31
mar

Ton orgasme, mon orgasme, notre orgasme

J’adore prononcer ce mot : orgasme. Les plus cyniques d’entre vous me diront « c’est ceux qui en parlent le plus qui le font le moins », je suis à 100 % d’accord (oh rage oh désespoir).

Orgasme est un mot qui sonne comme vagin. Longtemps tabou, imprononçable, interdiction formelle de le murmurer, voire même d’y penser. Comme si c’était sale à dire. Un mot interdit devant l’éternel.

Moi, quand je pense ou quand je dis « orgasme », je ne pense pas « sexe ». Du moins pas systématiquement. L’orgasme, c’est du plaisir. Toutes sortes de plaisir. Les plus cyniques d’entre vous me diront « faut bien qu’elle trouve son plaisir où elle peut », je suis à 100 % d’accord (oh rage oh désespoir).

Là où je ne suis plus du tout d’accord (au point d’oublier d’utiliser mon expression favorite : ousque), c’est lorsque je lis, dans Marie-Claire :

« Même privées d’orgasme, 40 % des femmes se disent épanouies. Et 34 % pensent qu’il est plus important que l’homme en ait un ».

Que les femmes soient heureuses sans connaître l’orgasme, je le conçois aisément. La vie n’est pas faite que de sexe, n’est pas basée que sur le désir (heureusement pour moi et pour les dizaines de milliers de célibataires qui, comme moi, ne parviennent pas à se satisfaire d’un coup d’une nuit, avec ou sans orgasme d’ailleurs). Il y a d’autres moyens de s’épanouir, dans sa vie et son couple. Et d’autres types d’orgasmes à vivre en solo : acoustique (en ce moment j’orgasme encore et toujours sur « she’s a maneater », ce qui me vaut des regards interrogateurs en rue lorsque je me dandine un tantinet sur le morceau), olfactif (une lasagne Farniente), visuel (une écharpe Strelli), mobile (danser comme une folle dingue dans sa cuisine), intellectuel (Guillaume/Maxime R/Musso) et j’en passe et des meilleurs. Essayez, vous verrez !

Donc une vie sans orgasme n’est pas un méga drame (juste un tout petit drame dramatiquement dramatique tout de même).

Mais penser que l’orgasme du mâle dominateur est prépondérant, je crois rêver. Je dois dormir, pincez-moi. Je ne peux croire ce que je lis. Je relis pour vérifier. Drame. C’est pourtant écrit noir sur blanc. Elles sont, vous êtes, Mesdames, 34 % à penser ça ! Mais réveillez-vous. Pourquoi, hein, pourquoi, l’orgasme de l’homme serait-il plus important que celui de la femme ? Je veux une réponse. Tout de suite. Une femme sur trois pense ça. Une sur trois. Réalisez-vous l’ampleur du désastre ? Combien de collègues féminines avez-vous ? Neuf ? Et bien trois d’entre elles n’accordent d’importance qu’à l’orgasme de leur homme. Cet état de fait entraîne une autre question : ces hommes sont-ils satisfaits d’avoir une compagne qui souffre d’anorgasmie et qui, pire, s’en fiche et ne pense qu’à son plaisir à lui ? J’ose espérer qu’ils ne sont pas heureux d’une telle situation, car la réciprocité de l’épanouissement sexuel me semble tout de même une des bases du couple – là je fais ma psy à la noix (ami, amour, amant, you remember ?). Je suis persuadée que les hommes, du moins certains, souhaitent cette réciprocité que j’évoque. Rassurez-moi, pliiiiiiz.

Mesdames, par pitié, réagissez ! Achetez-vous un vibrorgrasmsseur, consultez, mais vous y avez droit, à votre orgasme à vous, rien qu’à vous, tout à vous.

18:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
mar

Au banc d'essai

J’ai téléphoné chez Farniente. Dans un élan de crise de manque. Souvenez-vous (je n’aimais que vous – Bachelet), ma dernière lasagne a péri carbonisée après trois heures de cuisson, par votre faute, votre faute, votre très grande faute. Donc je téléphone et je demande oùsqu’on peut trouver des lasagnes Farniente pour une urgence. Une gentille voix me fait savoir que « bien sûr ma chère, nos succulentes lasagnes sont en vente chez Match ». Il n’a jamais aussi bien porté son slogan, Match, le supermarché qui ME dorlote. Je ne vais quasi jamais chez Match, juste quand ils doublent les bons. La gentille voix ajoute « vous les trouverez soit sous la marque Farniente soit sous la marque Match ». Ah bon, Farniente fabriquerait des lasagnes sous d’autres marques. Oh oh oh (à dire sur le ton paternaliste du Père Noël).

Donc je vais chez Match. Par un heureux hasard, ils doublent les bons. Elle est pas belle la vie ? J’emporte au passage une grosse tablette de chocolat qui me coûtera quelques cents (double bon je vous dis, le pied d’enfer).

Et je découvre au rayon frais une montagne de lasagnes Farniente. Je crois à un miracle, une illusion d’optique, un mirage. Ce moment est solennel. Après tant et tant de semaines de frustration, j’ai enfin trouvé un lieu de ravitaillement. A côté, une montagne de lasagnes Match. Je n’ai pas confiance, cependant. Si c’est pour prendre une lasagne Match qui a un goût de Come a casa, je dis non trois fois non.

Alors je prends les deux. Je compare. Je hume. Je sniffe. J’inspecte. Je zieute. Même barquette en alu. Même composition. Mêmes caractères d’imprimerie pour signaler la DLC (date limite de consommation). Je pense pouvoir l’affirmer avec la certitude de l’agente secrète en herbe que je suis : il s’agit bel et bien de la même lasagne. Seule différence : le prix (ben oui, la Farniente est la plus chère, bien plus chère d’ailleurs que via mon fournisseur habituel mais cependant uniquement annuel).

Afin d’éviter de faire une provision de lasagnes Match (estampillées Farniente), pour découvrir qu’elles n’ont pas totalement le même goût, j’en prends une de chaque.

Dilemme : par laquelle je commence ?

Par la Match, pardi. Comme ça, si elle est en tous points similaire à l’originale, je saurai définitivement où faire provision de mon repas préféré, à moindre coût. Si elle est différente, je me cuirai illico la lasagne Farniente. Futée l’Anaïs, n’est-il point ?

Verdict : identiques ! Youpie, ma vie ne sera plus qu’un éternel bonheur. Mes rêves seront peuplés de lasagnes succulentes. Je n’aurai qu’à me baisser dans le rayon frais de mon supermarché qui me dorlote pour cueillir des bouquets de lasagnes. Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie.

Et je vous attends au tournant, oui, vous, avec vos leçons de morale. Non, je n’ai pas oublié mes résolutions légumes-viande blanche-patates. D’ailleurs hier j’ai dégusté un petit sauté de veau accompagné de champignons. Et du tilapia, du loup de mer et de la plie m’attendent au frigo. Mais une fois de temps en temps, en souvenir du bon vieux temps, une ch’tite lasagne ne me fera pas de mal, que du contraire.

Viva Farniente !

PS : Strelli pourrait-il en prendre de la graine et confectionner des écharpes pour Carrefour, identiques mais à prix doux ? Merci Olivier.PICT0547

30
mar

2 + 2 = 7

Chez Skynet 2 + 2 = 7

A savoir que chaque fois que je vérifie les votes, j’ai le résultat que je vous montre 80 + 10 + 1 + 1 + 9 = 101 %. 101 % de résultats, faut le faire non ? Et ça dure depuis des mois.

De toute façon j’envisage sérieusement d’aller voir ailleurs, sur un hébergeur géré par des humains et non par des machines. Des humaines qui daignent répondre aux mails, et ça, chez Skynet, ça n’existe pas. Des humains qui agissent non uniquement pour une question de fric et de rentabilité, mais également pour offrir un service clientèle (parce qu’après tout, je leur apporte des visiteurs et c’est ça qui fait vendre leurs pubs, n’est-il pas ?). Bref des humains vraiment humains, et chez skynet, j’en suis persuadée, ça ne déborde pas d’humanité.votez

23:57 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
mar

Auto-portrait

Elle est abonnée à Marie Claire
Dans L'nouvel Ob's elle ne lit que Brétécher
Le monde y a longtemps qu'elle fait plus semblant
Elle achète Match en cachette c'est bien plus marrant

Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée tu sais c'est pas si facile

Au fond de son lit un macho s'endort
Qui ne l'aimera pas plus loin que l'aurore
Mais elle s'en fout, elle s'éclate quand même
Et lui ronronne des tonnes de "je t'aime"

Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée tu sais c'est pas si facile


Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu'elle sort
Même dans "Elle" ils disent qu'il faut faire un effort

Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée tu sais c'est pas si facile


Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu'elle sait changer une roue
Elle avoue son âge celui de ses enfants
Et goûte même un p'tit joint de temps en temps

Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée tu sais c'est pas si facile

30
mar

Ah que !

Je retrouve dans mon barda un tout vieux Femmes d’Aujourd’hui (ma mère-grand les passait à ma mère, ma mère me les passe, et je les passerai à ma fille – sauf que y’a un stuut : j’ai pas de fille). Il a un an, quasi jour pour jour. Le sondage du jour « pour ou contre la naturalisation de Johnny ».

Ainsi donc déjà en mars 2006 cette question passionnait les belges. Heurtait les belges. Divisait les belges. N’ont-ils rien de mieux à faire dans leur existence que de penser à Johnny ?

Ils sont tous là, à crier au scandale : Johnny renie son pays pour une histoire de fric. Selon les versions, il veut être belge pour rester belge, ou pour filer ensuite à Monaco. Mais là parait qu’il vit en Suisse. Bref j’y perds mon wallon, mais moi je ne le critiquerai pas.

Je pense que si j’étais aussi riche que lui, enfin je veux dire le jour où je serai aussi riche que lui (parce que bien sûr c’est une certitude), et bien je n’hésiterai pas un seul instant à faire ce qu’il faut pour payer moins d’impôts. Et que ceux qui n’ont jamais bossé au noir me jettent la première boîte de CD ! Moi on m’a dit « voler un voleur c’est pas voler », j’en déduis « voler l’Etat c’est pas voler ».

Bon, d’accord, il gagne des sommes tellement folles, Johnny, qu’il est logique qu’il paie un bout d’impôt. Ben oui. Un bout. Mais pas la démesure non plus.

Quand je vois que moi, petite Anaïs (attention on va pleurer dans les penthouses), si je bosse pour 100 eur en indépendante (il est bien indépendant le Johnny hein ?), il m’en restera royalement 35, charges sociales, frais de fonctionnement et impôts. Parce que tout qui a envie de s’installer comme indépendant complémentaire (je suis à votre disposition pour vous explicationner la marche à suivre et les déboires de ce statut) doit savoir qu’il sera imposé sur la tranche la plus haute de ses revenus, à savoir qu’on considère que le gain indépendant s’ajoute aux revenus salariés. Ce qui est en effet le cas. Mais faut vraiment être motivé, dans ma branche, pour vouloir être indépendante les soirs et WE, je vous le dis. Je ne parle pas ici des informatichiens ou des hommes de métchiers, qui ont des tarifs horaires digne d’escort boys aux mensurations de rêve. Je parle de mandailles dans mon genre, considérées comme des sous-fifres-dactylos-sans-cervelle-au-QI-inférieur-à-69 par leur clientèle, en général. Moi, je le fais par plaisir, parce que relire et corriger un CV ou un courrier, c’est un orgasme intellectuel pour moi, et parce que me sentir un tant soi peu indépendante dans mon job, c’est un orgasme féministe. Alors deux orgasmes pour le prix d’un, avec en bonus 8 eur dans ma poche, et bien j’en suis ravie !

Mais quand même, faut être motivée.

Alors je dis ah que oui, Johnny, reviens ici, une fois.

07:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
mar

Equal pay day

Voilà encore un jour où Anaïs va monter au créneau… détruire les barricades, lancer des pavés dans les marres, hurler à l’injustice et chanter la marseillaise (vu qu’elle ne connaît pas la brabançonne et que ça fait moins révolutionnaire). C’est l’equalpayday aujourd’hui. Pour ceusses qui causent pas english, c’est la journée du salaire égal. En d’autres termes salaire égal entre hommes et femmes, puisque dans notre plat pays la différence est de 15 %. Alors bon, ne hurlez pas immédiatement, vous, femmes. Cet écart peut s’expliquer EN PARTIE(sans être acceptable, enfin c’est mon opinion) par les temps partiels et par la ségrégation opérée sur le marché de l’emploi, à savoir que les femmes sont cantonnées dans des postes plus bas sur l’échelle salariale, comprenant moins de responsabilités, dans des jobs typiquement féminins et rarement dans des postes de management, alors qu’elles sont en moyenne mieux formées que les hommes. Va comprendre… Voilà la galère dans laquelle nous sommes, Mesdames.

Pourquoi un equalpayday. Pour marquer le coup. Pour faire changer les mentalités. Pour faire changer les règles. Pour faire changer mon boss. En pratique, j’ignore si ça servira à quelque chose, mais ne rien essayer serait déjà abandonner.

Pour plus d’infos surfez sur http://www.equalpayday.be/equalpayday

07:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mar

Clownesque

Je déteste les clowns. Au cirque ça ne m’a jamais fait rire. Au cirque, je n’aime que les trapézistes, les équilibristes et les animaux. Mais depuis que les animaux y sont personae non grata (puis-je employer de cette expression pour parler de bêtes ?), et c’est une très bonne chose, je n’aime vraiment plus trop les cirques. Et toujours pas les clowns.

Il est cependant une « variété » de clown qui me laisse sans voix, les yeux pleins d’étoiles, le souffle coupé : ce sont les clowns d’hôpitaux.

Je les ai toujours admirés, moi, ces clowns qui dérident les gosses (et le personnel hospitalier, et les parents, et les visiteurs, bref tout qui croise leur chemin) dans les hostos.

Je les admire car j’en suis incapable. Totalement incapable. D’une part car lorsque je croise simplement un malade avec une perfusion entourée d’alu, je reste figée de désespoir. Alors tenter de faire rire des enfants malades, c’est au-dessus de mes forces. D’autre part car, égoïstement, je rentrerais chez moi en larmes, persuadée d’avoir des tas de nouveaux symptômes après chaque visite.

Paraît (dixit une de mes lectrices qui m’inspire d’ailleurs ce post) qu’ils sont de deux sortes : les clowns divertissement, ceux qui font rire la galerie, et, moins connus, les clowns relationnels, qui pratiquent l’« empathie », qui sont là pour écouter l’enfant, et même les grands d’ailleurs, bref toute personne « pour qui la communication est altérée » me dit ma clown. Je trouve ça superbement super de chez super, je dois dire.

Passque moi je serais du genre à réagir comme Nolwenn Leroy. Extrait :

Je m'assois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J'ai si peur de voir
Mes mains trembler


Alors ces clowns qui déambulent, chantent, dansent, font des blagues, envoient des bulles sur les mômes… et ces clowns dont j’ignorais l’existence, qui aident les malades à exprimer peurs, angoisses, rêves, émotions… ces petits moments de bonheur, ces grands moments de communication, qu’ils leur offrent. Ces visites où, j’en suis persuadée, l’espace d’un court instant, les mioches oublient leurs souffrances et leur maladie, c’est quelque chose de fabuleux qui mérite d’être salué.

Si devenir clown relationnel vous tente, envoyez un mail à asbl.act_a@teledisnet.be

PS : ce mot, clown, il est vachement difficile à écrire, mes doigts dyslexiques inscrivent systématiquement clonw. Tchu.

28
mar

 Un p'tit beurre etc etc etc...

anniv

En ce grand jour je voulais remercier mes fidèles de la première heure : Nuages, Céli, Vidalinda, Boulu, Lolo (ou Lolo, Boulu), Thor, Danneel, Bibichette, puis les petits nouveaux, Magali, Greg, j’en oublie certainement, ainsi que les anonymes qui ne commentent pas mais apprécient le blog. C’est l’occasion pour eux de se faire connaître en laissant un ch’tit commentaire, allez quoi… histoire que je sache qui d’autre vient ici, pourquoi, comment, où, quand … Sans vous, je ne serais pas là où j’en suis. Merci merci merci (plotch une larme coule le long de ma douce joue).

Voilà, on se croirait à une remise de César, non ? … Merci à Nuages pour ce gâteau comme je les aime…

28
mar

Engagez qu'ils disaient !

Est-ce le printemps qui me met des lunettes roses (enfin, quasi virtuel, le printemps) ou la TEC Namur a-t-elle décidé d'investir dans de nouveaux chauffeurs engagés sur base de critères strictement physiques ?

Depuis une semaine, je ne vois que des apollons au volant des bus !

La TEC a dû comprendre que, lorsqu'on monte dans un bus, énervée par son retard, par la pluie, par la vie, par la nuit qu'on vient de passer, par la journée de travail qui se profile à l'horizon, recevoir en pleine tronche le silence absolu d'un chauffeur bedonnant et démotivé agit tel un détonateur sur notre mauvaise humeur. Tandis qu'admirer un jeune homme digne de faire les covers de magazines, souriant et qui murmure "bonjour" d'une voix délicieuse, ça désamorce toute envie de râler.

Merci la TEC.bus photo bia bouquet

07:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
mar

Et si c'était vrai

J'avais commencé un commentaire sur « Et si c’était vrai » version film / version livre, et je m’étendais tellement que j’ai décidé d’en faire un mini billet.

J’avoue que franchement j'ai oublié la fin du film… Impossible de me souvenir si elle est similaire ou pas, et je préfère ne pas m’étendre sur le sujet, des fois que des futurs lecteurs d’Et si c’était vrai passaient par là… histoire de ne pas briser le charme. (petite parenthèse, c’est démentiel d’oublier systématiquement la fin des films, ça me permet de les revoir avec étonnement chaque année).

Mais force est de constater que rien n'est semblable, et inutilement, enfin c’est mon avis que je partage avec moi-même.

Je comprends qu'un film soit restrictif par définition, mais pourquoi transformer, par exemple, l'accident, qui se produit dans le livre un matin ensoleillé pour en faire un accident une nuit d'orage ? ça commence mal et c’est ridicule.

Et puis ils ont changé des personnages, il manque tout ce qui fait l'importance du livre : notamment les scènes de la maison de son enfance, le chien (il est là si je me souviens bien, mais ce n’est pas pareil), elle a une sœur et non une mère, ou l’inverse. Bref des changements qui n’ont aucun sens et qui brisent le charme pour ceux qui ont dévoré le bouquin.

J'ai pourtant acheté le DVD y'a quasi un an, durant mes vacances en France, mais pas encore regardé.

Indépendamment du livre, c'est un chouette film, mignon, romantique, les acteurs sont géniaux et ressemblent à ce que j'imaginais. C’est le seul point sur lequel je suis en parfaite harmonie : les deux personnages correspondent en tous points à ce à quoi je m’attendais. Par contre c’est l’inverse quant aux personnages secondaires…

Rien n’est parfait. Faites-vous une opinion… et tenez-moi au courant.

22:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |