  Même si certains invités ou certains présentateurs de la chaîne nous avaient pris de haut, nous les petits bénévoles de rien du tout.

Alors cette année, j'ai remis ça.  Deux fois.

Tant qu'à participer, autant le faire deux soirs.

Vendredi, 18h, c'est parti.  Nous sommes peu nombreuses.  Et les téléphones sonnent peu.  Il semble que la centrale Belgatuuuuut ne soit pas au point : devant moi ça sonne sans cesse, derrière moi ça sonne sans arrêt, mais dans ma rangée, nous nous tournons les pouces.

Jugez plutôt :

19h : premier rush d'appels.  Le journal télévisé commence, c'est logique, je m'y étais préparée.

19h45 : un appel.  Alléluia.

20h30 : deux appels d'affilée.  C'est byzance.

21h30 : un appel.  Je n'y croyais plus.

A part ces quatre moments où mon téléphone a sonné, ce fut le vide intersidéral.  Et keskon fait quand on n'a rien à faire ?  On mange pardi.  Et on boit.  Rien d'alcoolisé, rassurez-vous.  Des softs et des sandwiches à la crevette mis à la disposition des bénévoles.  Et puis on visite les lieux, surtout la scène.  On voit Adamo et Frédéric François se faire une bisouille.  On pose son pied sur le coeur Télévie qui sert de plateau en disant "un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité" (et ben oui, on s'amuse comme on peut).

Et surtout, on découvre le placard à balai dans lequel seront poussés le tiers des bénévoles, demain, tout ça passque la chaîne a souhaité avoir plus de place pour parader au milieu des téléphonistes.  Donc, en bas : 50 bénévoles, des animateurs, un tapis rouge, des ballons, de l'ambiance, trois téléviseurs pour suivre l'émission demain.  En haut : 25 bénévoles.  Point barre.  Sinistrose à l'horizon...

Alors on râle.  Moi.  Un peu.  Fanfan, la cop' qui m'accompagne, beaucoup très fort.  Elle part en croisade chez Belgatuuuut, chez RTL, chez soroptimistes.  Rien n'y fait, les téléphones sont installées, faudra faire avec.  On négocie un accord : une tournante, afin que chaque bénévole ne soit pas cantonné trop longtemps là-haut.  

A part cet incident, les quelques appels étaient sympas et m'ont mis, comme l'an dernier, les bras dans un état proche de la poule tant mes poils se dressaient au son des "merci, bon courage, bonne continuation, c'est super, merci à vous".  J'ai eu de la chance, que du positif.  Pas comme ma voisine qui a eu droit à un "bande de voleurs", pas comme mon autre voisine qui a dû subir "on en a marre de votre Télévie, votre opération 48, vos îles de paix"... le numéro est vert, ça doit pousser ceusses qui s'ennuient à tenter de s'amuser.  Pas amusant.  Mais les frustrés ne sont qu'une minorité.

A l'heure du départ, vers 22h, le compteur est à 3.328.520,62 eur.

A demain. (mais à 10h45 ici pour la suite).

28
avr

La semaine commence mal…

Fatiguée par une nuit presque blanche et le neurone songeur (il se concentrait sur le billet "Télévie" à venir car toujours à écrire… m'en voulez pas, j'ai été pas bien du tout hier because un reste de sandwich au jambon dudit Télévie ingurgité hier et qui m'a causé des crampes d'estomac), j'ai commis la gaffe du matin qui confirme que la semaine commence mal, très mal.

J'ai oublié de descendre du bus… Et au moment où je m'en suis rendu compte, il roulait déjà vers l'arrêt suivant. C'est bien la première fois que ça m'arrive ! J'ai donc fait semblant de rien, j'ai sonné comme si de rien n'était et j'ai eu droit à une petite marche matinale sous la pluie...

A l'heure où je vous écris, j'ai toujours cette tranche de jambon pas fraîche sur l'estomac.

Le résumé du Télévie, en long, en large et en travers, préparez-vous pour de la lecture, pire que d'habitude, c'est demain…

En attendant, une citation qui ne marquera pas les annales, de bibi, parue ce matin dans la presse. Et une chtite photo dédicacée de la superbe Miss Belgique (en vrai, elle est d'ailleurs mille fois plus belle) glanée pour les hommes au bureau (on est sympas hein…). J'en ai une autre, dédicacée et ornée d'un bisou pour qui la veut… avis aux amateurs et aux mateurs, un p'tit com et elle est à vous, enfin au premier qui la demandera, ou la première…

televie2

televie

28
avr

La semaine de l’incruste chez la Sudinette

La Sudinette, qui a souvent des idées saugrenues (comme participer à la semaine femme néerlandophone avec moi), a proposé récemment la semaine de l’incruste chez elle.  Comme j’adore m’incruster, j’ai sauté sur l’occasion pour proposer un chtit billet très geek, que voici… et qui paraît ce jour chez elle.

Une histoire de flux

Il y a moins de six mois, les petits amis, je ne connaissais que deux choses du mot "flux" :
- qu'il me valait 15 points au Scrabble
- qu'il me procurait des crampes et des maux de tête, et ce tous les 28 jours…

Mais depuis cette époque bénie où l'innocence berçait ma vie, tout a changé.

J'ai découvert l'autre signification du mot "flux".  La pire.  Celle qui me fait m'arracher mes cheveux.  Celle qui me fait pleurer de rage.  Celle qui a transformé ma vie à tout jamais.  Et surtout celle qui me fait réaliser qu'à mon âge avancé, je ne suis plus "dans le coup". 

Le flux RSS.

Vous connaissez ?  Un enfer !

Tout a commencé lorsqu'un lecteur m'a demandé, par mail "tu peux me donner ton flux RSS", afin que je m'abonne.  Hein ?  Quoi ?  Comment ?  Qui ? Que ? Quoi ? Dont ?  Où ?  A en perdre son latin (que je n'ai d'ailleurs jamais appris, vade retro latinas).  Finalement, ce même lecteur, au vu de mon incompétence digne d'Eve Angeli et de Paris Hilton réunies, m'a fourni l'adresse du flux, que j'ai insérée sur mon blog.

Ensuite est apparu Netvibes, auquel je me suis abonnée afin de suivre mes blogs favoris.  Mais j'ai tant de favoris qu'à chaque ouverture de Netvibes, je manque m'évanouir en découvrant le nombre de mises à jour : 104, 225, 367…

Et puis, ô rage ô désespoir, est apparue la nouvelle version de Netvibes.  Je n'en voulais pas, mais à chaque ouverture du site, ils me relançaient encore et encore, jusqu'à me faire craquer, pour avoir la paix.

Et là, ce fut la dégringolade.  J'ai tenté de créer ma page perso, d'ajouter mon flux RSS (bien retiendu la leçon, hein ?), de me dégotter quelques amis sur cette page, de la rendre jolie.  Ce qui m'aura juste pris deux petites heures au bas mot.

Résultat des courses ?  J'ai une page perso sur Netvibes, une page perso sur Facebook, une page perso sur Viadeo et encore plein d'autres pages persos partout.  Et j'ignore totalement à quoi elles servent.

Mais j'ai enfin compris le sens du mot Flux, version 2008.

Elle est pas belle la vie ?

Illu de Vidalinda

pc

07:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |