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Au sujet du concours chez Floko

31 votes à ce jour... soit en moins de 48h... et 79 signatures pour ma pétition... en six mois... Cherchez l'erreur... Je suis vraiment déçue de vous, vraiment très très déçue. ça y est, je boude. Et quand Anaïs boude, ça peut durer longtemps, très longtemps. Voilà, le soleil est quasi couché, titchu. Je boude. Je râle. Mauvaise nuit à tous. Na.

20:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Question

Puisqu'on parle des séries. Qui se souvient de ce feuilleton : l'île aux trente cercueils... Si certains l'ont vu, je ferai un billet...

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Le soleil a rendez-vous avec… moi (et non la lune qui n’est pas là)

Je suis rentrée chez moi, avec la ferme intention de vous écrire un petit truc, juste après avoir ingurgité un reste de pâtes poilues.

Et puis j’ai vu ma terrasse. Baignée de lumière. Gorgée de soleil.

J’ai la chance folle de bénéficier du soleil, en été, de onze heures au coucher du soleil. Un bonheur. Je n’insisterai cependant pas trop, pour ne pas dégoûter ceusses qui vivent sous velux, dans des caves, sous tente, dans des tours air conditionnées ou chez leurs parents. Mais ma terrasse, c’est mon petit coin de paradis à moi rien qu’à moi tout à moi.

Alors, entre billet et bain de soleil quasi nocturne, je n’ai fait ni une ni deux. Le choix fut vite fait. Très vite.

C’est ici, chers lecteurs, que vous réaliserez l’attachement que je vous porte : je l’avoue, shame on me, j’ai préféré la douceur du soleil à la pâleur de mon écran plat et à la rigueur de mon clavier. J’ai préféré ses caresses à vos commentaires. Traitez-moi, d’ingrate, traitez-moi d’égoïste.

Et je serai donc improductive ce soir. Totalement infertile.

Parce qu’il fait encore si doux… que j’y retourne, na.

« Ô soleil, écoute moi, ne t’en va pas, soleil, reste avec moi… » (Michel Fugain, enfin je crois).

Une photo de l’éclipse totale du 11 août 1999, empruntée sur ce site. Cette date restera mémorable pour moi, j’ai passé une journée extraordinaire, promis je vous la raconterai… un autre jour.eclipse

20:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Arachnophobia

araigneeCette nuit j’ai fait un rêve monstrueusement monstrueux.

J’étais chez ma môman, pour fêter quelque chose. J’ignore quoi, mais y’avait du gâteau d’anniversaire au menu. C’est l’essentiel.araignee

Je m’absente après l’apéro, pour une raison qui m’échappe, et je reviens lorsque araigneetout le monde a terminé de manger.

Je réalise qu’un animal étrange, un serpent ou une trompe d’éléphant sans l’éléphant au bout (Docteur Psy en aurait à dire sur le sens phallique de l’élément de ce rêve) a disséminé plein d’araignées toutes petites. Petites mais dangereuses. araigneeAu mieux, leur morsure provoque une phlébite, au pire la mort.

Je suis la seule à en avoir conscience.

Les invités ont disparu, reste ma môman et moi. Elle ne se doute de rien. Je ne veux pas lui faire peur, donc je ne révèle rien sur ces araignées qui m’effraient au plus haut point (Docteur Psy en dirait long sur mon souhait refoulé d’exterminer môman). araigneeJ’ai chaud tellement je stresse. Ça doit être à ce moment de la nuit que j’ai, dans mon sommeil, enlevé mon pyjama en pilou – on a beau être en juillet, les nuits sont fraîches.

Les araignées arrivent. Elles sont minuscules, mais j’ai conscience du risque. Je les écrase une à une avec ma pantoufle. Elles sont de plus en plus nombreuses. Un film d’horreur. Môman se moque de ma frayeur, arguant qu’elles sont vraiment petites araigneeet semblent inoffensives. Que je suis ridicule (Docteur Psy, rien à dire ?). Elle ignore que je lui sauve la vie.

Les araignées comprennent vite que je leur veux du mal, elles se défendent en sautant sur mes mollets. Je pense « phlébite ». Je pense « mort ». Je panique comme une dingue. Et je m’en vais. (Docteur Psy, toujours rien à dire ?)

Je rentre chez moi en bus, et je réalise que je n’ai rien mangé à part l’apéritif. Point de gâteau d’anniversaire. J’ai faim. Ça doit être à ce moment que j’ai fait une crise de somnambulisme et dévoré un paquet entier de melo-cakes.

araigneeJe me réveille ensuite, épuisée, tourmentée.

Quelques heures plus tard, je téléphone à môman. Un faux contact fait échouer la communication. Je rappelle. Elle décroche et me dit « oups, excuse-moi, Anaïs chérie, j’ai fait une fausse manœuvre à ton premier appel, parce que je tentais de décrocher d’une main, et de déloger des araignées de l’autre ». Blanc… araignee

Un billet illustré par une photo d’Olivier, dont vous découvrirez les œuvres ici. Parce que je suis intimement persuadée que cette photo, dont j’ai beaucoup palabré avec lui, est à l’origine de ce cauchemar. Parce que depuis que j’ai vu cette photo, j’ai en permanence l’image de ces quatre yeux qui me fixent telle une proie mise à leur disposition (et savoir qu’il y en a quatre autres derrière n’arrange rien). Parce que je ne veux pas être la seule à frémir. Parce que vous le valez bien. Na. (les petites sont de Flo)araignee

07:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Adieu Michel

J’étais toute môme quand mes parents ont pris une baby-sitter pour me garder, pendant qu’ils allaient au cinéma. Intriguée, j’ai demandé pourquoi je ne pouvais les accompagner. « Passque le film est enfants non-admis, très chère petite Anaïs ». Encore plus intriguée, j’ai demandé quel film. « La cage aux folles ».

Durant des années, je me suis demandé ce que pouvait raconter un film montrant des cages où étaient enfermées des folles. Quelle en était l’intrigue ? L’intérêt ?

Bien plus tard, vraiment beaucoup plus tard (pas précoce, l’Anaïs), j’ai compris.

Il serait réducteur de limiter Michel Serrault à ce film, bien sûr. Mais il restera mon premier souvenir de lui.

Je l’ai adoré dans Une hirondelle a fait le printemps (avec Mathilde Seigner, celle qui a le culot d’être enceinte), dans le Papillon, et dans le téléfim Monsieur Léon.

Sans être une afficionada, j’ai un petit pincement au cœur d’apprendre son départ pour le pays d’où l’on ne revient jamais, car il fait partie des acteurs que je connais depuis l’enfance, au même titre que Belmondo, Galabru, De funès ou autres Montand. Et lorsque l’un d’eux s’en va, il emporte avec lui une part de mon enfance. Alors, Michel, remets-leur un petit bonjour de ma part si tu les croises là-haut (du moins ceux qui t’y attendent déjà).

22:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Et bien votez maintenant !

VotezLa Floko Team lance un grand sondage sur son blog. Floko Team ? Ben Mako et Flo, faudrait suivre un peu, même là-bas au fond, je vais pas toujours tout vous répéter, sacrebleu !

Le sondage vous permet de voterpour l’un de vos thèmes préférés parmi quatre thèmes proposés. Le thème qui aura récolté le plus de votes sera illustré par mes deux chouchoutes, c’est-ty pas un super cadeau ça ma bonne Dame ? (Je ne vous communiquerai pas mon thème favori pour éviter d’influencer vos votes, je sais combien vous êtes soucieux de mon bonheur).

Et puis, si je suis inspirée, je ferai ptêt un chtit billet sur le sujet… pour autant que le sujet me plaise (mais je ne voudrais, je le répète, pas influencer le vote du public, donc à vous de décider si vous souhaitez voter pour mon thème favori et avoir un billet – odieux chantage). Le résultat des votes sera communiqué par Maître Moya, huissier attitré de TF1 (la Star Ac, Secret Story), dont le nom me fait toujours rire, moya, en wallon, signifiant « mou, lymphatique ».

Et parce que la maison ne recule devant aucun sacrifice, j’ai moi-même décidé de vous présenter les quatre thèmes en les dessinant. Je vois d’ici vos mines réjouies (je n’ai pas encore commencé l’académie de dessin, vous excuserez dès lors mes quelques lacunes). Et puis, vu l’ampleur de mon talent, déjà décelable, je ne doute pas que vous irez illico sur le blog de Floko pour voter et obtenir un dessin encore plus choli (je ne vous en voudrai pas, promis juré).

E bien votez maintenant !

Les quatre thèmes sont les suivants…Nouvelle image (1)Nouvelle image (3)Nouvelle image (4)Nouvelle image (5)

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Le virus continue à faire des dégâts

Je vous avais dit que c’était grave, mais c’est encore pire que ce que j’imaginais. Je sens que je vais bientôt abandonner ce blog pour en créer un consacré uniquement à mes recettes de cuisine.

J’ai encore eu une poussée virale ce dimanche. Alors qu’il me restait un bon gros bout de rien de viande, des patates et qu’il me suffisait de cuire quelques zharicots pour faire un succulent repas, j’ai eu une idée lumineuse.

Ouvrant le frigo et y trouvant le reste de saumon fumé (celui qui a servi pour la quiche), j’ai soudainement eu une folle envie de pâtes au saumon fumé…

J’ai les pâtes, j’ai le saumon, j’ai du gruyère. Manquerait bien un peu de crème mais j’ai pas. Je pense alors à une béchamel. Je n’ai bien sûr jamais fait de béchamel de ma vie (enfin pour tout avouer si, une fois, mais avec de la maïzena, un genre de farine qui ne grumelle pas). J’ai du lait, le reste de la bouteille utilisée pour la quiche. Faut trouver de la farine (remarquez que sans en avoir jamais fait, je sais comment la faire, cette béchamel, c’est ça la culture), j’extirpe un vieux sac poussiéreux du fond d’une armoire. Elle ne semble pas à demi dévorée par des cancrelats, des charançons ou des cafards, Alléluia.

Je me lance donc concomitamment dans la cuisson des pâtes et la préparation d’une béchamel. Ça commence mal, très mal, le lait se met à bouillir comme un damné avant même que je n’ai eu le temps d’ouvrir le paquet d’emmenthal. Je verse tant bien que mal un peu de farine, ça fait des bulles de dingue et la farine crame immédiatement en faisant de gros grumeaux bien bruns. Je ne me décourage pas, je rajoute du lait, puis de la farine, puis du gruyère, et je fais pour la première fois usage du batteur magique acheté pour seulement 119,99 eur chez Tupperware y’a quatre ans. Le mélange (ou l’appareil, pour les calées en cuisine) devient un magma épais et informe, une sorte de grumeau géant. Je goûte, c’est… particulier, dirons-nous. Je dirais bien « spécial », mais je connais une cuisinière chevronnée qui risquerait de mal le prendre si elle passait par ici (Mostèk pour ne pas la citer). Je décide de persévérer, je rajoute un peu d’eau et je malaxe durant toute la cuisson des pâtes.

Je mélange ensuite pâtes, béchamel, saumon, je saupoudre du reste d’emmenthal et je m’installe confortablement sur mon canapé…

Verdict : c’est succulent. Franchement. Bon, je n’aurais pas osé le servir à des invités, y’a quand même quelques grumeaux qui subsistent (mais tout petits, et ils ne se percent pas pour déverser de la farine, ouf), mais pour une première béchamel, je suis très très fière de moi. Na.

Et il m’en reste même pour ce midi au bureau, keske je vais me la péter…

Je songe à l’instant que je cuirais bien quelques bouquets de romanesco pour ajouter à mon reste de pâtes…

Ouiiiiiiiin, Jamie Oliver, sors de mon corps.

PS : quelques heures plus tard, j’extirpe une vieille cassette vidéo enregistrée y’a des mois et je l’insère, curieuse, dans le magnétoscope. Verdict : un reportage d’Envoyé Spécial sur une grande école de cuisine française à New-York (qui est le premier Envoyé Spécial de la saison dernière, donc ça a dix mois, c’est dire si la cassette a sagement attendu son tour pour surgir exprès aujourd’hui, où la malédiction Jamie Oliver me guette). C’est viral je vous dis ! L’heure est grave.SPATULE

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jui

Chuis contente, chuis contente, chuis contente, chuis contente (sur l'air de chuis cocu mais contente)

Surfant, comme je le fais de temps en temps, sur mon petit site qui compte les visites et m’indique les mots-clés, d’où viennent mes visiteurs, ce qu’ils ont mangé la veille, la couleur de leurs yeux et leurs mensurations, je découvre que plusieurs visiteurs viennent d’une page Skynet, mais pas la page Skynetblogs consacrée aux rencontres, d’où ils viennent parfois, ni Toutsurlesskynetblogs, où j’ai un tantinet râlé contre le type qui a pollué mes commentaires avec sa promo pour son forum (rien à faire ça me saoule cette attitude, un peu comme si moi lorsque j’ai créé mon blog j’avais passé mon temps à aller sur tous les blogs du top 30 pour dire « venez voir mon blog venez voir mon blog », pffff). Bref, en grande curieuse que je suis, je clique sur cette mystérieuse page… et je tombe sur le sacro-saint top 30.

Kwaaaaaaaaaaaaa ? Pourquoi le top 30 ? Chuis kéééékpart dans le top 30 sans le savoir ? Mamma mia, quééééén affair à Liiiiich.

Et oui Mesdames et Messieurs, aujourd’hui est un grand jour à marquer d’une pierre blanche (et si cette pierre blanche pouvait être un joli caillou nommé diamant offert par un lecteur fou d’amour pour moi, je ne dis pas non, diamonds are girl’s best friend). Ça doit bien être la première fois où je m’y trouve (et sans doute la dernière), alors permettez que je me la pète durant quelques secondes. 1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.

Preuve en image. Oui bon ça va, rabattez directement mon caquet, zavez bien raison, chuis 29e sur 30 dans les blogs les plus consultés hier, y’a pas de quoi se la péter, c’est clair, mais ça fait quand même 29e sur 10.000 blogs actifs (source Julie). Chuis fière, c’est bête mais c’est comme ça. Et puis ça sera peut-être la seule et unique fois, alors je remercie le ciel de m’avoir fait découvrir cet événement exceptionnel, et je pèse mes mots… (que ceux qui tomberaient – plouf – ici par hasard se rassurent, c’est du 2d degré).

Je demande donc une minute de silence ce soir entre 20h23 et 20h24 (juste avant la nouvelle série Brothers & Sisters sur RTL, donc durant la pub, vous n’en perdrez pas une miette) pour fêter la chose. visites

 

Add. du 30/7 : y'a en fait quasi 140.000 blogs, mais seuls 10.000 sont actifs (une mise à jour par mois minimum), merci Julie pour l'info.  Au fait ce matin j'étais 26e, et à 17h 27e... on verra demain si j'apparais encore dans le classement.

19:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jui

Je dois être atteinte d’une maladie rare et dangereuse

J’ignore ce qui m’arrive, mais tout ce que je sais, c’est que c’est grave, très grave.

Poussée par une force inexplicable, je viens d’aller faire des courses. Mais pas des courses classiques, non. Des courses exceptionnelles.

Pour cuisiner.

Oui, vous avez bien lu.

Cuisiner.

Je comprends votre inquiétude et je la partage. Un virus exotique doit avoir pris possession de mes deux neurones, pour me pousser à agir aussi absurdement. Avoir envie de cuisiner, moi, allons !

Ce n’est pas la première fois que je fais une poussée virale, mais cette fois c’est pire : j’ai envie de cuisiner deux choses, DEUX. Quand je vous disais que c’était grave.

J’ai donc filé faire toutes les courses nécessaires à cette frénésie qui, pour sûr, ne durera pas.

Et j’ai cuisiné (malgré les lourds sous-entendus d’une lectrice de la première heure, qui m’a lâchement accusée de lui mentir lorsque je lui ai révélé l’événement par mail).

D’abord une quiche maison, au saumon fumé et romanesco. Une réussite. Un délice. Avec une petite salade de tomates et concombre saupoudrée de quelques brins de ciboulette du jardin (enfin du pot sur la terrasse). Pour parer à toute éventualité (attaque de pucerons, sécheresse) j’ai acheté un ravier complémentaire de ciboulette, que j’ai finement coupée et placée au congélateur pour les mois d’hiver (je vous répète que ça va mal, très mal). Je ne comprends pas comment les gens (dont je fais partie) peuvent se satisfaire des quiches industrielles alors que les quiches maisons sont tellement excellentes. Depuis plusieurs mois, je fais moi-même mes quiches (je vous le jure), mais c’est ma première quiche saumon-romanesco. Je fais un vœu.

Ensuite, j’entreprends de faire un pain de viande.

Pour ce faire, j’ai acheté, outre la viande (of course), des échalotes. Je suis adepte des petits pots surgelés offrant des échalotes déjà coupées et tout et tout, d’autant que j’en utilise une fois l’an, quand le virus exotique m’attaque. Mais là j’ai voulu faire fort. Des échalotes ! Mes yeux avaient oublié combien elles peuvent faire de la peine, ces petites bêtes là. J’ai souffert, mais souffert. Mais j’ai des échalotes surgelées pour les dix années à venir. Et pour mon pain de viande du jour.

Donc le pain de viande. Comme j’oublie toujours quelque chose dans les ingrédients, cette fois j’ai omis le pain. Qu’importe, je ferai un « rien de viande », c’est aussi bon. Commence alors la partie que je préfère dans le pain/rien de viande (j’en ai déjà fait deux depuis ma naissance, celui-ci sera mon troisième). La partie la plus régressive, un come back fulgurant dans l’enfance : malaxer. Et avec les deux mains, s’il vous plait. Tant pis si tout ce que je touche ensuite reste maculé de petits bouts de pain/rien de viande. Je pétris, j’aime ça. Note pour le prochain pain/rien de viande, dans trois ans : sortir le haché une demi-heure avant l’opération, afin d’éviter d’avoir les doigts bleuis par le froid. Et je pétris, encore et encore. J’adore. Ça sent bon. C’est bon. Une fois l’opération finie, je me délecte des bouts de viande crue sur mes doigts, sous mes ongles (propres, les ongles, au cas zoù vous en douteriez). Quel moment extraordinaire, j’envisage sérieusement d’ouvrir un restaurant spécialisé dans le pain de viande. Vous viendrez, dites ?

J’enfourne la bête, avec l’intention de la dévorer ensuite avec des pommes de terre en chemise, quelques champignons, plein d’échalotes et des haricots vapeur. Un vrai plat de saison.

J’ignore à quel moment cette foutue mouche a été se poser sur le pain/rien de viande, sans doute au moment où je l’ai sorti du four pour vérifier qu’il était bien cuit. Toujours est-il qu’elle est parvenue à se poser dessus, la garce. C’est une malédiction, après mon roastbeef, mon pain/rien de viande. Heureusement, j’ai rouvert le four trois secondes après, et je l’ai vue : elle était posée sur le sommet du pain/rien de viande, en position de ponte. Je connais mal la position de ponte des mouches, mais j’en suis sûre, elle me narguait de ses petits yeux à facettes. Sale charogne, je l’ai exterminée d’un coup sec, envoyant valser un champignon et une échalote dorée par la même occasion. L’animal est mort, le pain/rien de viande est sauf.

Je suis enfin bonne à marier. Faut juste que j’apprenne à mieux surveiller mes mouches.

Le tout est de trouver maintenant le mari idoine…

Merci Flo d'avoir si bien illustré ce moment d'anthologie...maladie_rare_et_dangereuse-1pt





Pour les dubitatifs, une preuve...cuisine

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jui

Les humeurs d’Anaïs

Pas d'humeurs d'Anaïs dans 7Dimanche, parce que pas de 7Dimanche, mais je cède la parole au rat...Ratpt2