30
jui

Chose promise …

anais2pt

Ils me l’avaient promis, je viens de le recevoir : le tout dernier numéro de S’Toys. Déjà merci, c’est pas partout qu’on est sympa avec les pauvres petites bloggueuses. Je ne citerai personne mais j’attends toujours mon poids en lasagnes farniente et une écharpe Strelli offerte par Olivier…

Alors, ce nouveau numéro ? Toujours aussi glamour, plein d’infos sympas et rigolotes, interview, nouveautés, tests, bonnes adresses. Bon j’avoue que j’oserais pas encore le lire dans le bus, ou alors en le recouvrant d’une couverture avec des petits Mickeys, mais je suis sur la bonne voie. Et encore un chouette cadeau : des boules de geishas.

Personnellement, ça me rappelle plutôt ce jeu de mon enfance, également composé de deux boules reliées par un fil. Au début, elles s’entrechoquent, ensuite, le but du jeu était de les faire monter et descendre à grande vitesse, en tentant de ne pas se faire écrabouiller les doigts. Je parle toujours de mon jeu d’enfance, ne voyez rien d’érotique dans mon descriptif. Ça vous rappelle quelque chose à vous aussi ? Pas moyen de retrouver le nom ou une photo de ce jeu, en fouillant bien je le retrouverai peut-être dans mes vieux jouets.

Celles offertes par S’toys n’ont évidemment pas le même but, je ne vais pas vous faire un dessin…

Franchement, ça ne me tente pas des masses. Je les trouve énormes. Je me vois bien, en grande blonde devant l’éternel, devoir me rendre dare dare à l’hosto et dire « euh, ben, j’ai comme qui dirait des boules coincées dans mon intimité ». Mais bon, elles sont totalement normales, comme toute les boules de geisha, et c’est juste moi qui me fais, comme d’hab, un scénario catastrophiquement catastrophique…

Merci S’Toys, et à dans deux mois pour le prochain numéro… si vous le voulez …

Plus d’infos sur www.stoys.fr.stoys3

21:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jui

Pitié pour mes tympans

Ça ne vous énerve pas vous, cette musique que les bloggueurs ont de plus en plus tendance à ajouter sur leur œuvre d’art de blog ?

Moi ça me hérisse au plus haut point.

D’abord, parce qu’en général, quand je bosse sur mon blog (oui, oui, ça s’appelle bosser) ou que je procède à un blogroll (tchu je me la pète avec ce nouveau mot) je mets la TV. Elle est présente, en bruit de fond, mais je suis totalement déconcentrée, ce qui fait que Docteur Mamour peut retourner avec son ex, l’île de Lost peut exploser ou Docteur House être gentil avec un patient, je ne m’en rendrai absolument pas compte. Cependant, ça fait un bruit de fond, je vous le disais. Donc je n’ai nul besoin d’un second bruit et lorsque, arrivant sur un blog, je me prends un morceau de musique plein les tympans, je râle.

Ensuite, on n’a pas tous les mêmes goûts musicaux, alors devoir subir les passions du bloggueur ou de la bloggueuse, ça ne me tente pas des masses.

Enfin, et c’est le pire, sur certains hébergeurs, dont Skynet adoré, à chaque nouvelle page chargée, le morceau recommence à sa première note.

Alors, même avec Christophe qui me susurre que quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un quand il sera grand il sera Bee Gees ou bien pilote de formule un (ça va j’ai compris), je dis non, non, trois fois non à la musique sur les blogs.

Je sais, j’ai qu’à couper mes haut-parleurs au lieu de râler et de faire perdre leur temps à mes lecteurs et mes pauvres doigts déjà hyper stressés par tout le boulot que je leur inflige (mon canal carpien prépare lentement sa vengeance).

Mais bon, si je n’ai plus le droit de râler, c’est la mort assurée de mon blog.

Et une chtite photo qui n'est nullement en rapport avec le titre du billet... offerte par Ségo qui a eu l'immense chance d'entendre Christoooooof en concert. Merci Ségo. Et moi aussi je le verrai bientôt, nananère.Christophe_Willem2-1

11:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jui

Toute la vérité rien que la vérité

Un questionnaire trouvé sur un blog, et qui me plait de par son côté impertinent… et révélateur… Je passe le flambeau à mes lecteurs habituels, je brûle d’impatience de vous lire.

As-tu déjà osé…

1/ Dire à quelqu'un qu'il pue de la bouche ?
Non mais parfois ça m’a drôlement tentée

2/ Dire merde à ton prof/patron ?
Oui, quand j’ai été accusée à tort d’avoir traîné pour faire un truc (alors que c’est l’intérimaire qui avait omis de me le dire – je hais les intérimaires), j’ai balancé le dossier au sol en disant merde et je suis partie. Peu de temps après j’ai donné ma démission. C’était mon tout premier job, un morceau d’enfer dans ma vie.

3/ Péter fort en public ?
Non, je serre les fesses même si ça presse.

4/ Roter en public ?
Confession intime, je ne parviens pas à roter.

5/ Voler des bonbons à la boulangerie ?
Pas à la boulangerie, à la librairie, des tas de petits chocolats glacés. J’ai toujours été nulle en math, pas ma faute si j’en mettais dix dans le sachet mais que je savais compter que jusqu’à six.

6/ Cracher dans un verre ?
Ben non, j’en vois mal l’intérêt… ou pour nuire à mon pire ennemi, sauf que j’ai pas de pire ennemi, juste de petits ennemis.

7/ Laisser un commentaire anonyme sur un blog ?
Non, je ne laisse pas de commentaires négatifs, si je n’aime pas le blog, je le zappe, je ne vois pas l’utilité de le dire, au risque de peiner

8/ Sécher les cours ?
Oui, pour un WE à Eurodisney, prétextant une formation de secouriste (heureusement qu’à mon retour le prof ne s’est pas étouffé, attendant de moi une manœuvre de Heimlich, diantre)

9/ Trahir un ami ?
Non

10/ Tromper ton/ta chéri(e) ?
Non

11/ Dépasser ta plus grande peur ?
Impossible, il faudrait me droguer, me saouler, m’attacher, puis me pousser dans le grand oiseau de métal

12/ Tricher à un examen ?
Bien sûr, y’a la fois où j’avais préparé la carte de géographie et j’ai juste eu à l’échanger avec la carte vide donnée par le prof, y’a la fois où j’avais toutes mes formules dans ma calculatrice, y’a la fois où j’ai ouvert mon classeur et tout recopié… je continue ?

13/ Frapper quelqu'un ?
Non, je déteste la violence, physique ou verbale

14/ Dénoncer quelqu'un d'autre à ta place ?
Non

15/ Dire à quelqu'un "Je t'aime" ?
Oui, et la réponse ne fut pas à la hauteur de mes attentes… je peux vous la révéler, mais en privé, j’ai encore trop honte (sniffitude intégrale)

16/ Dire à quelqu'un que tu le détestes ?
Sans doute, mais je ne m’en souviens pas, ça doit dater de la maternelle « tu m’as pris ma gomme charlotte aux fraises, je te déteste, t’es pu ma copine »

17/ Mentir sur tes sentiments ?
Non, quand je n’aime pas je n’aime pas, je suis incapable de me forcer. Par contre, je suis devenue championne pour les cacher, mes sentiments.

18/ Mélanger du sucré et du salé ?
Thon et pêches, fromage de chèvre et miel (ou sirop de Liège)

19/ Draguer quelqu'un ?
Non, faut absolument que je prenne des cours

20/ Faire un canular téléphonique ?
Faire livrer trente tartes à un voisin, ça compte ?

28
jui

Mon sac de courses

Un nouveau sac de courses à découvrir sur « Mon sac de courses ».

19:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs et les sacs de courses | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jui

Moi aussi je suis trans…cendée par cette émission

Je m’y suis engagée, je vais tenir le coup et vous informer des grands événements de la nouvelle saga téléréalitesque de TF1, histoire que vous puissiez conserver vos quelques neurones pendant que les miens se liquéfieront comme neige au soleil. On appelle ça l’abnégation.

Premier secret découvert : Erwan, né garçon dans un corps de fille, est démasqué par Julien.

Fallait pas rêver, vu qu’Erwan compte sur ses gains pour se payer les opérations qui feront de lui un homme à part entière… il ne pouvait se montrer trop déshabillé ni aller nager. Facile donc pour les autres de soupçonner quelque chose… Et encore plus facile de déterminer quoi.

Ce candidat aura eu le mérite d’attirer l’attention sur le problème de la transsexualité, à tort confondue avec l’homosexualité ou le travestissement.

Petit rappel, que nous dit ce bon vieux Robert ?

L’homosexualité : n.f. fait d’éprouver une attirance sexuelle pour les individus de son propre sexe

Le travestissement : n.m. action de se déguiser, se transformer

La transsexualité : n.f. sentiment d’appartenance au sexe opposé à son sexe biologique

Point de confusion possible, n’est-ce pas ?

Pour avoir vu pas mal d’émissions et de témoignages sur cette erreur de la nature qu’est la transsexualité, j’ai compris quelles souffrances elle engendrait. Avec le suicide à la clé pour certains, lorsqu’ils ne voyaient aucune issue. Actuellement, la médecine reconnaît mieux le problème et commence à trouver des solutions. Il était temps.

Moi je suis née femme, je me sens femme, je suis femme envers et contre tout, mais comment aurais-je vécu en me sentant femme tout en étant née homme ? That’s the question.

Alors, chapeau à Erwan, tout simplement, et tant pis si TF1 s’est engouffrée dans le voyeurisme, l’essentiel c’est qu’on en parle.

Infos sur http://www.caritig.org caritig

27
jui

Grand jeu de l'été

Revoici le grand jeu du Schmilblick.  Malheureusement, faute de sponsors, le cadeau est toujours le même : une photo dédicacée.  Mais j'en offrirai deux : une à la réponse la plus originale, une à la réponse correcte.  Elle est pas belle la vie ? 

Le cachet de la poste l'heure d'envoi du commentaire fera foi.

pinceaucrayon

27
jui

Contre toute attente… je ne suis pas une imbécile…

Vous en doutiez ? Vilains pas beaux va.

Je ne suis pas une imbécile, car je change souvent d’avis.

Fogiel ? Un petit con pédant même pas beau, qui mise uniquement sur la provocation. Regarder son émission, jamais jamais jamais. Je pensais ça à l’époque France 3. Depuis lors, Marco a migré sur M6 et nous offre son talk-show en rediffusion chaque dimanche soir sur Plug. Ce qui explique mes cernes chaque lundi matin, vu qu’il n’est pas question que j’en manque une goutte (après Greys Anatomy et Docteur Mamour qui bisouille sa belle, et Izzie – enfin chais pas comment ça se scribouille – qui couche avec son meilleur ami… va comprendre). Rien que pour le «fou rire Nassima» d’il y a quelques semaines, ça valait le coup. Voir Fogiel, devenu entre-temps plus sympa plus mignon moins con moins agressif, mort de rire, suintant, incapable de se reprendre, aura suffi à mettre de la joie dans ma fin de soirée du dimanche, en général empreinte de sinistrose pré-turbin. Je l’adore.

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Lara Fabian ? Une bécasse qui hurle autant qu’elle grimace. Des chansons bof bof. Une snobinarde au possible. Petit à petit, j’ai lu, j’ai entendu, j’ai vu. J’ai réalisé qu’elle ignorait le sens du mot snobisme, qu’elle avait un humour fou dans les talk shows, un fabuleux sens de l’autodérision, et une voix qui me fait fondre et me transporte. Je l’ai vue deux fois en concerts, ce furent les meilleurs concerts de ma courte (mais si mais si, courte) existence (pourtant j’en ai vu des concerts). Je l’adore.

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Clémentine Célarié ? Une femme vulgaire, grossière. Trop maquillée, mal sapée. Un pois chiche à la place du neurone. Ici aussi les talk shows me l’ont montrée telle que je ne l’imaginais pas : drôle, sensible, intelligente, sous une carapace parfois rebelle, une belle âme. Une tendre. Je l’adore.

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Céline Dion ? J’en étais bleue. Je l’ai vue en concert. C’était nul, mais j’en étais toujours bleue. J’ai tous ses CD, je les écoutais en boucle. Sa mégalomanie a fini par me lasser. Définitivement. Ses spectacles, ses goûts de chiotte, bien qu’elle soit extrêmement gentille, il faut le dire. Son palais impérial, son petit R’nééééééééééé Charl’ pourri gâté. Rien à faire. J’aime plus.

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Ma collègue ? Premier jour de travail pour elle. Elle se pointe. Je juge (je juge toujours les nouveaux, par crainte de les découvrir plus beaux, plus intelligents, plus doués, plus productifs que moi, ce qu’ils sont indubitablement, bien sûr). Une pétasse qui a une écharpe Strelli. Quel snobisme ! Quel culot de narguer les autres, du haut de ses deux mètres sans talon, avec du Strelli. Faut oser. Depuis j’ai revu mon jugement. Je l’aime, ma poule blonde, avec ou sans Strelli, de pétasse elle n’a pas un milligramme, et moi je me couvre depuis lors de Strelli (le deuil permanent de mon portefeuille lui est en partie imputable, à cette collègue…). Je l’adore.

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Alors, si un jour vous me croisez, au détour d’une rue, sur MSN, par le biais d’un mail parfois trop rapidement écrit, vous me trouverez certainement trop ceci, pas assez cela, souvenez-vous en : seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

26
jui

Avis aux écrivaines en herbe

Avis à toutes les perdantes du concours de nouvelles de Femmes d'aujourd'hui : cet été je publierai les nouvelles des perdant(e)s qui le souhaitent, tandis que Femmes d'aujourd'hui publiera les écrits des lauréat(e)s...  Si comme moi (sniiiiiiiiiiiiif) et d'autres vous n'avez pas été sélectionné(e)s et que vous souhaitez faire lire votre nouvelle au grand public (si si, le grand public vient ici, je vous le jure), envoyez-moi un mail... il m'en manque encore cinq.

26
jui

Who, when, why ?

J'ai mené, depuis plusieurs semaines, une minutieuse enquête. Conclusion de ces investigations fouillées : le nombre de visites de ce joli (mais si, le rose, c’est joli) blog chute considérablement le week-end.

Ô surprise.

Ainsi, vous surfez beaucoup plus durant la semaine que durant votre repos (bien ?) mérité. Vous n'avez pas honte ? Etre payés pour visite le blog d'Anaïs, si c'est pas malheureux ma bonne Dame.

Vos patrons et boss chéris en sont-ils seulement informés ?

Je me demande dès lors si je ne devrais pas, comme la page orange de rencontres belge bien connue, créer une version totalement blanche de mon blog, que vous pourriez consulter en toute discrétion.

Y'a juste un détail, petit mais tout de même important : je ne sais pas comment faire…

Alors je n'ai qu'un conseil : soyez prudents. Pas envie de me retrouver au tribunal pour incitation à la paresse professionnelle dans les prochains mois.

PS : en parlant de job, y'a personne parmi mes lecteurs qui bosse chez Electramoche (vous savez, le super fournisseur d'énergie) ? J'ai besoin d'aide et si je n'obtiens pas réponse rapidement, j'envisage fortement d'aller tirer sur tout ce qui bouge sur place, pour autant qu'il y ait encore des êtres vivants dans les bureau, ce dont je doute fortement… Ceci n'est pas une plaisanterie et pourra être retenu contre moi au tribunal.

L’illustration c’est moi qui l’ai faite. Comment ça, on le voit vu la médiocrité de la chose ? C’est vrai, le temps passé à tenter de rendre ça potable n’est pas proportionnel à mon talent artistik. On ne peut pas être talentueuse en tout hein, si ?boulot2

25
jui

« Parce que je t’aime » - Guillaume Musso

Paru sur MadmoiZelle.

Je suis devenue lectrice de Guillaume Musso totalement par hasard et non après avoir lu les critiques dithyrambiques qui fleurissent partout à son sujet depuis 2004, année de sortie de son premier roman à succès.

Un jour, j’ai acheté son second roman, « Sauve-moi », ignorant tout de l’auteur, attirée par la couverture.

Je l’ai remisé dans ma bibliothèque, dans l’attente d’une période propice à la lecture.

Et il y est resté.

Longtemps.

Puis, je l’ai lu. Et j’ai aimé. J’ai adoré. J’ai pleuré. J’ai vibré.

Longtemps, je l’ai pourtant appelé Maxime Russo, parce que ça sonnait bien et parce que je ne parvenais pas à retenir ce nom : Guillaume Musso.

Que te dire de son dernier né, « Parce que je t’aime » ? Qu’il commence par une requête importante de l’auteur : pour préserver la surprise, ne révélez pas la fin de ce livre à vos amis. J’approuve. Et je ne révélerai pas le milieu non plus. Mais à mes ennemis, je peux révéler la fin, dis Guillaume, je peux ?

Que te dire d’autre ? Que la quatrième de couverture est la suivante : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ?

En lisant ça, tu as tout compris et tu n’as rien compris. Tu as compris que, comme dans chaque ouvrage de Guillaume Musso, tu vas plonger, être aspirée dans une histoire d’amour, de sentiments, de douleurs, d’angoisses et de peur, de suspense et de pleurs, le tout arrosé du soupçon de fantastique qui lui est propre. Et comme il le demande, je n’en dirai pas plus. Non, rien de plus, nul besoin d’insister, je resterai plongée dans mon mutisme, comme Layla.

Que te dire de plus ? Qu’à la page 212, il écrit « l’amour, c’est la seule chose intéressante dans la vie ». Etrangement, quelques heures plus tôt, j’ai tenu le même discours. Etrange.

Que te dire enfin ? Que les livres de Musso sont des thrillers humains. Pas des thrillers où les tueurs en série se livrent à diverses expériences macabres. Non. Des thrillers du quotidien. Avec des personnages qui pourraient être toi, qui pourraient être moi. Voilà ce qui différencie les écrits de Guillaume Musso des thrillers traditionnels.

Les livres de Musso sont des histoires d’amour. L’amour sous toutes ses formes. Pas juste les petits cœurs qui volent au-dessus des visages béats des héros. Des histoires de haine aussi. De regrets. De remords. La vie, tout simplement, avec ses difficultés, ses douleurs et ses joies. Voilà ce qui différencie les écrits de Guillaume Musso des histoires d’amour traditionnelles.

Si, comme moi, tu adores les histoires d’amour. Si, comme moi, tu adores les thrillers. Si, enfin, tu ignores tout de Guillaume Musso, cours, vite, très vite, acheter ses quatre livres. Les quatre d’un coup, oui. Je te le promets, tu ne seras pas déçue. Et si tu connais déjà les livres de Musso, je suis convaincue que j’arrive trop tard et que tu l’as déjà acheté, son petit dernier...

Message subliminal pour l’auteur : A quand le prochain ? Un par an, c’est pas assez.Message subliminal pour l’éditeur : pas de faute (juste une coquille), je ne postule donc pas comme correctrice, sauf si vous insistez.

2 bonnes raisons d’aimer Parce que je t’aime…- un savant mélange de sentiments, de suspense et de surnaturel- une fin inattendue

1 bonne raison de bouder Parce que je t’aime …- si tu n’as pas aimé ses précédents livres (mais est-ce possible ?)musso

07:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs joue à MadmoiZelle | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |