8
mar

Un livre qui ne va pas plaire à Monsieur Sarkozy, c'est clair, mais je l'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

En cette journée de la femme, journée essentiellement de lutte contre toutes les discriminations dont elle est victime, ailleurs ou ici, même si ailleurs c'est bien souvent pire qu'ici, j'ai reçu, en vrai, en réel, en touchable, en bien orange, bien grand, bien brillant bien tout beau tout neuf comme un sou, mon nouveau-né Drôles de familles.  Et il sent bon le papier épais et neuf.

Quééén émotion ma bonne Dame, de le feuilleter enfin, mon premier livre pour enfant.

Alleye, je vous ai fait une chtite photo du livre dans son contexte, à mon bureau rien qu'à moi.

Et en cadeau bonus, y'a même un dossier pédagogique disponible avec le livre, proposé par l'association Alhert, Agir et lutter contre l'homophobie par une éducation au respect de tous, une assoc' parfaite pour cet ouvrage, qui ne lutte pas uniquement contre l'homophobie mais contre toutes les discriminations dont sont victimes les enfants nés dans une "drôle de famille", savoir une famille hors normes : monoparentale, homoparentale, recomposée, avec enfants multicolores venant de l'autre bout du monde...

Parce que, contrairement à ce que pense Monsieur Sarkozy, chez les enfants, c'est pas comme pour la bidoche, la traçabilité importe peu, c'est l'amour qui compte.

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07:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
mar

ça y est, sortie officielle de Drôles de familles

A offrir à tous les enfants qui vivent dans une drôle de famille... et peut-être aussi à ceusses qui vivent dans une famille dite "normale", afin qu'ils apprennent la tolérance...

Avec les superbes illustrations d'Ariane Delrieu.

Alleye, un petit avant-goût pour attiser votre curiosité...  juste un peu de patience, il sera dans toute bonne librairie d'ici quelques jours :

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09:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
mar

Moment béni ce matin... merci Guillaume !

Dans ma boîte : Demain, ce qui me garantit dès demain (ah ah ah) du pur bonheur au lit avec Guillaume Musso.

Et dans Demain, keske je trouve, çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, moment de bonheur pur bis, moment de grace intense, une dédicace de Guillaume pour moi rien que pour moi, avec un tout choli compliment.

ça c'est vraiment le bonheur du jour, ça vaut bien un petit-déjeuner avec Marc Levy (note que je me mords encore les doigts jusqu'au moignon d'avoir manqué ce petit-déjeuner, mais je crois en mon destin qui me réservera d'autres jolies surprises, amen).

Merci Monsieur Musso, merci XO pour ce bonheur du jour que vous m'offrez !

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30
jan

Drôles de familles : mon livre d'utilité publique

Et voilà, grosse surprise tout à l'heure au téléphone "rho, j'ai vu ton livre sur Amazon", "ben oui", "et la couverture", "aaaaaaaaaaaah, la couverture ?"...

Et c'est donc sur Amazon que j'ai découvert la couverture de mon petit dernier, donc pas en exclusivité ma bonne Dame, mais peu importe.

Mon petit dernier c'est mon chouchou, comme dans toutes les familles quoi.

Passqu'il est d'utilité publique, surtout avec ce qui se passe en France en ce moment avec les manif anti mariage gay.

Je l'ai écrit bien avant cette polémique, mais il tombe à pic (et ça rime).

Drôles de familles, ça parle, aux enfants, avec un texte de bibi et des illustrations tendres et dynamiques d'Ariane Delrieu, de toutes ces familles "pas comme les autres" : deux papas, deux mamans, une maman sans papa ou l'inverse, des familles recomposées, des parents multicolores, des enfants multicolores...

Parce que ces familles là existent de plus en plus, et puis parce que j'ai adoré écrire cette petite histoire, bien plus courtes que mes livres précédents, hé, c'est pour les nenfants hein, mais qui me tenait fort à coeur.

Alors, si vous connaissez de ces drôles de familles, conseillez-leur ce petit livre tout mimi, parce que l'intolérance, sous quelque forme que ce soit, c'est nul.

Et puis pour l'occasion, j'ai créé ma page d'auteure, enjoy.

Alors oui je me la pète : prout.

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20:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
déc

Drôle de famille – Anaïs Valente

"Le dimanche, on lit au lit"

Constatant avec étonnement que quelqu'un a commandé Le savoir écrire sur Amazon, mon livre paru en 2008 mais épuisé, je vais zieuter ce qu'il en est, et je réalise avec joie qu'il est à nouveau disponible, de même que Les bons plans, ça c'est chouette.  Finalement y'a que La célib'attitude qui n'est plus dispo qu'en format Kindle, mais on s'en moque, car Célibataire et fière de l'être, lui, est dispo, et il est encore mieux car illustré par la géniale Anaïs Depommier.

Premier étonnement donc.

Second étonnement quand, dans la liste des ouvrages à mon nom, je repère Drôle de famille.  Je sais cependant qu'une autre Anaïs Valente écrit des livres elle aussi, donc ça doit être d'elle.

Puis je vois "à paraître, 22 février 2013", et l'euro tombe.  Dieu que je suis blonde, Drôle de famille, c'est mon nouveau bébé, mon petit dernier, mon petit chéri à moi, oui oui oui, ça y est, il est officiellement annoncé !

Bah, je ne vais pas vous en dire plus, si ?  Allez, un indice : ça parle de drôles de familles !  Et puis c'est pour les petits.  Et puis il y a plein de jolies images dedans, même que je les ai vues et qu'elles sont belles belles belles comme le jour !

Voilà voilà, patience patience.

Et en cadeau une petite miette exclusive :

drole de famille.jpg

 

Et pour voir tous mes livres d'un clic, c'est ici.

2
mai

Oh oh oh and the surprize is : Le savoir écrire pour les filles (réédition)

Quatre ans après la sortie du Savoir écrire pour les filles, il est malheureusement épuisé et la collection pour les filles n'est pas rééditée.  Je trouvais d'hommage (oups lapsus, dommage, mais ça fait un joli hommage) que ce chef d'oeuvre ne soit plus disponible (dieu que je suis modeste), non je rigole mais j'ai eu envie de tester l'aventure Thebookedition.

Je vous présente donc la réédition du Savoir écrire pour les filles, en version encore plus mieux qu'en 2008, car avec une couverture faite par la talentueuse Chapeau Péruvien.

A découvrir ici !  En plus il est dispo (enfin il le sera dans quelques jours) en format livre ou pdf, que du bonheur.

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le savoir écrire couv verso.jpg

8
mar

minute de gloriole sur La deux (Sans Chichis)

Merci à Mostek qui vient de m'informer, because j'ignorais tout de ce petit reportage qui parle de moi deux secondes, citant "Le savoir écrire".  Dommage qu'ils ne se tiennent pas au courant de l'actu, les journalistes de Sans chichis, passque mon actu, c'est "Célibataire et fière de l'être" :)

Et puis Le savoir écrire, malheureusement, on le trouve plus, indisponible qu'il est, drame international pour les ceusses pas doués en écriture, bien sûr.

A découvrir ici, tout à la fin, paraît (perso, même pas vu, encore).

sanschichi.jpg

28
jan

Teaser...

Vous me reconnaîtrez facilement, je serai en survet rose brillant avec une cape mauve, en train de me battre avec une casée heureuse habillée pareillement.

 

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11
jan

ça y eeeeeeeeeeeeeeeeest... j'ai accouché

Ce matin, mon facteur adoré m'a apporté un petit colis.  Petit mais costaud, car pesant six tonnes et demi.

Dedans, mon nouveau-né, Manuel de survie : célibataire et fière de l'être, dont je vous ai déjà parlé alors je vais pas en remettre une couche.

Je l'ai touché, palpé, feuilleté, humé.

Ben il est tout beau, tout coloré, tout pratique, tout rigolo.

Je l'aime d'amour.

Je voulais vous le montrer en exclusivité, photographié sur ma table, sauf que mon appareil photo est déchargé, et mon chargeur a disparu, impossible de le retrouver à tous les endroits où il pourrait être malgré d'énormes fouilles.

Je suis dans la mélasse, pour ne pas dire pire.

Sniiiiiiiiiiif...

Dans la série bad news ou phrases qui tuent, j'ai eu droit à :

- j'ai parlé de ton livre à toutes mes amies mais elles sont pas intéressées (les garces étant mariées)

- ah c'est ton quatrième livre, non j'en ai lu aucun, jamais entendu parler de toi

Mais bon, promis, je ne tomberai pas dans le baby blues, na.

Je vous laisse, je file chercher mon chargeur, tchu, j'ai trop d'ordre, quand il traînait sur ma table je le retrouvais toujours, maintenant que je l'ai rangé voilà le résultat...

add. du 12 janvier.  Après de vaines recherches, j'abandonne l'idée de trouver mon chargeur, snif, il est perdu, mort, enterré.  Je vous ai donc scanné la couv, vu qu'il m'est impossible de vous montrer le livre en photo.  A l'intérieur, des dizaines d'illus de la talentueuse Anaïs Depommier, avec un tel prénom, on était faites pour bosser ensemble...

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20:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
oct

L'interview Skynet

Avec 24 heures de retard, la voici...

Anaïs Valente est-elle un personnage de fiction ? Ou est-ce juste un pseudonyme ?

C’est juste un pseudonyme, car tout ce que contient mon blog n’est que la pure et dure réalité de mon existence. Aucunement de la fiction. Pas toujours dans la bonne chronologie, parfois avec retard, parfois avec de légers changements pour préserver l’anonymat des protagonistes, mais rien n’est inventé, tout est réel et vécu, même les drames les plus dramatiquement dramatiques de ma vie.

Ton blog existe depuis 2006. Comment celui-ci a-t-il évolué au fil des années ? Et toi ?

En près de cinq ans, le blog a pas mal évolué. Les billets étaient plus courts au début du blog, avec le temps, j’avoue que je m’étale de plus en plus, comme la culture que je n’ai pas (même si ces derniers temps je fais des notes très courtes relatant mes déboires sur les sites de rencontres). En 2006, je ne parlais que d’amour et de rencontres, ensuite j’ai eu envie de parler de tout. Par contre, j’ose moins aborder certains sujets, car mon anonymat a disparu dans la nature au fil du temps. A l’époque, je pouvais parler de tout et de tous ceux qui m’entouraient sans risquer qu’ils se reconnaissent. Actuellement, je ne peux plus. Je regrette parfois ce bon vieux temps de 2006. Quant à moi, j’ai peu évolué depuis 2006, à part quelques rides et un cheveu blanc. Toujours la même envie d’écrire, malgré le manque de temps. Je remarque que plus j’écris plus j’ai envie d’écrire, moins j’écris moins j’ai envie d’écrire, donc les pauses de quelques jours ne sont pas bonnes du tout pour ma créativité.

Tu as eu plein de supers beaux projets entre-temps (littéraires entre autres), pourquoi avoir continué à bloguer malgré tout ?

Les deux ne sont pas indissociables, ils sont plutôt complémentaires, je dirais. Et les lecteurs du blog ne sont pas nécessairement ceux des livres. Le blog permet également une totale liberté, ou presque. Mais en effet, tous ces livres et ces chroniques presse n’auraient pas existé sans le blog, et il faut avouer que c’est du pur bonheur. Je vous réserve d’ailleurs unenouvelle surprise pour 2012… voire deux !

Quelle est la plus belle rencontre (amoureuse ou non !) que tu aies faite grâce à ton blog ?

Il y en a eu plein, bien sûr : des hommes adorables, même si pas (encore) l’homme de ma vie, des lectrices sympathiques comme tout, l’équipe du magazine Flair, l’équipe de Plug lors du reportage sur Namur auquel j’ai participé, d’autres blogueurs géniaux (je pense notamment à Jules ou à Oli l’ami des chevaux), l’équipe Skynet aussi (sans jouer la lèche-botte). Ma plus belle rencontre, si je ne devais n’en choisir qu’une, ce serait Rachel Colas, autre blogueuse (http://plaisir-d-ecrire.skynetblogs.be/) que j’ai connue grâce à mon blog, avec qui le courant est immédiatement passé, avec qui j’ai participé au joli projet Nunya, un livre vendu au profit d’une école au Togo, et avec qui j’ai un nouveau big projet de la mort qui tue la vie pour les prochains mois.

Tu traînes pas mal avec des blogueuses illustratrices me semble-t-il. N’aurais-tu pas raté ta vocation ? ;)

Cette question m’amuse au plus haut point, car il faut croire que j’ai toujours eu une âme d’artiste qui s’ignorait avant 2006. Toute gosse, je dessinais de petites BD qui faisaient le bonheur de ma mère (dans ses yeux, elles étaient parfaites, en réalité, elles étaient bof). J’ai toujours rêvé de jouer du piano (rêve réalisé depuis un an, même si je suis totalement nulle). Et il y a deux jours, voilà pourquoi la question m’a fait éclater de rire, j’ai demandé des renseignements sur un cours pour apprendre à illustrer mes notes… Donc oui, j’ai sans doute raté ma vocation, ou plutôt une vocation complémentaire à celle de l’écriture, car je pense que le meilleur faire-valoir de mes notes serait qu’elles soient illustrées. Encore faut-il que j’en aie le talent… et ça, cela reste à prouver…

Tu as énormément de catégories sur ton blog. Mais quel est le sujet sur lequel tu préfères écrire ?

C’est très variable en fonction des moments et de mon humeur. Une catégorie pour laquelle je ne serai cependant jamais à court d’idée : Anaïs râle. On ne se refait pas… En ce moment, j’alimente pas mal la catégorie Anaïs et ses rencontres foireuses, il faut l’avouer, même si bien sûr, je préférerais de loin écrire dans la catégorie Anaïs et ses rencontres boum boum… avis aux amateurs !

« Une femme indépendante mais qui rêve du grand amour, émancipée mais qui milite pour le retour de la galanterie, accro au shopping, cœur d’artichaut, victime du jean slim, citadine névrosée mais idéaliste, bonne copine et langue de vipère ! » C’est tout toi… Mais si tu devais te décrire avec tes mots, en trois lignes, qu’écrirais-tu ?

Née à Namur, elle a, comme l’escargot qui représente sa ville chérie, une carapace bien dure qu’il vous faudra percer tout en douceur, à grands coups d’humour et d’amour, avant d’atteindre son petit cœur de beurre en quête d’absolu.

Ou trouves-tu le temps de rédiger toutes ces longues notes (sans jamais une faute d’orthographe), de mener à bien 36.000 projets en même temps, d’avoir une vie sociale, de lire, de bosser, … Alors, c’est quoi ton secret ?

Rho ben si, y’a des fautes, j’en retrouve encore bien souvent, horreur et damnation. Pas de secret, il me suffit pour cela de négliger le négligeable : repassage, préparation de repas sains et équilibré et nettoyage. Et puis j’ai la chance de bosser à temps partiel, ce qui libère de précieuses heures. D’autant qu’en plus de bloguer, d’avoir des projets, une vie sociale et tout et tout, je me permets le luxe de glander, et plutôt deux fois qu’une.

Le jour où tu ne seras plus officiellement célibataire, tu fermeras Le-célibat-ne-passera-pas-par-moi ?

Bien sûr que non, j’aurai tant de nouvelles choses à raconter.

Et un roman… T’y as déjà pensé ?

Oh que oui, j’ai toute l’histoire en tête et j’ai même son titre, déjà. Reste à l’écrire, un détail quoi. Mais j’avoue que je suis plus douée pour les histoires courtes que pour les romans, alors dieu seul sait si je m’y mettrai un jour…

12:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (23) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
sep

Mon chtit édito Yahoo est paru

Y'a quelques semaines, Yahoo me demandait de pondre un chtit édito sur la vie des femmes célibataires d'aujourd'hui.  Alors j'ai pondu...  Et c'est paru.

Bon, j'ai un peu de retard à vous l'annoncer, car j'attendais qu'on m'avertisse de la parution, mais Yahoo m'a oubliée. 

Mais voici, mon édito est à lire ici, et si vous aimez, ben recommandez-le sur Culchèvre, alias Fesse-bouc, merci les petits zamis.  Bon, la mise en page est merdique de chez merdique, zont pas respecté mes paragraphes, mais ça vous fait un chtit inédit à découvrir, quoi...

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20:46 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Planète célibataire = blog BD du jour

A découvrir ici !!!

 

Et le texte de l'interview :

Date de création?

Le 1er janvier 2011, et il mourra le 31 décembre 2011, voire un peu plus tard je pense, pour que les lectrices fassent un sevrage tout en douceur (je ne voudrais pas susciter de crises de manque)

En quelques phrases, comment décririez-vous votre blog?

Il s’agit d’un blog lancé avec l’appui de Skynet Lili et de 52 illustratrices et -teurs, une sorte d’agenda qui offre chaque matin un conseil rigolo, une recette ou une idée de méditation ou de réflexion, pour les célibataires, afin qu’elles soient heureuses de leur statut durant toute une année. Le conseil est écrit par mes soins et chaque semaine une illustratrice différente (et quelques –teurs) propose ses œuvres pour mettre en avant le conseil, avec un talent fou.

Quelle est la fréquence des mises à jour?

Chaque matin à dix heures précises.

Combien de temps consacrez-vous à votre blog?

Actuellement, une heure ou deux par semaine, pour la mise en place des billets, mais j’y ai consacré de nombreuses heures en 2009 et 2010 : rédiger les 365 billets à l’avance, trouver les 52 illustratrices (et quelques –teurs), organiser tout ça, faire traduire (car le blog existe en français mais également en néerlandais)

Quelle est la la fréquentation quotidienne de votre blog?

Je ne sais pas trop, je ne consulte plus les statistiques d’aucun de mes blogs, je sais juste, d’après Skynet Lili, que la fréquentation a doublé en avril dernier, et que c’est un big succès de fréquentation.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à publier votre travail sur internet?

J’ai un blog totalement perso (http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be) que je tiens depuis octobre 2006, quotidiennement. J’ai eu l’idée de cet « agenda » en 2009, je l’ai rédigé puis j’ai proposé à mon hébergeur habituel, Skynet, de le mettre en place, ce qui fut fait le 1er janvier de cette année.

Avez-vous d'autres activités ou d'autres projets dans le domaine du dessin et de la bande dessinée?

Je n’ai aucun projet dans le domaine du dessin, vu que je ne dessine pas J, mais j’ai écrit trois livres et collaboré à deux autres, j’ai également écrit des chroniques dans un féminin belge et dans divers journaux, de plus j’ai quelques projets top secret en attente…

Pour terminer, Pouvez-vous citer trois blogs bd que vous suivez avec assiduité?

Trois seulement ? Je tente de suivre les blogs des illustratrices qui ont collaboré à Planète célibataire, même si cela n’est pas facile, il y a tellement de talentueux blogs à visiter. Sinon j’adore le blog de Pénélope Bagieu, comme tout le monde, celui de Petit bordel qui est à mourir de rire et celui de Happychikubi, totalement beauuuuuuuuuuuuu. Mais il y en a plein plein d’autres que je visite et qui sont superbes, j’en bave de jalousie.

L'avis de Bédé News:

Venez célébrer les grands plaisirs et petits avantages de la vie de célibataire! Avec le blog Planète célibataire, Anaïs Valente, accompagnée d'un(e) illustrateur(trice) différent chaque semaine, s'amuse à relever les bons moments mais aussi les déconvenues de ceux qui ne sont pas en couple. A visiter dès maintenant: le blog devrait s'éteindre le 31 décembre prochain.

21
mai

Je suis « la célibataire la plus branchée du royaume », c’est Club rtl qui le dit

J’ai failli m’évanouir en découvrant cette émission de Club rtl qui est apparemment passée début mai mais dont j’ignorais tout.  

J’étais donc chez mon ami Google en train de faire une petite recherche, et vlà que je découvre un lien bizarre qui semble parler de moi… sur le site de Club rtl.

Une émission consacrées aux blogs, qui fait la part belle à une star suédoise du web, mais qui, in fine, réserve une petite bafouille à mon sujet, et Sandrine Daens de dire « Chez nous, nous avons aussi nos blogueurs et nos bloggeuses célèbres... C'est le cas d'Anaïs Valente, la célibataire la plus branchée du royaume. Son blog « le célibat ne passera pas par moi » a été visité par plus de 2 millions d'internautes depuis son lancement en 2006. »

Trop cool.

Mais bon, je vous rassure, je suis sans doute la célibataire la moins branchée du royaume, et ça vous le savez, chers petits lecteurs.

N’empêche, ça fait tout bizarre de savoir qu’on a parlé de moi la TV.  

Ça me fait penser que j’ai aussi eu un petit article dans le Gaël de ce mois, dans les pages consacrées à Namur, si le cœur vous en dit…

Alors, l'émission est à voir ici à la sixième minute seulement (le début est intéressant, ça montre comment cette belle suédoise a déjà gagné 500.000 euros) et ça donne ça :

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24
jan

Une chtite interview de Fashiongeekette sur Beautiful Belgian Blogger

A découvrir iciiiiiiiiiii.

Je précise tout de même que moi pas être journaliste, moi être simple blogueuse belge...

Merci à Teddy d'avoir suggéré mon nom pour cette interview, et merci à Fashiongeekette pour sa gentillesse.

 

Aujourd'hui, j'ai l'énorme plaisir et surtout l'honneur d'accueillir une blogueuse célèbre. J'ai nommé Anaïs Valente. Rien que d'écrire son nom, j'ai déjà le coeur qui bat. Anaïs est blogueuse depuis de nombreuses années. Mais pas uniquement. Elle est également auteur et a déjà la publication de plusieurs livres, que dis-je oeuvres, à son actif. Une vraie journaliste accomplie. Tout ça pour vous dire que quand Teddy m'a suggéré d'interviewer Anaïs et que celle-ci a spontanément proposé sa participation, j'ai sauté au plafond. Je vous présente donc ici, l'interview de Anaïs Valente.

Question 1 : Pourquoi le choix de ton pseudonyme ?

Rha, c’est une très très longue histoire, que j’ai racontée sur le blog. La voici, en version super résumée, donc moins soporifique :

Anaïs Valente n'est pas née dans un chou. Ni dans une rose. Elle est née un soir d'automne 2006, dans ma cervelle de déneuronée. Je décide de créer un blog. Sauf qu’il me faut un pseudo. Anaïs. Un prénom que j’adorais quand j’étais ado, même que j’aurais sans doute préféré m’appeler ainsi.

J’ai été Anaïs du 28 octobre 2006 à juin 2007 environ, quand j’ai signé mon contrat avec Marabout/Hachette, pour « La célib’attitude ». Car être éditée sous « Anaïs », tout seul, m’a paru impossible. Un prénom seul, ça fait un peu « prostituée ». Ben si, ça fait prostituée. Il me fallait un nom de famille. J’ai donc dit à ma collègue, au bureau « bon, il me faut un nom de famille, t’as pas une idée ? »

Elle a ouvert internet explorer, s’est connectée sur le site de l’Acina, notre cinéma local, et a ouvert la page des films. On a vu un film et le nom de son réalisateur. Valente. Ça sonnait bien.

C’est ainsi que je suis devenue Anaïs Valente.

Question 2 : Comment t'es venue l'idée de créer un blog ?

J’avais rédigé quelques mois auparavant une sorte de « journal de mes rencontres sur internet » pour le magazine Flair, avec lequel j’avais déjà collaboré auparavant. Le projet n’ayant pas abouti, j’ai rangé mon document word dans un coin du PC. Quelques temps plus tard, je suis retombée par hasard sur ce journal et j’ai trouvé idiot que ces textes restent inutilisés. Dix minutes plus tard, « Le célibat ne passera pas par moi » était créé.

Question 3 : Quels sont tes sujets de prédilection ? Quels sont les sujets que tu n'aborderas jamais ?

Je n’ai pas de sujets de prédilection, même si j’ai pu constater que mes lecteurs adooooorent quand je raconte mes rencontres foireuses, les vilains. Mais moi, tout m’inspire dans la vie : mes trajets en bus, une mouche qui passe, un repas au resto, un film vu, un livre lu, la moindre petite anecdote m’amuse… Je vois un seul sujet que je n’aborderai jamais : la politique, vu que je n’y comprends rien et que ça ne m’intéresse pas. Bon, je ne parle pas non plus histoire et géographie, j’avoue, mais qui en parle sur son blog ?

Question 4 : Comment as-tu choisi ta plateforme de blog actuel ? En es-tu satisfaite ?

J’avais déjà tenu quelques blogs sur Skynet avant ce blog actuel, j’avais donc l’habitude de la plateforme et vu ma blonditude en informatique, cela m’a semblé pratique d’y rester. J’avoue cependant avoir totalement oublié comment l’idée de Skynet m’est venue, ça fait tellement longtemps… Je suis très satisfaite de ma plateforme car :
- elle est belge (cocoricoooo)
- elle est « humaine », gérée par des humains que l’on peut contacter
- elle a changé récemment et connaît très peu de bugs depuis
- elle m’a offert tout récemment un nouveau design que j’adore
- elle collabore avec moi pour mon petit nouveau, Planète Célibataire, un blog illustré, totalement différent du mien, que je réalise avec la collaboration de plus de 50 illustratrices, à raison d’une illu et d’un conseil rigolo par jour (http://www.planete-celibataire.be/)

Question 5 : Quelle est la chose qui te plait le plus sur ton blog ? Et celle que tu préfères le moins et que tu souhaiterais améliorer ?

Euuuuh, question difficile. Impossible de dire ce qui me plait le plus sur mon blog, je n’en ai aucune idée, j’aime mon blog dans son ensemble en fait, même s’il est plein d’imperfections (et de fautes d’orthographe, la honte absolue). Ce que je souhaiterais améliorer : la réactivité des lecteurs, qui commentent peu, ce que je regrette vivement, c’est triste, parfois, un billet sans le moindre commentaire.

Question 6 : Sur quel type d'engin rédiges-tu tes articles ?

Sur un vieux PC qui doit dater de 2004 je pense, tombé plusieurs fois malade, mais qui tient le coup, et sur un laptop adopté en 2007, qui m’a été bien utile lors de la rédaction de mes trois livres, que j’ai pu faire sur ma terrasse au soleil, que du bonheur (du moins quand la drache nationale n’était pas de la partie).

Question 7 : T'arrives-t-il de blogger du "belge" ? Si oui, quel type de sujets ?

Si je blogue belge, c’est pas hasard et en fonction de mon quotidien et non pas par volonté absolue, même si je revendique ma belgitude. J’aime parler bouffe, je parle donc des restos de ma région par exemple. J’ai aussi rédigé un billet gourmand sur les livres Le goût des Belges, permettant aux lecteurs de découvrir ce qui est siiiii boooon chez nous (à voir ici http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/archive/2008/12/28/le-gout-des-belges.html pour le texte, et ici http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/archive/2008/12/28/le-gout-des-belges-suite.html pour les photos). Autre billet belge, « Wallonieland 29 août 2011 » (http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/a...), écrit un jour de hargne contre le séparatisme, en 2007… Donc j’aime bloguer belge si cela m’inspire, sans me sentir pour autant obligée et sans chercher le « sujet belge » à tout prix. De toutes façons, je ne cherche pas les sujets, ils s’imposent à moi en fonction de ma vie.

Question 8 : Quel est ton plat belge préféré ? Quel truc belge recommanderais-tu à tous tes lecteurs/lectrices ?

Les chicons au gratin avec de la purée. J’insiste sur la purée, car certaines personnes dénuées de bon sens le mangent avec des frites, c’est un scandale à la belge. Par « truc belge », tu entends un « truc » à manger ? Alors : les frites, de la friterie of course, les cuberdons, les macarons Darcis, les lasagnes Farniente et le chocolat Côte d’or au lait. Nan, je ne suis pas sponsorisée par ces marques, ce sont simplement les meilleures…

Question 9 : Quel serait le meilleur conseil que tu pourrais donner à un bloggeur débutant ?

D’écrire pour le plaisir, uniquement pour le plaisir, rien que pour le plaisir. Du plaisir viendra la durée. Si on blogue pour faire comme tout le monde, par obligation, pour gagner de l’argent ou pour avoir un maximum de lecteurs, ça ne mène à rien.

Question 10 : Pourrais-tu compléter cette expression : pour moi, mon blog c'est… mon exutoire.

Question 11 : Enfin, quel bloggeur/bloggeuse belge souhaiterais-tu voir interviewé ici ?

Mon amie Rachel Colas. http://plaisir-d-ecrire.skynetblogs.be/

Voila, c'est déjà fini. J'espère que vous aurez apprécié cette interview. Vous pourrez découvrir le blog d'Anaïs à cette adresse : http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/.

Et également, à découvrir de toute urgence, Planète Célibataire : http://www.planete-celibataire.be/

Je tiens à remercier une dernière fois Anaïs pour sa participation et sa gentillesse. Merci mille fois.

Merci aussi aux lecteurs et lectrices qui suivent la série. Si vous avez des suggestions, des candidats ou si vous souhaitez vous-même participer, n'hésitez pas à me contacter.

16:41 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
jan

J'va être jalouse...

Classement Skynet du jour.

Vlà que Planète célibataire est classé avant mon blog à moi, titchu.

Si c'est pas malheureux.

Nan, je rigole, chuis hyper contente, of course, qu'il soit si beaucoup visité après seulement deux jours, que du bonheur.

classement 2 janv.JPG

18:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
déc

Rhoooooooooooooo, regardez...

Ce que la Miss de Carnet ordinaire a dessiné : moua.  J'adore.

Et j'adore qu'elle rappelle les échanges d'étiquettes auxquels on a procédé, passque j'ai oublié d'en parler fichtre. Heureusement j'ai une photo.  Malheureusement je la retrouve pas.

Et j'adore qu'elle dise que le nom de mon blog est fastoche à retenir.  Titchu, j'avais bu le jour où j'ai inventé ce nom, je ne vois que ça.

Et j'adore ses petits dessins et ses anecdotes à voir ici.

Et j'adore classer ça dans "revue de presse", ça fait tellement "je me la pète".  Ben je le mets dans "je me la pète" aussi, du coup.

 

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20
sep

Le bonheur... keske je me la pète grave

J'apprends que j'ai été sélectionnée pour le concours photos amateur du Jardin, rappelez-vous, vous aviez donné votre avis sur les photos que je voulais proposer...

Et bien voilà, mon bébé cygne adoré a été sélectionné...

Chuis heureuse de chez heureuse.

Par contre, l'équipe du Jardin extraordinaire n'a pas prévenu les sélectionnés (c'est nul) et personne ne m'a avertie avant ce matin (c'est re-nul), il est donc trop tard pour voir l'émission en rattrapage sur le net (c'est re-re-nul).  Si quelqu'un l'a... j'aurais aimé voir ça moi... mais j'étais à la mer.  Vraiment dommage que la RTBF ne prévienne pas, un petit mail ça coût rien, rondidju... Appel à votre solidarité messieurs dames...

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12
sep

Journal d’une paresseuse (quatrième et dernière partie)

vip_paresseuses.pngEn mars 2007, je commençais l'aventure "paresseuses" : écrire mon premier livre, un guide rigolo et pratique sur le célibat.  Bon, tout ça, vous le savez.  Ce que vous ignorez c'est que durant les treize mois et des poussières qu'a duré cette aventure, j'ai tenu un chtit journal, pour immortaliser mon ressenti, mes angoisses et mes joies.  Un journal top secret, vu que je pouvais pas en parler ici.  Le but était de le publier sur ce blog le jour de la sortie officiel de "La célib'attitude".  Mais, ce jour venu, j'ai trouvé que ça faisait vraiment "je me la pète grave de chez grave de raconter tout ça".  Alors j'ai rien publié.

Ça fait deux ans presque et demi que le livre est sorti, c'est maintenant de l'histoire ancienne... alors, vu que durant quelques jours, je vais pas être cap' de vous publier des nouvelles fraîches de bibi et de la vie de bibi, je me suis dit que c'était le moment c'était l'instant de vous faire découvrir tout ça. 

Quatre jours pour vous faire découvrir cette tranche de ma vie restée secrète...

Bonne lecture.

 

 

QUATRIEME ET DERNIERE PARTIE

 

2 février 2008 

Maintenant que je sais que mon livre va sortir (aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah joiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie incommensurable), j’ai décidé de le relire.  Ben oui quoi, faut bien savoir s’il est chouette, mon livre.  Je ressors donc mon manuscrit tout gribouillé que je n’ai plus regardé depuis ce fameux 3 septembre, afin d’éviter les poussées d’angoisse et les crises d’urticaire galopant.

Première page : deux fautes !  Je le jure, plus jamais je ne critiquerai les livres bourrés de fautes, puisqu’après trois séances de relecture par bibi, j’en trouve déjà deux en une seule malheureuse petite page.

 

13 février 2008 

En ce jour fatidique, veille de Saint-Glinglin, j’ai l’autorisation d’annoncer la sortie prochaine de mon guide des paresseuses à la journaliste qui vient m’interviewer sur mon blog.  Excitation, emballement, folie furieuse.  Je n’y crois toujours pas, il faudra que je l’aie en main pour enfin réaliser que ce livre, c’est le mien.  Mon petit bout rien qu’à moi (on dirait que je parle d’un bébé).  Et voilà, j’en parle, j’en parle et j’en parle encore.  L’article est reproduit sur le blog, donc ça y est c’est officiel, je peux enfin en parler.

 

15 février 2008

Une idée saugrenue me vient en tête : et si je tapais « le célibat des paresseuses » sur Google ?  Trois résultats :

-         un forum sur lequel une célibataire s’exprime, expliquant qu’elle vient de lire « le célibat des paresseuses »… là j’ai un gros doute je promets de n’avoir fait lire le manuscrit par personne de chez personne

-         une page de mon blog, logique implacable

-         l’annonce de la sortie du livre sur le site officiel de Marabout… aaaaaaaargh, ça me fait un effet très étrange… d’autant plus étrange que j’y suis reprise comme Anaïs Namur… « premier livre d’Anaïs Namur ».  C’est cela oui…  Va falloir remédier à cet insignifiant détail : moi c’est Anaïs Valente, et avec l’accent s’il vous plait.

Chuis contente.  Tout simplement contente.

 

22 février 2008 

Un mail de chez Hachette.  Mon « bébé » fera 256 pages.  Argh.  Emotion.  Mon bébé.  Une grossesse de presqu’un an, c’est pas un éléphanteau ça ?  Dernière précision importante : mon BAT va arriver la semaine prochaine par UPS.  A-t-on idée d’utiliser des abréviations incompréhensibles pour les belges.  Enfin j’imagine que ça veut dire en express car tout d’un coup tout se précipite, ça doit sortir en mai, donc j’aurai 24 heures à tout casser pour le relire et faire mes observations puis le renvoyer je ne sais même pas où.  Ça va t’aller ça va t’aller je sais que ça va t’aller.  Je me sens envahie d’un stress immense, là, d’un coup.  Ça va être « scherp » comme on dit chez nous.  Je devrais peut-être aller direct à Paris le chercher (et en profiter pour goûter les macarons Hermé, paraît qu’ils sont meilleurs que les Ladurée, puis j’irais m’offrir quelque chose pour fêter l’événement).  Non allez je vais gentiment patienter.  Mais vivement la semaine prochaine !  Et pourvu qu’en le relisant je ne me dise pas « mais qu’il est nul ce livre ma parole ». 

 

27 février 2008

Deux jours que je suis sur des charbons ardents : mon BAT doit arriver, livré en express par porteur ou par pigeon voyageur, je ne sais plus... mais je l'attends.  Et je suis au bureau.  La concentration est délicate.  Voire impossible.

Et puis le voilà, mon BAT.  Sur pages A4.  Mais avec la trame "paresseuses", les titres « paresseuses », les petits dessins de Soledad.  Waw !  ça me fait tout drôle, je me sens au bord de l'évanouissement.  Joie intense.

Et puis, subitement, angoisse : un seul exemplaire.  Et si, en rentrant chez moi, une tempête faisait s'envoler les 256 pages dans tout Namur ?  Et si, durant la nuit, un incendie ravageait mon home sweet home ?  Il me faut le photocopier vingt fois, le mettre au coffre à la banque, le cacher sous mon lit, le scanner sur CD-rom, en déposer chez mostèk, chez moustique ... qui sont bien sûr au courant maintenant.  Mostek depuis quasi le lendemain de la proposition de l'éditeur, passqu'elle avait un "paresseuse" chez elle, alors je me la suis jouée grave "tu aimes bien les paresseuses ?  ah, et si je te disais que tu avais devant toi quelqu'un qui va en écrire un, de paresseuse..."  Moustique l'a su un chouia plus tard, quand j'ai plus pu me retenir, en grande bavarde que je suis.  Bon, oùsque je peux le mettre en lieu sûr ?  Il me faut le mettre en lieu sûr...

Et puis surtout... il me faut le relire... entièrement. excitation excitation...  Allez, je rentre chez moi et je m’y mets.

 

6 mars 2008 

Anaïs Valente, mon nom c’est Anaïs Valente.  On dirait qu’une concrégation anti-moi s’est liguée pour faire en sorte que ce nom n’apparaisse jamais…  Sur le site Marabout, je suis transformée en Anaïs Namur, joli, mais Namur, c’est ma ville, pas mon nom.  Et sur Amazon, voilà qu’ils ont mis mon vrai nom, de naissance, de baptême, celui que je protège plus que tout au monde.  Mais comment esskizontsuça hein ???   Chuis de mauvaise humeur tiens, là, tout de suite.  Alors je crise, j’angoisse, je râle.  Branle-bas de combat chez mon éditeur chéri : zont jamais eu ce problème, comprennent pas.  Pourkwaaaaaaaaa mwaaaaaaaaaaaa ?  Passque chuis blonde, et je transforme en blond tout ce qui m’entoure, créant des foirages monstrueux, voilà tout ma petite Anaïs.  Comme les alchimistes transforment tout en or, moi je transforme tout en catastrophe.

 

14 mars 2008 

Voilà, je suis redeviendue Anaïs Valente, mon livre va sortir le 7 mai, plus que même pas soixante fois dormir... et, telle une fourmi travailleuse, j’ai des tas d’autres envies.  Envie de dormir surtout... Mais aussi envie de créer à nouveau, des tas de choses...  J’attends impatiemment de découvrir la couverture de mon bébé, mon tout petiot, mon chéri, mon chérubin d’amour, mon livre.  Elle sera violette.  Je ne sais rien de plus.  Mystère et boule de gomme.  Attendre, toujours attendre...  Impatiente, toujours impatiente...

 

20 mars 2008

Printemps, ou presque.  J’ai reçu l’image de la couverture.  Je l’aime d’amour.  Elle est belle comme tout !  Elle me ressemble.  Meuh non, pas niveau beauté, juste que c’est mon style, niveau couleurs et tout et tout.  Et le titre de mon bébé à changé : « la célib’attitude des paresseuses ».  J’aime bien.  C’est le titre définitif, après « le céli(com)bat des paresseuses », trop féministe, et « le célibat des paresseuses », trop larmoyant.  J’aime.  Etrangement, cette couverture que j’ai sous les yeux (et que je vais tout le temps regarder, je suis comme un gosse qui reçoit son cadeau à Saint-Nicolas), concrétise le projet qui se prépare depuis un an (un an dans deux jours, plus exactement).  C’est du réel, presque palpable.

 

30 avril 2008

Tout est calme, très calme.  J'attends.  Et là, au bureau, sur le coup de midi, je reçois mes exemplaires, alors que je ne les attendais que dans une semaine.  Excitation, danse de la joie qui empêche Mostek et Moustique de bosser (eh oh, il est midi).  Appeler maman pour prévenir que l'accouchement s'est bien passé.  Et admirer cette petite chose mauve que j'ai dans les mains.  J'ouvre au hasard, je lis quelques phrases, ne réalisant pas que je les ai écrites, et paf, à la quatrième phrase seulement, une faute.  Je veux mourir.  Une faute.  Comment ai-je pu laisser passer une fooooooooooote.  Vite vérifier dans mon manuscrit d'origine.  La faute n'y est pas.  Sacrebleu, diantre, horreur et damnation.  Une faute est apparue sans que je le réalise.  Je veux mourir.  Faut rapatrier tous les exemplaires afin que je corrige à la main.  Faut rajouter un erratum.  Faut faire quelque chose, pitiéééééééé. 

 

Conclusion… 7 mai 2008 - sortie officielle

Je dis ça je dis rien, mais si vous achetez sept exemplaires du Célibat des Paresseuses, que vous l’offrez à sept amies, les invitant à faire pareil, vous aurez septante ans de bonheur devant vous, l’argent coulera à flot, l’amour sera au rendez-vous, l’amitié sera parfaite.  Si vous n’offrez pas vos sept ouvrages (que vous les gardez pour vous, petits filous) ou, pire que vous ne les achetez pas, vous serez instantanément transformés en crapauds ou en sorcière, c’est selon, la misère s’abattra sur vous, votre GSM tombera en panne, les morpions envahiront vos demeures et les lasagnes Farniente seront rances à tout jamais.

Je dis ça je dis rien.

 

Voilà, c'est fini, vous savez tout de ces mois incroyables et stressants à mort... j'espère que ça vous a plu.  A demain pour de nouvelles aventures.  Et puis quelques photos souvenirs : la toute première photo de mes exemplaires d'auteur

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Le délire avec Mostek chez Agora et Club à Namur.

 

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et les photos des participantes au concours "faites voyager la célib'attitude", que j'ai adooorées recevoir... si vous l'avez chez vous et que le coeur vous en dit... j'agrandirais volontiers ma collection :)

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11
sep

Journal d’une paresseuse (troisième partie)

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En mars 2007, je commençais l'aventure "paresseuses" : écrire mon premier livre, un guide rigolo et pratique sur le célibat.  Bon, tout ça, vous le savez.  Ce que vous ignorez c'est que durant les treize mois et des poussières qu'a duré cette aventure, j'ai tenu un chtit journal, pour immortaliser mon ressenti, mes angoisses et mes joies.  Un journal top secret, vu que je pouvais pas en parler ici.  Le but était de le publier sur ce blog le jour de la sortie officiel de "La célib'attitude".  Mais, ce jour venu, j'ai trouvé que ça faisait vraiment "je me la pète grave de chez grave de raconter tout ça".  Alors j'ai rien publié.

Ça fait deux ans presque et demi que le livre est sorti, c'est maintenant de l'histoire ancienne... alors, vu que durant quelques jours, je vais pas être cap' de vous publier des nouvelles fraîches de bibi et de la vie de bibi, je me suis dit que c'était le moment c'était l'instant de vous faire découvrir tout ça. 

Quatre jours pour vous faire découvrir cette tranche de ma vie restée secrète...

Bonne lecture.

 

 

TROISIEME PARTIE

 

Vendredi 20 juillet 2007

12h22, c’est un grand jour, je viens de dépasser les 200.000 caractères.  200.049 exactement.  Pour rappel, je dois en fournir de 250.000 à 300.000.  Vu les chapitres que je dois encore traiter, j’atteindrai sans doute les 300.000.

Je réalise à quel point écrire est un vrai travail : il faut établir un plan de travail, recueillir des informations pertinentes et utiles, s’assurer de leur véracité (d’autant que je suis belge et que le livre sera distribué en France, pas questions dès lors de fournir des informations typiquement belges, notamment dans le domaine juridique). 

Je suis dans un état d’alerte permanent, quoi que je fasse, où que je sois, je pense « livre livre livre ».  Je scrute mes chapitres dans ma tête, histoire d’avoir des idées.

Un vrai travail, je vous dis !

 

Mercredi 25 juillet 2007 

Une grosse enveloppe brune dans ma boîte ce soir.  Aucune adresse d’expéditeur.  J’ouvre, sans réelle curiosité, imaginant une publicité quelconque, et je découvre mon contrat d’auteur, MON CONTRAT D’AUTEUR.  Je fais des bonds de gazelles dans tout le living.  Dans « mon contrat d’auteur », y’a le mot auteur.  Suis-je une auteure ?  Est-ce bien vrai ?  Et puis y’a contrat, que je vais signer après lecture, qui détermine mes obligations et mes droits.  Je n’en reviens pas.  Un contrat d’auteur.  Noir sur blanc.  Ce n’était pas un rêve.  Reste à signer et à renvoyer… et surtout à terminer mon manuscrit !

 

Vendredi 27 juillet 2007

250.955.  250.955.  250.955.  Voilà, j’ai atteint le nombre de caractères minimum prévu dans mon contrat.  Je me sens comme libérée.  Mon manuscrit n’est pas terminé, loin de là, mais je n’ai plus cette pression que je me suis mise (pression inexpliquée, puisque j’ai encore deux mois pour rendre la dernière mouture de mon manuscrit).  J’ai plusieurs chapitres à fignoler et tout le texte à relire, corriger, mettre un peu plus à ma sauce avec des traits d’humour.  Mais j’ai pu y arriver, j’ai atteint ce seuil fatidique des 250.000 caractères, en pile un mois, puisque j’ai commencé à travailler mon synopsis pour le transformer en livre le 28 juin.  Je me sens bien.  Bon, j’ai lu mon contrat plusieurs fois, s’ils n’aiment pas le manuscrit, ils peuvent tout annuler, et on en reste là.  Logique.  Mais quel stress, encore une fois…  Je passe tout le temps de « ce que j’ai écrit est chouette, intéressant, avec un zeste d’Anaïs qui ravira le lecteur » à « c’est nul à chier, personne ne voudra acheter ce bouquin, et d’ailleurs personne ne pourra l’acheter, puisqu’il ne sera pas édité ».

Doute, doute, quand tu nous tiens…

 

Samedi 28 juillet 2007 

Voilà, ça fait pile un mois que j’ai commencé mon livre et je l’ai terminé.  Enfin l’ébauche générale, reste maintenant à tout relire, rajouter des détails, corriger les bêtises, remplir quelques blancs…  Je vis un drame existentiel.  Tout ce que j’écris est nul, j’ai plus qu’à tout jeter à la poubelle.  De toute façon je me demande pourquoi j’écris encore ce journal, il est clair que le manuscrit va être refusé ou, pire, comme prévu au contrat, repris par quelqu’un qui le rendra potable et mettra son nom à côté du mien, la honte intégrale.  Dans ces deux cas, je ne publierai jamais ce journal sur le blog, ça va pas la tête non ?  Je vis un drame.  Un drame.  Zentendez ?  UN DRAME ! (au fait, je suis à 270.000 caractères)

 

Samedi 19 août 2007 

Voilà bis, le manuscrit est quasi terminé, j’ai tout relu, corrigé les monstrueuses fautes d’orthographe, apporté une touche Anaïsienne.  Grande nouvelle : je l’aime bien, j’y retrouve ma façon d’écrire au milieu de bons conseils.

 

Dimanche 2 septembre 2007 – 13h57

Voilà ter, j’ai terminé la énième lecture et correction de mon manuscrit.  Je ne peux plus le voir, le sentir, le toucher.  J’en peux plus.  Je le hais.  Je veux qu’il disparaisse à jamais de ma vue et ne plus jamais en entendre parler.  Jamais.

 

Mardi 4 septembre, 18h30

Clic.

Le clic d’envoi de mon manuscrit restera à jamais dans les anales.  Le sort en est jeté.  Reste maintenant à attendre le verdict.  Attendre, toujours attendre.  Je finirai par devenir d’une patience d’ange, à force d’attendre, moi qui déteste ça.

 

1er novembre 2007

Deux mois déjà que j’ai envoyé mon manuscrit, et le silence absolu en retour.  J’ai tout imaginé : silence car mon manuscrit captive toute l’équipe, silence car ils cherchent un moyen de le refuser sans me pousser au suicide, silence car le bâtiment de Hachette-Marabout a explosé, et, comme je ne regarde pas l’actualité, j’en ignore tout.  Silence car ma boîte mail a refusé les mails qui me confirmaient que j’étais acceptée, refusée, lynchée…

J’imagine tout tout tout. 

 

20 novembre 2007

Je suis fière de moi, j’ai tenu le coup depuis le 4 septembre : deux mois et 16 jours de silence.  D’attente.  De patience d’une impatiente.  Mais aujourd’hui, il le fallait.  J’ai envoyé un mail.  Tout doux tout gentil.  Histoire de tâter le terrain : « Bonjour, Je me permets de revenir à vous pour avoir quelques nouvelles. Avez-vous pu déjà jeter un oeil au manuscrit ? »  Traduction : dites ça fait deux mois et 16 jours que vous avez mon manuscrit, vous l’avez ouvert ou pas, je vous en supplie, dites moi que vous l’aimez, hein que vous l’aimez ?

La réponse arrive en deux minutes.  Angoisse.  « oui j'ai déjà regardé et ça a l'air d'aller plutôt bien ! »

Encore cette sacro-sainte différence : je suis le manuscrit numéro 12478, le dossier 12634.  Non que je suis traitée comme telle, que du contraire, j’ai toujours réponse à mes mails.  Et réponse gentille.  Et réponse patiente.  Mais je guette, jour après jour, une réponse, tandis que mon manuscrit attend gentiment son tour.

Ils ont peut-être prévu une publication le 14 février 2014 ?

Mais finalement « ça a l’air d’aller plutôt bien », c’est bon signe, non, hein que c’est bon signe ?  Quoique…

 

30 décembre 2007 

Et voilà, dans quelques heures, le cap de l’an 2008.  Alors j’envoie mes vœux à mon éditeur, et, ni vu ni connu, je demande des nouvelles….  Et j’ai des précisions, alléluia, bonheur suprême, nirvana intense : mon titre est prévu pour mai.  Donc j’aurai mon BAT vers mars.  Mon BAT ?  Bien à toi ?  Bordel absolument total ?  Je réfléchis je réfléchis.  Ce jargon éditorial, j’y suis nin co habituée.  Et puis ça tilte : mon bon à tirer.  Argh.  Je me meurs.  Ça se précise vachement.  Le passage à l'an 2008 sera féérique... un conte de fées, oui, un conte de fées sous forme de petit livre à moi rien qu'à moi.

 

27 janvier 2008

Ça y eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeest ! Je suis une paresseuse.  Vous le saviez.  Lymphatique, fainéante, molle, tire au flanc. Mais là c’est différent. Chuis une paresseuse officiellement officielle.  Une paresseuse paresseusement écrivaine.  Bonheur ultime.  Un mail d’avant-hier s’est perdu dans mon ancienne boîte mail, que je ne relève jamais, pour peu je ne l’aurais pas vu, ce mail tant attendu, qui me confirme que mon manuscrit est à l’édition, que le BAT va me parvenir incessamment (maintenant je sais ce qu’est un BAT, tout comme un synopsis, je deviens intelligente en plus de paresseuse).

Chuis heureuse de chez heureuse.

Je vais pouvoir tenter de relire ce manuscrit que j’ai caché sous trois tonnes de magazines depuis son envoi, il finissait par me faire peur...

 

A suivre...

 

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10
sep

Journal d’une paresseuse (deuxième partie)

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En mars 2007, je commençais l'aventure "paresseuses" : écrire mon premier livre, un guide rigolo et pratique sur le célibat.  Bon, tout ça, vous le savez.  Ce que vous ignorez c'est que durant les treize mois et des poussières qu'a duré cette aventure, j'ai tenu un chtit journal, pour immortaliser mon ressenti, mes angoisses et mes joies.  Un journal top secret, vu que je pouvais pas en parler ici.  Le but était de le publier sur ce blog le jour de la sortie officiel de "La célib'attitude".  Mais, ce jour venu, j'ai trouvé que ça faisait vraiment "je me la pète grave de chez grave de raconter tout ça".  Alors j'ai rien publié.

Ça fait deux ans presque et demi que le livre est sorti, c'est maintenant de l'histoire ancienne... alors, vu que durant quelques jours, je vais pas être cap' de vous publier des nouvelles fraîches de bibi et de la vie de bibi, je me suis dit que c'était le moment c'était l'instant de vous faire découvrir tout ça. 

Quatre jours pour vous faire découvrir cette tranche de ma vie restée secrète...

Bonne lecture.

 

DEUXIEME PARTIE

Jeudi 29 mars 2007

Voilà ça doit être foutu.  Mon sort en est jeté.  48 heures presque que j’ai envoyé mon synopsis.  Aucun mail enthousiaste me hurlant (symboliquement) « on vous prend ».  Rien, le silence absolu.  Ils n’ont pas aimé.  Ma carrière d’écrivaine noyée dans l’œuf (j’ai un doute sur cette expression)… Je veux mourir.  D’un autre côté, j’ai rédigé 30 pages, ça m’évite de devoir en rédiger 270 autres.  Mais quelle sniffitude, cet échec cuisant.

 

Dimanche 1er avril 2007

Pas de nouvelles.  Et ce n’est pas un pêchon d’avril.  C’est la stricte et douloureuse vérité.  Maintenant, je me console en me disant que mon style avait plu sur le blog, puisque c’est comme ça qu’on m’a contactée, mais tout de même quelle déception.  Je vais m’en remettre et écrire tout de même le livre, je le proposerai à d’autres ensuite… qui sait… Triste dimanche.

 

Lundi 2 avril 2007

J’ai craqué, j’ai envoyé un mail pour demander bonne réception… Histoire de tâter le terrain.  Réponse laconique « promis vous aurez des nouvelles avant la fin du mois ».  Fichtre, on est au début du mois.  Ce projet m’aura appris à tester ma patience, laquelle n’est pas ma qualité la plus développée, loin de là.  Bisque bisque rage, pourquoi elle m’a pas hurlé (enfin façon de parler, hurler par mail étant fastidieux) « vous êtes celle que nous cherchions depuis toujours, nous VOULONS un livre de vous ». Dure réalité.

 

Jeudi 3 mai 2007 

Un mois d’attente et le silence absolu.  Le temps passe différemment pour l’écrivaine (potentielle) qui attend et l’éditrice qui n’a que l’embarras du choix parmi les propositions.  J’ai encore craqué, j’ai renvoyé un mail pour avoir des nouvelles.  J’hésitais entre un mail et le téléphone, mais j’avais tellement peur d’un refus clair et net de vive voix, et surtout peur d’avoir des élans agressifs du genre « alors quoi la Parisienne, pas encore foutue de me dire si tu me prends ou pas, ça commence à bien faire », genre de réaction qui m’aurait tout de suite attiré la sympathie de toute la maison d’édition, je n’en doute point.  Anaïs, sois patiente.  Envoi d’un mail.  Réponse toujours aussi laconique « votre projet est pas mal.  J’ai réunion la semaine prochaine, je vous tiens au courant ».  Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaargh, elle veut me forcer au suicide par étouffement sous des centaines de volumes des paresseuses.  Elle veut me pousser à bout, j’en suis sûre.  Meuh non, elle est adorable, elle n’a simplement pas que ça à faire.  Moi non plus d’ailleurs.  Je vais m’occuper autrement histoire de refermer l’ulcère à l’estomac que je me fabrique depuis des semaines.

 

Samedi 26 mai 2007

J’ai recraqué, j’ai encore harcelé mon pauvre futur éditeur (ou pas futur éditeur, ça dépend si mon esprit est optimiste ou pas).  La patience n’étant pas mon fort, je suis au bord de la crise de nerfs depuis que mon « contact » (ça fait agent secret non ?) m’a parlé de cette réunion. Je m’attendais à un mail le soir même, sauf que je savais pas quel jour elle aurait lieu, cette réunion qui doit décider de mon destin…  Donc j’ai passé mon temps à scruter ma boîte mail, en vain.  Alors j’ai mailé, encore et toujours.

La réponse m’a plongé dans un état de stress incommensurable.  Elle commence par « désolée ».  Je ne vais pas plus loin, je suis morte, je suis anéantie.  Elle est désolée.  Tout est foutu, la dépression de l’auteure incomprise me guette.

Je continue ensuite… « Désolée, le projet a été présenté, mais pas encore approuvé, ça ne devrait plus tarder ».   Arrrgh, je reprends un infime espoir.  « Pas encore approuvé ».  Eske ça veut dire que ça va l’être, que c’est juste une question de jour, ou que l’approbation n’est pas encore certaine.  Je veux mourir.  Je veux qu’on me plonge en cure de sommeil jusqu’à l’arrivée du mail fatidique…

 

Lundi 18 juin 2007

Je suis sur la bonne voie, je n’ai plus rien envoyé à mon ex-futur éditeur, et je me suis lancée à fond dans d’autres projets qui occupent ce qu’il me reste de temps libre.  Ce lundi, 16h, je vaque à mes occupations professionnelles passionnantes, lorsque je reçois un mail dont l’intitulé me laisse de glace « les célibattantes ».  Je reçois beaucoup de mails de lectrices du blog qui partagent leurs expériences communes à la mienne.  Je lis « j’aimerais vous faire travailler sur ce thème pour les paresseuses ».  Etrangement, la pièce ne tombe pas immédiatement.  Moi qui pensais qu’au prochain mail des paresseuses, je bondirais d’excitation, rien.  Je ne tilte pas.  Si le mail avait été rédigé dans le style « félicitations Anaïs, vous êtes notre nouvelle paresseuse », j’aurais compris.  Mais je dois m’y reprendre à deux fois pour comprendre le bonheur qui me tombe dessus, d’un coup, lorsque je ne l’attendais plus.

Incroyable que je n’aie pas tilté, moi qui durant deux mois n’ai cessé de scruter ma boîte mail… Est-ce comme l’amour ?  Qui soi-disant arrive quand on s’y attend le moins, disent les mariés fiers de l’être.  Sans doute, car ce mail, je ne l’attendais plus, je m’étais fait une raison.  Et le voilà.  Je ne réalise pas.  Il me faut une dizaine de minutes pour me dire « voilà, tu es prise ».

Ensuite, tout doucement, je sens des papillons dans le ventre.  Je tente de ne pas bondir de joie dans le bureau, vu que personne ne connaît l’existence de mon blog et encore moins l’existence de ce projet extraordinaire.  Je savoure ma joie.  Intérieurement.

Deux minutes.

Ensuite, j’angoisse : peur de la page blanche (300 pages blanches, est-ce vendable ?), peur de me perdre dans mes tentatives d’écritures (je m’égare vite, mon éditeur me l’a dit – waw ça en jette de dire « mon éditeur »), peur de manquer d’inspiration (je dois écrire un guide pratique et non pas du blabla délirant comme j’en ai l’habitude), une trouille d’enfer me ligature les intestins.  Respire.  Fais le petit chien.  Calme.

Je dois retravailler mon synopsis, signer mon contrat, déterminer mon délai (mais combien de temps faut-il pour pondre 300.000 caractères intelligents, drôles et utiles, pitié, si quelqu’un m’entend, une réponse…).

La galère commence.  Mais c’est grisant.

 

Samedi 23 juin 2007

Et voilà, ça fait cinq nuit que je cauchemarde : je suis prise par les paresseuses et j’ai un livre à écrire.  Et lorsque je me réveille, contrairement à mes cauchemars habituels (je suis nue en rue, je dois retourner étudier, j'ai vendu mon logement et acheté un taudis en remplacement, je fais l’amour avec Rocco Sifredi et son énooorme... enfin vous avez compris), celui-ci n’en est pas un : je dois en effet écrire un livre.

J’ai une boule au creux de l’estomac, en permanence.  Ça doit être le stress, ou le trac, qu’importe.  Je me sens à chaque minute comme à la veille d’un examen.  Une angoisse intenable.  Des centaines d’idées me passent par la tête et chaque soir je me dis « demain je m’y mets ».  Et le lendemain je me dis « demain je m’y mets ».  Une envie folle de m’y mettre et une telle peur de ne pas y arriver.

Bon, on est samedi, j’ai plusieurs heures devant moi.  Je peux regarder quatre épisodes de Desperate Housewives, faire mon ménage, faire une sieste ou enfin entamer mon manuscrit.

Je m’y mets !

Deux heures plus tard.  Je m’y suis mise.  Alleluia, je suis sur la bonne voie.

J’ai retravaillé tout mon synopsis (je me la pète grave avec ce nouveau mot qui fait dorénavant partie de ma vie, synopsis par ci, synopsis par là).  J’avais 18 chapitres, je suis descendue à 8.  Bingo.

Mon style est bon, totalement en accord avec les paresseuses, dixit ma nouvelle patronne chérie. 

Par contre, j’ai tendance à m’égarer, à partir en live, dans tous les sens, à blablater pour ne rien dire, dixit aussi ma nouvelle patronne un peu moins chérie.  Moi, blablater pour ne rien dire, allons, voyons…

Elle a raison.

Allez, j’y retourne.

Encore deux heures plus tard.  Je vais être obligée de lire « la zen attitude des paresseuses » et « la positive attitude des paresseuses » toute la nuit pour me remettre de mes débuts en tant qu’écrivaine.  Quel stress.  Je suis sur des charbons ardents.  Je n’aime pas ce que j’écris.  Je me trouve nulle.  Personne ne va acheter ce livre, il va pourrir dans les caves des librairies ayant commis l’erreur de l’acheter.  Pire, mon manuscrit sera purement et simplement refusé, ça sera aussi simple que ça.

La voilà, la dure vie de l’écriveuzzzz qui doute sur tout et tout le temps.

Bon, là je suis sur le chapitre « comment une paresseuse peut manger sainement et de façon équilibrée ».  Avant de le conclure, je m’en vais manger ma pizza arrosée de glace haagen dasz.  Faites ce que je dis, pas ce que je fais…

Je fais part de mes doutes à mon « conseiller littéraire », bien plus expérimentée que moi, car déjà éditée.  Sa réponse me fait mourir de rire :

Très chère patiente,

ce phénomène que vous rencontrez est très fréquent chez les écrivains mis sous pression : cela s'appelle la "constipation scripturale". Phénomène de blocage devant l'imposition d'une contrainte par une tierce personne, en l'occurrence, les Editions Marabout.

Dans ces cas, pas de forcing devant l'ordinateur. Laissez agir votre inconscient nocturne et la situation se débloquera.

Docteur C.

 

A suivre...

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9
sep

Journal d’une paresseuse (première partie)

vip_paresseuses.pngEn mars 2007, je commençais l'aventure "paresseuses" : écrire mon premier livre, un guide rigolo et pratique sur le célibat.  Bon, tout ça, vous le savez.  Ce que vous ignorez c'est que durant les treize mois et des poussières qu'a duré cette aventure, j'ai tenu un chtit journal, pour immortaliser mon ressenti, mes angoisses et mes joies.  Un journal top secret, vu que je pouvais pas en parler ici.  Le but était de le publier sur ce blog le jour de la sortie officiel de "La célib'attitude".  Mais, ce jour venu, j'ai trouvé que ça faisait vraiment "je me la pète grave de chez grave de raconter tout ça".  Alors j'ai rien publié.

Ça fait deux ans presque et demi que le livre est sorti, c'est maintenant de l'histoire ancienne... alors, vu que durant quelques jours, je vais pas être cap' de vous publier des nouvelles fraîches de bibi et de la vie de bibi, je me suis dit que c'était le moment c'était l'instant de vous faire découvrir tout ça. 

Quatre jours pour vous faire découvrir cette tranche de ma vie restée secrète...

Bonne lecture.

 

PREMIERE PARTIE

Ce journal a été écrit par mes soins, du 22 mars 2007 à ce jour…  Au fur et à mesure de l’avancement de ce projet.  Livré brut de décoffrage, comme vous en avez l’habitude.    Ça vous tente de partager mes joies, mes angoisses, mes insomnies et mes crises de délire ?   Installez-vous confortablement...

 

Jeudi 22 mars 2007.  « Le printemps est arrivé la belle saison… »

C’est le plus beau jour de ma vie. 

J’ai reçu un mail me proposant d'écrire un guide des paresseuses.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaargh.  Je me meurs.  Vite, apportez des sels.  Anaïs va faire une crise cardiaque, une crise d’angoisse, une crise d’hystérie, ou même les trois.

Je suis au bureau, je dois garder un air concentré. 

Le mail a été envoyé mardi, mais sur mon ancienne adresse que je ne consulte quasi plus.  Je bénis le ciel de l’avoir conservée, cette adresse.  Et consultée, par hasard.  Je n’ose imaginer le drame si je n’avais pas consulté cette boîte mail.  Enfin, pas de drame, je n’aurai rien su.  Mais un drame tout de même.

J’ai envie de danser autour de mon bureau, de courir partout en hurlant à mes collègues « je vais écrire un guide des paresseuses… », de donner ma démission « je vais devenir une écrivaine célèbre », d’aller chercher une bouteille de champ et de la boire cul sec pour me remettre de mes émotions.

Je ne pense plus qu’à ça.

Je dois trouver mon sujet.  MON sujet.  Evidemment, mon sujet c’est le célibat.  Mais j’ai envie de faire quelque chose sur tous les aspects du célibat.  Pas uniquement le célibat et les rencontres.  La vie de la célibataire.  Je maîtrise bien ce sujet, pour sûr.

Je finis ma journée à midi, heureusement car je suis incapable de travailler correctement.

Je pars donc en goguette dans ma ville, trouver le rayon « Paresseuses ».  Je le trouve.  Il est gigantesque, tout un pan de mur consacré à ces ouvrages, avec un magnifique cadeau, la trousse des paresseuses offerte à tout achat.  J’ai bien envie de l’avoir, cette trousse, puisque j’en serai bientôt une, de paresseuse.

Bon Anaïs, tu mérites deux claques.

Tu es là à imaginer ton ouvrage dans le rayon, à te demander si tu diras aux vendeuses « vous voyez, cet ouvrage là, ce guide des paresseuses, si beau, si tentant, c’est moi qui l’ai écrit, MOI, vous comprenez ? », à imaginer des séances de dédicaces avec une file interminable, à te demander si tu sortiras de ton anonymat pour l’occasion, au bureau, dans ta famille, au moyen d’une big réception qui te coûtera 10.000 eur alors que tu en gagneras royalement 1.000.  Le prestige n’a pas de prix.

Oui tu es là à échafauder tous ces projets, à nager dans le bonheur, à voir du soleil dans ce ciel gris de printemps en grève.

Mais tu oublies un tout petit détail… insignifiant…

Tu n’as pas encore pondu la moindre ligne !

 

Vendredi 23 mars 2007

Pas su dormir, je tournais et retournais dans ma tête ce projet de bouquin.  J’ai cauchemardé : des centaines de bouquins avec mon nom en gros me dégringolaient dessus.  Et lorsque je les ouvrais, ils étaient tous totalement vides, un monceau de pages entièrement blanches.  Aaargh.

Samedi 24 mars 2007

Je vis un enfer.  Pas moyen  de pondre la moindre idée pour ce fichu bouquin.  Je suis dans un état de stress proche de l’explosion. 

Je me demande si je ne suis pas plutôt faite pour écrire un recueil sur « comment survivre à une proposition d’écriture de bouquin » plutôt que pour l’écriture.

Comment suis-je capable de pondre des lignes sans sourciller pour mon blog, et incapable d’avoir la moindre idée pour ce livre. 

Au lieu d’écrire, ou du moins de tenter d’écrire, je suis obnubilée par l’après parution…  Vais-je faire une fête pour marquer le coup ?  Qui inviter ?  Quelques membres de la famille (oups il reste peu de monde), mes collègues adorées (elles, rien qu’elles).  Et à qui je vais distribuer mes exemplaires d’auteur ?  Car parait que quand on écrit un bouquin on reçoit, avant la parution, quelques exemplaires.  A qui les donner ?  A mes amis… euh, les vrais amis (2), les faux (342) n’auront qu’à aller se faire voir, na.  A mon boss ? Oups je suis dubitative.  Vais-je vraiment en parler ?  Oui je crois, j’en meurs d’envie, là, déjà, tout de suite, mais je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir je dois tenir, parce que si je me vante partout d’écrire un livre, et que les chefs des paresseuses refusent mon synopsis, bonjour le râteau professionnel !

Synopsis, aaaaargh.

Je dois faire mon synopsis.  Kekseksa ?  Déjà entendu ce mot, mais de là à en savoir le sens.  Et puis ce que j’ai noté sur un bout de papier, quand j’ai eu la responsable parisienne (oui Paris, aaaaah) au téléphone, je l’ai perdu.  Je vais pleurer, là, tout de suite, je le sens.

« Synopsis : récit très bref qui constitue un schéma de scénario. »

Allez au boulot !

 

Dimanche 25 mars 2007

Je suis poursuivie par les écrivains : L’auberge espagnole, un écrivain, Le Come Back, une parolière (écrivaine de musique, c’est écrivaine tout de même), un lancement pour la vie de Béatrix Potter, écrivaine, Le film « mensonges et trahisons et plus si affinités », un écrivain. 

Je nage en plein cauchemar.

J’ai avancé dans mon synopsis, j’ai les titres, j’ai quelques idées.  Mais je ne parviens pas à totalement me lâcher.  D’un côté je dois juste faire le synopsis, d’un autre j’ai des idées qui fusent, de sorte que j’ai déjà commencé à écrire certains chapitres.

Je me suis dit une bonne chose : si le synopsis est refusé, ou si, pire, le roman est refusé, comme j’aurai avancé dans le travail, je le proposerai à autrui, voilà.  Mais quelle déception.  Je vivrai cet échec comme un drame, c’est clair et net comme clarinette.  Pffff. Défaitisme quand tu nous tiens.

 

Lundi 26 mars 2007

En rentrant du bureau tout à l’heure, je trouve dans ma lettre un guide des paresseuses envoyé par la maison d’édition.  « Le prince charmant des paresseuses ».  Que je dois lire pour m’assurer que mon sujet à moi ne sera pas un copier-coller du sujet « prince charmant ».  Pas de risque, moi je parle du célibat, de la vie de la célibataire, de comment s’organiser, survivre…  Waw qu’il est beau ce livre. Et je me mets à fantasmer comme une dingue sur la future couleur du mien, le titre du mien, le succès du mien.  Et je me plonge dare dare dans le synopsis du mien.  Plus tôt je l’enverrai plus tôt je serais fixée sur mon sort… Angoisse quand tu nous tiens…

 

Mardi 27 mars 2007

Vous allez assister en direct à l’envoi de mon synopsis, tandis que moi j’assiste en direct au lancement d’Appolo 13 à la TV.  Deux moments de l’histoire de l’humanité (oh ça va je rigoooole).  Voilà, je vais cliquer.  Voilà j’ai cliqué.  Mon destin vient de se jouer en un petit clic de souris.  A partir de ce mardi 27 mars 2007, 22h40 (mince j’aurais dû attendre 27h77… tous ces 7 m’auraient porté chance), je ne dors plus.  J’attends.  Je stresse.  Je trouille.  J’angoisse.  Je vais lire mes mails chaque minute.  Pourtant ça prendra peut-être du temps.   Je vais vivre un enfer.  Enfer qui ne sera rien à côté du moment où on m’annoncera que mon projet est refusé.  Parce qu’il va l’être, bien sûr.  Ou peut-être pas, je garde un tout petit espoir qu’il soit aimé, mon petit projet du « célibat des paresseuses ».  Faites que faites que faites que.

 

A suivre...

 

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27
aoû

Waw trop beau

En allant vous poster un billet, je découvre une jolie image de macarons, je lis, et oups, ça parle de moi.  Trop choli.

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15:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
jui

Insomnies gravataresques...

J'ai remercié Loo ici, pour sa disponibilité et son aide.  Vous allez me dire "ça lui fait une belle jambe".  Et bien moi je trouve que les mercis, c'est important.

Alors je remercie aussi Jules, qui gère riensurles, un blog plein d'infos sur le fonctionnement des blogs, que je consulte régulièrement.  Et grâce à lui, vu que je suis réveillée depuis 5 heures, j'ai appris comment pouvoir répondre aux coms juste en dessous, facile y'avait juste un truc à activer, un truc pas clair "afficher le fil des commentaires". Aaaaah bon, ça veut dire "pouvoir répondre en dessous", yesss trop cool.

Ensuite, j'avais activé le gravatar sans savoir ce que c'était, mais pensant que ça activerait l'affichage du fil des coms, enfin ma possibilité de vous répondre en dessous quoi... en vain.

Et là, Jules m'apprend que non, Gravatar c'est pour avoir son petit avatar à la place du moche truc bleu et blanc.  Je me connecte sur www.gravatar.com, je me crée un compte et je réalise qu'il existe déjà, mon compte, mais sur mon adresse yahoo.  En effet, quand je commentais certains blogs avec cette adresse, ça s'affichait, mais j'avais oublié ce compte Gravatar, chuis vraiment blonde.  Depuis que j'ai migré vers hotmail, ça ne s'affiche plus, vraisemblablement, mais je ne l'ai même pas remarqué... Et bien là, j'ai associé mon adresse à mon gravatar, et abracadabra, ça devrait marcher.

C'est plus joli que le bouton bleu moche en tout cas, chuis contente.  Il en faut peu pour qu'elle soit contente, dit un rabat-joie là-bas, dans le fond de la salle ?  Sans doute, mais je suis contente qu'il en faille peu pour que je sois contente...

Si vous avez envie d'un petit Gravatar pour vos coms futurs, vous savez où aller...

(Promis, bientôt je reviens à des billets sur mon quotidien fabuleux, mais là faut bien que je partage mon vécu, c'est aussi mon quotidien fabuleux hein...)

Edit de 5h54 Et là ça maaaaarche, il fallait quelques minutes de validation, et en plus y'a un effet rétroactif, mes anciens coms ont maintenant leur beau petit gravatar.  La journée commence bien.  Bon, je vais me coucher.

Dernière petite chose avant d'aller me doucher, plutôt que me coucher, vu l'heure : votre adresse mail est désormais obligatoire dans les coms, c'est pour pouvoir virer les méchants pas beaux qui viennent parler sexe ou faire leur pub incessante ou mettre des insultes et tout, MAIS MAIS MAIS MAIS elle n'apparaîtra plus jamais jamais sur le blog, c'est du bonheur aussi, pour vous comme pour moi lorsque vous veniez rouspéter et être fâchés tout rouges sur moi because on la voyait mais que j'en pouvais rien moi hein ma bonne Dame.

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05:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
fév

Il est sorti : microbe

Un microbe spécial femmes, avec que de la femme, et un bout de moi, inédit sur ce blog...  ruez-vous dessus...

microbe

08:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
jan

Si j’aurais su !

Si j'aurais su, en créant mon blog un certain jour d'octobre 2006 (ça ne nous rajeunit pas, ma bonne Dame), qu'un jour je serais citée dans le Wiktionnaire... je l'aurais pas cru, c'est clair.

Et voilà, ce jour est un grand jour, j'entre au Wiktionnaire.  Bon, c'est pas le Robert ou le Larousse hein... mais tout de même, c'est rigolo non ?

Ah si, moi je trouve ça rigolo.

Et encore plus de voir que c'est avec mon terme « ousque ».  Que d'ailleurs j'écris plus souvent « oùsque ».

Alors, à quand l'entrée de « keske » dans le Wiktionnaire ?

ousque

22:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
mai

Oooh !

En cherchant l'adresse de quelqu'un sur skynet-pages blanches, j'ai cru lire "Anaïs est d'une humeur de dogue".  Illusion d'optique ?  Hasard d'une autre Anaïs de sale humeur ?  Nan, c'est skynet qui relaie mon billet du jour, apparemment il a plu... cela explique sans doute les quelques commentaires récoltés...

Un petit scan souvenir, qui vous donne un aperçu de mon emploi du temps : préparer les remerciements suite aux funérailles, lire mes mails, regarder des séries (Medium, Esprits criminels et Lie to me, pour les myopes, faire mes paiements et me faire draguer sur internet, tout en gérant un peu mon blog...)

skynet

18:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mai

Elle a aimé mon billet...

Le site Elle aime mon billet Croix Rouge et le fait savoir ici.

22:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
mai

Je suis riche

J'ai reçu un mail, un simple petit mail, un tout petit mail, et me voilà riche.  Elle est pas belle la vie ?

Rassurez-vous, je ne vous parle pas de ces mails que je reçois par centaines, du style « Je suis la fille du président M'Strellibi, décédé lors de la révolution menée par la tribu Farniente en décembre dernier.  Mon père m'a légué une fortune de 4 milliards d'euros, que je dois faire transiter par la Belgique pour pouvoir l'utiliser.  Je vous propose donc de la déposer sur votre compte en attendant que le transfert puisse se faire.  En remerciement, je vous offrirai 10 % de la somme.  Bien respectueusement ». 

Ces mails-là, j'en reçois treize à la douzaine.  Et franchement, vous ne pensez tout de même pas que je suis naïve à ce point ?

Déjà que je n'ai jamais cru que Bill Gates allait m'offrir 1 euro par mail envoyé à toute ma boîte, pour me faire partager les profits de Microsoft.  Déjà que je n'ai jamais cru que Nokia allait m'offrir un GSM si j'envoyais dix SMS en moins de deux minutes.  Déjà que je n'ai jamais cru que le prince charmant allait venir sonner à ma porte sur son cheval blanc (quoique là, parfois...).  Alors croire que je vais recevoir 400 millions d'euros du Président M'Strellibi, j'y ai jamais cru. 

J'ai qu'un neurone, mais il est super intelligent mon p'tit neurone.

Mais là, c'est différent.

Voilà le mail que j'ai reçu :

Très cher(e) Monsieur ou Madame

Dans le cadre  de l'expansion de ses activités et pour l'année 2007, la société LOTERIE ABIDJANNAISE a organisé une tombola concernant toutes personnes résidant en Côte d'Ivoire et toutes personnes vivant hors de la Côte-d'ivoire ayant un contact téléphonique et/ou une boîte électronique.

C'est un tirage qui a été effectué sans obligation de participation et les différents lots sont énumérés ci-dessous.

- Le premier prix est deux jumelées villas d'une valeur de 50 000 Euros
située à la Rivera Golf (Abidjan).

- le second prix, la somme de 20 000 Euros,

- 3ème prix est un montant de 10 000 euros,

- 4ème prix un montant de 8 000 Euros

- 5ème prix un montant de 6000 Euros.

  A l'issue de cette tombola, vous avez été tiré à la seconde place
donc l'heureux bénéficiaire de la somme de 20 000 Euros.

Si vous avez reçu ce message alors vous êtes la personne correspondante  tirée au sort et qui fait de vous l'heureux bénéficiaire des 20 000 Euros.

Nous vous prions  de nous adresser un message de confirmation  en
mentionnant votre numéro de code qui est le  KV128/06  sans oublier de nous
donner les informations suivantes:

Votre nom & prénom

Adresse complète,

Profession, afin  de vous mettre en contact avec l'huissier qui a eu à superviser l'opération.

Chuis contente, parce que j'ai enfin gagné quelque chose, après des mois de concours, de tests, de nouvelles écrites durant de longues heures pour rien, je suis récompensée.  J'aurais préféré gagner les jumelées villas de 50.000 eur à Abidjan, mais bon, je vais pas me plaindre hein.  20.000 eur, comme ça, c'est nirvanesque non.  J'ai de suite communiqué les renseignements demandés.  On m'a confirmé mon gain, et j'ai dû communiquer mon numéro de compte, mon code secret ainsi que mes codes Visa, pour plus de sécurité.  C'est vraiment bien organisé, hein une fois.  Le versement va se faire directement sur mon compte, par un huissier.  Font pas les choses à moitié, à Abidjan.

Alors, pour fêter ça, j'ai d'ores et déjà réservé le traiteur, la salle, la déco.  Ça se fera à Paris, parce qu'une fête parisienne, c'est le nec plus ultra. J'ai déjà fait imprimer les cartons d'invitation.  Saumon, caviar, champagne et vodka au programme.  Bonne musique des eighties.  Et 500 invités, dont 200 lecteurs.  Oui, j'ai pensé à vous.  Oui, je vois les choses en grand, c'est pas tous les jours que je gagne à la loterie hein !  C'est la fête.  On va marquer le coup.  Ça sera inoubliable.  Inscrivez-vous pour ma big fiesta sponsorisée par la Loterie Abidjanaise en envoyant un SMS au 123456789 (100 eur par message envoyé et reçu).

 

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
déc

Tiens donc…

En zieutant mon logiciel espion qui me dit d'où viennent mes visiteurs, j'ai remarqué pas mal de visites venant du site Elle.fr.  Oh oh oh, mystère.  Allant jeter un œil, je tombe sur « le classement Elle/Wikio des blogs français (sic) les plus influents » (catégorie chroniqueuses, pour ma part).  Un classement basé sur des critères complexes Wikio (de quoi faire des cauchemars).  Donc nullement sur la qualité (ou la médiocrité) du blog, entendons-nous bien.

Je vous copie l'explication officielle de la chose.  Je suis morte de rire en lisant « classement des blogs féminins en France ».  Héééé hoooo, y'a pas que la France dans le monde, non non, je vous l'assure...

Bon, chuis 19e (même si étrangement, je suis avant la 18e), c'est pas la gloire intersidérale, c'est pas un Oscar, mais c'est un classement Elle et j'avoue que ça me fait bien plaisir. 

Mon blog est ici, et vous pouvez me soutenir en disant que vous l'aimez (chais pas à quoi ça sert, mais sait-on jamais que je gagnerais un shopping à New-York, une suite royale à Paris ou un dîner avec un beau brun au sommet de la tour Eiffel...).  Pour l'explication de mon blog, ils se sont pas foulés du tout par rapport aux autres blogs qui ont droit à une tartine : « Le blog d'une célibattante ! » (avec une faute, tant qu'à faire). En plus, y'a de gros problèmes techniques puisque par moment mon pauvre blog change de nom, comme ça... va comprendre.

 

Alors, l'explication du classement (avec une autre faute, tant qu'à faire) :

ELLE-Wikio, le premier classement des blogs féminins en France

Le 8 décembre, ELLE dévoile le premier classement des blogs de femmes. Vous découvrirez alors la lauréate et les 20 premières classées de chacune de nos huit catégories (Mode, Beauté, Chroniqueuses, Dessinatrices, Cuisine, Créations, Mamans/bébés, Sexe-love). Réalisé avec wikio.fr, ce classement est basé sur l'influence* de ces blogs féminins et non sur leur audience ou sur l'avis d'un jury.
Vous pourrez, dès le 8 décembre, soutenir votre blog féminin préféré en votant parmi les 20 premières classées dans chaque catégorie soit 160 blogs de femmes à découvrir ou à redécouvrir.

La rédaction

*Comment est calculée l'influence d'un blog ?
Wikio, le portail de blogs et de news, est à l'origine de nombreux autres classements de blogs. Ce calcul d'influence d'un blog est réalisé grâce à un savant algorithme.
La position d'un blog dans ces classements dépend du nombre et de la valeur des liens qui pointent vers lui. Les blogs les mieux classés sont donc ceux qui sont les plus cités par les autres blogueurs et les médias en ligne.
Le poids des liens décline en fonction du temps, ceci afin d'être le plus représentatif possible des tendances qui apparaissent et disparaissent au sein la blogosphère. La valeur de chaque lien dépend également du classement du blog qui le poste : la valeur d'un lien posté sur un blog du haut du classement est plus importante que celle d'un lien posté sur un blog du bas du classement.
Wikio utilise de plus quelques stratégies pour limiter le spam ou la "triche" : par exemple, si un blog linke un autre blog 30 fois en un seul mois, un seul lien provenant de cette source sera compté.

topelle

19:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
déc

J’ai testé studio radio

Pour la première fois de ma si courte vie (ou alors j'ai oublié - l'Alzheimer, ça commence à quel âge ?), j'ai pénétré dans un studio radio.

Pour une interview.

Je hais les interview orales.  D'autant plus si je sais qu'elles sont enregistrées.  Je préfère écrire.  A la rigueur, blablater bêtement, pour autant que la journaliste s'occupe ensuite de transformer mes borborygmes en blabla sensé.

Bien sûr, lorsqu'une journaliste radio a voulu m'interroger sur Le savoir écrire, j'ai sauté de joie, comme une puce face à une meute de chats (oui, bon, meute c'est pour chiens, et alors, on s'en moque).  Puis j'ai réalisé que j'allais encore me fourvoyer, comme la dernière fois, lorsque personne n'a rien compris à ce que je disais. 

Le jour J, je n'en mène pas large.   

Déjà, dans la salle d'attente, il fait une chaleur de malade.  Suffocant.  Pire que midi en plein désert.  Puis j'ai faim.  Et soif.  Et chaud, très chaud.  Je vais puer des dessous de bras en moins de temps qu'il ne faudra pour l'enregistrement, je vous le dis, ma bonne Dame.

Nous pénétrons dans le studio, accompagnées d'un technicien qui va se charger de l'enregistrement.  Il était censé avoir fini sa journée, mais il reste juste pour nous.  La journaliste lui propose de lancer le bidule puis de partir.  Il refuse, le curieux.  Le sadique.  Je fais des prières pour qu'il se casse illico, mais il reste. 

J'aime cette journaliste, passqu'elle m'a demandé, au préalable, comment se prononce « Valente », et ça, c'est chic.

Je m'installe donc face à elle, devant un micro énorme, genre d'esquimau sans goût qui ne fond jamais.  Dommage.  Elle est face à un micro et dispose, en bonus, d'un casque énooooorme sur ses oreilles, de façon à m'entendre mieux, sans doute.

Après une courte (très courte) présentation de bibi par bibi (je suis namuroise et employée), vient une série de questions réponses auxquelles je tente de répondre tant bien que mal, et plutôt mal que bien.  Je bafouille, je me racle la gorge, je ne trouve rien d'intelligent à dire (ça, vous vous en doutiez), je répète quatre fois « chick lit » sans parvenir à le prononcer, bref l'enfer.  Pourtant elle est toute gentille.  Et moi toute stressée.

Et puis, on sent qu'elle a bien parcouru mon livre, au point qu'elle me pose des questions auxquelles je ne sais répondre.  Oui, bon, ben ça va hein.  Je l'avoue, c'est pas pour subir vos moqueries.  Ainsi, lorsqu'elle me demande « le mot beauté revient souvent dans l'ouvrage, c'est voulu ? », je m'entends répondre « aaaaah booooon, y'a le mot beauté dans l'ouvrage ? »  J'avais pas remarqué moi, que ce mot était récurrent.  Docteur Psy, il en pense quoi ?  Elle m'aurait parlé du mot « macaron », ça m'aurait plus inspirée.

Dix minutes plus tard, après une promesse de couper tout le blabla incompréhensible et inutile (savoir l'intégralité de l'interview), c'en est fait de ma réputation à jamais ternie.  Je pue des dessous de bras, c'est définitif.  Après avoir subi les reproches limite agressifs du technicien (celui qui est resté alors que c'était inutile) qui, découvrant où je bosse, m'assaille de critiques sur la piètre façon dont a été traité son dossier (« avec plein de fautes, intolérable, inqualifiable, je ne reviendrai jamais chez vous, c'est une honte honteusement honteuse, j'espère que c'est pas vous qui avez rédigé le courrier, passque bon hein »), je quitte les lieux, rougissant, puante, mais ravie d'avoir découvert l'envers du décor.

Au fait, ça passe aujourd'hui en radio.  Quelle radio ?  Ne rêvez pas !  Quelle heure ?  Ne rêvez toujours pas.  Si je vous l'enverrai en fichier mp3 ?  Cessez de rêver.

 

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |