13
mai

13/5/2016 : bon anniversaire Patriiiiiiiiiiiiiik ???

Sur Bel Rtl ils ont dit bon anniversaire à Patrick Bruel, j’ai donc cru qu’on était le 14 mai, et puis je constate qu’on est le vendredi 13 !

Si ma mémoire est bonne (ah ah ah, ça restera une blague, je crois), il est né le 14.

D’ailleurs, il avait écrit « 14 mai 59, je brise la coquille de mon œuf, tout va bien, tout va mal, pour l’instant ça m’est égal » (quand je vous dis que ma mémoire est bonne !)

Mon mais !!!!!!!!!!!

bruel_1.jpg

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9
mar

9/3/2016 : baromètre

sans-titre.png

Pendant une semaine mon baromètre était sur plein soleil et il n’a pas cessé de pleuvoir. Là il est sur pluie et le ciel est bleu. Va comprendre…

Je vous confirme que je pige pourtant ces appareils, folle d’heures, de températures et de prévisions que j’ai toujours été, au point d’avoir des appareils dans chaque pièce…

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29
fév

29/2/2016 : année bisextilE et autres sujets :

 

Dans le Télépro, ils ont écrit « années bisextil ».

Deux fautes, mais c’est noyé dans la masse d’erreurs que je repère, même si j’en fais, maintenant.

La phrase à retenir du jour sur mon agenda perpétuel est celle du concasseur de cacao, longue comme un jour sans pain, une phrase dite par Vincent Lindon à Sophie Marceau, dans le film ,L’étudiante. Impossible à retenir, heureusement, le 29 février ne tombe que tous les cinq ans (ou six ?).

Avant, j’étais bordélique mais je retrouvais mes trucs, maintenant je tente d’être ordonnée mais je perds tout : j’ai ainsi perdu mes marque-pages (que j’avais retrouvés et rangés) et mon petit appareil à huile essentielle, que j’ai pourtant vu la semaine passée. Tchu.

Bon, je parle de tout et de rien ce jour, mais j’ai tout dit, et brièvement, on dit quoi ? On dit youpiiiiiiiiiiiiiie.

 

dodooooooooooooooooooooo :

coussinbm - Copie.jpg

 

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30
oct

Belle journée… ou pas !

La journée commence bien : je me prépare (ce qui prend trois fois plus de temps que les gens normaux mais on s’en fout) et je dégèle de quoi manger. Euh, aujourd’hui ça sera spaghetti bolognaise de ma voisine qu’elle a mis au congel le 9 septembre dernier, en vue de mon retour. J’en bave déjà de plaisir, voilà pourquoi la journée commence bien : comme à William Lennox, manger est un plaisir, et manger ce que je veux à l’heure que je veux est un double plaisir.

 

Bon, je ne retrouve pas mes sandwiches mous 365, les aurais-je déjà mangés ? Après avoir cherché en vain (avant, je n’aimais pas chercher, maintenant, j’oublie où j’ai mis les choses, c’est pire), je prend deux cracottes sans gluten achetées avant mon accident (me reste juste huit boites, on peut dire que j’étais prévoyante, au vu de mes cirages, pâtes, bonbons, sirops Teisseire, surgelés (sentant tous le poisson donc direction la poubelle), shampoings, gels douche, papiers WC, litières pour chat, et j’en passe, ça vaut mieux.

 

Je pars chez le kiné après le déjeuner, avec oh bonheur les trois chats sur le poêle, même Iguaï qui, pour une fois, ne tente pas de passer en douce et en vitesse (il sait qu’il gagne toujours) à l’étage. Le bonheur je vous dis.

 

Je commence mes exercices, lorsque je réalise que mon cou est étonnamment léger, et pour cause j’ai oublié d’y mettre le fil soutenant ma clé, le chat noir porte clé que j’aime d’amour, la mini lampe de poche, tchu. Je pense d’abord l’avoir oublié sur ma porte dehors, ce qui serait gravissime si quelqu’un l’a trouvé et volé, puis je réalise l’avoir oublié dedans, ce qui est moins gravissime mais fait que je suis enfermée dehors, sans GSM et surtout sans clés pour manger mon spaghetti bolognaise, drame international.

 

Ma kiné se déroule et je ne pense qu’à passer chez ma voisine, qui a un double de mes clés, ouiii, celle qui fait de délicieux spaghettis, une voisine en or je vous dis, une voisine en or qui est partie, me dit son fils, lorsque je sonne chez elle après ma clé. Pas grave, je vais attendre devant chez moi.

 

J’attends 5 minutes et je pleure. Sur ma vie, sur ce drame, sur ma connerie, sur mon impossiblités à bouger sans mon rolator et passque je pleure pour rien depuis l’accident.

 

Je pourrais contacter télépronam, ayant le boitier, mais ne pouvant me joindre (vu que je suis dehors et non dedans, ça va, vous suivez ?), je ne voudrais pas créer des angoisses chez mes proches qui vont être contactés pour venir voir ce qui m’est arrivé.

 

Le kiné sort et me voit dehors, il m’interroge sur le pourquoi du comment, et je réponds en pleurant (première fois qu’il me voit dans cet état, les kinés de Lennox, ont eu l’habitude, pas lui), il me donne son GSM et je laisse un message à ma sœur.

 

Comme Zoro, mon beau-frère arrive cinq minutes plus tard (mes larmes sont à peine séchées et je nettoie ma canne pour m’occuper) et me fait entrer chez moi, yessssssssss je suis sauvée.

 

Je vais manger de spaghetti bolognaise, belle journée.

 

Ou pas.

 

Vers 11h30, je décide de partir avec mon rolator.

 

Je vais d’abord faire des doubles de mes clés (inutile de vous dire pourquoi), le vendeur est adorable, m’ouvre, me fait sortir, me fait mes clés, me propose une carte de fidélité.

 

J’y retournerai.

 

Ensuite, je vais acheter mon télépro au night and day, ce qui me permettra de repérer les lieux, ce qu’ils vendent à manger, à boire et à lire. Et bein, si je n’avais pas été aidée super gentiment par les clients, qui avaient pigé le souci, je ne serais pas parvenue à entrer. Y’a une marche, sur laquelle je sais heureusement monter avec mon rolateur, mais, oui y’a un mais, y’a aussi une porte très très lourde qui se referme directement une fois ouverte (encore faut-il parvenir à l’ouvrir). Ouvrir la porte en la poussant très très fort d’une main (affaiblie, c’est vrai) et y enter son rolateur pendant que la porte veut se refermer brutalement, tout ça en essayant de ne pas tomber, c’est impossible.

 

Je n’y retournerai pas (vu aussi l’indifférence crasse du vendeur, qui s’en foutait comme de son premier slip).

 

Tout ça pour acheter un bête télépro, en temps « normal » j’aurais fait ça sans même y penser. Mieux vaut en rire, sinon je pleure tellement qu’on me ramène à l’hosto. Non, je vais rire.

 

Je rentre chez moi avec mon télépro, me disant qu’au Delhaize j’aurais eu le télépro et plein d’autres choses, dont le sourire des vendeuses et mes sandwiches mous. Tchu.

 

Je mange mon spaghetti bolognaise, mourant tellement de faim que j’en dévore deux assiettes, puis j’écris ce billet et je vais me reposer.

 

Alors, Belle journée… ou pas ?

 

télépro.jpg

 

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9
aoû

Le Petit Prince (bis)

renard.jpegQuand j’ai joué Le Petit Prince en primaire, lors d’une fête scolaire, du temps où j’adorais me donner en spectacle, j’étais le Renard car j’étais brune et non blonde. Mais avec le recul ça me convenait car j’ai le caractère du Renard et car j’avais un manteau en poils qui a fait bel effet. Je dis ça car ça ne sert à rien sinon a faire revenir quelques souvenirs et une belle photo de moi qui est perdue quelque part...

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9
aoû

Le Petit Prince

J’ai toujours aimé ce personnage qui me ressemble, et je l’aime encore plus maintenant, oh oui il me ressemble vraiment. Comme il le disait “si tu viens par exemple à 16 heures, dès 15 heures, je commencerai d’être heureux”. Je crois me souvenir de ça, mais en tout cas, en substance, il voulait dire qu’on se prépare à un rendez-vous et que si ça foire… et bien ça foire, dans tous les sens du terme. Pour moi, ça a foiré…

 

Le premier rendez-vous, j’étais malade comme un chien mais j’ai dit oui, je me suis couchée et j’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue. (Comme chantait l’autre, Dassin je crois : j’ai cueilli les fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu, j’ai attendu attendu elle n’est jamais venue,zaï zaï zaï zaï kà là là là là zaï zaï zaï zaï…).

 

petitprince1.jpgLe second rendez-vous était aussi prévu. J’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue (vous connaissez la suite cf Dassin).

 

Pour le troisième rendez-vous, rebelotte. Il faisait chaud, très chaud. Je m’étais préparée à boire un bon verre glacé, tout en offrant un à mes visiteuses ( merci à mon avocate qui gère mon argent et me permet de boire un verre glacé). Et comme d’hab, j’ai attendu, attendu, vous connaissez le topo. Bien sûr, j’ai reçu un sms d’excuse pour ce 3e RV, mais trop tard : j’étais en rééducation et mon gsm était sur silencieux. Bien sûr j’ai loupé de jolies choses en attendant ces RV inutilement : la mise en place de mon joli chat proposée pas une aide soignante, un bon verre en bas que me proposait une copine de maladie, et j’en passe.

 

J’ai râlé et promis  qu’on ne m’y prendrait plus. Non, passque tu décides d’aller voir quelqu’un puis tu annules et tu continues ton petit bonhomme de chemin. Mais le malade, il t’attend, il se réjouit, il se prépare, il pense à ce qu’il va dire, il s’habille le coeur comme le Petit Prince, puis ça tombe à l’eau, plouf. C’est dur, très dur. Et y’en a marre, foutrement marre, terminé de commencer d’être heureuse pour rien, signé Petit Prince.

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13
mai

J’ai testé « mon toutnu se fait arnaquer sur internet » (Blueberry Sphynx Clothing)

Quand on accueille chez soi un toutnu, on pense d’abord aux avantages, notamment « le toutnu n’a pas de poils ». Ah ben c’est quand même le pied, l’absence de poils qui volent partout et irritent les nez allergiques, qui se collent sur les fringues le canapé le plaid le sol le plan de travail le frigo la casserole la table basse les coussins et patati et patata.

Puis on réalise que le toutnu n’a pas que des avantages. Outre le fait que ses oreilles se transforment très vite en repères pour cérumen rebelle couleur charbon, le toutnu sue comme une bête de somme en plein travail. Il sue brun. Partout. Tout le temps. Quand il dort, il ne perd pas de poils, mais il a la peau aussi moite que l’intérieur de celle d’un adolescent boutonneux à son premier rendez-vous (note que même moi, à mon âge, j’ai encore les mains moites à mon premier rendez-vous – je suis aussi encore boutonneuse, mais c’est un autre sujet).

Le toutnu est aussi très équilibriste, il adoooore sauter par surprise sur les épaules de tout qui passe à sa portée. Et vu que je vis seule, y’a que moi qui passe à sa portée et subit ses sauts de futur Batman. Ça fait mal.

Mais la chose à laquelle je n’avais absolument pas pensé, c’est que le toutnu supporte mal le soleil. Il l’adore, il refuse de le fuir, mais il ignore qu’il peut lui nuire… Alors il faut le protéger.

Et c’est ici que notre histoire rocambolesque commence (ouais, 15 lignes d’introduction, c’est trop).

Après avoir pris quelques renseignements, je décide d’investir dans des Tshirt anti UV pour mon bestiau. Chuis pas pour le fait d’habiller ses animaux, je trouve ça ridicule, mais ici il en va de sa santé, alors quand y faut y faut.

On me conseille Blueberry Sphynx Clothing, de Pascale Harvey, un site qui vend toutes sortes de choses pour nos toutnus, allant du polar bien chaud au Tshirt anti UV, en passant par le harnais et même la « culotte anti projection pour mâle non opéré ». Une petite entreprise, que j’imagine française, mais qui est en réalité canadienne. Pas une entreprise, non plus, plutôt une personne seule, qui réalise ses petites vêtements et les envoie à travers le monde.

On m’en dit le plus grand bien partout, donc je me décide, mi mars, à commander deux Tshirt anti UV pour l’animal. Accrochez-vous, faut réveiller vos neurones pour suivre.

Je choisis deux Tshirts, un « fond marin turquoise », un « papillons roses ». Puis je paie 30 eur via paypal.

Après mon paiement, la Madame m’informe qu’elle n’a plus le « papillons roses », mais me propose « papillons turquoises ». Déjà, je trouve un peu limite d’attendre le paiement pour annoncer cela, et de mettre en ligne des articles n’existant plus, mais ce n’est pas très grave. Elle me propose « papillons turquoises » en échange, me disant que ça ira très bien pour un gaminou, le bleu. Ouais, et si j’ai envie d’habiller mon gaminou en rose, moi ?

Pour ne pas avoir que du bleu à lui mettre (j’aime pas habiller mon animal, mais tant qu’à faire, autant varier sa garde-robe), je demande plutôt de garder « fond marin turquoise » et je choisis « cœurs noirs et oranges » dans le catalogue.

En résumé : je commande fond marin turquoise et cœurs noirs et oranges, le tout en Tshirt antiUV. Ça va, vous suivez toujours ?

Message suivant de la Madame, qui n’a plus cœurs noirs et oranges (décidément, je manque de bol) et me propose un tissu dans mauve et rose, un très joli tissu me dit-elle, sans me le montrer.

Un peu exaspérée déjà par ces choix qui n’en finissent pas, j’accepte. Le toutnu portera du fond marin turquoise et du chamarré mauve et rose. Adjugé.

Et puis j’attends.

J’attends.

J’attends.

Là nous sommes quasi fin avril, et comme sœur Anne, je ne vois rien venir. Hormis le soleil qui rougeoie et chauffe déjà fort la couenne de mon bestiau.

Je m’inquiète dès lors de ne rien recevoir.

La Madame me dit que c’est en effet trop long, et qu’elle me renvoie un autre colis avec mes fringues, le premier s’étant sans doute perdu.

Une semaine plus tard, je reçois mon colis. Daté de début avril, c’est donc le premier qui a fini par arriver. Le second va suivre, oups.

Joie intense et incommensurable. J’ouvre mon colis comme un soir de Noël, dans une frénésie presque jamais égalée.

Et je trouve un Tshirt antiUV « papillons turquoises », et un polar mauve et rose.

Pour rappel, j’avais commandé deux antiUV, « fond marin turquoise » et « mauve et rose ».

Là je suis fachée. Déçue.

Qu’elle m’ait mis les papillons turquoises que j’avais refusés, passe encore, il est joli, c’est pas très correct de ne pas respecter la commande, mais soit, fais pas ta chieuse Anaïs.

Mais qu’elle m’ait mis du polar que je n’ai jamais demandé, là je suis très fâchée. Keske je vais faire de ce polar ? Mon toutnu va suer des gouttes comme des océans, sous le soleil belge, en polar…

Je signale donc ma déception, tout en demandant ce que je dois faire du second colis identique qui va finir par arriver. Passque j'ai pas envie de payer les frais de renvoi, mais que je suis honnête et que je compte pas garder un truc que j'ai pas payé.

Elle me répond de le garder, tant pis. Bon, tant mieux, comme ça j’aurai quand même deux antiUV, papillons turquoises, mais soit. Adieu le fond marin…

Ensuite, dans un geste commercial, elle me propose de m’adresser deux antiUV en dédommagement, vu le retard et l’erreur (qu’elle reconnaît cependant à peine, heureusement, nos échanges via Facebook sont probants). ça c'est cool... merci Madame.

Je choisis tout un tas de tissu, histoire d’arrêter de tergiverser, j’en suis au stade ou tant que je reçois de l’antiUV, c’est bon, qu’il soit vert à petit pois rose ou ligné comme un bagnard, le toutnu fera avec.

Hier, n’ayant toujours reçu ni le second colis ni le troisième, je m’inquiète, pensant à un souci postal, et décide de réclamer à la poste belch' (une fois). Je demande donc à la dame les dates d’envoi de ces colis numéros 2 et 3… passque bon j’ai quand même payé 30 eur et rien reçu de ce que je voulais, tout bien réfléchi.

Et là, la douche froide :

  • De un j’ai reçu ce que j’ai commandé, me dit-elle. Ben non… Sont blondes, les canadiennes, c’est pas possible (ou de mauvaise foi, au choix).

  • De deux le premier colis lui est revenu. Ben non, puisqu’il est ici, le premier colis. C’est le second qui a disparu. Je commence à me dire qu’il n’a peut-être jamais existé ce colis deux, miraculeusement reparti au Canada sans passer par la case Belgique (ne passez pas par la case départ ne touchez pas 1000 francs)…

  • De trois le troisième colis, le dédommagement, est quelque part entre le Canada et la Belgique. Un jour peut-être, il me parviendra. On vit d’espoir. Je n’en ai plus…

  • De quatre, elle a perdu 35 eur en frais de port à cause de moi… Ben voyons, tout est de ma faute en plus…

Et voilà le commerce actuel ma bonne dame…

Tu commandes quelque chose, tu reçois autre chose, et t’as même plus le droit de réclamer sinon tu passes pour une chieuse. Et tu finis avec de l’argent en moins et rien de ce que tu avais commandé, sans moyen de réclamer, car avec tous ces retards et ces tergiversations, le délai Paypal pour la réclamation est épuisé… Heureux hasard, non ?

Ça m’apprendra à vouloir faire confiance aux tout petits commerces plutôt qu’aux grandes enseignes genre Zooplus ou Amazon, où j’ai jamais eu le moindre souci et où l’erreur, si erreur il y a, est réparée illico presto.

En attendant, le bestiau va passer son été en papillons turquoises. Ça fait cher le papillon. Petite compensation, ça lui va à ravir…

 

tshirt.jpg

 

08:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
déc

Appel du jour

"Allo Madame, je vous appelle pour une consultation de voyance"

Et tu l'as pas vu dans ta boule de cristal, que j'allais te raccrocher au nez ?

Entre les ceusses qui veulent venir me voir pour analyser mes factures téléphone, les dons pour enfants en mauvaise santé orphelins unijambistes patricides en manque d'affection et les canapés qui rêvent de venir vivre chez moi, quand comprendront-ils que je suis sur la liste Robinson, de son ancien nom...

Tchu.

Aujourd'hui je râle, qu'on se le dise.

Et je m'en voudrais de ne pas partager avec vous ces petites vidéos découvertes par hasard, mais qui tombent bien (paf) :

On n'est pas des pigeons qui nous offre une revanche :

A voir ici

Quand Mobistar récolte la monnaie de sa pièce (en néerlandais ST anglais) :

15:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
déc

Première chose des 365 choses débiles que tout le monde fait : continuer à acheter ses livres en Belle gique

Hier je me suis acheté ceci chez Carrouf, petit cadeau pour passer une bonne année 2014. Et puis, en déballant, j'ai vu sur l'étiquette cette mention qui veut dire "tu te fais arnaquer, toi la pauvre petite Belge". Cette mention c'est "prix dilibel".

J'ai donc payé 8,99 eur mon petit Oups.

Sous le prix dilibel, il était indiqué 7,99 eur prix TTC.

Et sur Amazon, c'est 7,59 eur.

Alors qu'on arrête de dire qu'il faut faire vivre les petits libraires belges, déjà Carrouf c'est pas un petit libraire. Je ferai vivre les petits libraires quand la Belgique cessera d'escroquer ses lecteurs avec des taxes de change totalement désuètes. Article intéressant sur le sujet ici : http://www.crioc.be/FR/doc/dcdc/all/document-4440.html?id...

En attendant, je reste fidèle à Amazon...

Le pire c'est que j'ai passé l'après-midi à Givet hier, j'aurais pu l'acheter sur place, mon petit Oups, tchu.

A part ça, Givet, c'était comme Disneyland, top fun d'acheter les produits français en chantant (ouais, chuis vraiment une enfant de la pub moi, je les connais toutes, Quand c'est bon c'est bonduelle, des pâtes des pâtes oui mais des Panzani, oui, Keskon fait de gai tantôt, des pâtes Anco, et j'oublie le reste, mais j'ai bien chanté, même Chante c'est Noël..., et maintenant je vais bien manger tout ce que j'ai acheté).

365 choses.jpg

Acheter 365 choses débiles que tout le monde fait - Mini calendrier

 

 

 

 

 

08:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
déc

La phrase qui tue du jour

ça faisait longtemps non ? Hé ben en vlà une...

Moi "je mets pas de jupes trop courtes, pour pas trop montrer mes jambes"

Elle "ben oui, ce sont des baguettes".

Et une baguette chinoise pour te percer les yeux, tu veux tenter ?

Non mais sérieux, les gens, parfois, feraient bien de fermer leur grande gu...

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16
oct

J’ai testé « changer une domiciliation »

J’ai changé de banque.  Ce que peu de Belges font, because c’est chiant, et je le confirme. Faut changer ses domiciliations, retenir un nouveau numéro (il m’a fallu quinze ans pour retenir le premier, alors tout espoir est perdu), modifier ses zoomit, se farcir des rappels limite menaçant car les factures sont plus payées automatiquement et sont très très très fâchés et tu as trois jours pour payer sinon ça va se corser. Bref, c’est chiant. Mais économique. Grande banque : 60 euros par an. Petite banque : zéro euro.

J’ai donc testé changer une domiciliation chez Euromut. J’ai téléphoné, on m’a envoyé un papier très clair, que j’ai rempli, signé, faxé. Quinze jours plus tard un courrier me confirmait que tout était en ordre, avec un aperçu des futurs prélèvement. Nickel. Terminado.

Puis j’ai testé changer une domiciliation chez Belgacom. Bon. J’ai testé quoi… J’ai téléphoné, poussé trois fois sur 1, six fois sur 2 et une fois sur 3, puis quand j’ai eu un être humain en ligne, j’ai exposé les faits. On m’a envoyé un papier, rapidement, je le concède. Incompréhensible, je le concède aussi. J’ai rempli tant bien que mal, et j’ai faxé mon papier.

Quinze jours plus tard, j’ai reçu… une facture à payer.

Bon, ça a pas marché.

J’ai donc appelé Belgacom et après quatre minutes (montre en main) musicale et divers tapotements sur 1, 2 ou 3, j’ai eu un gentil Monsieur en ligne. Gentil. Brave, comme on dit. Qui m’a dit « ah non cette facture-là faut la payer ». Ok, et après, ça sera en ordre Monsieur ?  « ça je sais pas, c'est en cours peut-être, je sais pas vous dire hein, faut payer votre facture (sinon le vilain huissier viendra frapper à la poporte), vous êtes toujours à la banque X ? »

La banque X, c’est ma nouvelle banque, c’est bon signe, s’il en connaît le nom, il l’a pas sucé de son pouce (à mon avis, il l’a sucé du paiement de ma dernière facture, snif).

Moi : si vous connaissez le nom de la banque, c’est que c’est en cours non ?

« … » (j’imagine son œil bovin, on dirait que je lui demande de me réciter le dictionnaire)

« Bon je fais quoi alors », je demande (comme dirait le Petit Nicolas)

« Bon, Madame Anaïs, je vous renvoie le papier alors rendez-moi toutes les informations » (celles que j’ai déjà indiquée dans mon document disparu dans la quatrième dimension.

Chais pas, mais vague impression que dans six mois j'y suis encore...

Faudrait peut-être leur expliquer qu’il y a tout simple, ça s’appelle Zoomit…

Allez, on y croit, un jour, mes factures seront domiciliées…

20:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

J'ai testé "fais-toi arnaquer sur Seconde main"

Depuis des années, je suis une adepte d'Ebay, j'y ai vendu mes vieilleries, j'y ai acheté plein de trucs aussi, et je m'y suis fait arnaquer un jour, achetant un coffret de DVD jamais reçu, qui m'a coûté les yeux de la tête.  Plainte avait été portée à l'époque, car nous étions des dizaines dans le même cas, mais la police n'a jamais rien fait, ayant pourtant les informations nécessaires.  Depuis lors, j'ai compris que la justice belge, c'est caca boudin, parfois.  Mais je suis restée adepte d'Ebay, surtout depuis que les frais d'insertion ont été supprimés. 

Ce qui m'horripile cependant sur Ebay, ce sont les enchères, stressantes au possible, surtout lorsqu'on loupe un achat trente secondes avant la fin, bisque bisque rage.

Voulant acquérir des tupperwares pour y cuire mon riz, mes pâtes et mes omelettes, j'ai donc testé Seconde main il y a quelques jours.  Ce site qui porte mal son nom puisque ses membres vendent aussi du "neuf" (entre guillemets, vous comprendrez pourquoi en me lisant), c'est Mostek qui m'en a parlé, et j'ai pu constater qu'il regorgeait d'objets en tous genres, bonheur suprême.

Je repère un tupperware pour cuire le riz, présenté comme neuf.  Mue par un engouement suprême, je contacte le vendeur, qui est une venderesse, pour connaître les modalités et demander si elle a pas les zautres, des fois.  Je reçois rapidement réponse.  Y'a pas les zautres, mais y'aura un cadeau et des recettes.  Vu que j'hésite sur les frais d'envoi, assez onéreux, vive la poste Belge, la madame me propose de les diminuer de moitié, ce qui finit par me convaincre. 

Pour éviter tout malentendu, je confirme donc mon accord sur le prix, qui comprend l'envoi, le cadeau, les recettes.  Je ne précise pas que ça comprend aussi le mode d'emploi, considérant qu'un tupperware neuf va m'être livré dans son joli sac plastique tupperware et avec tout le matos prévu pour un tupperware neuf.

Je paie le jour même et, trois jours plus tard, soit un délai bien rapide, je reçois mon colis, joie intense, intersidérale et suprême.

Joie intense, intersidérale et suprême de courte durée.  Vingt secondes, le temps d'ouvrir le colis et de découvrir l'objet, comme on dit.  Et là, ma joie intense, intersidérale et suprême se mue en déception intense, intersidérale et suprême.  Mon tupperware neuf ne l'est nullement.  Il est tout griffé.  Il a la poignée droite (ou la gauche, selon que vous vous placez devant ou derrière) toute pleine de coups. Il a aussi la poignée gauche (ou la droite) abimée, moins, mais un peu.  Il à l'intérieur tout crade, avec même du blanc dans les jointures, même que ça ressemble à du blanc d'eau de cuisson de riz.  Il a même une tache brune suspecte pleine de beurkitude.  Et dedans, ya pas le cadeau, ya pas les recettes (bon, ça, je le savais, la madame elle m'avait dit avoir oublié et me les a envoyées par mail) et surtout, y'a pas le mode d'emploi du cuiseur riz.  Pratique.  Malhonnête.  Je crie à l'escroquerie, à l'arnaque intense, intersidérale et suprême.  Je crie au scandale.  Et je le dis à la madame, que c'est un scandale.  Qu'il manque le cadeau, que c'est sale et abimé et pas neuf pour un sou (neuf).  Que c'est pas bien de mentir, que son nez va s'allonger comme celui de pinocchio. 

L'amusant est que chaque argument que j'ai sorti pour étayer ma sensation d'arnaque, savoir objet non neuf, sale, abimé, pas de cadeau, pas de mode d'emploi, n'a reçu aucun contre-argument de la part de l'arnaqueuse (je préfère de loin les arnacoeurs moi, j'avais aimé ce film, adoré même).  La logique voudrait une réponse du genre "m'enfin vous vous trompez, c'est pas vrai, c'était totalement neuf, en parfait état, y'avait bien le cadeau et le mode d'emploi".  Mais non, la seule réponse est que je tiens des "propos diffamatoires". 

Que de grands mots ma bonne dame, "diffamatoires", rien que ça.  Ben moi, mon cuit riz, je vois bien qu'il est pas diffamé hein, il est bien cradingue, d'occaze et abimé, et dedans, je vois ni cadeau ni mode d'emploi.  Et ça, c'est pas diffamatoire, c'est la vérité vraie de vraie.

Me vlà donc condamnée à bouffer du riz trop cuit ou pas assez, vu que je sais pas comment le cuire, mon riz, dans mon tupperware, tchu. 

La morale de l'histoire c'est que ces sites sont hyper pratiques et que je ne les bouderai pas à l'avenir, même s'il est regrettable que quelques personnes malhonnêtes nuisent à leur réputation.  

Bon, y'a bien plus grave dans la vie, la faim dans le monde, la fin du monde le 21 décembre prochain et la fin annoncée des écharpes Strelli, et vu que j'ai une amie démonstratrice tupperware honnête, je vais finir par avoir le mode d'emploi, et vu que j'ai une cuisine équipée avec évier je vais laver la crasse, et vu que les coups partiront pas j'en ferai mes amis, mais si y'a une chose qui m'insupporte, c'est la mauvaise foi crasse.  

Alors, pour que personne parmi vous ne se fasse arnaquer comme je l'ai été, pour que, chers lecteurs, vous puissiez acheter du vrai tupperware neuf et propre et pas abimé, passque cette personne sévit encore sur le site en vendant des dizaines de tupperware, je vous suggère juste de zapper les annonces de Van Damme habitant Léglise, sur Seconde main.  Non mais sérieux, avec un domicile pareil, on lui donnerait le bon dieu sans confession non ?

Allez, je vous laisse, je vais cuire du riz… enfin essayer du moins !

Et les photos de mon magnifique cuiseur "neuf" :

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Sa poignée droite toute neuve :

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Sa poignée gauche toute neuve :

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Le dessous de sa poignée, tout neuf :

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Son dessous, totalement neuf, avec ses griffes partout, bien neuves :

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Son contenu tout neuf :

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Ses traces de cuisson totalement neuves :

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Une vue d'ensemble de sa neuvitude :

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Ses coups bien neufs :

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Son couvercle extrêmement neuf :

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18:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : seconde main, arnaque, van damme, léglise |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
avr

Faut-il être aveugle pour bien voir ?

C’est la question que je me pose depuis que je suis allée pour un contrôle chez mon ophtalmologue.  Ou plutôt pour pleurnicher chez elle à grands renforts de « je vois plus rien, c’est l’enfer, je vois plus les numéros de bus, je sais plus lire les panneaux en magasin, je ne décrypte plus les sous-titres de mes séries télé adorées, pitiéééééééééééééé, aidez-moi ».

Mais paraît que c’est typique des grands myopes, de supplier pour avoir des verres plus forts, alors que rien n’est possible pour eux, dieu soit haï (contraire de dieu soit loué, vous l’aurez pigé).  Mais moi, je supplie pas, c’est vrai que je vois rien, c’est une réalité, une frustration totale, surtout quand je ne suis pas dans ma ville.  Pour peu que je doive zoner dans Paris ou Charleroi (exemples récents même si totalement à l’opposé l’un de l’autre), je vis un enfer.

Et là, vous vous dites, « pôôôôôôôôvre Anaïs, elle doit être presque aveugle, munie de verres aussi épais que des culs de bouteilles (j’avais d’abord écrit des « tessons », mais ça doit faire mal aux yeux, des tessons en guise de verres correcteurs).

Et bien non.

Non.

Non.

Car pour ma mutuelle, je suis pas encore assez myope (d’où le titre de ce billet, vous le comprenez enfin).  Il faut être à - 8,25 pour que Miss Mutuelle daigne accorder son aumône.  En dessous, tu peux aller te faire cuire un œuf d’autruche.  Et moi je suis à – 7,75 et – 6,75.  Et c’est pas une mince affaire, je vous le dis.

Petite parenthèse sur ceusses qui ignorent leur dioptrie : je trouve ça dingue.  Totalement dingue.  C’est un peu comme dire « j’ai une maladie, mais je sais plus laquelle ».  Moi je connais ma dioptrie, à quelques dixièmes près hein, mais je la connais.  Et je comprends pas qu’on puisse ne pas la connaître, voire pire, ne même pas savoir que la myopie se compte en négatif.  Fermeture de parenthèse.

Etre à – 7,75 et – 6,75, je vous prie de croire que c’est déjà être fort atteinte.  A savoir que si je tends le bras, ben je vois plus ma main… même que si j’avais un handicap qui fait que j’ai pas mes avant-bras et si je tendais le bras, enfin le demi-bras, ben je verrais toujours pas ma main, limite si j’avais la main attachée à l’épaule je la verrais plus non plus… ça a le mérite d’être clair. 

Et ben ça suffit pas pour la Déesse Mutuelle, qui exige - 8,25, genre si je tends le bras et qu’un bus passe en trombe et me l’arrache, je m’en rends même pas compte (du moins jusqu’à ce que la douleur fulgurante ait fait son chemin jusqu’à mon neurone). 

C’est le drame de ma vie, cette myopie.

Enfin non.

Le véritable drame de ma vie c’est que, depuis quelques semaines, quelques jours, quelques heures, je commence à devenir presbyte (que l’enfoiré qui a envie de dire « oh, ça m’intéresse » s’abstienne, je déteste l’humour gras).  Dans peu de temps, je verrai vraiment plus ma main, ni en tendant le bras ni en le rapprochant de mon joli minois, ni rien de rien. 

Y a-t-il pire drame que de ne pas voir de près et ne pas voir de loin ?

Je conclurai avec cette citation qu’un collègue m’a citée (argh, que peut-on faire avec une citation sinon la citer, y’a-t-il un dico des synonymes dans la salle ?), vachement déprimante, mais tellement criante de vérité :

« Mourir cela n’est rien – Mourir la belle affaire – Mais vieillir… O vieillir! » (Jacques Brel)

08:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
avr

La phrase qui tue du jour : mère-grand, comme tu as de grandes dents...

Au téléphone, il me dit "c'est marrant, quand tu parles, on dirait une vieille dame".

Bon, allez, je lui pardonne, passqu'il est jeune, passque c'est son anniversaire, et passque quand je lui ai dit "bon anniversaire", il m'a répondu "bon anniversaire".  Adepte de phrases qui tuent, mais vachement distrait, non mais !

Et la prochaine fois qu'il est insolent avec la jeune dame que je suis, je le mange, comme une vraie mère-grand, na.

22:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
avr

La réponse de Jaune et Rouge : un semi méa culpa

Vous vous souviendrez de ma mésaventure pascale, avec les M&Ms "pas de la bonne couleur rondidju".

Voici la réponse reçue du service clientèle.  A noter qu'ils répondent, ce qui est déjà un bon point.  Second bon point, ils reconnaissent la confusion possible. Tertio ils promettent de m'envoyer un chtit dédommagement.

A noter tout de même que la nuance via un autocollant "aux couleurs de Pâques", sur une boîte aux couleurs de Pâques, je persiste et signe en disant que ça prête largement à confusion et que c'est à la limite de l'arnaque commerciale, voire même plus à la limite mais totalement inside.  Car les lésés sont ceux qui ont payé plus cher pour une boîte, tandis que ceux ayant acheté un sachet avaient bien droit aux couleurs pascales.

Puissent mes râleries et celles d'autres consommateurs, je l'espère, faire qu'en 2013 les couleurs de Pâques reviendront, comme tout acquéreur de ce genre de boîte peut y prétendre...

 

"Bonjour Madame Valente,

Nous vous remercions de votre message. Nous comprenons votre déception à propos de l'Edition limitée à l'occasion de Pâques.

Nous croyons utile de vous fournir quelques infos. Il y avait une légère différence entre l'édition de l'année passée et celle de 2012, dans le sens que, l'année passée, la même boîte en métal était commercialisée avec à l'intérieur le sachet de M&M's aux couleurs de Pâques. Lors de l'action limitée de 2011, les boîtes portaient la mention : 'Aux couleurs de Pâques'. Pour l'année 2012, il avait été décidé de vendre les sachets aux couleurs de Pâques séparément, à côté des boîtes de Pâques contenant le produit standard. Les boîtes de 2012 ne portaient donc pas l'autocollant mentionnant 'Aux couleurs de Pâques'. Nous comprenons que le changement peut avoir créé de la confusion."

16:23 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
avr

Quand Jaune et Rouge me prennent pour une quiche

L’an dernier, j’avais repéré les éditions limitées M&Ms pour Pâques, avec Jaune et Rouge déguisés en lapins, trop trop trop meugnon que c’était.  J’avais juste acheté un sachet, résistant à l’attrait des boîtes, et découvert les bonbons roses, bleus, verts, avec une petite déco de Pâques.

Je sais, je suis une grande enfant.

Cette année, j’ai craqué, et j’ai pris des boîtes, histoire de garder Jaune et Rouge tout meugnons toute l’année.  Y’avait deux modèles, mais j’ai résisté, j’en ai pris qu’un seul, une pour moi, une pour offrir.

Une fois chez moi, j’ai immédiatement dégusté cette édition limitée, et là, grosse grosse déception : le sachet inside la boîte, ben il contenait des M&Ms normaux.  Totalement normaux, pas l’édition limitée promise sur la boîte.  En d’autres termes, pour vendre leur marchandises, ils mettent de jolis M&Ms sur la boîte, vendue à prix fort, mais dedans, c’est que du M&Ms de tous les jours ma bonne Dame.

Et je me suis dit : c’est une erreur, tu es tombée sur la seule boîte où un sachet classique s’est glissé par erreur, t’énerve pas, c’est ton destin, t’as déjà ta jolie boîte, t’es grande, pleure pas.

Et hier, j’ai offert ma seconde boîte.

Et j’ai compris que ce n’était pas mon destin ni la seule boîte où un sachet classique s’était glissé par erreur.  Ou alors y’a deux boîtes malchanceuses, et j’ai choisi les deux, va savoir.

Passque hier, ben la seconde boîte édition limitée, elle contenait aussi des bêtes M&Ms.  Très bons, comme tous les M&Ms, mais pas des couleurs de Pâques ni avec les petits dessins de Pâques.

La grosse arnaque. 

Jaune et Rouge me prennent vraiment pour une quiche.  Je les adore hein, Jaune et Rouge, ils me font mourir de rire, mais là je voulais découvrir Rose, Bleu pastel, et Vert pastel.

Quand on promet une édition limitée, on vend une édition limitée.

Et puis heureusement que la boîte que j’ai offerte, ben elle était scellée par un collant, sinon ça aurait vraiment fait genre « l’Anaïs qui recycle une vieille boîte en y fourrant des M&Ms pour les offrir en douce ».

Choquée, moi y’en a être.

Preuve en images trouvées sur le net :

Ma jolie boîte :

mms.jpg

La promesse (avec "édition limitée" sur la boîte :

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La réalité, et moi j'ai même pas eu 10 % gratos :

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19:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jan

Je me trouve grosse, mais je ne me révulse pas encore

poule2.jpg

Je me trouve grosse.  D’après mon IMC, je ne le suis pas, enfin pas trop.  J’ai un IMC de 21,61.  Normal, d’après les standards.  Mais je suis mal proportionnée, j’ai un physique de poule, même si ça fait rire Mostek quand je le lui dis.  Je vous le jure, j’ai un physique de poule : un gros corps sur des pattes maigrelettes.  Si j’étais croyante, je dirais que Dieu m’a faite ainsi (à son image warf warf) et que je m’accepte comme telle.  Mais bon, chuis pas trop croyante.  Je suis une poule.  C’est dramatique mais c’est ainsi. 

Le malheur, c’est que c’est la vie (et tout ce qui surgit d’elle : les mecs, la mode, les magazines, les médecins, la famille…) qui nous file des complexes.

A 14 ans, je me croyais jolie.  Dingue mais vrai, je l’ai même écrit dans mon journal intime de l’époque.  Puis j’ai commencé à sortir en boîte avec mes copines de classe, et j’ai compris que je ne l’étais pas, jolie. Les mecs draguaient mes copines, pas moi.  Les mecs offraient des verres à mes copines, pas à moi.  Les mecs embrassaient mes copines, pas moi.  Les mecs baisaient mes copines, pas moi.

J’ai donc compris que j’étais un thon.  Merci les mecs.

A 14 ans, je me croyais normale.  Normale au sens où l’entend toute balance.  D’un poids normal quoi.  Jusqu’à ce que les médecins ne cessent de me répéter « faut grossir », « faut manger », « faut vous épaissir un peu », « trop mince », « trop maigre ».  Pas anorexique non, ça n’existait pas à mon époque, juste peu d’appétit, n’aimant rien, mangeant peu, c’est ainsi.  Si on ne m’avait pas sans cesse répété que je devais grossir, je ne serais peut-être pas devenue une poule.

J’ai donc compris que j’étais un échalas. Merci les docs.

A l’heure actuelle, je suis un thon à morphologie de poule, avec des rides en pleine croissance et des nibards qui tirent la tronche.  Merci la vie (et accessoirement les lasagnes Farniente, les M&m’s, les chipito à la cacahuète et les manons de Léonidas).

Car oui, depuis lors, j’ai grossi.  J’ai pris du cul, tant mieux, c’était complexe de me trouver des fringues, avant.  J’ai pris des nibards, très embêtant puisque, de nos jours, même un taille 42 ne peut contenir qu’un bonnet A, va comprendre.  J’ai pris du bide, ça c’est mon enfer personnel et quotidien.  J’ai pris des rides, c’est mon enfer à venir, je suppose, dans une société où un homme qui vieillit gagne en charme, une femme qui vieillit se transforme en pomme plus trop comestible.  J’ai pris des années et grâce à ces années j’ai enfin compris que si ce n’est qu’en grandissant qu’on se ride, que nos loches flirtent avec le sol, et que la décrépitude nous guette, c’est pour que la sagesse des années qui passent nous aide à l’accepter.  A tenter de l’accepter.

La question que je me pose est : comment font les ados, de nos jours, pour ne pas tomber dans l’obsession de la balance, de la beauté, de l’apparence ?  Passque de mon temps, l’anorexie, c’était une bestiole d’un pays lointain ou une bactérie inconnue, de mon temps des fringues en 38, c’était un vrai 38, pas un 38 qui boudine celles qui font du 36, de mon temps les catalogues et les défilés montraient des femmes presque normales, pas des IMC de 16.

Malgré tout, je me trouve grosse, et quand je découvre un article parlant d’une jolie pub pour des fringues pour rondes (enfin pour grosses, car grosse n’est pas un mot interdit, que je sache, d’ailleurs, y’en a un peu marre de devoir dire « ronde » au lieu de « grosse », « black » au lieu de « noir », « non voyant » au lieu de « aveugle ») en des termes aussi durs que « cela me révulse », je m’interroge sur le pourquoi du comment d’une telle haine.  

On peut aimer les gros ou les minces, les bruns ou les blonds, les poilus ou les glabres, les yeux bleus ou les bruns, les chauves ou les chevelus, les goûts et les couleurs hein…  moi j’aime les grands bruns chauves pas rasés mais sans poil à yeux foncés… qui sait si je ne finirais pas mes jours (et mes nuits) avec un petit blond hyper poilu aux yeux bleus ?  J’aimais les minces… avec le temps je me sens de plus en plus attirée par le côté nounours des plus rondouillards… ce qui prouve que tout évolue, même les goûts et les couleurs.  Et les goûts et les couleurs des autres, je m’en moque comme de ma première tétine (et même, ma première tétine, si elle fait encore partie de ce monde, j’aimerais la retrouver), mais pourquoi ressentir le besoin d’exprimer un tel dégoût ?  Si proche de la haine… Quel intérêt ?  Quel but ?  Voilà ma seule question : pourquoi ?  Si vous avez la réponse, je la veux bien…

Et si vous vous demandez pourquoi j’ai écrit ceci, c’est simplement en réaction à cela (paru sur le site du Nouvel Obs).  Un article qui, somme toute, n’est pas si monstrueux que le buzz le laissait entendre, mais qui comporte quelques perles de l’ignominie anti-grosse.  Et puis moi, cette pub animée, avec cette « grosse » qui se dandine, ben j’aime.  Cette femme, je ne la trouve pas ridicule, je la trouve belle.  Elle a pas un physique de poule, elle.  Alors, on se fout de savoir si les hommes préfèrent les grosses ou les minces.  On s’en fout !   Y’a pas de « vraies » femmes, y’a que des femmes, grosses, minces, maigres, par choix, par métabolisme, par maladie, par envie, et y’a les hommes qui les aiment, pour leur image, mais aussi, et surtout, pour ce qu’elles ont dans les tripes, dans le cœur et dans le cerveau.

Na.

« Cette grosse qui remue me révulse : je ne supporte pas la pub Castaluna

En ces temps aseptisés, il convient d’aimer tout le monde et de respecter les différences. Mais là trop, c’est trop… de kilos. Je déteste la pub de Castaluna.

Si vous ne l’avez pas vue, vous ne connaissez pas votre bonheur. C’est un clip qui met en scène une femme trop grosse, pardon, bien en chair, ou mieux présentant une surcharge pondérale. Et elle danse.

A la limite, elle ne bougerait pas, ce serait encore tolérable. Mais non, elle remue. Et ses formes plus que plantureuses aussi. Bien que corsetées, contenues par tous les moyens textiles modernes, ses chairs flottent et le résultat me révulse.

Alors je comprends bien que durant des années, les femmes qui font plus que du 44 ont été rejetées, brimées, moquées, raillées, limite persécutées. Il était temps qu’elles prennent leur revanche, puisqu’elles sont de plus en plus nombreuses. La faute à une alimentation excessive, mais ça chut, il ne faut pas le dire trop fort.

Toutefois, de là à imposer sur les écrans une femme qui se donne pratiquement en ridicule, il y a une marge.

Certes, il est difficile pour une femme qui pèse plus de 100 kilos de se représenter comment serait, sur elle, une robe présentée par une femme de 40 kilos. Mais les « vraies » femmes, comme elles aiment se faire appeler, ne sont plus vraiment à plaindre.

En quelques années, les « rondes » ont réussi à faire passer dans le langage courant qu’une femme normale, mince donc, est une « anorexique ». Comme si faire attention à sa ligne était une maladie.

Autre affirmation véhiculée par les défenseurs des autoproclamées « vraies » femmes : elles plairaient davantage aux hommes que ces brindilles qui les narguent.

Chacun le répète pour faire plaisir, mais il est battu en brèche chaque jour. Voyez-vous Brad Pitt ou David Beckham au bras de « rondes » ? Non. Dès qu’un homme a le choix, il préfère être vu en compagnie d’une femme mince.

Alors, je le sais, c’est très méchant. Mais voilà je n’aime pas cette pub. »

En guise de conclusion, un extrait de la réponse de la fondatrice de cette ligne de vêtements, qui mérite réflexion : "Notre monde est capable de commercialiser des armes, des organes humains, et des enfants pour répondre à une demande. Mais des vêtements pour les rondes, non, quand même, c’est vraiment trop dégoûtant…."

29
sep

Si même Test-Achats arnaque son monde, où va-t-on ma bonne Dame ?

Test-Achats, pour les non Belges, c’est une association de défense des consommateurs.

Et, l’autre jour, je trouve dans un magazine un petit folder qui propose un guide « petits travaux bien utiles », que l’on peut recevoir gratuitement en appelant un numéro vert, ce qui relève du miracle, puisqu’actuellement, pour gagner, faut toujours appeler des numéros surtaxés ou envoyer des sms à 1 eur le sms envoyé ou reçu (maximum 18 sms).

Par exemple, sur Contact actuellement, le fameux jeu cache-cache, ou cash-cash, chais pas comment on l’écrit, où, pour avoir une chance sur cent de gagner 1000 eur, faut envoyer un sms à 1,10 eur.  Si c’est pas de la grosse pigeonnade de consommateurs ça, keske c’est ?  D’un autre côté, quand je vois hier à la Retebef que, même avec la preuve que leur gentil fiancé quasi mineur d’Afrique noire fait les mêmes demandes en mariage à d’autres, les quinquagénaires belges continuent à croire à leur amour éternel et, surtout, à les entretenir à distance, je me dis que les humains sont décidément bien crédules.

M’enfin, ici, l’appel est gratuit.

Donc j’appelle.

Là où je m’étrangle, c’est qu’il faut pousser sur un si on n’est pas membre, sur deux si on est membre.

Chais pas pourquoi, mauvais pressentiment…

Qui se confirme.

Hier : « suite à un souci technique, nous ne sommes pas en mesure de donner suite à votre appel ».

Aujourd’hui, deux fois de suite, petite musique bien lancinante, puis silence, puis bip, puis communication coupée.

Et en faisant tout ça, je me rappelle soudainement que tous les précédents guides soi-disant offerts, ben je les ai jamais reçus.

Alors, si même l’association de défense des consommateurs les arnaque, les consommateurs, je vous le dis, on est très mal barrés…

18:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : test achats, arnaque |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
sep

Voo, Euphony, Electrabel… même combat contre l’incompétence totale et absolue

Enfin, je dis incompétence… mais peut-être devrais-je clairement parler de malhonnêteté ?

Alors, on commence par quoi, TV, télédis, électricité ?  Vous préférez quoi ?

Bon.  Voo.  Voo doit m’installer la TV numérique le 3 janvier.  Le jour même, je suis chez moi, j’attends, personne.  Peu avant l’heure prévue, un coup de fil m’apprend qu’ils ne viendront pas.  Reporté.

Déjà, c’est nul, mais soit.  Le plus nul, c’est qu’ils me facturent pourtant la TV depuis le 3 janvier.  Ben voyons.  Pour le principe, je râle.  Pas pour la faible somme, pour l’arnaque.  On me répond que je serai remboursée, via une note de crédit.  Bien sûr, j’attends toujours.  Dans la foulée, Voo augmente la mensualité, sans avertissement, au point que Test-Achats a porté plainte.

A part ça, la TV numérique, c’est le pied.

Ensuite.  Euphony.  J’y suis abonnée depuis des années, mais depuis un mois, rien ne va plus.  La bonne nouvelle, c’est que depuis un mois, l’abonnement a diminué de 5 euros.  Mais ce que j’ai gagné en pognon, je l’ai perdu en qualité.  Déjà, un beau jour, mes boîtes mails passent de 100 à 50 mégas.  100 mégas, c’est déjà l’âge de pierre, mais 50, c’est avant le big bang.  Et bien sûr, pas d’avertissement.  Et bien sûr, mes boîtes, déjà surchargées, se retrouvent en overdose, et je ne reçois plus aucun mail.  Le problème se résoud après une semaine, sont rapides chez Euphony.  Mais depuis lors, l’accès aux mails est soit d’une lenteur désespérante, soit totalement impossible.

A part ça, internet, c’est le pied.

Enfin, Electrabel.  J’envoie des transferts de compteur au nom d’une société.  Deux.  Je reçois un premier accusé de réception… à mon nom.  Je téléphone au call center.  Après 33 minutes (merci mon téléphone bien précis), on me répond que « en effet, y’a eu une erreur, nos plus plates excuses, mais ce qui est fait ne peut être défait, alors ça sera comme ça ».  Ben oui, j’ai qu’à payer les factures qui ne me concernent pas hein, ou alors je les fais payer par la société et en cas de contrôle fiscale, débrouille-toi ma petite Anaïs.  Par contre, pour mon second transfert, tout est en ordre ma bonne Dame, on a pigé. Je raccroche à 12h45 et découvre qu’à 12h43 j’ai reçu un second accusé de réception… à mon nom.  Zont rien pigé.  Maigre consolation, le lendemain, Electrabel m’appelle pour réitérer ses excuses et m’annoncer qu’ils vont tenter de trouver une solution…  Wait and see.

A part ça, avoir de l’électricité, c’est le pied.

Mais franchement, une telle incompétence, un tel manque de sérieux, de telles arnaques, c’est aussi saoulant que les pekets que je vais m’enfiler ce week-end.

Vous me direz que j’ai qu’à aller voir ailleurs. Sauf que malheureusement, ailleurs, c’est pareil, non ?

3
aoû

J’ai testé « fais-toi arnaquer par ta meilleure amie » (alias La Redoute)

En juin dernier, je reçois un sympathique mail de mon amie (à l’époque, nous étions encore en bons termes) La Redoute, intitulé « voici votre dédommagement ma chère Anaïs », et qui m’annonce, en substance :

« Nous avons fait évoluer notre organisation logistique et changé de système informatique, ce qui a occasionné des dysfonctionnements (retards de livraison, difficultés avec le service clientèle, absence d’information sur votre suivi de commande).  Excuses blablablablabla.  Tout est maintenant opérationnel et nous sommes à nouveau en mesure de vous assurer une qualité de service de premier ordre. Afin de marquer cette nouvelle étape, nous souhaitons vous dédommager des désagréments de ces dernières semaines et vous offrir la livraison gratuite et un bon cadeau de 10 euros blablablablabla ».

Clair que La Redoute, c’est plus vraiment ça.  Rien que dans mon bureau, où nous sommes trois, deux ont été arnaquées, l’une ne parvient pas à récupérer une somme indûment perçue, l’autre se voit réclamer une somme non due.  Ça fait tout de même 66,6666666666 % de mon bureau victime d’une arnaque La Redoute.  Et bientôt 100 %, comme la suite de l’histoire le dira.

Mais à l’instant précis où je reçois ce mail, j’ignore encore tout des péripéties qui vont suivre et je me réjouis de gagner 10 eur et une livraison gratuite, même si cette promotion exclut pas mal de choses, dont les prix rouges, les prix mini et les prix promo, mais soit, y’a moyen de me trouver un chtit cadeau.

Trois heures plus tard, je change d’avis : y’a pas moyen de me trouver un chtit cadeau.  Chaque fois que j’encode mon choix, ça foire.  Première arnaque : y’a pas que les prix rouges et les prix promo qui sont exclus, y’a aussi les prix verts et, apparemment, tout ce que je choisis, sans explication valable.  Je trouve finalement, après avoir testé l’achat de dizaines de shortys, de centaines de leggings et de milliers de petites culottes, un maxi Tshirt de la collection Taillissime, mauve, qui me fera une jolie robe de nuit pour pas cher ma bonne Dame.  Mais pas moyen de valider ma commande sur internet en bénéficiant de la réduction.  Incompréhensible, vu que le mail reçu indique bien « valable sur tout le catalogue hors prix rouges prix mini et articles démarqués ».  Nous sommes le 29 juin, la promo expire le 30, je décide de téléphoner pour passer commande, ce sera plus simple.

Ah ah ah, simplicité ne rime pas avec La Redoute, puisque la charmante hôtesse, qui semble dotée du même programme que moi, obtient le même résultat.  Et qu’elle n’arrête pas de me dire que le mail offrant la réduction n’était envoyé qu’à certaines personnes et que je n’y ai droit que si je l’ai reçu.  Clair que je n’ai pas reçu ce mail, que j’ai eu connaissance de son existence par l’opération de l’esprit saint et que j’ai décidé de tenter d’escroquer La Redoute… Bon, en conclusion, elle s’en moque comme de son premier string La Redoute et me conseille, pour se débarrasser de moi, d’envoyer un fax.  Dix minutes plus tard, mon fax est envoyé, la commande est passée, mes doigts et orteils sont croisés.

Le 30 juin, date d’expiration de l’offre, je soupçonne de plus en plus la big méga arnaque de la mort qui tue la vie, alors je renvoie mon fax, ainsi qu’un mail.

Le 1er juillet, on m’envoie enfin, par mail, un mail type signalant qu’une commande par fax prend une semaine.  Soit, je patienterai.

Le 8 juillet, toujours sans nouvelles, je renvoie un mail.  La réponse qui me parvient le 12 juillet est à mourir de rire : « nous n’avons hélas pas reçu votre fax, merci de renouveler votre commande ». Mouahaha, c’est maintenant que vous pouvez rire.  Sauf que si je renouvelle ma commande, j’ai plus la réduction, vu qu’on est le 7 juillet et que ladite réduc était valable jusqu’au 30 juin, capice ?  Je renvoie donc un mail manifestant mon exaspération aussi profonde que la crise belge et contenant scan de mon fax, ainsi que les preuves d’envoi, que j’ai gardées, soupçonnant dès ma première communication avec la téléphoniste une grosse truanderie (oui, le mot est fort, mais mon dico des synonymes ne me propose que ça pour « arnaque », pas le choix, car pas envie de vous écrire arnaque à chaque phrase).

Ensuite, je fais une croix sur ma commande, que je ne recevrai probablement jamais. 

Le 25 juillet, le miracle se produit.  Un mail ayant pour titre « votre colis est disponible au point relais ».  Alléluia, allélu alléluia, alléluia alléluiiiiia (c’est maintenant que vous pouvez chanter).  Sauf que quand je lis le mail, la somme que je suis censée payer est largement supérieure à celle réellement due.  Ben voyons, c’eût été trop beau.  J’envoie donc mon trois mille six cent soixante-septième mail, indiquant que je refuse de payer plus que le prix avec la sacro sainte réduction qui m’est accordée.

Ensuite, je fais une croix sur ma commande, que je ne recevrai probablement jamais. 

Le 2 août, un nouveau miracle se produit.  Un mail m’annonce qu’il y a en effet eu un léger souci, une légère erreur, une légère bourde, et que mon colis m’est renvoyé avec le coût réellement dû.  Vous pouvez à nouveau chanter, passque là c’est mieux encore que la naissance de Jésus et de Calogero réunies, c’est le bonheur intergalactique.

Un bonheur de très courte durée, puisque le même jour, à 00h56 Greenwich mean time (soit, en pratique, le lendemain, mais quasi le même jour quoi), un dernier mail m’annonce que l’article choisi a connu un succès dans le monde entier et même plus loin et qu’il est malheureusement épuisé, drame drame drame, mais que La Redoute est persuadée que je trouverai mon bonheur dans le catalogue pour une prochaine commande.

Ben voyons.

Là, je fais une croix sur ma commande, que je ne recevrai probablement jamais. 

Le pire dans tout ça : toutes ces négociations stériles et vaines avec ma nouvelle ennemie La Redoute m’ont laissée dans le même état que mon maxi Tshirt : épuisée.

08:06 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : la redoute, arnaque, escroquerie |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
jui

Rhaaaaaaaaaa les administrations (la haine la haine la haine)

Ce matin, j'appelle la Ville de Namur.

La Madame : "Ville de Namur bonjour"

Moi : "Bonjour ma bonne Dame, c'est pour savoir si je dois prendre rendez-vous pour les formulaires de primes à la Région Wallonne"

La Madame : "Non ma petite Dame, vous venez quand vous voulez"

Moi : "Merci ma bonne Dame"

 

12h15, je me pointe à la Ville de Namur.

Un couloir.  Plein de portes.  Fermées.  Aussi silencieux qu'une mortuaire quand y'a pas de mort, ce couloir.  Et une note "pour mieux vous servir (sic) nous vous accueillons uniquement du lundi au vendredi de 8h à 12h".

 

Ben voyons, "je viens quand je veux... mais entre 8 et 12", elle pouvait pas le préciser, la Madame, des fois ?

 

Tchu, ces fonctionnaires, ça me saoule pire qu'un Pastis savouré en plein soleil.

 

Me reste à prendre congé, comme tous les gens qui veulent se présenter durant ces horaires vachement bien aménagés pour les honnêtes citoyens qui ne sont ni au chomach', ni au Cépéyayès ni Dessur la vierch' noire.

19:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
jui

Et vous, c’est quoi qui vous énerve ?

Tel est le titre d’un article paru sur le site de L’avenir.

 

Avant de le lire, je vais vous dire, moi, ce qui m’énerve plus royalement qu’Albert II et ses fils réunis :

 

- les ceusses qui crachent leurs glaires putrides en rue

- les ceusses qui augmentent leur personnel en fonction de leur couleur de cheveux ou de la petitesse de leur jupe

- les ceusses qui croient que les coins sombres de certains quartiers sont en fait des décharges publiques

- les ceusses qui ignorent le sens du mot « mouchoir »

- les ceusses qui jettent leurs mégots en rue

- les ceusses qui jettent leurs mégots en rue sans les écraser, les laissant m’enfumer de longues minutes encore, inutilement

- les ceusses qui sont contraints par leur employeur de me vendre un abonnement téléphonique, un canapé ou du vin, en m’appelant trois fois semaine

- les ceusses qui dépassent dans les files, sous prétexte qu’ils sont plus vieux, plus jeunes, plus pressés, plus stressés, plus tout

- les ceusses qui courent pour arriver avant toi devant le distributeur de ticket à la boucherie, pour gagner une place

- les ceusses qui larguent sans jamais expliquer le pourquoi de ce désamour

- les ceusses dans le bus qui occupent les sièges oùsqu’une femme enceinte ou une personne à canne est dessinée, alors qu’ils sont ni enceintes ni à canne

- les ceusses qui ne savent pas à quoi servent ces larges bandes blanches sur le sol, qu’on appelle passage piéton

- les ceusses qui demandent leur chemin sans dire bonjour avant

- les ceusses qui transforment leur tuture en boîte de nuit, enfin de jour

- les ceusses qui te balancent la porte dans la tronche

- les ceusses qui disent pas bonjour quand tu franchis la porte de leur commerce

- les ceusses qui pensent que la rue est un pissodrôme géant

- les ceusses qui pensent que la rue est un chiodrôme canin géant

- les ceusses qui ne comprennent pas le sens du logo représentant un mossieur ou une madame dans une chaise roulante

- les ceusses qui sous prétexte de la liberté d’expression et de la prospection économique inondent nos boîtes mail de pourriels plus pourris que les fruits d’Amélie Nothomb

- les ceusses qui n’apprendront jamais à leurs gosses à ne pas devenir les ceusses précités

 

Et vous, c’est quoi les ceusses qui vous énervent ?

13:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Quand 1 + 1 = 1 (crossover avec Ladyxzeu)

C'est une lectrice, mais également une blogueuse, et enfin une talentueuse participante belge à Planète Célibataire (je précise qu'elle est belge, car elles sont rares, les chtites Belges, à participer) qui m'a soufflé l'idée de ce billet.  Qu'elle en soit remerciée à jamais.

Elle m'a un jour signalé combien c'était insupportable, sur Culchèvre, de découvrir les photos de profil de ceusses qui vivent en couple.  Passqu'apparemment, ma bonne Dame, une fois en couple, ben on n'apparaît PLUS JAMAIS seul sur une photo.  A croire qu'une fois casé, pouf, grosse mutation spontanée, on devient un corps avec deux têtes (mais un seul cerveau, diront les plus vilains d'entre vous).  Alors, on jette toutes ses photos en solo, vade retro satanas, on pose à deux, en amoureux, en se regardant dans le blanc de l'oeil ou, mieux, en regardant ensemble dans la même direction, en l'occurrence en direction de ses 682 amis Culchèvre.

Clair que j'ai pu, durant ma déjà si longue vie, remarquer à quel point les gens, une fois en couple, changent du tout au tout.  Ils adoptent de nouveaux formidables loisirs, parlent en "nous" deux heures après la rencontre et se tiennent tellement collés qu'on dirait des siamois.  Et si j'ose l'affirmer, c'est passque je suis, moi aussi, passée par cette étape à mourir de rire pour les autres.  Je n'entrerai pas dans les détails romantico-sordides de mes anciennes relations, on va pas pleurer dans les chaumières aujourd'hui, mais j'en ai fait des trucs par amour, je vous l'assure. 

Donc, tout ça, les amours siamoises-guimauves, j'en avais conscience.

Mais les photos de profil Culchèvre, j'avais jamais remarqué.  Alors, j'ai zieuté.  Et en effet.  Stupéfiant.  Que des ceusses qui posent à deux.  Une fois à deux, on ne forme plus qu'un.  Un binôme.  Un couple.  Un être hybride fait de deux anciens célibataires qui aiment crier haut et fort que maintenant ils ont trouvé leur moitié.  Et quand une moitié trouve sa moitié, ben ça fait un (génial, je sais encore compter).  CQFD.  Le souci, s'ils ont viré leurs photos solo définitivement, pour oublier qu'un jour lointain ils ont été célibataires, le jour pas si lointain où ils se retrouveront à nouveau seuls (gnark gnark), ben ils seront obligés de mettre un gros rond noir sur la tête de leur ex-chéri, histoire de recycler la photo du binôme.  Pire encore, lorsque, par un jour lointain, ils retrouveront l'amour, il faudra qu'ils se coltinent une nouvelle séance photo avec leur nouvelle moitié de pomme.  Je n'ose imaginer comment font les ceusses qui changent de partenaire comme de petite culotte... Une ruine photographique, ma bonne Dame.

Alors, en ce jour solennel, je promets, je jure, je crache, je gerbe, sur la bible et mon honneur, que lorsque je trouverai ma moitié (en l'an de grâce 2037), mon tout, mon complément, celui avec qui je regarderai dans la même direction tout en nous regardant dans le blanc de l'oeil, ben moi, oui moi, ben moi aussi, je poserai à deux sur Culchèvre.  Na.

 

Et l'illu de Ladyxzeu

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08:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
jui

Ça ma bonne Dame, c'est du harcèlement, du pur, du vrai, du made by TEC

L'autre soir, mon téléphone sonne, numéro inconnu.  99 % de chances (enfin "chance" est assez mal choisi comme mot") 99 % de risques que ce soit un opérateur de téléphone qui tente de me vendre un abonnement alors que j'en ai déjà un chez eux (vécu), une vendeuse de vin qui me traite de salope (vécu bis) ou un vendeur de canapé qui m'offrira pas de cadeaux car j'ai pas de mari chéri (vécu).

Finalement non, c'est la nouvelle mode du moment, c'est un répondeur qui me dit "un correspondant cherche à vous joindre, veuillez ne pas quitter".  Ben voyons, c'est à moi d'attendre que le commercial daigne venir au bout du fil pour me vendre son tissu de conneries.

Je raccroche.

Dix minutes plus tard, rebelote.

Je re-raccroche.

Dix minutes plus tard, rebelote.

La Bister me monte au nez (Bister étant une moutarde locale qu'il faut acheter si vous être namurois, car vous devoir faire marcher le commerce local, et puis elle est contenue dans une grenade, on voit pas ça partout hein).  

Et je décide de pas raccrocher.  Je me rue sur ma chaîne hi-fi, bien décidée à lancer la musique à fond la caisse dans les oreilles du correspondant qui cherche à me joindre quand il me fera l'immense honneur de m'adresser la parole.  Je jubile.  Après tout hein, marre.  Malheureusement, la communication est coupée avant que j'aie pu mettre à exécution mon plan diabolique.

Dans la foulée de ma rage, je me rue sur internet et m'inscris enfin sur la liste Robinson, depuis les mois que je dis que je vais le faire ça y est c'est fait.

Dix minutes plus tard, rebelote.  Dommage que la liste Robinson n'ait pas un effet immédiat.  Apparemment sont réglés comme une horloge, là-bas chez mes harceleurs, toutes les dix minutes, paf, dring dring.  

Et ça coupe à nouveau avant que j'aie pu faire quoi que ce soit.

Le plus drôle c'est que chaque fois que le téléphone sonne, je ne m'en rends pas compte.  Passque depuis hier, un de mes deux téléphones (celui acheté tout récemment chez Belgacon d'ailleurs, bonjour la qualité) ne sonne plus, ne tonalite plus, ne fait plus rien en fait.  Et comme c'est le plus bruyant habituellement, qui couvre le son de celui acheté chez Lidl, de qualité merdique aussi puisque dont l'affichage digital n'a duré que sept jours, ben je ne tilte pas.  Pour la petite histoire, je suis dans une phase "téléphoneless", because mon répondeur est tombé subitement en panne aussi, répondeur intégré dans le téléphone Lidl.  Ça va vous suivez ?  Bref, un de mes deux téléphones mort, le répondeur de l'autre mort.  Demain, je porte le deuil.

Dix minutes plus tard, rebelote.  Alors je décide de décrocher et raccrocher immédiatement.  Au finish.

Et je le fais genre encore deux trois fois.

Sauf que la dernière fois, il resonne immédiatement, sans les fameuses dix minutes.

Et là, je me dis que si ça tombe c'est pas (enfin plus) mon harceleur, c'est, euh, chais pas moi, Georges Clooney qui veut me livrer du café, le nouveau beau mec du coin de la rue qui m'invite à la fête des voisins célibataires ou le Lotto qui m'annonce que j'ai gagné même si j'ai pas joué.  

Alors, je redécroche.

C'est pas Georges, c'est pas le nouveau beau mec (d'ailleurs, y'a pas de nouveau beau mec au coin de la rue) et c'est pas le Lotto.

C'est pour une enquête.

Le TEC.

Qui veut savoir ce que je pense des bus.

L'heure de la vengeance a sonné, j'ai bien fait de décrocher.

Promis juré, j'ai été honnête.  J'ai dit que les bus étaient pas souvent en retard.  J'ai dit que les grèves à Namur c'était rare.  Mais j'ai aussi dit que les odeurs et la chaleur c'était l'enfer.  Que les chauffeurs qui roulent comme des fangios c'était l'enfer.  Que les chauffeurs qui s'arrêtent pas à l'arrêt et te lancent un sourire narquois, c'était l'enfer.  Et le pire, c'est que tout ça, je l'ai pas inventé, c'était dans les propositions du TEC, c'est dire s'ils savent que c'est pas du pipeau, les odeurs, la chaleur, les vilains chauffeurs pas beaux.

Charmant jeune homme, par contre, pour l'enquête.  Vraiment sympa.  On a même ri.  Mais à mon avis, vu sa voix, il habite encore chez ses parents.  Limite s'il est pas encore mineur.  Et non non et non, je n'ai pas envie de devenir une couguar.

06:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
avr

Skynet, une grande famille qui s'aime d'amoureuh

Ça fait bien longtemps que je n'avais plus lu le blog officiel Skynet, alias Toutsurles...  Et ce matin, faisant une pause après ma vaisselle quotidienne (yess, je vous jure, je tiens mes bonnes résolutions, comme quoi suffisait d'une nouvelle cuisine pour ce faire, fastooooche), je vais jeter un oeil.  Je découvre une magnifique skin et je vais lire les commentaires y relatifs. 

Parmi les félicitations pour ce joli design, les rouspétances habituelles... et je découvre ceci :

"Comment un blog sorti de nulle part peut-il se retrouver premier au classement des blogs les plus visités. Hors  que (sic) c'est sûr et certain qu'il n'a pas le nombre de visites des 4 autres du top 5"

Je me dis "oooh, tiens quelqu'un qui râle sur les tops, faudrait que j'aille zieuter, doit y avoir du nouveau".  Clair qu'au début des nouveautés Skynet, j'allais de temps en temps jeter un oeil, mais là, chuis un peu débordée par la vie, sans raison valable en plus, alors, même gérer mon blog est difficile en ce moment, vous l'aurez constaté, je me raréfie un tantinet, c'est dire si ça fait un bail que j'ai plus zieuté quoi que ce soit, ni autre blog, ni blog officiel, ni tops, ni que dalle quoi. 

Puis je découvre le dialogue, et les réponses à ce com.

"ben ça c'est la meilleure, cela m'a bien fait rire :))))
besoin de pub?? belle journée au soleil"

Et la suivante, de Jules, gestionnaire du blog officieux Riensurles.

"Votre hôte.....tu parles d'Anaïs? :-))))....Elle ne sort pas de nulle part! :-))
Et je crois qu'elle porte aussi des collants!.....ça doit être ça! :-)))"

Et là je me dis, "Anaïs, parlerait-on de moi sur ce coup-là ???"  Ben non, je porte jamais de collants moi... mais à part ça, mon ego surdimensionné me fait croire que je suis la seule Anaïs de Skynet non ?  Que les autres Anaïs lèvent le doigt.

Puis la réponse du râleur :

"Pas besoin de pub mais un classement c'est un classement.
50000 visites au total du blog, impossible donc qu'elle soit devant les 4 autres à moins qu'elle ai (re-sic) eu 10000 visites en un jour...."

Ça se confirme, c'est bien moi... J'ai bien 50.000 visites.  Ben oui les petits zamis, zaviez pas remarqué ?  Depuis que j'ai mon url à moi rien qu'à moi toute à moi, mon compteur est redescendu à zéro, pouf patatras...  mais apparemment, les serveurs ou les ordinateurs ou les informaticiens ou je sais pas qui ni quoi de Skynet ont mémorisé mes véritables visites, et j'ai gardé ma sacro-sainte place dans les classements.  L'honneur est sauf.  Mais ça plait pas à tout le monde, comme aurait dit Fogiel.

Et Zorro, enfin Jules, de répondre :

"Un classement c'est un classement"....:-))

Je trouve ça bien qu'à certains moments d'autres apparaissent dans ce classement!

Et....en réalité....son blog a bien plus de 50.000 visites......il a du être remis à 0 un moment donné.......
Mais t'inquiète "Votre hôte"....tes visites à toi viennent pas des classements......mais plus de google et tous les fétichistes...:-)))"

Je vous le disais, Jules est mon Zorro, défenseur des malheureux accablés par la critique et les analyses de compteurs et autres classements...

Alors, je me manifeste, une semaine après la bagarre (nan, je rigole, en matière de bagarre, on a vu bien pire sur Toutsurles, croyez-moi) :

"Bouhouhou, j'arrive tardivement, mais quel malheur d'être traitée ainsi de "blog sorti de nulle part", mon dieu que je suis triste et dépitée, heureusement Jules est là pour me défendre, merci Jules, le Zorro des opprimés :) et tu as raison Jules, mon blog est redescendu à zéro quand j'ai eu mon url perso, ça date de début janvier je pense, j'ignorais que ça allait déclencher la suspicion et la colère des amateurs de collants... comme quoi y'en a qui passent vraiment leur temps à analyser les tops et les compteurs... mais tout ça m'a permis d'apprendre que j'avais été première, pour quelques heures sans doute... ce que j'ignorais, tchu"

Ce qui me sidère finalement, c'est que certains blogueurs passent leur temps à analyser le top.  Bon, ça, c'est normal, on aime voir des blogs, on les visite, et l'accès via le top est facile, ça permet de découvrir d'autres blogs même si bien souvent ce sont toujours les mêmes qui sont en haut, ce qui n'aide pas à la découverte.  Mais dans le cas qui nous occupe, c'est pas une visite de courtoisie, c'est une visite d'enquête, d'investigation, de Kaa le serpent siffleur, qui se jette sur mon minable compteur pour aller ensuite médire sur l'impossibilité que je sois au top, vu que j'ai que 50.000 visites.  Toute façon j'ai pas que 50.000 visites, na, mais on s'en fout, le pire c'est ce côté "j'analyse, je décrypte, puis je vais faire ma raccusette popote sur le blog officiel passque c'est pas normal et faut que ça change et faut que cette Anaïs avec ses 50.000 visites soit virée de là au plus vite". 

Pathétique.

Alors,  mon "blog sorti de nulle part", il t'emmerde avec un grand A, comme disait l'autre.

Et finalement, la seule morale moralement acceptable de l'histoire : j'ai été première du top intersidéral Skynet, un bref instant sans doute, et je l'ai même pas vu, ô monde cruel et sadique.  La morale de la morale : dorénavant, je vais passer mon temps à analyser les tops pour voir si j'y suis et si ceux qui y soncent avant moi n'ont pas moins de visites que moi, puis j'irai faire ma raccusette, moi aussi.

PS : cette hausse dans le classement est due à mon billet "une bite, c'est moche", et à Skynet qui l'a relayé en première page du site, passqu'y zaimaient le billet.  Alors bon, j'ai compris le truc : bite bite bite bite bite bite bite... ça suffira, vous pensez, pour que je remonte encore et que je fasse râler les râleurs calculateurs ?

judas.jpg

 

09:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
mar

La rédac’chef du Ciné revue est victime de surmenage

D’abord y’a eu le tremblement de terre.  Inattendu.  Horrible.  Angoissant.  Larme à l’œil pour eux.

A suivi le tsunami.  J’ai vu les images dans une totale indifférence, croyant bêtement que l’alerte avait été donnée, que les habitants avaient été évacués et sauvés.  Que seuls des dégâts matériels seraient à noter.  J’avais tort.

Enfin, l’angoisse du nucléaire et ses dégâts.

Dur dur.  Triste triste. 

On ne parle que de ça. 

Même dans l’édito de ma bible, savoir mon Ciné télé revue.

Je cite Ingrid Fallay « La planète va mal.  Son trop-plein s’est encore traduit tout récemment par un violent tremblement de terre suivi d’un tsunami destructeur ». 

Et là je dis non non et non.

Un journaliste ne doit-il pas être un tant soi peu objectif ?

C’est quoi cette connerie que la planète a un trop-plein.  Ce sous-entendu qu’elle se venge ?  Cette idée qu’un tremblement de terre est un signe que la terre va mal ?  Comme si elle faisait payer ce qu’on lui fait subir.  Nostradamus, sors du corps de cette rédac’chef. 

S’il est clair qu’on malmène notre planète, qu’on en paie et qu’on en paiera le prix, que le nucléaire c’est caca boudin même si indispensable actuellement, cette idée lancée que le tremblement de terre est une vengeance de notre planète, ça c’est de la couille en boîte.  Les tremblements de terre et les tsunami ont toujours existé.  C’est pas nouveau ça vient de sortir, que je sache.  Si ?

Plutôt que de laisser croire qu’une justice immanente nous guette, à la Monseigneur Léonard version femme, la rédac’chef du ciné revue ferait bien de se reposer… car quand je lis deux lignes plus loin « Docteur Rafto sur La Une et House sur TVI », je me dis que c’est elle qui va mal et non la terre.  Rafto c’est aussi sur TVI, titchu, non mais.

09:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ciné télé revue, ingrid fallay, japon, terre |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
fév

Eshoppeuses persiste et signe... et moi aussi

J'en parlais ici il y a quelques jours.

Et bien ça continue, et le pire c'est que ce site de m... fait la promo de sites hyper connus, comme Vertbaudet ou Sephora.

J'ai donc décidé de signaler systématiquement les spams, tant à la CNIL qu'aux sites dont Eshoppeuses fait la promo... enfin à propos desquels Eshoppeuses me harcèle, en d'autres termes.

Bien sûr, je me désabonne aussi systématiquement, et reçois presque systématiquement la même réponse "nous avons pris note de votre demande, qui prendra trois jours".

En France, un jour ne doit pas durer 24 heures, vu que je suis désabonnée depuis douze jours minimum, sans succès.

ça me saoooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuule.

Je vous invite à agir si vous subissez aussi ces spams.

Passque le spam ne passera pas par moi !

 

16:28 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
fév

Vous connaissez Eshoppeuses, ce site infect et pourri de la mort qui tue ?

Eshoppeuses est un site pourri qui spamme les pauvres internautes, qui ont beau cliquer sur "désabonnement" pour se désabonner d'une chose à laquelle elles ne se sont pas abonnées (cherchez l'erreur), rien ne se passe...  jamais.  Et les spams continuent encore et encore, malgré un maigre mail indiquant que le désabonnement prendra 48 heures.

48 heures qui pour moi durent depuis 480 heures déjà... malgré des mails d'abord suppliants, ensuite menaçants.

Rien n'y fait.

En plus, ce site a plein de bébés pourris qui agissent de la même façon, ce qui fait que ça tourne en véritable harcèlement.

Et tout ça n'est pas neuf, ça dure depuis des années au vu de ce que je lis sur un forum.

Alors j'ai signalé les agissements aux hautes instances françaises.

Si vous aussi, vous subissez cela, agissez !  Par ici : https://www.signal-spam.fr/ et ici http://www.cnil.fr.

Ou alors y'a plus amusant, leur faire le coup de l'arroseur arrosé, en les spammant sur info@lerendezvousdeseshoppeuses.fr.  Ah ben ça c'est drôle, ça vous tente pas ?

Passque ça suffit.

20:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : eshoppeuses, spam, plainte |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
fév

Quand un conflit nait autour d’un sous-pull…

Les deux collègues avec lesquelles je partage mon bureau sont hyper frileuses.  De mauvaises langues diront que j’ai un retour d’âge anticipé (vilaines, mes poupées vaudou sont prêtes), mais moi je sais que c’est elles qui sont frileuses.  Passque quand elles sont équipées d’un pull à col roulé sur un Damart, d’un gros gilet et d’une écharpe alors qu’il fait 24 degrés dans le bureau, ben moi j’appelle ça être frileuse, na.

Et c’est de là qu’est né le conflit : d’un pull.

Ou plutôt d’un sous-pull.

J’entends ma collègue sans surnom greloter de froid.  Alors je me la joue mère poule, comme d’hab, et lui conseille de mettre le beau gros gilet qui traîne sur sa chaise de bureau, arguant qu’elle ne porte qu’un col roulé tout fin d’été.  Un col roulé d’été ?  Ben oui, ça a beau avoir un gros col, le reste du pull est ultra fin, voire transparent.

Elle me répond alors « ben quoi, j’ai un sous-pull, ça tient bien chaud ».

Et je lui réponds que moi aussi j’ai un sous-pull, et que ça ne m’empêche pas d’avoir une robe par-dessus, ainsi qu’un gilet encore par-dessus. 

Et là, le culot intersidéral : elle me dit que mon pull, c’est pas un sous-pull.  Qu’un sous-pull, ça a un col roulé.

Et le pire dans tout ça, c’est que Mostek la soutient dans sa croisade « t’as pas un sous-pull, vu que t’as pas de col roulé ».

Non mais.

Evidemment, seule contre deux, je ne moufte pas.  Comment voulez-vous que je puisse me défendre face à deux collègues sanguinaires butées.

Alors, je cherche dans le dico, afin de savoir si le sous-pull a toujours un col roulé.  Tout d’abord, je n’y trouve pas « col », vu que dans un élan de blonditude, je cherche sur « coll »… une confusionation avec pull, of course, pour les deux « l ».  Puis je trouve, mais mon dico ne parle pas vraiment du col d’un sous-pull, donc j’appelle ensuite mon meilleur ami Google à ma rescousse.

Et le meilleur ami de mon meilleur ami Google, alias Wikipédia, donne la réponse : Un col roulé est un vêtement unisexe se caractérisant par son haut col ajusté qui se rabat et couvre le cou. Il s'agit d'un « pull-over en maille fine se caractérisant par son col montant » ; aussi est-il également appelé pull à col roulé, sous-pull à col roulé ou simplement sous-pull quand il sert de sous-vêtement. 

Bon, tout ça n’est toujours pas clair, vu que Wikipédia parle du col roulé, et non du sous-pull, titchu…

Fort heureusement, j’ai internet la mode de mon côté, à défaut de mes collègues adorées.  Preuves par A+B qu’il existe bien des sous-pulls sans col roulé, CQFD :

http://www.joanamode.com/41378-sous-pull-col-rond/product (rien que le nom du lien est explicite, non ?)

http://www.be.com/catalogue/vetements/sous-pull-manches-l... (ne vous fiez pas au mot « rabbit », point de sex toy sur ce lien, non mais)

http://www.grossiste-en-ligne.com/43847-long-sous-pull-co... (hyper explicite aussi...)

Non mais !

sous-pull-col-rond_big.jpeg

16:49 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
jan

Je hais mon boss

J'ai souvent entendu dire que parfois, dans la vie, il faut dire les choses comme elles sont.

Alors en ce 1er janvier, je vais mettre en pratique ce conseil.

Je hais mon boss.  Je le hais de haine.

C'est pas bien de haïr quelqu'un, qui plus est son boss ?

C'est clair, la haine, c'est caca boudin.

Mais ça fait du bien.

Un bien fou.

Alors, oui, je hais mon boss.

Mon boss qui a bossé entre Noël et Nouvel an.

Tout comme moi.

Sauf que lui, il a bossé malade.

Grippé.

Et devinez qui a la grippe depuis jeudi soir ?

Bibiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Alors, bien sûr, je me suis dit que ce pouvait être une coïncidence, tout est possible.

Mais tout de même quoi.

La grippe.  Et je sais que j'ai la grippe, passque je l'ai lu sur internet :

- La grippe arrive soudainement.  Ça c'est clair.  A 19h45, j'étais au téléphone.  En pleine forme.  A 19h50, je mange mes croquettes de crevettes censées être au parmesan, et j'ai une gêne dans la gorge.  A 19h55 j'ai chaud et froid.  A 20h j'ai la grippe.

- La grippe se manifeste par des courbatures.  Aaaaah, c'est ça qu'au cinéma, quelques heures plus tôt, pour Raiponce, j'avais si mal aux jambes.

- La grippe, c'est un mal de tête atroce.  Atroce est un mot bien trop gentil pour définir cette douleur qui me vrille le crâne depuis 48 heures, croyez-moi.

- La grippe, c'est une forte fièvre.  Quand on alterne les tremblements et la chair de poule, malgré deux couettes et le chauffage à fond, puis les coups de chaud au point de presque se mettre à poil sur son nouveau canapé, c'est une forte fièvre non ?

Donc, oui, j'ai la grippe.  Et en cadeau bonus, vu ma sensibilité pulmonaire, ben j'ai des complications bactériennes pulmonaires.  Passqu'un virus, ça suffit pas.  La grippe, c'est bien plus drôle quand les poumons sont pleins de glaires vertes.  Nan, je rigole, chais pas si elles sont vertes, je les ravale, mes glaires (ah, ça me rappelle ce sondage que vous aviez adoré "que faites-vous de vos glaires").

Vous comprendre pourquoi moi haïr mon boss ?

Passque moi, chuis malade et contagieuse, alors je me terre chez moi, je laisse entrer personne, afin de contaminer ... ben personne.  CQFD.

Et si j'avais encore le moindre doute quand à l'origine de mon mal, savoir boss haï, un sms d'une collègue me signalant être hyper malade, a éparpillé ce moindre doute.

Donc je hais mon boss.

Car non seulement il a fait que mon réveillon se transforme en enfer : moi, vautrée sur le canapé, quasi rien mangé à part des dafalgan 1 gramme, regardé la TV en somnolant, même pas réalisé qu'il était minuit sauf quand j'ai entendu trois pétards mouillés (heureusement, j'aurais pas su aller au feu d'artifice que la Ville n'a pas organisé), mais en plus, il a gâché le premier jour de Planète célibataire.  J'y pensais depuis fin août, à ce premier jour de Planète célibataire : l'émotion du lancement, le bonheur de voir le tout premier dessin, prémisse d'une année entière pleine de jolis dessins.  Ben au lieu de savourer l'instant, j'agonisais sur mon canapé et je me gavais encore et toujours de Dafalgan, me moquant presque de cet instant mémorable pour moi, avec mes 38,8 et ce mal de tête que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi... sauf à mon boss, of course...

Passque je le hais.

Na.

20:20 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |