30
nov

Ma commande à St Nicolas

Quand on est célibataire (et même quand on est en couple, ne soyons pas sectaire), il existe dorénavant une alternative sympa, ludique et pour le moins utile appelée : les sex toys. Il paraît que 100 % des américaines en ont. Et comme tout ce qui existe en Amérique finit un jour par exister en Europe (les hamburgers, les implants mammaires, les obèses…), les sex toys déferlent actuellement sur notre petit pays. Les bobonnes vont aux démos tupperware, les jeunes femmes aux démos upperware. Un petit T qui change tout !

Il semble qu’on ait de moins en moins de honte à avouer qu’on utilise des sex toys, seule ou en couple (tout comme on a moins honte d’avouer qu’on cherche l’amour sur un site orange – enfin sur ce dernier point j’ai encore des doutes). Après tout, l’important n’est-il pas d’atteindre un bon degré d’épanouissement sexuel ?

Comment se déroule une démo upperware ? Et bien comme une démo tupperware, sauf qu’on ne vous vend pas des petites boites de conservation, mais des objets à ranger dans lesdites boites afin de leur conserver un caractère confidentiel (attention toutefois à ce que votre belle-mère ne tombe pas dessus en cherchant de quoi conserver son cake aux pommes, teint livide et yeux exorbités en perspective).

Quant à l’usage de ces objets, pas besoin de vous faire un dessin. A noter toutefois que ces démos sont spécialement faites pour les femmes. Ici, point de gode géant et effrayant, qui ne fait fantasmer que les hommes. Tout est rigolo, ludique, mais néanmoins utile, trèèèès utile. Et décoratifs. Si, si. Décoratifs. Le vibromasseur taupe, vert, peut traîner dans la cuisine, le canard vibrant dans la salle-de-bains (même les enfants n’y verront que du feu, mais attention à belle-maman, des fois qu’elle souhaiterait l’essayer en douce après le bain des petits…).

Les démos sont très actives car elles vous permettent de goûter chaque crème ou huile, et même d’essayer une crème intime supposée vous transporter au septième ciel. Et croyez moi, lorsque l’animatrice demande des volontaires, toutes les mains se lèvent. Avec des crises de fous rires et des commentaires qui donneraient envie à la plus frigide d’entre nous d’essayer ladite crème : des ooooh, des aaaaaah, des waw, des je sens rien, des ça va venir, et j’en passe et des plus amusantes. Très fun. Et très naturel. Et jamais glauque.

Et n’allez pas croire que seules les célibataires frustrées se ruent sur les bons de commande. Les couples peuvent aussi pimenter leur quotidien par l’usage de divers objets utiles pour l’un, pour l’autre, ou pour les deux. Les huiles de massage et autres talcs comestibles sont aussi fabuleux pour une petite soirée romantico-sexe.

Je vous le dis : si vous ne savez pas que faire un de ces prochains soirs, organisez une soirée sex toys entre copines, je vous promets une soirée de folie. Quant aux folies que vous ferez après avec vos acquisitions, je ne veux rien savoir. En parlant de savoir, vous le voulez, hein, savoir ce que j’ai acheté ? Ça va pas la tête non !

20:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
nov

VIP

J’ai gagné il y a quelques jours des places pour une réception assez «luxe» : petite pièce de théâtre, zakouskis, champagne, le tout en présence de VIP. Ça peut être sympa.

Avec qui partager ce bon moment ? Avec un de mes internautes pardi. Le Cynique (ex Voisin) ? Nos relations sont toujours tendues, va savoir pourquoi, alors je ne suis pas tentée. Le Gentil (ex Voisin) ? Gentil, il l’est, mais il ne me fait pas frémir, et je ne l’ai jamais rencontré. Je trouve risqué de lui proposer ce genre de rendez-vous.

En fin de compte, dans un élan de folie, je l’ai proposé à un nouveau contact de ce jour, dont je ne sais rien, mais avec qui les premiers échanges furent démentiels. Après tout, soyons fous. La rencontre est donc prévue dans quelques jours, avec Mister VIP.

En ce qui concerne le Plongeur, pas de nouvelles depuis le sms de dimanche, se serait-il noyé dans les yeux d’une autre ce WE ? J’ai décidé de ne plus y penser, et d’aller de l’avant, s’il n’a plus envie de me revoir, je ne vais pas me prendre la tête pour si peu. Je range mon attirail de plongée et m’en vais un peu surfer sur mon site orange.

27
nov

Elle radote...

Et me revoilà, je suis bavarde ce soir mais je ferai bref : deux annif demain en fait, mon blog aura un mois, je viens juste de le remarquer :)

27
nov

C'est là !

Parce que quand j'aurai un amoureux, il sera obligé de venir lire le blog, et il m'emmènera là-bas, c'est cliché, c'est romantique, c'est kitch et con, mais c'est là que je veux aller pour un baiser de cinéma et une demande en mariage. Et s'il n'a pas compis où c'était, qu'il aille voir ici ... http://nuages.skynetblogs.be/post/3599997/une-nuit-sur-la-place-saintmarcvenise photo provenant de http://nuages.skynetblogs.be/, merci Nuage, ton site m'y fait monter, dans les nuages, quel artiste !

21:03 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

Ze veux et z'exige ! et z'ai le droit c'est mon annif, na !

Ce matin j’ai eu une révélation, en allant bosser : «ma fille, tu deviens vieille, archi vieille, demain tu auras… ouf, cet âge là, oui, ta vie passe, tu vas bientôt trépasser (enfin dans quelques années), retourne toi, regarde derrière, qu’as-tu fait de ta vie ? En es-tu fière ?»

J’ai alors réalisé que durant la nuit, mon souhait ne s’était pas réalisé : je n’étais pas encore «belle et conne à la fois». Belle c’est clair, je ne l’étais pas, après ce WE pourri, mes cheveux en bataille – le cheveux gras l’œil terne comme je dis toujours, ou le cheveux terne l’œil gras, c’est selon. Je dois m’offrir une nouvelle coupe/colo à 179 eur pour mon anniversaire, c’est vital (et non, je ne veux pas entendre de ricanements «pour couvrir les premiers cheveux blancs - je n’ai AUCUN cheveu blanc, juré craché croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer). Conne, je ne le suis pas encore assez, malgré les heures passées devant les conneries télévisuelles que j’adoooore. Donc je ne suis pas encore belle et conne. Dommage, je vais demander ça à Saint-Nicolas. Quoique… il serait capable de me faire seulement très conne, et toujours aussi moche, le vilain pas beau. Faut faire attention avec les souhaits, ça peut parfois foirer.

Donc ce matin j’ai eu ma révélation, et j’en ai eu la larme à l’œil. Oui, c’était moi, cette femme qui pleurait un peu, toute seule. Drôle non ? Faut pas s’inquiéter, ne pas alerter la police, le service psy de l’hôpital le plus proche. Cette femme, elle a toujours un gros coup de blues à l’approche de décembre.

D’abord elle prend un an de plus. Un an c’est quoi ? 365 jours, 8760 heures, 210240 minutes. En fin de compte, pas grand-chose. Mais un an + un an + un an… ça fait un paquet d’années vécues (et un paquet qui restent à vivre, là on est d’accord). Elles ont passé vite ces années, parfois vite et bien, parfois vite et mal. Quelques regrets, elle ne devrait pas, pas bon les regrets. Faut aller de l’avant. Mais c’est son anniversaire, alors elle ressasse ces années perdues.

Ensuite les fêtes approchent, les fêtes personne n’aime ça, ou si peu : ceux qui sont seuls n’aiment pas, ceux qui sont malheureux en amour n’aiment pas, ceux qui sont malheureux tout court n’aiment pas, ceux qui sont pauvres n’aiment pas, ceux qui vivent dans un pays en guerre n’aiment pas, ceux qui sont mariés et donnent le change malgré un mal-être latent n’aiment pas non plus. Elle n’aime pas. Les fêtes, c’est la famille, et la famille, la sienne, c’est pas top : explosée, catapultée, pulvérisée, sa famille. Restent quelques survivants. Pas drôle.

Enfin, pour terminer la liste, c’est décembre qui arrive, les jours sont courts, les amours sont mortes comme les feuilles, le blues est porté dans les rues par le vent, la neige a beau embellir la ville, les illuminations lui donner un air de fête, il manque le petit plus qui rendrait tout cela féérique.

Mais cette femme sait que ça va lui passer, qu’après décembre viendra janvier puis février, et enfin, mars, le mois du bonheur, des bourgeons, du soleil qui revient timidement, des amours naissantes, des femmes enceintes avec leur bedon tout mignon, et de l’été qui pointera le bout de son nez. Et là, tout ira mieux. (Et sur TF1, on coiffe les pauvres célibattantes de 25 ans de chapeaux drôles et ridicules. Où va le monde !)

Cette femme dont je vous parle, c’est moi, et je vieillirai demain. Alors je veux des choses. J’veux de l’amour, du soleil, des rires, de la tendresse, et je veux ballonner non parce que je me suis empiffrée de pâtes/chocolat/coca, mais parce que j’aurai un petit dans le bide. Je veux tout ça pour mon anniversaire. Bon anniversaire bibi !

20:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

bientôt 2000 ?

J'avais fait une tartine pour vous remercier de votre fidélité, vous dire combien j'appréciais vos commentaires, trop rares, et que je me surprenais maintenant à rédiger mon blog dans ma tête, à tout moment de la journée, mais skynetblog me pose quelques problèmes et tout a disparu. Tant pis, je résume juste par un petit mot : merci et continuez à venir me lire...

26
nov

les zamoureux en Namourette

netnamourette2On dit d'elle qu'elle a un fameux succès, qu'elle est faite pour les zamoureux, d'où son nom. Plus besoin de gondoles, plus besoin de Venise.http://www.bia-bouquet.com/

19:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
nov

faire un plat : plongeon raté !

Ce dimanche, je me lève, comme on dit vulgairement, la tête dans le cul, après ma longue soirée, je fonce à la salle de bain, petit pipi, bonne douche revigorante, tester quinze tenues, changer quinze fois de bijoux pour les assortir aux quinze tenues, me maquiller, me parfumer. Je suis prête pour partir revoir le Plongeur.

Je descends pour me prendre un petit déjeuner, histoire de ne pas faire un malaise une fois sur place. Je mets mon manteau, je prends mon sac, vérifie que j’ai tout le nécessaire pour une journée de survie, et notamment mon GSM. Oh, un message. Oh, le plongeur. Oh «désolé j’ai ma famille qui organise un repas imprévu, je ne saurai te voir ce dimanche. A une prochaine».

Glups. Et ça date de ce matin 8h. Non mais il aurait pas pu prévenir plus tôt ? J’aurais pas pu descendre avant de perdre mon temps à tenter de me rendre potable après cette courte nuit ? Bisque bisque rage. Purée je râle. Il aurait pas pu ajouter quelque chose qui fasse croire qu’il était déçu, du genre «on remet ça très vite, c’est vraiment dommage, je brûle d’impatience de te revoir au plus tôt». De deux choses l’une : ou je vais me coucher pour oublier ce sinistre dimanche qui se profile à l’horizon, ou je sors me balader espérant, comme dans un roman Harlequin, qu’un gentilhomme me verra et s’approchera doucement, me demandant «Dites-moi gente Demoiselle, que faites-vous donc là, en ce frileux dimanche, seule sur un banc . Et naîtra ensuite une superbe histoire d’amour, chabadabada. Bon, ok, je vais me recoucher.

26
nov

un scénario, deux scénarii, trois... (sur l'air d'un mouton, deux moutons, trois moutons)

5 h du mat. De retour de ma soirée fiasco. Pour un fiasco ce fut un fiasco.

D’abord, pas moyen de m’enlever ce mec de la tête. J’ai eu beau me raisonner avant, me seriner durant des heures, arriver à rentrer dans ma tête que je ne dois plus y penser, dès que je le vois, je me liquéfie. Et je ne comprends pas pourquoi. Ça doit être purement chimique, ce besoin d’avoir un contact physique avec. J’ai réussi à lui arracher un slow, je l’ai donc eu mon contact physique. Ça n’a pas dû le faire frémir. Ensuite, j’ai vu par hasard que la dernière personne qu’il a appelée c’est l’autre, celle-là même qui fait tout pour se l’accaparer et qui semble y parvenir. Touché coulé. Basta.

Tirons une croix là-dessus. Je sais, je répète ça depuis quelques jours maintenant, mais je promets de m’inscrire dès demain aux amoureux anonymes, et je m’en sortirai, coûte que coûte.

Là où j’ai bien ri toute la soirée, c’est que mon côté « miss scénario » fonctionnait à plein régime. En général, je me monte un scénario catastrophe : mon amie a dix minutes de retard, elle est donc écrasée contre un arbre, dans un état critique, la mort s’ensuit, je dois prévenir les proches, quand aura lieu l’enterrement, et ainsi de suite jusqu’à l’élaboration des funérailles et tout et tout, et ma réflexion peut durer des heures. J’imagine de tels scénarios pour tout et n’importe quoi, souvent des accidents, ou le feu chez moi, une explosion de gaz, bref tout ce qui pourrait m’arriver de pire, ainsi qu’à mes proches. Parfois au départ de quelque chose de très banal : je dégringole mon escalier, jambe cassée, j’ai beau hurler, personne ne m’entend, je me traîne jusqu’à la porte, tente de l’ouvrir, y arrive enfin, hôpital, congé maladie, comment je vais m’en sortir avec le bureau etc etc, pour arriver aux visites d’amis, aux signatures sur le plâtre, à l’organisation de ma vie durant la convalescence... Même au cinéma si je vois quelqu’un de suspect (et sont tous suspects pour moi), je l’imagine en poseur de bombe, ça va exploser, vite fuyons (j’ai ainsi bêtement raté la fin d’un film avec une telle attitude).

Et de temps en temps, cette imagination débordante se met au service de mes rêves les plus fous, comme ce soir. Exemples : On danse, certains couples s’embrassent autour de nous. Lui «oh, regarde moi ça !», Moi «c’est peut-être obligatoire de s’embrasser quand on danse dans cette boîte ?» «tu crois ?» «je pense oui» «bon alors on s’y colle ?», et il m’embrasse langoureusement. Lui « e peux te poser une question , Moi «bien sûr» «est-ce qu’un mec comme moi pourrait te plaire» «euh, ben oui» «ah» «pourquoi cette question ?» «En fait, est-ce que je te plais ?» «ça ne se voit pas ?», et il m’embrasse langoureusement. Lui «tu crois que biiiiiiiiiiiiiip (la rivale ndlr) s’intéresse à moi ?» Moi «sincèrement, oui je crois» «alors c’est embêtant» «pourquoi ?» «parce que je suis déjà attiré par quelqu’un d’autre» «ah» «tu veux savoir qui ?» «oui, qui ?» «toi», et il m’embrasse langoureusement. Et j’en passe et des meilleures. Je devrais prendre des notes chaque fois que je suis engloutie par ces pensées (engloutie est bien le terme adéquat, car je perds alors toute notion du temps et il paraît que mon visage a une expression différente, en général catastrophée), je pourrais publier un recueil de scénarios bidons, peut-être que certains et certaines miss ou mister scénarios se reconnaîtraient en moi. Allez zou, au dodo, prochain scénario : compter les moutons et imaginer ma journée demain avec Mister Plongeur : lui « … » moi « … »… Je suis folle, je sais !

25
nov

Sois belle et tais toi !

Et voilà, je suis enfin prête pour ma soirée fiasco. J’hésite encore entre me montrer froide et distante, sait-on jamais que cela attiserait son (absence) de désir pour moi, ou me saouler et lui sauter dessus, au risque de me prendre le râteau du siècle et de ne plus jamais oser sortir de chez moi et de devoir partir vivre sur une île déserte.

Je parle de Monsieur Echec bien sûr. Je viens de passer une heure à essayer des fringues, c’est fou comme certains jours tout semble moche. Enfin, je rectifie, tout semble moche, SUR MOI. J’ai pourtant acheté une petite nouveauté spécialement pour ce soir, hier je me trouvais superbe dedans, ce soir je me trouve hideuse : bobonne, vieille fille, moche archi moche.

J’ai donc retourné toute ma garde-robe, et mis un peu plus le souk dans ma chambre qui ressemble pourtant en permanence à une zone sinistrée ! Pour finalement me rabattre sur une vieille, très vieille (achetée l’an dernier, donc limite périmée) fringue dans laquelle je me trouve passable.

Est-ce typiquement féminin, cette capacité à se trouver charmante un jour, et repoussante le lendemain ? Pourquoi toujours se prendre la tête sur une apparence que l’on ne peut changer, à la rigueur un peu modifier, mais réellement changer non. Sauf à avoir recours à la chirurgie. Je me suis souvent demandé ce que je changerais en moi si un chirurgien m’offrait une opération. Et je n’ai toujours pas trouvé la réponse. Car après réflexion, je changerais un peu de tout, donc rien de bien particulier. Je n’ai pas un gros défaut style nez difforme, seins trop petits ou trop gros, l’ensemble est banal. Le mot est dit, banal. Rien de bien effrayant, rien de bien transcendant. Pas de quoi se pâmer comme devant une Claudia Chou-fleur, une Adriana Carrément Bleue ou une Naomi Soupe Campbells. J’ai mon petit charme, du moins je l’espère, mais je ne serai jamais choisie pour le calendrier Pirelli, hélas trois fois hélas.

Cette réflexion m’est inspirée par la difficulté que j’ai eue à trouver quelque chose à me mettre sur le dos parmi les monceaux de vêtements qui peuplent ma vie et par cette chanson que j’ai en tête depuis quelques jours et dont un fidèle lecteur de ma petite chronique quasi quotidienne a eu la gentillesse de me transmettre les paroles : «Etre une heure, une heure seulement, Etre une heure, une heure quelquefois, Etre une heure, rien qu'une heure durant, Beau, beau, beau et con à la fois».

Et en effet, comme cela doit être fabuleux de ne pas se prendre la tête, car on l’a superbe, cette fameuse tête. De ne pas, régulièrement, se questionner : qu’ai-je fait de ma vie, que vais-je faire de ma vie, quels sont mes rêves, mes peurs. Arrêter de s’auto-saouler avec toutes ces questions sans réponse. Simplement, enfiler un jean, un simple petit top moulant, lâcher sa superbe crinière, ourler ses cils d’un soupçon de mascara (inutile vu leur longueur sidérante), un chouia de brillant à lèvres, et partir à la conquête du monde, sans aucun scrupule, sans risque, sans peur. Sentir le regard de tous sur soi. Se sentir admirée, adulée. Etre belle, naturellement, sans artifice, sans même le vouloir. Un don de Dieu. Et être conne (non que je me juge super intelligente, mais je parle d’être conne dans le vrai sens du terme : sois belle et tais toi), ne jamais se prendre la tête pour rien, simplement vivre, profiter sans penser au lendemain. Bon je m’en vais manger et danser, ça me la videra, ma tête 