31
jan

Un envol d'idées

Hier soir, j’étais en nem dans mon lit (la position nem sera abordée lors d’un prochain post, elle a pour but d’une part de tenir chaud, et d’autre part, bien plus important, d’empêcher tout pêt de s’échapper – le bille est déjà rédigé, mais le sujet était relativement tabou, il ne sera posté, ce post, que lorsque le moment sera venu de le poster, ce post), tentant de conserver un minimum de chaleur. Je regardais d’un œil une émission sur le cinéma (France 2) et je dormais de l’autre œil. Quand un sujet de post original, inédit, drôle mais à la fois sérieux, captivant, palpitant, m’est venu en tête. Paf la tête. J’ouvre le second œil pour me concentrer. Je me concentre. Les phrases s’amalgament dans mon cerveau, je rédige tout dans ma tête, ça coule entre les neurones de ma cervelle. Facile. Fluide. C’est dans la poche. La boucle est bouclée, le post est posté. L’émission, bien que passionnante, force mon œil à se rendormir, bientôt suivi par l’autre œil. Ron zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz. 6h25 tuuuuuuuuuuuuuuuuut. Je me dirige à tâtons, grelottant de froid, vers la salle-de-bain, rituel pipi-douche-dents lavées. Tout à coup je me réveille : mon post, j’avais un super post en tête hier. Et bien rien, le vide intersidéral. Tout est parti dans le fin fond des cellules grises, oublié, perdu à tout jamais. C’est d’un triste, ce talent envolé dans la nature en quelques heures de sommeil. Je me creuse depuis lors, mais même plus moyen de me souvenir du sujet !

C’est décidé, j’installe un bloc-notes dans chaque pièce (et notamment au WC) : l’inspiration ne m’échappera plus, jamais. C’est trop de souffrance (oh comme je suis douée pour décrire les drames de ma vie).

19:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
jan

Le mot clé du jour

« conduite auto combien de temps après opération canal carpien ». Ce sont les mystères du net et ça me laisse fortement songeuse. Comment ce mot clé peut-il avoir un quelconque rapport avec mon blog ? Oui, un jour peut-être, je devrai être opérée du canal carpien, vu ma frénésie à taper agressivement de mes dix petits doigts fins (j’ai des doigts de pianiste ou d’accoucheuse, c’est clair) mais néanmoins musclés par le travail. Mais c’est le seul rapport que j’y vois…

31
jan

Mangeuse d'hommes

En ce moment je me déhancherais bien jour et nuit sur cette chanson. Certainement pour son rythme entraînant, mais aussi peut-être pour son titre qui me fait réfléchir « Maneater ». Tout un programme…

Extrait :
Maneater, make you work hard
Make you spend hard
Make you want all, of her love
She's a maneater
make you buy cars
make you cut cords
make you fall, real hard in love
She's a Maneater, make you work hard
Make you spend hard
Make you want all, of her love
She's a maneater
make you buy cars
make you cut cords
Wish you never ever met her at all!


And when she walks she walks with passion
when she talks, she talks like she can handle it
when she asks for something boy she means it
even if you never ever seen it
everybody get your necks to crack around
all you crazy people come on jump around
you doing anything to keep her by your side
because, she said she loves you, love you long time!


Tout bien réfléchi ça doit être un de mes fantasmes (hormis celui d’être une heure, une heure seulement, être une heure une heure quelquefois, belle et conne à la fois), être une mangeuse d’hommes.

Et cela n’a rien à voir avec la beauté.

Je parle moi de sex appeal, de charme fou, d’une attitude, d’une petite lueur dans l’œil qui veut tout dire, qui appelle à la passion, à la débauche absolue. L’essentiel étant évidemment que cela soit naturel, sans même que cette femme fatale soit au courant des crises qu’elle déclenche sur son passage. Sans qu’elle réalise que tous les hommes la regardent tels des chiens devant leur écuelle de croquettes, que leurs yeux sont ceux du loup de Tex Avery, qu’elle est leur fantasme incarné. Un seul regard et ils sont possédés. Il ne lui reste qu’à choisir. Sans scrupules. Elle prend quand elle veut. Elle jette quand elle veut. Nul besoin d’amour. Juste une envie, un besoin, un flash. Elle ne réfléchit pas, elle profite de l’instant présent. Elle profite de ce que lui offre la vie.

J’en connais une, une maneater. Elle ne semble pas en avoir conscience, ou elle cache bien son jeu. Elle a dans le regard cette chose qui les fait fondre. Pas spécialement belle, pas parfaite, juste jolie. Mais il y a ce quelque chose d’indéfinissable en elle. En plus, elle est hyper sympa, ce qui ne gâche rien.

Oui j’aimerais une heure (une semaine ?) être une « maneater ». En attendant, ce soir je me transforme en pizzaeater (sympa aussi, mais ça fait grossir).

19:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jan

Le mot clé du jour

« stress avant un rendez vous galant ». Le stress moi ? jamais ! Je prends juste deux douches, je me remaquille trois fois, essaie 34 ,79 tenues, je regarde l’heure toutes les secondes pour ne pas être en retard (mais sans arriver trop tôt mon poireau sous le bras). J’angoisse j’angoisse j’angoisse… souvent pour rien puisque je suis la reine des lapins comme vous le savez

30
jan

La bouteille à moitié vide

Il paraît que mon signe astrologique est celui d’une personne dynamique, optimiste, indépendante et aventurière. Ah bon. L’astrologie se serait-elle gourée ? Je suis née tard, après une fausse alerte. Je ne voulais peut-être plus sortir. Je suis donc peut-être née sous un signe qui ne correspondait pas .

Le dynamisme n’est pas ma seconde nature. Comme dirait l’autre au sujet de Gaston Lagaffe : toute l’énergie d’un macaroni cuit. C’est moi aussi, appelez moi Gastonne dorénavant. Le côté aventurier ? Moi qui rêve de grand hôtel, thalasso, repas au lit, l’aventure n’est pas mon aventure. Quant aux aventures sexuelles, absolument pas mon truc du tout non plus. Indépendante, oui ça c’est tout moi. Quant à l’optimiste…

Ah l’optimisme. J’envie les miss scénario fabuleux, qui voient toujours le bon côté des choses, n’imaginent que du positif pour leur avenir. Bref qui voient la bouteille à moitié pleine alors que moi je me désespère de la voir à moitié vide.

Des exemples ? Je peux vous en citer des tas, mais je préfère ne pas m’égarer dans ma vision pessimiste (mais néanmoins drôllissime) de la vie et de MA vie, vous en apprenez suffisamment sur le sujet dans mes posts.

Je n’en citerai qu’un seul, le plus parlant pour vous : cette insignifiante petite case « Jugez mon blog » que je scrute à longueur de journée. Actuellement 90 % des visiteurs le trouvent excellent ou bon, c’est bien. Mais moi je me concentre sur les 9 % qui le jugent mauvais et très mauvais. 9 % !!!!!!!!!!!!!!!! C’est énorme. C’est dramatique. Ça signifie que sur 100 personnes, 9 trouvent mon blog archi nul (j’explique l’interprétation du signe %, des fois que des martiens passeraient par là) 9 % !!!!!!!!!!! Snif. Et quand on y réfléchit bien, il s’agit de 9 % des gens qui prennent la peine de voter. Cette fenêtre ne reprend même pas ceux qui passent et trouvent le blog tellement vomitif qu’ils ne perdent pas de temps à voter et passent leur chemin illico. Je n’ose imaginer …

Pourtant comme dirait notre ami Fogiel (enfin comme il disait), on ne peut pas plaire à tout le monde. Monsieur Psy, ça vient d’où ce besoin de plaire, d’être reconnue, aimée ? Ah, il en a des choses à dire Monsieur Psy.

19:41 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jan

Agecanonix cherche minette

Je suis hors de moi.

Je lis sur un autre blog de la catégorie "rencontres" le message suivant : «homme 65 ans cherche femme de 30 à 45 ans. Je suis jeune d'esprit et je m'habille jeune».

Ah bon, donc les pensionnés qui s'habillent jeunes osent se ridiculiser en avouant publiquement vouloir rencontrer des "poules" de 30 ans ! Mais se demandent-ils un instant si lesdites poules ne rêvent pas, elles, d'un homme qui s'habille jeune, qui a un esprit jeune, et qui EST JEUNE, tout simplement… et pas un vieux schnock défraîchi, limite périmé, aux chairs flasques et au front ridé, et chauve par-dessus le marché (je suis énervée, ça se sent ?). Moi j'adore les chauves, donc je cite ça à simple titre d’exemple, mais je n’aime que les jeunes chauves, qui s'assument, avec une coupe bien courte, pas les complexés qui remontent lamentablement deux mèches grasses sur leur tête d'œuf, espérant donner illusion. Et pas les vieux chauves qui considèrent que seules les femmes de l'âge de leur fille (et même de leur petite-fille) sont dignes d'eux.

D'autant que pour moi un homme de cet âge canonique qui cherche systématiquement une femme si jeune doit être doté d'un problème particulier… non ? Un complexe du troisième âge ? Une envie pathologique de chair fraîche (Barbe Bleue) ? Une libido défaillante à rebooster ?

Seul avantage (non négligeable dites-vous ?). Lorsque j’aurai 50 ans, pépé en aura 85 et avec un peu de chance j’aurai hérité de sa vaste fortune, pour autant que ses enfants de 60 ans me laissent une part, bien sûr…

Personnellement, je me sens totalement prête à aimer un homme plus âgé (mais dans la limite du raisonnable), via un coup de foudre naturel dans la "vraie" vie (donc pas via une page orange où seule la decennie de ma naissance compte). Je préfère d'ailleurs de loin un homme plus âgé, gardant l'espoir fou qu'il sera ainsi plus mûr, moins volage et moins concon… on vit d'espoir je sais.

Mais je ne suis et ne serai jamais intéressée par un homme plus âgé que mon propre père qui impose de tels critères ridicules (ridicules pour lui) ! (je suis toujours énervée, ça se sent ?)

Que se passe-t-il donc pour les femmes une fois qu’elles ont 45 ans et une minute, selon ce monsieur ? Le carrosse redevient-il citrouille ? Deviennent-elles en une nuit des pommes ridées, des vieilles peaux infréquentables ? Une femme perd-elle donc son humour, sa belle âme, le charme de ses yeux et de son visage un tantinet marqué par le temps, son expérience intéressante, sa vie, tout simplement, une fois passé ce cap historique ?

Cet épisode me rappelle une de mes grandes prises de tête sur le net, lors d'un tchat avec un homme de plus de soixante ans très très intéressé par moi, vu mon si jeune âge. Je lui demande les raisons de son choix, en d’autres termes pourquoi moi qui suis nettement plus jeune. « Parce que les femmes vieillissent beaucoup moins bien que les hommes, et je n’aime pas ça, elles vieillissent si mal, si vite » . Glups. Outrée, j’étais (rien que d’y repenser m’énerve au plus haut point, ça se sent ?) Un homme ridé, aux tempes grisonnantes, waw, quel charme, quelle classe, il n’en est que plus séduisant. Une femme ridée, poubelle. En 2007. Ça fait peur ! Je suis montée sur mes grands chevaux en défenderesse des femmes cinquantenaires qu'il critiquait, bien que ne me sentant pas visée par ses propos, en lui signalant en passant que les jeunes trentenaires n'avaient peut-être pas envie d'un homme impuissant sous viagra, au ventre aussi mou que son trilili. Ça m'a soulagée, mais soulagée. Pauvre imbécile. (je suis toujours énervée ça se sent ?)

J'aurai un jour cinquante ans moi aussi, et je ne voudrais pas n’avoir affaire qu’à des bellâtres machistes croulants qui draguent les minettes.

19:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jan

Le mot clé du jour

Le mot clé du jour : "J'aimerais que mon homme me traite comme une esclave". Ainsi donc ce mot clé mène à mon blog. Horreur et putréfaction ! Moi, traitée comme une esclave par un homme ? je préfère encore être dévorée vivante par un ver solitaire, gravir l'Everest à pied nu ou être condamnée à manger de la salade jusqu'à ma mort. Non mais !

28
jan

Besoin d'aide pour vos maux-clayes ?

Passionnée ces derniers temps par les mots clés utilisés par les internautes et qui leur vaut d’atterrir, par hasard ou sciemment, sur mon blog, j’ai décidé de les aider (les internautes, pas les mots clés).

Car trouver des renseignements sur « mathilde seigner ensinte » ou « je sui sélibatèr et je cherch l’amoure » ou encore « home de crotmagnon assit sur ces pates », est plus malaisé que chercher des infos sur « Mathilde seigner enceinte » et ainsi de suite (à noter que la grossesse de Mathilde passionne les foules, c’est sidérant, j’en suis toute tourneboulée).

Je propose donc aux internautes de m’envoyer leurs mots clés que je convertirai immédiatement en langue française et leur renverrai, et ce pour la modique somme symbolique de 1 centime d’euro (11900 traductions frensait-français me procureront une écharpe Strelli en récompense, c’est tout de même une jolie récompense pour mon dévouement !)

Pour toute info rendez-vous sur mon blog d’écrivaine publique là à gauche… et contactez-moi.

(NB : seul bémol : comment les internautes qui cherchent trouveront-ils mon blog qui pourrait les aider à mieux trouver… question intelligente non ? Allez j’ai confiance en ma bonne étoile dans ce domaine).

28
jan

Les amoureux de Peynet

Je ne supporte plus de voir tous ces amoureux de Peynet qui déambulent jour et nuit dans ma vie, et plus particulièrement mes amoureux de Peynet à moi (Echec et Garce) que je dois subir au quotidien, et encore hier dans cette boîte, où ils nous ont tous conviés à leur pendaison de crémaillère prévue incessamment sous peu. Aaaaah c’est si beau l’amour. Youpie. Y’a d’là joie (Trénet).

Je hais les amoureux de Peynet. Je vomis les amoureux de Peynet. J’exècre les amoureux de Peynet. Et je vais me la jouer vilaine sorcière non invitée au grand bal des amoureux de Peynet (comme la sorcière non invitée au baptême d’Aurore, qui la transformera par vengeance en belle au bois dormant – enfin elle veut la tuer mais les gentilles fées conjurent le sort et la font dormir cent ans, mais le prince arrive et blablabli et blablabla – la pièce tombe ?). Voici mon sort : que tous les amoureux de Peynet s’endorment immédiatement pour cent ans. Un sommeil réparateur, pas dangereux, mais tellement libérateur. Salvateur pour tous les célibattants et les célibattantes qui èrent, désespérés, dans ce bas monde. Ce bas monde ne sera ainsi plus peuplé que de célibataires. Un méga supermarché de célibataires. Je n’aurai qu’à me baisser pour ramasser. Même pas me baisser, juste poser l’œil sur celui qui m’intéresse. Lui décocher la flèche magique. Et sentir son regard énamouré sur ma chaste personne. Le reste est classé X. La nuit est folle, magique, détonante, extraordinaire, inoubliable. Je m’endors doucement entre ses bras velus musclés. Il m’aime. Je l’aime. On va s’aimer durant cent ans et devenir des amoureux de Peynet nous aussi.

Aaaaaaaaaaaaaaaaah. Je me réveille. Il n’est plus là. Je ne trouve que mon coussin de noyaux de cerises, chauffé hier soir, tout glacial ce matin, comme compagnon de vie.

C’était un rêve. Ou un cauchemar. Qu’est-ce qui est rêve ou cauchemar, tout se mélange dans ma tête. Les amoureux de Peynet peuplent plus que jamais la planète. Faut que j’arrête la vodka orange en boîte, ça ne me vaut vraiment rien !

amou7

09:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jan

Et bien dansez maintenant !

Hier je suis allée danser. Oh comme j’aime ça. Cet instant où, quasi coupée du monde, je me gave de musique, je laisse mon corps se défouler, je vis le moment à cent pour sûr. Encore du bonheur. Rien que du bonheur. Pas besoin d’alcool pour être ivre.

Par contre, il faut être ivre pour supporter le regard des hommes dans les boîtes. On les croirait dans un supermarché «bon je prends des pennes ou des tagliatelles ? Ou bêtement des spaghettis ? A moins que je ne tente des spirellis ?». Et vas-y que je dévisage chaque femme de la tête aux pieds, avec arrêt magnéto sur la partie charnue de leur anatomie, avec tentative de visualisation du postérieur ou de l’intérieur du décolleté, sans délicatesse aucune. Et vas-y que j’en bave d’envie (ou de dégoût, c’est selon). Cette foire aux bestiaux est bien pire que celle qui sévit sur le site orange, car ledit site permet au moins un choix intellectuel. Sur la piste de danse, on n’en a que faire, de l’intellect.

C’est ainsi que je me retrouves à danser avec un inconnu plutôt mignon mais dont l’intellect se limite à « sa va tu vient souvan issi ? » (j’en suis intimement persuadée, il pense avec des fautes d’orthographe plein le cerveau). Et c’est long, c’est long, parce que c’est la version longue d’Hôtel California (ne dansez jamais sur la version longue d’Hôtel California sans bien connaître votre partenaire, petit conseil de femme).

Donc, s’il y a quelque chose que je supporte de plus en plus difficilement, c’est de danser un slow avec un inconnu. Il fut un temps ou j’estimais que c’était flatteur, d’être invitée pour un slow. Ça veut dire que tu plais ma petite vieille, yeeees. Oye oye bonne gens réjouissons-nous, Anaïs a plu à quelqu’un. J’en suis revenue de ce genre de trip.

Si plaire c’est finalement accepter de danser avec un homme peut ragoûtant qui insiste depuis des semaines (et sous la pression d’une amie culpabilisante « enfin arrête de lui faire affront, va danser, pauvre mec »), et se laisser tripoter comme un bout de bidoche car il considère que danser c’est palper, malaxer (et non, ça n’aide pas à la fonte de la cellulite).

Si plaire c’est danser avec un homme qui te regarde fixement dans les yeux, croit y lire une invitation, et tente de s’accrocher à ta bouche telle une sangsue en manque, au point que devoir violemment le repousser pour échapper à cette étreinte.

Si plaire c’est ne plus oser mettre le moindre top un peu échancré ou un peu court, car l’homme estime que si ton top est court, c’est pour glisser les mains dessous et tripatouiller tout ce qui s’y trouve.

Si plaire c’est subir un dialogue passionnant «vous habitez en maison ou en appart ?» «propriétaire ou locataire, je demande ça car ma femme vient de partir et c’est pas facile de tout assumer, le ménage, les repas, le loyer. Je dis ça je dis rien…».

Et bien je le revendique : je ne veux plus plaire !

09:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |