28
fév

Zodiaque

Aujourd’hui est un jour où l’on va danser de joie, chanter comme des casseroles, rire comme des débiles, parce qu’on a une super bonne nouvelle. Et qu’à côté de cette bonne nouvelle, plus rien n’a grande importance. Lolo a ses résultats, et elle nous a fait un 100 % : 100 % de vie, de bonheurs à venir, de santé et de tout ce dont elle rêve. Alors on va danser, chanter et rire ! Je te dédie donc ce post, que j’ai écrit il y a quelques temps déjà, tu le sais. C’est pas un post super jojo, sans doute pas de circonstances (j’aurais dû écrire un truc plein de confettis et de cotillons, mais j’ai pas ça en stock) mais il a sa place ce soir ici, je pense, d’autant que je l’ai écrit en pensant à toi, tu le sais aussi. Fête bien ça ma belle ! Trop coooooooooooooooooooooooooool. La vie est belle hein ?

« N’importe quel signe, mais pas celui-là, pitié il en reste onze, ne choisissez pas celui-là, je ne veux pas naître de ce signe, ne m’infligez pas de prononcer ce mot maudit à chaque fois qu’on me demandera « t’es de quel signe toi ?»

Je n’ai pas envie de faire un post sur ce sujet.

J’ai lu intégralement les écrits d’une bloggeuse sur ce signe, sa douleur, ses espoirs, qu’elle décrit tellement bien qu’il faut le lire, simplement le lire. Elle se reconnaîtra.

Pitié pas ce signe là.

Je n’ai pas envie de faire un post sur le sujet.

Ma muse me parle de cette maladie, qui a traversé sa vie. Elle en parle si bien. Je n’ai rien à ajouter.

Pas ce signe là.

Pas de post sur le sujet.

Un commentaire sur mon blog me fait lire un autre blog, tout neuf tout beau, et paf je retombe dedans. Ce sujet tant craint et tant haï.

Est-ce une malédiction ? Un signe ?

Me vlà donc au cœur du sujet.

C’est ma plus grande terreur, celle qui me fait cauchemarder la nuit, angoisser le jour. Y penser me tourneboule le cœur et l’estomac. En parler me provoque des sueurs froides incontrôlables. Ne jamais y penser, ne pas en parler, pour conjurer un éventuel mauvais sort.

Flash back. J’ai 18 ans. Depuis des années j’ai les ganglions gonflés en permanence. Bof je fais avec. Jusqu’à lire « tête nue ». Mêmes ganglions gonflés avec, à la clé, la mort. Angoisse. Je vais voir Monsieur Doc qui les trouve également gonflés, mais rien d’alarmant, j’ai qu’à faire avec. Mais ma sonnette d’alarme à moi s’est mise en marche et refuse de s’arrêter. Je veux une prise de sang. « Tu la paieras toi-même ». Ok Doc. Le résultat est bon. Les ganglions deviennent mes compagnons permanents, ronds comme des billes, des boules.

J’ai 25 ans. Campagne de pub « dès 25 ans, femmes, pratiquez l’auto-palpation ». Le soir même je m’y mets. Et je sens quelque chose. Angoisse. Nuit blanche. Le lendemain je file chez Monsieur Doc. Il palpe. Il sent quelque chose. Angoisse. Nuit blanche. Le surlendemain je me retrouve en radiologie. Et là le soulagement. Rien. Une grosse boule, sans plus, entourée de tas de petites boules. Je suis ainsi faite, faudra vivre avec. Et ne plus se palper, je suis impalpable, comme le sucre.

Depuis lors, l’angoisse me reprend régulièrement, me serre comme un étau, durant des semaines. Ils ne comprennent rien les médecins. Rien à nos peurs. Lors d’une visite de contrôle, ma gynéco exige une vérification, « c’est trop ‘boulu’ » (lol-o) dit-elle, « il faut en avoir le cœur ne »t. Le radiologue s’énerve « la santé n’a pas de prix mais elle a un coût Mademoiselle, et vous êtes la ruine de la sécurité sociale. De toute façon à votre âge les contrôles ne servent à rien, vous serez morte d’ici l’an prochain si quelque-chose se déclenche demain … ». Glups. J’ai rien demandé moi, pour une fois. Comment peut-on être aussi ignoble, se sentir investi de cette toute-puissance qui permet de détruire moralement un patient ? L’examen se fait. Je suis rassurée, des boules rien que des boules.

Depuis lors je vis avec mes boules, mes angoisses, ma nuit blanche annuelle et mes cauchemars. Je n’en parle jamais. Pour conjurer le sort.

Je ne suis qu’une hypocondriaque

limitée à un seule signe du zodiaque. »

28
fév

La roue de la perversion

Je regarde vaguement, en vous écrivant, la roue de la fortune avec le nabot démodé (il fut un temps où je l’adorais, mais ce temps est révolu depuis qu’il anime tant d’émissions poubelles) et sa blondasse vulgairissime.

Mot à deviner : quatre lettres : - - T E. Définition « organe qui se dilate ».

Purée je suis sciée. TF1 n’oserait tout de même pas ! Pas à l’heure pré-JT, où les enfants sont devant leur écran plasma ou LCD. Je me refuse à cautionner cette mascarade.

Quelle vulgarité, quelle grossièreté. C’est tonteux, je vais zécrire immédiatement à TF1 pour crier au scandale.

Le résultat tombe : RATE.

Aaaaaah booooon. C’est vrai que j’avais mal lu la définition « organe qui se dilate OU femelle d’un rongeur ». Aaaaaaaah boooooon.

Mon rat me nargue de sa cage, moi le pire esprit mal tourné de toute la Gelbique. J’ai honte.

28
fév

Citation du jour

« Il y a une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux. Baptisons-la ‘bonheur’ ». Frédéric Beigbeder

28
fév

Saturday night fever

Comment j’occupe mes soirées des samedis en tant que célibattante, me demande-t-on ? En d’autres termes comment je parviens à ne pas me vautrer systématiquement sur mon canapé inconfortable, devant un DVD romantico-pleurnichard, un pot de Haagen Dasz praliné and cream en main, un mouchoir dans l’autre main, à pleurnicher sur mon sort de célibattue ?

Fastoooooooche… (dit-elle d’une voix mal assurée).

J’ai quelques amis qui ne me trouvent pas (encore) trop chiante, teigne ou antipathique et qui apprécient, semble-t-il, ma présence (y’a des fous sur terre). On se goupille donc des samedis divers et variés, bouffe (beaucoup trop), alcool (trop peu), ciné, papotte, jeux, rires et délires. Bref de tout et de rien mais des petites choses qui font en sorte que la vie ne soit pas totalement pourrie.

Et quand j’ai pas envie de sortir, juste envie de me vautrer sur mon canapé inconfortable, devant un DVD romantico-pleurnichard, un pot de Haagen Dasz praliné and cream en main, un mouchoir dans l’autre main, à pleurnicher sur mon sort de célibattue (on appelle ça utiliser la technique du copier-coller pour remplir un billet sans se fouler), donc quand j’ai pas envie de bouger, soit chaque samedi (« légumineuse fade » était mon totem aux scouts), je fais des mantras, me motive, me force à passer sous la douche et à tenter de me rendre jolie et bien habillée, je me botte le c… toute la sainte journée, je sors de chez moi à reculons et je pars…m’amuser. Puisqu’il est clair qu’une fois sur place je m’amuse et je ne regrette pas l’abandon du canapé.

De temps en temps (mais de plus en plus rarement), je m’offre un RV sur la page orange, histoire d’avoir des posts délires à vous écrire. Avec le printemps qui revient, je compte m’y remettre.

Mais je parle, je parle, je parle de mes samedis…

Qu’en est-il des vendredis, autres grandes soirées de solitude solitaire à occuper ?

Et bien le vendredi, je me vautre systématiquement sur mon canapé inconfortable, devant un DVD romantico-pleurnichard, un pot de haagen dasz praliné and cream en main, un mouchoir dans l’autre main, à pleurnicher sur mon sort de célibattue (j’adoooore le copier-coller). Et j’aime ça.

27
fév

Record absolu

Ce matin j'ai tenté un record personnel.  J'ai avalé trois médicaments.

 

D'un coup.

 

Vous lisez bien.

 

Pas coup sur coup.

 

D'un coup !

 

Histoire de me préparer au troisième âge (qui arrive à grandes enjambées, je me demande parfois si je n'y suis pas déjà vu mes dépenses médicamenteuses – j'aurai bientôt droit au principe du "maximum à facturer" de ma mutuelle, my God) et son lot de boîtes à pilules divisées en vingt-et-une petites cases (matin midi soir, lundi à dimanche).  Ah ma bonne Dame, l'avenir ne s'annonce pas tout rose, je vous le dis.

 

Bon, j'admets, c'était trois minuscules petites choses rondes, mais tout de même, chuis fière de mon évolution personnelle.

27
fév

Le Diable et le Bon Dieu

RTL, émission intellectuello-cultureuse du dimanche soir : on a échangé nos mamans.  Principe : échanger des mamans durant une semaine, paf, l’une chez l’autre, l’autre chez l’une.

 

Bien sûr, pour que la sauce prenne, il faut des mamans diamétralement opposées : l’éleveuse de chèvres / la fashion victim parisienne, la despote / la baba cool…   Ce soir : la famille nombreuse (10 pauvres victimes) catholico-stricto-débilo-ringuardissime à tous niveaux (des fringues au vocabulaire en passant par le pauvre cerf empaillé qui n’a toujours pas compris ce qu’il faisait dans ce manoir glacial) / la wonderwoman (une seule enfant, un peu gâtée) dotée d’un mari qui assume la maison en vrai homme évolué, yessss.  Ça promet…

 

Le cas de la wonderwoman ne mérite pas discussion, sa fillette semble un peu gâtée, je le disais, mais à part ça RAS.  Elle part donc, sans le savoir, vers l’échafaud de sa vie moderne… tandis que la châtelaine se rend au bagne de la modernité.

 

Le gérant du manoir situe immédiatement l’action, trônant dans sa chaise interdite à quiconque, il précise : « la jeunesse n’es pas faite pour le plaisir mais pour le sacrifice et l’héroïsme ».  A bas Titeuf, jugé vulgaire, les livres sont d’office censurés, la TV interdite : appelez-moi Ceaucescu !

 

Outre une éducation catho à la limite de la secte, c’est également la place de la femme dans la famille qui me fait tomber de ma chaise.  La femme est là pour servir l’homme, punt aan de lijn.  Même parmi les fillettes, la règle est de mise : elles servent leurs frères.  En 2007 !  Aux fourneaux la mèmère, et juste avec le droit de se taire.  Interdiction de s’asseoir dans le trône du Maître de céans.  Comment un homme peut-il encore se croire supérieur et imaginer sa femme, les femmes, comme corvéables à merci ?  Le seigneur tout puissant et sa servante.  Tout simplement parce qu’il existe encore des femmes qui partagent ce point de vue, l’acceptent, le revendiquent, et le transmettent aux générations futures.  Et la boucle est bouclée.  Le féminisme n’a-t-il pas atteint les manoirs perdus dans les campagnes françaises ?  Je suis au bord des larmes de voir ces pauvres gosses voués à la même vie qu’accepte si allègrement leur mère (lavage de cerveau ?).

 

Bien entendu, l’éducation prône également l’abstinence sexuelle, l’acte (maudit) ne servant qu’à procréer (faut croire que le père si parfait avait des envies bien marquées, vu les dix enfants… mais j’extrapole, diablesse que je suis).  « Pas avant le mariage, femme, et si après le mariage tu réalises que tu n’aimes pas ça, tu n’auras qu’à te forcer, femme, c’est ton devoir conjugal. Si ton mari veut, tu te soumets et tu te tais ».  En 2007 on appelle ça le viol conjugal, tout simplement.

 

Le plaisir ? Interdit par la sacro sainte bible.  Interdit même de prononcer ce mot impur, plaisir.  Plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir plaisir, ah quel plaisir de l’écrire !  Je ne sais pourquoi, je suis totalement persuadée que Dieu a fait les hommes pour qu’ils soient heureux, qu’ils profitent et croquent la pomme, na. 

 

Le père-Céaucescu est définitivement pédant, immonde, vomitif, rébarbatif, je ne trouve pas de mot pour qualifier cet individu imbu de lui-même et considérant les enfants comme des êtres inférieurs tout juste bons à obéir, le servir et le vouvoyer (j’ai horreur des gens qui tutoient mais exigent un vouvoyement, comme s’ils m’étaient supérieurs, j’en connais et ça me hérisse comme l’animal du même nom – ben le hérisson, chuis pas claire ?). 

 

Wonderwoman prend quelques mesures révolutionnaires, tandis que barbe-bleue fait ses commentaires : elle apporte des croissants chauds « l’enfer est pavé de bonnes intentions », elle propose d’allumer une TV « c’est la décadence », elle veut emmener les filles faire un shopping « la révolution est dans la famille, vous ne sortirez pas avec ces fringues qui ne méritent que d’aboutir dans les chiottes ».  Dieu qu’il est grossier ! Un Mac Do, il manque de s’étrangler avec son cheeseburger (ce n’eût pas été une grande perte).  Les enfants, malléables mais déjà pervertis par les parents, s’émancipent rapidement, en gestes et paroles, et on sent que ça va barder dès le départ des caméras : seront fouettés et jetés aux oubliettes jusqu’à total repentir.  Alleluia.  Je soupçonne que cette intrusion de la modernité (la normalité) dans la famille ne sera pas sans conséquences…

 

Au retour de la véritable mère, l’accueil est glacial, et le mot est faible.  A entendre Ceaucescu, on dirait qu’elle lui a fait subir la pire des expériences, baffouant à jamais son statut d’être déifié.  Elle subit, s’excuse presque d’avoir pris cette initiative malheureuse de se pervertir dans la télé-réalité (là on se demande si l’argent n’a pas réussi à les convaincre – l’appât du gain n’est-il pas un péché ma bonne Dame ?).  A sa place, face à une telle scène, j’aurais pris mes cliques et mes claques.  Mais je ne suis pas et je ne serai jamais (merci mon Dieu) à sa place.

 

Tout ça me rappelle un traité d’éducation féminine des années 50, qui eût été à mourir de rire si je n’avais pas eu en tête que ces conseils furent réels à cette époque pas si lointaine… Faut que je retrouve ce guide de la femme parfaite de 1950, ça devrait m’inspirer des centaines de billets.

 

En conclusion, je propose que nous priions tous ensemble pour le salut de cette famille qui a traversé l’épreuve du péché durant cinq jours.  Qui parmi vous connaît une prière ?

26
fév

Voilà

Voilà, j'ai "Saturday night fever" (pour Milou) et "Le Diable et le Bon Dieu" (pour Piouchette, une petite nouvelle ?), tout chauds tout prêts. Quel dommage pour vous... faudra attendre ! Je suis définitivement diaboliiiiiiik. Promis, demain si j'ai pas atteint les 40 voix, je vous le mets... demain très taaaaaaaaard.... Gnark gnark

26
fév

Stratégie

On me dit d'être stratégique... Donc je vais l'être :))

Je posterai un billet chaque fois que j'atteins une dizaine supplémentaire de voix pour la pétition.  Bonidé non ????

Donc prochain post (et je vous laisse choisir : des râleries, du croustillant, de la bouffe ?), à 40 voix, pas avant... qu'on se le dise... Répandez la bonne nouvelle, tel Jésus et ses disciples.  Je suis votre nouveau messie. 

26
fév

27000/30 : stuut !

27.000 visites ce matin // 30 signatures dans la pétition... où est le stuut ? pourquoi personne veut pétitionner pour moi, hein ? Zavez pas l'énergie de cliquer ?

25
fév

Le virus d’écribola

Dorénavant je déambule en permanence avec un carnet de notes, histoire de ne plus prendre le risque de voir s’envoler une idée qui aurait surgi par inadvertance lorsque je me balade, lorsque je suis dans mon bain, lorsque je marche vers le bureau… Parce que quand une idée fait irruption, elle agit comme une éphémère (petit insecte ressemblant à une libellule, ne vivant que quelques heures) et meurt aussi vite qu’elle est née, me laissant désespérée de n’avoir pas retenu ce génialissime sujet de post ou cette petite phrase bourrée d’humour ou de bon sens qui, j’en suis persuadée, vous plaira autant (voire plus) que le croissant du dimanche.

J’utilise donc mon carnet de notes. J’envisage de me le greffer au torse, comme Daniel Auteuil l’avait fait par amour pour Emmanuelle Béart dans Manon des Sources.

Je vais me greffer un carnet par amour pour vous.

J’ai bien cherché un carnet Hello Kitty histoire de rester dans le kitsch absolu et de garder une trace de ces notes illisibles mais qui se vendront à prix d’or lorsque je serai célèbre. Pas moyen d’en trouver un, pas de bol. J’utilise donc mon agenda Flair.

Je remarque cependant l’étonnement des gens lorsque je sors ledit agenda pour y noter quelque chose.

L’autre jour, dans le train, j’étais super inspirée. J’ai donc passé les 40 min de trajet à sortir mon carnet, ranger mon carnet, ressortir mon carnet, ranger mon carnet, au lieu de le garder en permanence à porté de main. Mon petit manège a eu pour don d’exaspérer une autre voyageuse, je l’ai bien vu. Si ça tombe, elle se reconnaîtra en lisant ceci, oui oui c’était bien moi la folle au carnet rouge.

Il est temps de trouver une solution pour m’éviter l’internement.

J’ai donc ressorti de sous sa couche de poussière un petit lecteur MP3 ayant une fonction dictaphone, afin de tester la chose.

Mais je me demande si la manœuvre n’est pas risquée. Ecrire mes divagations sous forme de hiéroglyphes, au vu de tous, c’est une chose. Parler dans une petite boîte, c’est autre chose.

Vous m’imaginez, en rue, dissertant sur mon dernier fantasme, mon dernier achat, mon dernier coup de blues. Je le sens mal. Mais ça peut aussi faire son petit effet « femme d’affaires hyper occupée qui se la pète », pour autant qu’on n’entende pas mes propos…

Reste un petit détail : lire le mode d’emploi. En général je suis la pro des modes d’emploi, tout le monde m’appelle pour les modes d’emploi. Mais ici, je tente de comprendre pourquoi l’appareil fait 7/4/1 cm tandis que le mode d’emploi fait 12/8/3 cm… La lecture s’avère ardue, il est loin le bon temps ou chaque appareil avait un bouton play, un bouton stop et un bouton pause, et basta c’est aussi simple que ça. Il va bientôt falloir inventer le graduat (enfin baccalauréat, c’est comme ça kon dit maintenant non ?) en « gestion des manuels informatiques/électroniques ».

Bon, je prends mon courage à deux mains, je vais y arriver, je suis motivée, méthode Coué méthode Coué, je ne pars pas perdante, j’y vais je fonce : je finirai bien par y arriver et le trouver, ce fameux carnet Hello Kitty !dicta