26
fév

Donc je les avais...

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12:23 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
mai

La ruche (interdit aux moins de dix-huit ans)

Et voilà, je l'avais dit, je l'ai écrit, mon texte "La ruche"...  Bonne lecture.

Estelle a peur des abeilles.  Voilà, c'est dit.  Ridicule, mais c'est ainsi. Oh, bien sûr, elle a peur de plein d'autres choses.  En vrac et sans que cette liste soit exhaustive, comme on dit : les avions, les souris, les araignées, les crapauds, sa supérieure quand elle se met en colère, les déménagements, les dragueurs lourds et les tueurs en série.

Mais sa peur des abeilles, c'est tout autre chose.  C'est une phobie. Dès que le printemps pointe le bout de son nez, Estelle ferme toutes les fenêtres de son appartement, dispose des bombes d'insecticide dans chaque pièce et attend fébrilement l'hiver.  Elle ne se risque plus à prendre un verre en terrasse depuis que ses cris stridents, lorsqu'une abeille s'est approchée d'elle, le 20 juillet 2007, ont interloqué une bonne partie des habitants de son village, la ridiculisant un tantinet. 

Lorsqu'elle a découvert récemment sur le net que les abeilles étaient en danger, because les pesticides et Tchernobyl, enfin un truc du genre, elle a fait des prières pour qu'elles disparaissent vite, avant qu'elle ne soit ridée comme une vieille pomme (elle, pas elles).  C'est pas bien de souhaiter cela, elle le sait, les abeilles sont indispensables à la survie des espèces, blablabli blablabla.  Mais elle l'a souhaité.  Un jour peut-être…

En attendant ce jour, elle vit donc en ermite d'avril à novembre, sortant uniquement pour se rendre à la bibliothèque, où elle travaille les lundi, jeudi, vendredi et samedi.  A l'occasion, une fois le soleil et les volatiles dangereux couchés, elle se risque à une promenade nocturne. Mais jamais elle n'est véritablement paisible. 

Ce 15 juin 2012, cependant, Estelle prend une grande décision : elle va combattre sa phobie.  S'en débarrasser.  L'anéantir, comme elle le ferait d'un faux bourdon qui s'aventurerait dans son salon. Elle s'est en effet inscrite sur un site de rencontres, désireuse de trouver enfin le brun ténébreux de ses rêves, et conçoit difficilement la possibilité d'imposer les rendez-vous que les internautes séduits par son profil lui proposeront uniquement après 23 heures.  Comment justifier une telle exigence sans paraître grotesque ?  Et puis, elle ne se l'avoue pas, mais les rendez-vous en journée ont sa préférence, des fois que parmi ses courtisans se cacherait un tueur en série ou un dragueur lourd.  Elle veut vraiment trouver l'amour, voire vivre une passion dévorante.  Il faut donc impérativement qu'elle puisse se promener bras dessus bras dessous dans la campagne, manger un petit bout en terrasse et faire des folies de son corps dans un pré (là où se trouve l'amour, c'est son téléviseur qui le lui a dit), sans hurler de terreur à chaque insecte potentiellement zébré qui passerait à sa portée.  Ça fait tellement longtemps qu'elle n'a plus aimé, tellement longtemps qu'elle n'a plus fait l'amour… rhaaaaa, rien que d'y penser, son corps se cambre de ce désir trop longtemps refoulé.  Il faut qu'elle cesse d'avoir peur.  Il le faut.

Elle s'est alors longuement trituré les méninges afin de déterminer la meilleure façon de venir à bout de sa névrose. 

Elle a ainsi envisagé :

- l'hypnose : "oui, mais si, durant la séance, une abeille se faufile lâchement par la fenêtre ouverte et m'assassine sans que j'en aie conscience et que je ne me réveille au paradis des hommes… et des abeilles ?"

- la psychanalyse : "oui, mais si c'est pour m'entendre dire que ce dont j'ai peur dans l'abeille, c'est le gros dard, avez-vous occulté un traumatisme de votre enfance mademoiselle, des attouchements d'un vieil oncle puant le cachou, un doudou en forme d'abeille, une piqûre refoulée, trop de lecture de Petite Abeille par maman chérie ?"

- la thérapie par le contact avec l'objet de la phobie : "oui, mais… mais rien."

Bingo.  Elle a trouvé.

Et quel meilleur moyen pour rencontrer plein plein plein d'abeilles que de se rendre dans une ruche ?

Aussitôt pensé, elle s'allonge sur son canapé, saisit son laptop et se rue sur le net, zappant les nombreux messages de potentiels tueurs en série prétendants déjà fous d'elle, et se lance dans la recherche d'un apiculteur de sa région.  Elle opte pour le village voisin, histoire de ne pas faire courir la moindre rumeur à son sujet.  Elle n'en revient pas de tous ces apiculteurs qu'elle trouve, à croire que tous les hommes à dix kilomètres à la ronde sont plus passionnés par le miel que par la bière.  Dégotter un numéro d'appel est dès lors un jeu d'enfant.

Une fois trouvé, elle appelle un certain Monsieur Constant afin de lui exposer l'originalité de sa démarche et l'espoir qu'elle met en lui de faire disparaître enfin cette frayeur qui vit en elle depuis toujours.  Elle a trop peur de changer d'avis d'ici demain, après une nuit peuplée de cauchemar.  L'apiculteur semble étonné de sa requête mais accepte volontiers de la recevoir l'après-midi même.  Sa voix douce et calme trouble un instant Estelle, trouble qu'elle met sur le compte de l'angoisse qui lui tenaille déjà l'estomac. 

Deux heures plus tard, Estelle découvre une jolie maison en pierre, aux volets gris clair, à l'arrière de laquelle doit sans doute se trouver l'objet de ses pires angoisses.  Damien l'accueille au premier coup de sonnette.  Il porte déjà sa tenue professionnelle, des gants à la combinaison.  Elle distingue dès lors uniquement son regard bleu sous son voile.  Un tueur en série apiculteur ne peut pas avoir de tels yeux.  Et puis sa voix est si accueillante et souriante qu'Estelle se sent immédiatement à l'aise en sa compagnie.   

Il l'invite à le suivre dans la cuisine, qui donne sur le jardin, au fond duquel elle repère rapidement les deux ruches.  Elle frissonne.  Il lui dispense quelques explications sur les mesures de sécurité puis lui tend une tenue identique à la sienne.  Au moment où leurs mains se frôlent, malgré l'épaisseur de ses gants de cuir, Estelle ne peut réprimer un nouveau frisson.  Damien la laisse un instant seule, afin qu'elle se prépare.  Il fait une chaleur étouffante dans ces vêtements et Estelle, transpirant déjà abondamment, se trouve aussi sexy qu'un gros bourdon en préménopause.

Elle rejoint ensuite Damien, qui l'entraîne vers les ruches, muni d'un enfumoir.  Tandis qu'il lui explique la vie de la ruche, le rôle de la reine et les techniques de récolte du miel, Estelle fait mine de l'écouter.  En réalité, elle est déjà totalement tétanisée par ces dizaines d'abeilles qui volettent autour d'elle.  Elle meurt de chaud sous sa combinaison, et ses angoisses n'arrangent rien.  Comme un mantra, elle se répète à l'infini une petite phrase supposée la réconforter "il n'y a aucun danger, tu es en sécurité". 

Mais lorsqu'une abeille plus téméraire vient se poser sur son voile, lorsqu'elle l'aperçoit à quelques centimètres d'elle, lorsqu'elle la voit de si près, plus près que jamais, c'en est trop et Estelle ne parvient plus à se dominer.  Elle pousse un cri strident, se met à gesticuler d'une façon hautement ridicule et court se réfugier dans la cuisine.

Paniquée comme jamais et persuadée que des dizaines d'abeilles se sont faufilées sous son voile pour la piquer, l'assassiner, la détruire, Estelle arrache brusquement ses gants, sa combinaison, son voile et même ses sous-vêtements, qu'elle jette au loin. 

Quand Damien la rejoint pour s'assurer qu'elle va bien, il la découvre, entièrement nue, les yeux pleins de larmes, en train de gesticuler pour chasser d'imaginaires abeilles.  Il hésite entre rire de la situation ou admirer son magnifique fessier et ses seins hauts perchés. Rien d'un bourdon en préménopause, malgré la sueur qui recouvre son corps.  Gentleman, il se précipite vers elle et la prend dans ses bras pour tenter de la réconforter.  Lentement, ils glissent tous deux sur le sol et Estelle se blottit dans ses bras, secouée par de violents sanglots.

Petit à petit, à force de douceur et de mots réconfortants, Damien parvient à faire cesser les tremblements d'Estelle, qui reste longtemps silencieuse avant d'oser un "je suis désol…", qu'il interrompt immédiatement, en silence, appliquant sa main dégantée sur ses lèvres.  Ce contact provoque une onde de frissons chez Estelle, cette fois non de peur, mais de désir, elle le réalise.  Etonnée, elle lève alors les yeux vers Damien et note, à travers le voile qu'il a toujours posé sur la tête, que ses yeux bleus semblent brûler du même désir.  Se rapprochant de lui, elle a confirmation de ce désir ardent en palpant l'étoffe de sa combinaison, gonflée par son sexe déjà dressé.  Oubliées, les abeilles.  Oubliée, la phobie.  Elle émet un petit rire nerveux puis, sans attendre une quelconque invitation de sa part, glisse la main sous son vêtement de protection et saisit son membre, dont la taille lui semble impressionnante.  Le gémissement de Damien tandis qu'Estelle l'étreint lui confirme que son initiative n'est pas pour lui déplaire.  Elle s'enhardit immédiatement, comme boostée par l'adrénaline encore présente dans son organisme et entreprend de le déshabiller d'une main, caressant toujours son sexe de l'autre, tandis qu'il saisit ses fesses à pleines mains. 

Le voilà désormais nu, lui aussi, à l'exception de son voile, qui préserve encore une part de mystère bien grisante pour Elise.  Fantasme absolu que ce quasi inconnu dont elle ne distingue que les yeux et… les attributs masculins.  Lorsqu'elle se penche vers son dard palpitant de désir pour le butiner, il s'empare de ses seins qu'il malaxe avec intensité, faisant durcir leurs pointes et naître en elle un désir plus intense encore, qui perturbe à peine le va et vient de sa bouche. 

Alors que Damien semble prêt à exploser et à répandre en elle sa gelée royale, il émet un long râle, repousse Estelle doucement d'un "non, pas maintenant, à mon tour, laisse-toi faire" et l'installe sur la table de la cuisine, s'allongeant ensuite sur elle.  Docile et confiante, elle s'abandonne au contact de ses mains fébriles sur son corps abandonné et de sa verge qui titille son clitoris, comme une abeille titillerait une fleur.  Elle brûle d'envie de s'empaler enfin sur lui mais le poids de son corps l'en empêche.  D'un regard, elle lui intime de faire cesser ce supplice et de la pénétrer sans plus attendre.  Il obéit immédiatement et prend enfin possession d'elle.  Elle enserre sa taille de ses jambes, l'invitant à la pénétrer plus profondément encore et, tandis qu'il va et vient en elle, encore et encore et encore et encore, ils sentent une onde de plaisir les traverser de part en part et, dans un dernier soupir de satisfaction, ils s'abandonnent à un orgasme aussi intense que simultané.

Repus, couverts de sueur, ils s'allongent côte à côte sur cette table pourtant inconfortable et reprennent lentement leur souffle, en riant, encore étonnés de ce qui vient de se passer.

Tandis que Damien lui caresse tendrement la poitrine, Estelle s'assoupit légèrement, anesthésiée par l'intensité de sa jouissance. 

Lorsqu'elle sent Damien lui titiller doucement le ventre de son doigt, elle se refuse à émerger de ce demi-sommeil si agréable.  Mais quand il devient plus insistant, elle lui murmure "tu en veux encore, petit coquin" puis entrouvre les yeux pour mieux l'attirer à elle, car elle en veut encore, elle aussi, cela va de soi.

Elle se réveille alors, sur son canapé, dans son appartement, laptop toujours posé sur les cuisses, et découvre avec stupeur une abeille qui se promène son ventre.  Elle pousse un cri strident et, d'un geste brusque, fait fuir l'insecte, qu'elle écrase ensuite avec un magazine.

Puis, sourire coquin aux lèvres, elle s'installe à nouveau sur son canapé, saisit son ordinateur, ouvre Google et se met enfin à la recherche d'un apiculteur dans le village voisin du sien.

 

 

 

 

18:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
mai

Troublant corps à corps (Kathy Lyons) – Un défi délicieux (Lisa Renee Jones)

« Le dimanche, enfin le mardi quand c’est comme un dimanche, on lit au lit… et on ne fait pas qu’y lire… »

Tout qui a déjà lu des romans Harlequin sait que LA scène de sexe y est totalement incontournable.  Une scène bien souvent empreinte d’érotisme débridé et de clichés très… clichés.

J’ai donc fait le choix, en ce mois d’avril, d’un double roman de la collection « passions extrêmes », laquelle est supposée être encore plus hot que hot.

Et je n’ai pas été déçue…

Bon, les titres sont assez décevants, car ils manquent cruellement d’originalité.  Non mais, sérieusement, « troublant corps à corps », y’avait pas moyen de trouver mieux ?  Apparemment, non, faut que le titre soit très explicite… enfin très sexplicite (tchu, j’admire mon néologisme, qui vient de tomber, paf, d’un coup, dans mon neurone).

Par contre, niveau scènes torrides, j’ai été servie, car cela commence quasiment à la première page.  Non, j’exagère, ça commence à la page 40… sur 200, ce qui n’est pas si mal.  Bizarre, pourquoi ai-je eu l’impression que ça commençait si tôt ?  Passque, en grosse cochonne que je suis, je n’attendais que ça, cette fameuse scène.  Faut dire qu’il y en a pas mal durant tout l’ouvrage (ce qui est le but), qui distille son lot de moment excitants à tour de bras. 

Mais, et je me dois de l’avouer, tout cela au milieu de deux histoires, somme toute pas mal ficelées, même si parfois peu crédibles (passque moi je couche pas le premier soir, surtout dans un ascenseur, c'est totalement inconfortable hé j'ai plus vingt ans).  Rien à voir donc, avec un film porno sans histoire aucune à part je te prends par devant, tu me prends par derrière, le premier qui rira aura une fessée.  Non, là, il y a bien une histoire, à la Harlequin bien sûr, dans laquelle les scènes d’amour sont juste vachement plus poussées.  J’y ai même appris que manger des aliments vivants était bon pour la santé, au point que j’ai été me renseigner sur le net, tentée par l’aventure, pour son côté « bonne santé » mais aussi pour son côté potentiellement « rien à cuisiner »… à suivre.

Bref, de la lecture, des scènes torrides mais parfois très clichés (note que comment ne pas être cliché quand on raconte un orgasme, une fellation ou une pénétration – je place en douce trois mots pour attirer plein de petits lecteurs pervers).  Une histoire que je me ferai un plaisir de relire (enfin relire, façon de parler, j'irai page 40 quoi) lorsque j’aurai trouvé mon brun ténébreux, car, et je vous parle d’expérience, y’a rien de plus émoustillant que de lire des textes coquins en guise de préliminaires.

Pour la petite histoire, on s’est payé un fou-rire mémorable au bureau lorsque je racontais la lecture de cet ouvrage et de ses expressions sexuelles parfois bateau, qui m’ont donné l’idée de me lancer, moi aussi, dans un roman piquant de chez piquant, dont j’ai déjà trouvé la réplique phare : « elle se pencha alors pour butiner son gros dard dressé fièrement, et en récolta la gelée royale avec gourmandise ».  Et mon titre, ben ça sera « La ruche ».  Mystérieux, original, plein de promesses…

Bon, je vous laisse, je m’en vais écrire…

21
jan

Pour la Saint-Jelediraipoint, offrez les bougies de massage Lilou Plaisir

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Cette fête ignoble qui pousse les célibataires au suicide approchant à grands pas, je me dois, en généreuse blogueuse que je suis, de vous proposer tout de même, à vous les couples heureux fiers de l’être qui ont des étoiles dans les yeux en voyant des cœurs plein les vitrines, une petite idée de cadeau : les bougies de massage Lilou Plaisir.

Elles sont toutes mimi, ces petites bougies, il faut le dire.  En plus, y’a un petit bec verseur, que, je l’avoue, j’ai d’abord pris pour un souci technique de fabrication, en blonde inside que je suis.  

Elles sentent divinement bon la vanille ou les fruits rouges, et doivent avoir un effet tout aussi divin pour ceux et celles qui en profiteront via un massage rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, rhoooooooooooooo et iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih, les petits veinards et les petites veinardes.

Pour ma part, je me contenterai de les allumer sur le bord de ma baignoire et de me plonger avec délice dans un bain solitaire, en simple compagnie de mon petit bébé, sorti officiellement hier… en attendant qu’un homme, un vrai, un ténébreux, un romantique, un gentil, un drôle, viennent me proposer ses services d’homme-de-ma-vie-option-masseur.

PS : et y'a un big méga concours en ce moment, pour gagner un lot de 1000 euros !!

PS : le "viennent" est un gros lapsus écrit de la mort qui tue... que je laisse, passque finalement, ce lapsus est peut-être la vérité, pour avoir un mec ténébreux romantique gentil et drôle, faut en prendre quatre...

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En vente chez Papyrus à Namur, rue Bas de la Place, et dans toutes les librairies de Belgique, France et Mars, et puis aussi ici :

5
déc

Le lapsus du jour

Moi "j'ai souvent mal au dos"

Elle "oh, et comment se fait-ce ?"

Moi "oh, je ne sais pas, ça fait quelques années, une sensibilité, ça va ça vient"

Elle "c'est le mal du sexe"

Elle, toujours "euh, je veux dire le mal du siècle"

Ah, si le mal du dos était le mal du sexe, clair que je grimperais au septième ciel bien bien souvent.

10:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
nov

On est écolo-vibro ou on ne l’est pas !

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« Le dimanche, on ne fait pas que lire au lit ».

Y’a un petit temps déjà que j’ai découvert que Fun Factory avait lancé une nouvelle gamme de sex toys rechargeables.  Pas « bêtement » rechargeables, mais intelligemment rechargeables via un processus audacieux aimanté, qui permet une recharge par simple application du chargeur sur l’appareil, easy easy.  Ça s’appelle click and charge, et c’est vraiment ça, tu poses, ça charge, tu patientes, tu utilises et pour le reste, ben je vais pas vous faire un dessin tout de même hein, vous êtes grands maintenant.

Ben moi je dis que c’est encore mieux que les piles rechargeables, because faut les recharger (Lapalisse en aurait dit autant) mais surtout because faut ensuite ouvrir le sex toy pour y mettre les piles, si possible dans le bon sens, puis le refermer, et puis elles sont à l’envers, et ça fonctionne pas, faut rouvrir, inverser la position (des piles) et patati et patata.  Perte de temps et d’énergie, si si, je vous l’assure.

Là au moins, c’est tout facile tout rapide, sans toucher à rien, que du bonheur je vous dis.

Grâce à Lilouplaisir, j’ai eu la chance de pouvoir tester « Ocean rose », un vibro tout mimi tout rose, comme son nom l’indique, en forme de vague comme son nom l’indique (bis).   Ouais, je sais, ça change des bestiaux qui partagent généralement ma vie.

Comme tous les modèles de Fun Factory, celui-ci ne déroge pas à la règle en matière de qualité et de praticité, tout en ayant ce plus non négligeable en matière d’énergie.

Enjoy.

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11
aoû

Scène d'un repas lubrique entre filles

Discussion passionnante sur les pénis, et plus particulièrement sur les micro-pénis.  Nos trois mains en train de prendre la mesure de ce que ça donne, ça valait bien une photo. Mais on n'avait pas d'appareil, vous pourrez donc juste vous l'imaginer.

Le meilleur moment :

Elle "blablabla micro pénis", d'une voix forte.

Moi, voyant la serveuse assez proche de nous "euh, gaule pas si fort hein".

Aaaaah, ces lapsus révélateurs...

22:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
oct

Quand SexyAvenue lance sa propre gamme, ça promet une bonne partie de plaisir

Comme son nom l’indique SexyAvenue.com est un site qui vend des choooooses sexyyyyyyyyyy… vous ne l’auriez pas deviné hein.  Donc, le site vend plein de choses, et parmi ces choses, ce qui m’intéresse, bien sûr, c’est principalement des sextoys.  Ça faisait longtemps que j’avais pas parlé sextoys hein, les petits zamis ?  Que voulez-vous, avec la mauvaise saison je m’encroûte, je vais au lit tôt, devant ma vieille TV, je m’assoupis…  Parfait timing, finalement, pour tester une petite nouveauté…  Passque ici, ça vaut le détour, car SexyAvenue lance sa propre collection de joujous vibrants.  Si c’es pas du bonheur ça !  Et pour lancer cette collection, la marque a écouté ses clientes en se basant sur les meilleures ventes et les recommandations des utilisatrices.  Passqu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même hein, ça c’est clair !

Alors moi, pour une seule et unique fois, j’ai décidé d’abandonner mes vers, chenilles et autres animaux verts ou rose, pour tester le Rabbit, ce si célèbre vibro vanté par Sex & the City, la série qui a osé, avant les autres, parler sex et vibros.   Il est mauve, il est choli, il est à multiples fonctions et il fait fureur depuis tellement de temps qu’il est vraiment temps pour moi de le découvrir… sous toutes ses coutures.  Et il est proposé par SexyAvenue, dans cette nouvelle collection inédite.

Chais pas pour vous, mais moi, mon choix est définitif.  Et vous, dans la collection SexyAvenue, vous pencheriez pour quoi ?  Allez quoi, soyez pas timides, allez zieuter, ça ne coûte rien, et ça peut rapporter gros… et puis donnez-moi votre avis, anonymement of course, petits angoissés que vous êtes (et pour être anonyme, pas mettre son mail hein…), histoire qu’on cause un peu.

Et si votre timidté s’envole, vous pouvez aussi vous inscrire sur le groupe Facebook, moi j’y cours j’y vole : http:/www.facebook.com/vibros

 

 

 



Article sponsorisé

20:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
avr

Un petit canard au bord de l’eau…

C'est le titre que j'avais choisi pour vous parler de ce beau canard jaune que j'ai reçu en mars dernier.  Pas un canard pour jouer dans mon bain, vous l'aurez compris.  Mais un canard trois vitesses hyper performant et tout et tout et tout.

Je l'ai reçu, puis je ne l'ai pas testé.

Passque j'ai filé à l'hôpital.  Passque j'étais chaque jour à l'hôpital.  Passque quand je n'étais pas à l'hôpital, je pensais hôpital, je vivais hôpital, je dormais hôpital, je rêvais hôpital, à chaque seconde, moi qui ai une sainte horreur de ces endroits qui devraient être interdits par la loi, ou alors redécorés, fleuris et remplis de travailleurs souriants et habillés en rose pétant.

Puis je ne l'ai toujours pas testé.

Passque j'avais quitté l'hôpital pour passer mon temps au funérarium, à l'église, au crématorium, à régler des paperasses, à choisir entre un cercueil clair ou foncé, entre une urne brillante ou mate, entre ce cimetière ou celui-là.  Vous savez, le genre de choix auquel on ne songe jamais avant, passqu'avant, on n'imagine pas que la mort puisse surgir ainsi, sans prévenir, la garce.

Donc je ne l'ai toujours pas testé.

Entre-temps, j'avais reçu un rappel, bien sûr.  J'ai expliqué que vu les circonstances, j'avais autre chose en tête que de tester un canard, quand bien même il aurait trois vitesses.

Puis j'ai repris le travail, avec le sentiment de flotter au-dessus de ma vie, de la voir s'écouler, comme une rivière sur laquelle flotterait un canard jaune (ah ah ah, je n'ai pas perdu mon humour fou).  J'en suis encore là, à subir les assauts de la mort, à me questionner sur le sens de ma propre vie, à être bouffée par les regrets, ou les remords, ou les deux, à me demander si c'est normal de mourir comme ça, pouf, d'un claquement de doigt.  A devoir bosser, passqu'en Belgique, on a droit à trois jours, et basta.  Trois jours pour « tout régler », puis après tu y penses puis tu oublies, et tu fermes ta gueule surtout.  Tu ne peux pleurer que durant trois jours.  Ensuite la vie reprend son cours, passque la vie est plus forte que tout, et surtout passque la mort fait peur et fait paniquer.  Alors tu y penses puis tu oublies.  Et tu te tais.  Et tu testes ton canard.

Mais je n'ai pas testé le canard, occupée que j'étais avec mes interrogations philosophico-psychologiques.

Et j'ai reçu un nouveau rappel à l'ordre.  Pas bien Anaïs, de pas tester le canard.  Là aussi, il semble que j'aie eu droit à un délai « raisonnable », mais maintenant, il faut tester. 

Mais j'ai pas envie de tester.  J'ai pas envie, surtout, de vous faire un billet rigolo sur ce canard trois vitesses orgasme garanti qui décore super bien une salle de bains.  J'arrive pas à écrire rigolo en ce moment, je me sens juste capable d'écrire pathétique.  Alors rigolo niveau vibro, vous pensez bien...

Donc voilà, ce billet pour vous dire que j'ai toujours pas testé le canard.  Je le ferai un jour, c'est clair.  Mais pas tout de suite.  C'est ainsi, et si les vendeurs du canard ne peuvent comprendre le pourquoi du comment, j'en suis navrée mais c'est ainsi.  

En attendant, et bien vous pouvez découvrir les vertus de ce canard magique ici.  Et découvrir tous les articles aux vertus magiques ici.

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
fév

J'ai testé la « colo pour foufoune »

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Quand Stef d'au Moulin Rose m'a proposé de tester « Color Betty », alias la « teinture pour foufoune », je n'ai pas hésité, j'ai dit ouiiiiiiiiiiiiiii.  J'ai déjà testé vivre nue, j'ai déjà testé la serviette hygiénique de dessous de bras, j'étais prête à tester la colo pour foufoune.

Bien sûr, il n'était point question pour moi de tester un coloris passe-partout.  Vous me connaissez.  J'ai donc immédiatement opté pour le rose fuchsia (pourquoi cette couleur est-elle si complexe à écrire ?).  Quitte à se teindre Betty, autant opter pour le flashy (et ça rime).

J'ai donc reçu, il y a plusieurs semaines, mon petit kit de coloration.  Que je regardais chaque matin d'un œil à la fois amusé et inquiet.  J'ai reporté à plusieurs reprises l'opération teinture, angoissée que j'étais.  Ben oui quoi, c'est un événement pour ma foufoune et moi-même, de changer ainsi de couleur, non mais, c'est pas anodin comme décision.  Ça peut changer une vie, ce genre de décision.

Un beau matin donc, ma décision est prise.  Je mets le chauffage à fond dans ma petite salle-de-bains, histoire de pas choper une broncho-pneumonie.

J'ouvre ensuite le kit Color Betty et j'analyse le matos.  Et y'en a du matos.  Des gants.  Une spatule.  Une brosse genre brosse à mascara, mais en plus doux.  Trois petits flacons.  Un récipient pour les mélanges.  Et un mode d'emploi en soixante-deux langues (le monde entier se teint la foufoune, j'en ai confirmation).  Mode d'emploi que je lis, lis et relis encore et encore.  Nan, chuis pas stressée, juste vigilante.

Commence alors l'opération débroussaillage.  Passque le mode d'emploi le dit, faut délimiter la zone à teindre.  Et pour éviter d'avoir la zone teinte entourée d'une zone non teinte, faut débroussailler.  Débroussaillons débroussaillons.

Une fois la tonte effectuée pour obtenir un choli petit ticket de métro, enfin dans le genre, passsque bibi pas être super compétente dans ce domaine tout particulier de la tonte de foufoune, il faut décolorer avec le produit magique spécial.  Hééééé oui, j'y avais pas pensé, le poil brun ne devient pas fuchsia par l'opération du saint esprit (saint esprit qui à mon avis doit tout ignorer de ce genre de coloration, my god my god my god), tout comme on ne transforme pas une tignasse noire en tignasse blonde avec une teinture.  CQFD.  Il faut décolorer ?  Décolorons.  Le mode d'emploi le dit : « afin d'éviter toute irritation, protégez les zones sensibles avec de la vaseline. »

Première question : que sont les zones sensibles ?  Bon, c'est bien expliqué, et je vais pas vous faire un dessin.

Seconde question : où est la vaseline ?  J'analyse mon matos, point de vaseline.  Titchu.  La vaseline n'est point prévue.  Et j'ai pas de vaseline.  Je me rue sur la Nivéa, et le tour est joué.  Enfin j'espère.

L'opération décoloration dure 30 minutes, durant lesquelles je grelotte sur le bord de ma baignoire.  Comme j'ai eu peur d'irriter les zones sensibles, j'ai très mal étendu le produit, ce qui fait qu'après rinçage, je suis décolorée façon zèbre. Ou léopard.  Oui, plutôt léopard.  Mais j'ai la flemme de recommencer l'opération (ce que j'aurais dû faire, vu que j'ai assez de produit pour décolorer et recolorer tout mon immeuble, ou presque - sont pas radins sur les quantités, chez Color Betty).

Ensuite, vient la phase la plus rigolote.  La teinture.  De ma foufoune transformée en léopard. En fuchsia.  Surtout, ne pas penser à ce que je suis en train de faire.  Ne pas penser.  Ne penser à rien.  Et étendre la coloration, en évitant les zones sensibles, on connaît la chanson.  Puis attendre trente minutes.  En grelottant sur le bord de la baignoire, on connaît la chanson (bis).  Puis rincer.  Et admirer.  Ah pour être fuchsia c'est fuchsia.  C'est fun, c'est original, c'est sexy.  Enfin, quand c'est uniforme.  Quand c'est façon léopard, c'est plus rigolo que sexy.  Tout est de ma faute, j'avais qu'à bien décolorer partout partout partout.

J'admire, j'angoisse à l'idée de tout accident qui pourrait survenir dans les prochaines semaines, et du pompier qui, contraint de me désincarcérer et de me déshabiller, découvrirait cette ... touffe... fuchsia, l'air goguenard, puis je camoufle le tout sous des vêtements bien couvrants. 

Je pars me  promener, hilare à l'idée de ma ... coupe/colo/brushing.

Le soir même, je reçois un mail d'un homme qui gravite autour de moi depuis un petit temps, sans que rien ne se concrétise.  Il me propose un rendez-vous.  Ben voyons.  Ça ne s'invente pas des choses comme celle-là (et je vous le jure sur ma tête et celle de l'animal qui partage ma vie, je n'ai rien inventé).  Devoir aller à un premier rendez-vous avec la foufoune rose fuchsia.

NB : pour celles (ou ceux) qui auraient la folle envie de me repérer à Namur, me ligoter et me déshabiller pour juger du résultat... l'opération teinture date de plusieurs semaines déjà, mais j'ai attendu avant de la publier.  Pas folle l'abeille... je vous connais comme si je vous avais faits.  Circulez donc, y'a plus rien à voir !  Du moins plus rien qui soit fuchsia.

Conclusion de l'expérience : je retenterai à l'occasion, maintenant que je connais le processus par cœur, mais sans doute pas avec le fuchsia, qui m'a trop fait penser au mercurochrome.  Peut-être le bleu, histoire de tenter la version Schtroumpf.  Ou le violet.  Sinon, les versions classiques sont parfaites pour couvrir... les premiers poils blancs (et oui, les signes de l'âge sévissent là-bas aussi).

A retenir pour votre future teinture :

- en été, c'est mieux

- prévoir de la vaseline, c'est mieux

- être blonde, c'est mieux

- décolorer correctement, c'est mieux

- ne pas bouger pendant que le produit pose, c'est mieux (sinon ça donne un entre jambe tout fuchsia, rigolo mais point sexy)

- avoir un homme qui a le sens de l'humour et qui aime la panthère rose, c'est mieux...

Et une magnifique illu de Jukylie, une illustratrice talentueuse que j'ai découverte dans le Flair.  Nous avons partagé la même page.  Merci à toi !

colofouf

ColorBetty5_1

11:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
avr

Senkys, une boutique sexy à découvrir… mais réservée aux grands, savoir les plus de 18 ans, petits polissons

disclaimer

Ça faisait un bail que j’avais plus parlé chenilles ou autres animaux vibrants, non ?  Si si, un bail, depuis la Saint-onledirapoint.

Et bien, je vous invite à découvrir Senkys, un site qui vous propose, outre les traditionnels sex toys, de la lingerie fine ou plus sexy, des films et surtout cette petite collection de livres que je trouve très chouette : « Osez ! » (souvenez-vous, j’ai déjà osé la chasse à l’homme – sans résultat à ce jour – et vivre nue – en grelottant mais ce fut appréciable).

Je vous conseille particulièrement la rubrique « idées cadeaux sexy» , qui regorge d’idées sympas, drôles et coquines, comme ce kit week-end à la fraise pour un mini-trip à la fois culturel et sensuel (ainsi que des tas d’autres kits qui me donnent vraiment envie d’avoir un amoureux, là, de suite, ô destin cruel), ou le coffret nuits coquines comprenant des biscuits chinois à déguster pour y découvrir des messages très explicites (regard lubrique), ou encore la double sucette, pour rejouer la scène de la Belle et le Clochard (souvenez-vous, le spaghetti qui les fit s’embrasser, so romantic). 

Les célibataires ne sont pas oubliées, puisque les désormais bien connus canards sont disponibles en diverses couleurs et/ou déguisements.

Info sympa et utile : les commandes sont faisables par téléphone (mieux vaut ne pas être trop timide), tant de France que de l’étranger…

Avec l’approche des beaux jours, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

14:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
fév

La vilaine petite chenille

Il était une fois une petite chenille qui, par erreur, était née rose.  Elle était en soi très jolie, mais ne s’en rendait pas compte, car toutes ses camarades étaient vertes.  Sa maman avait beau la rassurer en lui disant « un jour tu seras un beau papillon rose, ma chenille adorée », rien n’y faisait, la petite chenille rose était malheureuse et rejettée par ses camarades.

Un jour où elle était très triste car sa meilleure amie chenille s’était moquée de sa couleur, la petite chenille rose décida de partir afin de découvrir le monde et de rencontrer d’autres chenilles roses.  Elle voulait se sentir moins seule et moins différente.

Elle ne fit même pas ses bagages, ne prévint personne et s’en alla en pleurant. 

Après deux jours de marche sans avoir croisé le moindre congénère, la chenille réalisa qu’elle avait faim.  Elle dont la maman avait toujours songé à lui fournir de délicieux repas se retrouvait perdue, à la merci des oiseaux gourmands, et affamée.  Elle regrettait amèrement d’être partie, mais n’osait pas faire demi-tour.

Elle arriva enfin sur un marché en plein air, et découvrit un stock phénoménal de salades : des laitues, des frisées, des feuilles de chêne…  De quoi faire un festin.  Même les tomates étaient bien rouges et les courgettes bien vertes.  La petite chenille reprit du poil de la bête et dévora tant qu’elle put.

Fatiguée, elle décida ensuite de se reposer à l’ombre d’une caisse de fraises.

C’est là qu’Anaïs, faisant son marché, la découvrit.  Une chenille route rose, aux couleurs de son blog.  Une chenille endormie et solitaire.  Une chenille qui ne demandait qu’à être adoptée et aimée.

Anaïs la recueillit immédiatement et en fit sa compagne de jeu.  L’histoire ne dit pas si la petite chenille rose devint un jour un beau papillon, mais ce qui est clair, c’est que cette chenille ravit sa propriétaire et… lui donna des ailes !

Merci à Steph de Moulin Rose pour ce joli cadeau de Saint-Valentin… qui est tout mignon, idéal pour moi et qui m’a largement inspirée… la séance photo au supermarché fut mémorable, croyez-moi !

chenille5

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
jan

La perversion et la perversité perverties de façon perverse

Perversion ou perversité ?  Qu’importe, c’est ce dont on m’a tout récemment accusée sur ce blog.  Vous ne vous en êtes sans doute pas rendus compte, dans cet amphigouri de commentaires étranges et absurdes envahissant ce blog à l’époque encore non modéré.  Mais c’est un fait.  Ce qui m’a bien sûr fait réfléchir (oui, même avec deux neurones, on peut réfléchir ma bonne Dame) : suis-je vraiment une grosse perverse, moi à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession ?  Ou sont-ce mes propos qui peuvent prêter à confusion sur ma chaste personne ?
J’en étais au tout début de cette remise en question, lorsque je l’ai vu.  Lui.  Et j’ai fondu.  J’ai oublié toutes mes bonnes résolutions encore en gestation : tu ne seras plus jamais perverse, tu ne tiendras plus de propos fangeux sur ton blog, tu ne parleras plus de choses que la morale réprouve, tu réciteras tes prières.
Je l’ai vu.  Et j’ai fondu.  Et j’ai foncé sur lui.  Sans plus réfléchir.  Oubliées mes résolutions.  Je l’ai léchouillé.  Effrontément.  Je l’ai suçoté.  Lentement.  Je l’ai titillé.  Vicieusement.  Je l’ai mordillé, jusqu’à l’inciter à me fournir sa substance délicate et légèrement sucrée, qui s’est répandue dans ma bouche tel du miel.  Le plaisir est monté en moi par vagues successives et d’une intensité croissante.  L’orgasme est arrivé presque sans crier gare, au moment où je l’avalais… ce macaron cassis-violette de chez Ladurée.

Il est dit qu’Anaïs se vautrera jusqu’à la fin de ses jours dans le stupre et la luxure.   C’est un fait.  Indéniable.  Je ne suis que perversion.  Et perversité.  Gustatives.

(texte écrit dans le cadre du défi-mot des bloggeuses du forum VIB)

si vous aimez ce genre de défi, souvenez-vous de celui-ci

Défi VIB

Recommandé par des Influenceurs

17:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
déc

Deux guerres de retard…

Et oui, à tous niveaux, j’ai toujours deux guerres de retard.  Voilà pourquoi je n’ai pas un blog sur l’actualité, vous l’aurez compris.  Ça marcherait pas un blog d’actu quand on n’est jamais au courant de l’actu.  Ça ferait un blog tout blanc tout vide avec rien à lire. 


Ainsi, j’ai appris aujourd’hui que Miss France 2008 resterait Miss France 2008.  Ah bon, Miss France 2008 a risqué de perdre sa couronne ?  Première nouvelle.

Heureusement, pour les ignares de mon espèce, y’a internet.  Trois petits clics et je sais tout du scandale de la scandaleuse : elle a posé pour des photos qui n’ont pas plu à la Mère Supérieure, j’ai nommé Geneviève de Chais plus quoi.  Trois petit clics supplémentaires et je découvre les photos.  Ben ma bonne Dame on n’est pourtant pas avant guerre (même si j’en ai deux de retard), et je vois pas ce qu’il y a de choquant sur ces photos.  A la rigueur le crucifix peut heurter les sensibilités chrétiennes, mais à part ça, pas de quoi fouetter une Miss France.

J’apprends ensuite que la championne de natation Laure Trucmuche (là je me dis que je devrais mettre les vrais noms, ça rameuterait le lectorat à la recherche d’infos croustillantes, comme je l’ai été y’a à peine quelques heures – bon tant pis), ben elle a fait des choses que la morale réprouve avec son namoureux, un italien dont j’ignore bien sûr le nom (c’est d’ailleurs grâce à cette idylle que je sais que la Laure est championne de natation, passque vous savez ce que je pense de la natation hein, non ?  Allez réviser ici), que ces choses ont été filmées par le namoureux et qu’ensuite ledit namoureux devenu ex-namoureux a diffusé les images sur internet, provoquant un buzz d’enfer et un scandale scandaleusement scandaleux.  Geneviève a dû en faire une crise d’apoplexie.  Car croyez-moi,  Miss France en photos outrageusement outrageuses, c’est rien à côté de Laure Trucmuche à poil dans des positions suggestivement suggestives…

C’est un scandale ! Oups non, c’est deux scandales !

Zavez envie de voir les photos dont je parle ?  Zavez qu’à cliquer sur internet, comme je l’ai fait.  Non mais.  Faut pas en plus que je vous les envoie par mail tout de même ? L’est pas marqué « service presse » ici, non mais.  Des fois.  Y’a de l’abus ici.

20:56 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
oct

Le papa pingouin le papa pingouin le papa le papa le papa pingouin

pingouin
Stef, la gérante d’Au Moulin Rose, dont j’ai déjà parlé, passque je teste des vibros pour elle et je vous en parle dans ces pages, dans la rubrique pas chaste que j’assume pleinement, a eu vent de ma dernière mésaventure.  Souvenez-vous, au lieu d’un joli ver mauve, j’ai reçu un immonde pénis rose (à lire ici).

Afin d’éviter que je pleure jour et nuit devant ce truc que je n’ose approcher, elle m’a offert, je dis bien offert (soyez pas jaloux, je sais que je suis une super grosse gâtée de chez gâtée) un pingouin pour décorer ma salle de bains.  

Et accessoirement tenir compagnie à mon poisson.  

Et accessoirement m’envoyer au septième ciel, inutile de vous faire un dessin.

Il est craquant comme tout, et j’hésite à en faire usage, par respect pour lui.  Mais bon, après tout, il est fait pour ça, c’est son job, et puis il a plusieurs vitesses et fonctions, alors ça serait bête, tellement bête de ne pas en profiter… de cette petite bête totalement à mon service.

J’y cours immédiatement…

Mais auparavant, big méga nouvelle de la mort qui tue !

Vous le savez sans doute, mon blog fêtera son anniversaire à la fin de ce mois.  Le 28, pour être précise.  Un an déjà.  Tout jeune le petit hein, comme moi, finalement (qui a dit « bof » ?).

Et qui dit anniversaire dit … cadeaux !  

Vu que vous ne m’en ferez pas, bande d’ingrats devant l’éternel, j’ai proposé à Stef de s’associer à moi pour offrir un cadeau à mes lecteurs chéris, alias vous, et ce via un concours.  

Voici donc bientôt venu le jour de la vengeance sordide d’Anaïs, qui n’a jamais gagné le moindre concours…

Moi j’adore les concours avec tirage au sort, au moins le hasard fait son choix.  J’ai une sainte horreur des concours avec question subsidiaire du genre « combien serez-vous à répondre entre le 21 et le 28 de ce mois » ou « combien pèse Anaïs lorsqu’elle rentre le dimanche de la boulangerie, son 7dimanche dans la main droite, deux croissants dans la gauche ».

Je proposerai donc un concours fait de questions en rapport avec ce blog.  Les plus assidus auront le plus de chances de gagner.  Avec une question subsidiaire bien complexe, cela va de soi, vengeance vengeance.  

Mais keskon gagne me direz-vous ?  Un animal, pardi.  Vibrant, pardi. C’est qui maintenant les super gros gâtés de chez gâtés ?  Elle est pas belle la vie ?  

Et c’est là que ça devient encore plus intéressant.  Car c’est un concours interactif, faut vivre avec son temps : ce sera à vous de voter pour choisir votre cadeau.  L’animal ayant remporté le plus de succès via le sondage lancé le 21octobre sera offert, je dis bien offert, à l’internaute ayant le mieux répondu aux questions qui seront proposées le jour J, soit le 28 octobre.  

Est-ce bien clair ?  En résumé : dès le 21 vous votez pour votre animal fétiche, dès le 28 vous répondez au concours et vous gagnez…

Alors à vos agendas.

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (21) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
sep

Addendum à la déclaration des droits de l’homme : tout homme (et toute femme) a droit au plaisir !

Cauet, qui adore proposer des sujets hautement racoleurs, s’est récemment penché sur celui des sex toys.  Il a invité une ancienne avocate londonienne recyclée dans le commerce desdits sex toys, pour faire sérieux, un couple d’utilisateurs, pour faire potiches, ainsi qu’une valise pleine de joujous qu’il nous présente, pour faire rire.  

Et le voilà qui nous sort diverses petites choses bien rigolotes et colorées, sous le regard goguenard des invités, qui n’osent pas trop prendre position.

Quand vient le tour du poisson vibrant, la foule s’indigne.  Kwaaaaaaaaaaa ?  Ce poisson, tellement semblable à un jouet d’enfant, serait un vibromasseur destiné à faire atteindre aux femmes le septième ciel en trente secondes chrono ?

Et Cauet de ne pas y croire.

Et Cécile de Ménibus d’ajouter qu’il faut vraiment être grave en manque pour utiliser ce truc aux si gros yeux.

La polémique est dès lors lancée : sex toys ou pas sex toys ?  Et elle continue sur le blog d’Au Moulin Rose ainsi que sur le blog de Julie, de Skynet, la polémique : quel intérêt de proposer des sex toys aussi ludiques, de formes rigolotes, de couleurs pétantes ?  Quel intérêt d’avoir recours à ce genre d’objet ?  Un homme, un vrai, n’est-il pas, de loin, préférable ?  Et de critiquer celles qui utilisent ces joujous.  Et d’ajouter qu’un homme, un vrai, c’est tellement mieux.  Et de surenchérir en prétendant qu’avoir recours aux sex toys et en parler dans la testing zone d’une célibattante est le comble de l’indécence et de la vulgarité.  Oups…

Alors moi, je vais vous le dire franchement, je pense qu’un sex toy ne remplacera jamais un homme amoureux, tendre, et attentif (j’ai connu).  Mais un sex toy peut utilement remplacer un homme qui ignore le sens du mot « préliminaires », un homme qui s’endort après l’acte, un homme qui est actif 2 minutes 34 secondes, voire un homme qui rassemble toutes ces qualités (j’ai aussi connu).  Enfin, un sex toy peut pallier à l’absence totale de partenaire (j’ai connu également).  Parce qu’une femme peut avoir envie de prendre son pied, tout simplement.  Et que toutes les femmes n’ont pas un homme à disposition ou n’ont pas toutes envie d’aller chercher une proie sur internet, en discothèque ou n’importe où d’ailleurs.  Parce qu’une femme peut préférer faire usage d’un sex toy plutôt que d’un homme de passage, sans pour autant renier l’envie d’une relation stable, empreinte d’amour et de satisfaction au lit.

Alors si utiliser un sex toy c’est être indécente, vulgaire, voire perverse ou grosse cochonne, je revendique ce droit.  Et j’assume.  Point barre.  

Au fait, le poisson, il trône dans ma salle de bains, et si vous l’aimez, vous le trouverez sur Au Moulin Rose.

(Et Elli Medeiros qui chante à l’instant « prends un petit poisson glisse-le entre mes jambes », destin, ô destin, quand je vous le disais que c’était totalement naturel…)


poisson

23:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jui

Quand on n'a pas de tête !

Dans ma frénésie de lecture de mon S'toys, j’ai oublié d’insérer l’illustration prévue... Bêta ! Foncez vite voir le dessin fait pour l’occasion par Marguerite ! Il vaut la peine de cliquez sur le lien rose...

07:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jui

Chose promise …

anais2pt

Ils me l’avaient promis, je viens de le recevoir : le tout dernier numéro de S’Toys. Déjà merci, c’est pas partout qu’on est sympa avec les pauvres petites bloggueuses. Je ne citerai personne mais j’attends toujours mon poids en lasagnes farniente et une écharpe Strelli offerte par Olivier…

Alors, ce nouveau numéro ? Toujours aussi glamour, plein d’infos sympas et rigolotes, interview, nouveautés, tests, bonnes adresses. Bon j’avoue que j’oserais pas encore le lire dans le bus, ou alors en le recouvrant d’une couverture avec des petits Mickeys, mais je suis sur la bonne voie. Et encore un chouette cadeau : des boules de geishas.

Personnellement, ça me rappelle plutôt ce jeu de mon enfance, également composé de deux boules reliées par un fil. Au début, elles s’entrechoquent, ensuite, le but du jeu était de les faire monter et descendre à grande vitesse, en tentant de ne pas se faire écrabouiller les doigts. Je parle toujours de mon jeu d’enfance, ne voyez rien d’érotique dans mon descriptif. Ça vous rappelle quelque chose à vous aussi ? Pas moyen de retrouver le nom ou une photo de ce jeu, en fouillant bien je le retrouverai peut-être dans mes vieux jouets.

Celles offertes par S’toys n’ont évidemment pas le même but, je ne vais pas vous faire un dessin…

Franchement, ça ne me tente pas des masses. Je les trouve énormes. Je me vois bien, en grande blonde devant l’éternel, devoir me rendre dare dare à l’hosto et dire « euh, ben, j’ai comme qui dirait des boules coincées dans mon intimité ». Mais bon, elles sont totalement normales, comme toute les boules de geisha, et c’est juste moi qui me fais, comme d’hab, un scénario catastrophiquement catastrophique…

Merci S’Toys, et à dans deux mois pour le prochain numéro… si vous le voulez …

Plus d’infos sur www.stoys.fr.stoys3

21:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
avr

Première fois ? Fais un vœux…

Première fois dans un sex shop. Dernière fois ? Dans celui-là, oui.

Enfin première fois, j’omets la fois ousque j’avais 13 ans à Amsterdam, ok ? On m’avait forcée (si si, forcée, keske j’étais docile à l’époque), à aller acheter une revue porno, passqu’en Belgique ça ne se trouvait pas, et j’ai gentiment obtempéré. J’avoue que j’ai feuilleté la revue, beurkitude absolue.

J’entre donc dans l’optique de découvrir une boutique dédiée à la féminité, c’est ce que j’avais cru comprendre. Grossière erreur, comme dirait Julia dans Pretty Woman.

Ici, point de magasin féminin, un bête sex shop comme on en trouve tous les 3 mètres 78 à Pigalle.

Premier bémol. Un homme au comptoir. Ce magasin n’est clairement pas conçu par et pour des femmes. La déco n’est pas recherchée. Un grand drap rouge abrite les visiteurs des regards des passants. Point final.

Les deux/tiers de l’espace sont envahis de DVD. Et pas «les Bronzés font du ski» ou «Coup de Foudre à Notting Hill», c’est clair. Je n’ose même pas scruter les femmes en jaquette, qui prennent des poses lascives et provocantes. C’est moche, dégradant. Rien à faire, j’aime pas.

Dans un coin, un quinquagénaire bedonnant et chauve me jette des regards angoissés. Crainte que bobonne débarque ? Ou angoisse du Député, de l’Echevin pris en flagrant délit d’obsession sexuelle ? A moins que ce ne soit une de mes connaissances ?

Je découvre ensuite des vibros monstrueux, devant lesquels Rocco Sifredi fait figure de micro-pénis. Clair qu’on en a pour son argent.

Un ver rose à tête rigolote et fait d’un chapelet de petites boules me regarde bêtement. Mais à quoi ça sert… Ah, c’est un ver solitaire… si vous voyez ce que je veux dire. Vous ne voyez pas ? Contactez-moi en privé, je vous esspliquerai.

Enfin, soulagement, quelques vibros sympas, féminins, doux, hors de prix, un poisson de la même famille du mien, mais rose nacré (j’adore, mais est-ce bien raisonnable d’avoir deux pêchons chez soi ?) et quelques crèmes et autres poudres comestibles.

Rien de neuf sous le soleil (contrairement aux quinze derniers épisodes de la série du même nom, mais je m’égare de mon sujet – résumé sur demande). Déception totale.

Cependant, aucun regret, l’affichette apposée un peu partout aura suffi à mon bonheur : « prière de les glisser dans les rainures et de ne pas les enfoncer dedans »…

(les DVD, bien sûr).

19:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

Testé pour vous… mesdames (épisode 2)

C’est l’heure H, l’instant T, la second S. Je déballe impatiemment et fébrilement mon S’Toys pour voir de plus près le super cadeau. Tout rose, tout transparent. Petit mais sympa, bonne taille je pense. Bon allez, je vous fais une petite photo, ça sera plus parlant qu'un descriptif. Rassurez-vous, je fais la photo avant le test (rhooooooo, non mais). L'objet en question décorera parfaitement mon intérieur, comme vous pouvez le constater. Super glam' et très fém'. Décoratif, également. Je décide de le laisser sur ma cheminée, bien à vue. Choking ? ça me permettra de jauger le sens de l'humour de mes visiteurs. "C'est quoi Anaïs ce truc rose sur ta cheminée ?" "oh rien d’important c'est mon vibro" …

Ensuite je passe aux choses sérieuses. Je ne vous ferai pas l'affront, chères Anaïssiennes, de vous donner le mode d'emploi, d'une simplicité enfantine (y'a un bouton on/off : on ça vibre, off ça vibre pas).

Conseil : si c'est votre première fois, créez une petite ambiance sympa : lumière tamisée, musique douce, bougies. Feuilletez le magazine offert avec votre nouveau vibro. Un peu de romantisme que diable, même en solo, on n'est pas des bêtes (enfin pas toujours) !

Verdict : pour un peu plus de 5 euros (5,95 eur si votre libraire est bête, 6,90 eur s'il est intelligent – la mienne est intelligente, misère de misère), atteindre aussi rapidement l'extase, je trouve ça pas cher payé du tout.

Conclusion : foncez : c'est pas cher et ça peut rapporter gros (et statistiquement, vos chances de gagner le nirvana sont nettement supérieures à celle de gagner au Lotto). Détail : investissez dare dans dans un chargeur de piles, sinon vous allez être ruinées.

PS : vu la pub que je leur fais depuis quelques jours, la rédaction de S'Toys aurait dû me l'offrir, ce joujou, non ? vibro

23:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

Ben my God(e)

On peut pas dire que vous êtes motivés pour avoir le résultat de mon test d'hier, c'est sidérant, déprimant, horrifiant, enfin tout ce que vous voudrez en -ant. Faut dire que j'ai pas mal donné dans les trucs un peu sexe depuis samedi (c'est la faute à Boulu, Lolo et Bibichette je pense), ça a dû vous saouler un chouia. Ou alors chais pas, mon audimat (comme dirait l'autre) s'est fait la belle. Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu... (fais comme l'oiseau, Fugain).

18:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

Testé pour vous… mesdames (épisode 1)

Vous savez comme je fais preuve d'une abnégation totale quand il s'agit de vous, mes chères lectrice (oui ce billet ne s'adresse qu'aux femmes).  J'ai déjà testé les lasagnes Match pour m'assurer qu'elles étaient bien fabriquées par Farniente : la maison ne recule devant aucun sacrifice.

 

Hier, j'ai donc investi mes précieux deniers dans l'achat du dernier vibro glamour S'Toys.  Accessoirement, y'a un magazine offert avec…

 

Ne voulant pas éveiller les soupçons de mon libraire habituel (celui qui sévit en face du bureau, bien du genre à aller dire à Boss chéri "Tiens au fait, Anaïs est contente de son nouveau vibro ?" avec l'air de ne pas y toucher), je profite d'un moment de liberté pour me rendre dans une librairie que je fréquente peu.  J'ai foutu ma cagoule histoire de préserver mon anonymat anonymement anonyme.  Je fais mes prières "pourvu que je le trouve, pitié, faites qu'il soit arrivé en Gelbique" car je me vois mal me ruer à la caisse et demander "vous avez le dernier S'Toys, siouplait môssieur ?", persuadée que le libraire va hurler "le kwaaaaa ? S'Toys, ça parle de quoi ma bonne Dame ? Aaaaaah oui je vois, le nouveau magazine sur les SEX TOYS, avec un magnifique vibro rose pétant en cadeau, c'est ça que vous voulez ma bonne Dame ?".  Je rase le mur, analysant les rayons.  My God(e) c'est fou le nombre de magazines féminins.  Je vais émigrer en France, la taxe supplémentaire en Gelbique oscille entre 0,60 eur et 1,20 eur.  Me dites pas que ça coûte autant que ça pour faire passer la frontière à quelques magazines !  C'est inadmissip.

 

Je scrute donc attentivement les présentoirs de mes yeux de taupes depuis dix bonnes minutes quand soudain, victoire, LE voilà.  Bon, j'ose ?  Je prends ?  Je prends pas ? Je prends.  Y'a pas de honte à se faire du bien, n'en déplaise à Monseigneur Léonard et sa clique de papes tous plus coincés les uns que les autres.

 

Je vous rassure illico, vous pouvez y aller franco, sans cagoule, sans raser les murs : le super cadeau est bien caché sous une bande plastifiée noire (par contre le nom du magazine s'étale en grandes lettres bien visibles).  La libraire ne me jette aucun regard en biais sous-entendant "petite vicieuse, tu serais pas Anaïs toi par hasard ?".  Rien de rien.  Elle a sans doute mis un exemplaire de côté pour elle…

 

Dès mon retour à mon domicile, j'avale un bout de pizza en vitesse et je me lance dans la grande aventure du "testing", ne voulant pas vous faire languir plus longtemps.  Quand je vous dis que la maison ne recule devant aucun sacrifice !  Et c'est parti pour un moment de foliiiiiie.

 

Vraiment désolée, mais le labeur m'attend, pause de midi terminée, suite une prochaine fois (je suis diaboliiiiiik n'est-il pas ?).

13:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

Le schmilbrvatif

Bien sûr vous avez tous trouvé (je n'en attendais pas moins de vous, bande d'obsédés va). Avouez tout de même que l'extrémité est particulière, non ? Zappellent ça une "double spirale" qui fait un effet bœuf. Un surplus de latex pour plus de sensations, qui disent. A vous de voir…

Moi je dis que bientôt on va nous inventer la capote matelassée pour micro pénis, la capote noir jaune rouge (ou bleu blanc rouge pour mes innombrables lecteurs français) pour la fête nat', la capote goût fraise pour femmes enceintes, la capote en forme de cœur pour offrir à la Saint-Valentmachin, le bouquet de capotes pour remplacer les fleurs, passque les fleurs c'est périssable, mais les capotes c'est tellement bon, bien que les fleurs soyent plus présentables (copyright Brel).

Bravo à Nuages qui a trouvé en premier et qui remporte en plus la palme de la créativité…statue_of_liberty_01

07:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
avr

Le schmilblik

Je relance ce jeu ô combien célèbre pour ceusses de ma génération. Envoyez votre réponse au 33254725897435984786125864793 (1,12 eur le SMS envoyé ou reçu). A gagner : une photo dédicacée. Indice : fabriqué par Hansaplastchose2

10:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
avr

Sex toys et scoubidous

J’ai déjà abordé le sujet, mais une petite balade en ville en ce vendredi Saint (Saint Saint Saint est le Seigneur, pardonnez-moi parce que j’ai péché) m’a sidérée. Pourtant je suis rarement chocked. D’ailleurs je ne suis pas choquée, juste interloquée.

Les sex toys envahissent les boutiques. Je ne vous parle pas de sex shops bien crades dans lesquels les clients, cachés derrière d’énormes lunettes noirs, s’engouffrent en douce pour s’offrir une petite cassette salace. Je ne vous parle pas non plus des sex shops dédiés aux femmes, tout roses, tout beaux, mais néanmoins proposant un nombre incroyable de vibromasseurs de formes plus ludiques les unes que les autres : dauphin, nain de jardin, taupe, sainte vierge – je vous jure je l’ai vu de mes yeux vus -, serpent, ver de terre, chenille et j’en passe. Ça me fait mourir de rire. J’aime imaginer une petite bouffe entre filles «oh ma chenille m’a fait prendre un pied d’enfer hier» «oh comme je te comprends ma puce, moi depuis que j’ai adopté ma taupe, je passe d’un orgasme à l’autre».

Non je ne vous parle pas de ces magasins dédiés spécialement au plaisir.

Mais de boutiques totalement classiques, absolument « publiques », ayant pignon sur rue.

Un magasin de sous-vêtements. Pour tous les âges, mais surtout pour les jeunes. En vitrine, un canard. Vibrant ! En vitrine ! Et couvert de duvet, en plus.

Une carterie. Pleine de cartes. Dingue non ? Pleine de gadgets aussi. Pleine de mômes. Et pleine de canards. Vibrants !

Je me rue sur la chose, et je découvre sur l’emballage qu’il s’agit d’un canard de massage, pour se masser la main, le bras, le dos. Enfin tout ce qui est politiquement correct. Ça me fait mourir de rire. Est-il interdit par la loi de se masser certaines parties du corps ?

Dans mon supermarché Delhééééés, un nouveau magazine. S’Toys. Je me rue dessus, bien sûr. Oserais-je me ruer à la caisse avec ? Oups. J’ai pas osé. Pourtant, on en dit du bien, de ce magazine qui fait du bien.

Bien sûr, nos catalogues de vente par correspondance « 3 belges » ou « je redoute mon relevé bancaire » nous proposent depuis des années tout un arsenal de matos. Bien sûr « Pas Beau » nous fait sa pub régulièrement. Mais je n’imaginais pas que ma ville bourgeoise (Liéééééch, passe encore, mais Namur, m’enfin ma bonne Dame y’a plus de respect pour rien) allait si rapidement proposer ce genre d’objet en vitrine ou dans des magasins classiques.

C’est ça le monde moderne. J’en suis fort aise, tout bien réfléchi.

Pour info, le numéro d’avril de S’toys sort ces jours ci, et y’a un vibro en cadeau.

Je dis ça je dis rien bien sûr…

19:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
mar

Ton orgasme, mon orgasme, notre orgasme

J’adore prononcer ce mot : orgasme. Les plus cyniques d’entre vous me diront « c’est ceux qui en parlent le plus qui le font le moins », je suis à 100 % d’accord (oh rage oh désespoir).

Orgasme est un mot qui sonne comme vagin. Longtemps tabou, imprononçable, interdiction formelle de le murmurer, voire même d’y penser. Comme si c’était sale à dire. Un mot interdit devant l’éternel.

Moi, quand je pense ou quand je dis « orgasme », je ne pense pas « sexe ». Du moins pas systématiquement. L’orgasme, c’est du plaisir. Toutes sortes de plaisir. Les plus cyniques d’entre vous me diront « faut bien qu’elle trouve son plaisir où elle peut », je suis à 100 % d’accord (oh rage oh désespoir).

Là où je ne suis plus du tout d’accord (au point d’oublier d’utiliser mon expression favorite : ousque), c’est lorsque je lis, dans Marie-Claire :

« Même privées d’orgasme, 40 % des femmes se disent épanouies. Et 34 % pensent qu’il est plus important que l’homme en ait un ».

Que les femmes soient heureuses sans connaître l’orgasme, je le conçois aisément. La vie n’est pas faite que de sexe, n’est pas basée que sur le désir (heureusement pour moi et pour les dizaines de milliers de célibataires qui, comme moi, ne parviennent pas à se satisfaire d’un coup d’une nuit, avec ou sans orgasme d’ailleurs). Il y a d’autres moyens de s’épanouir, dans sa vie et son couple. Et d’autres types d’orgasmes à vivre en solo : acoustique (en ce moment j’orgasme encore et toujours sur « she’s a maneater », ce qui me vaut des regards interrogateurs en rue lorsque je me dandine un tantinet sur le morceau), olfactif (une lasagne Farniente), visuel (une écharpe Strelli), mobile (danser comme une folle dingue dans sa cuisine), intellectuel (Guillaume/Maxime R/Musso) et j’en passe et des meilleurs. Essayez, vous verrez !

Donc une vie sans orgasme n’est pas un méga drame (juste un tout petit drame dramatiquement dramatique tout de même).

Mais penser que l’orgasme du mâle dominateur est prépondérant, je crois rêver. Je dois dormir, pincez-moi. Je ne peux croire ce que je lis. Je relis pour vérifier. Drame. C’est pourtant écrit noir sur blanc. Elles sont, vous êtes, Mesdames, 34 % à penser ça ! Mais réveillez-vous. Pourquoi, hein, pourquoi, l’orgasme de l’homme serait-il plus important que celui de la femme ? Je veux une réponse. Tout de suite. Une femme sur trois pense ça. Une sur trois. Réalisez-vous l’ampleur du désastre ? Combien de collègues féminines avez-vous ? Neuf ? Et bien trois d’entre elles n’accordent d’importance qu’à l’orgasme de leur homme. Cet état de fait entraîne une autre question : ces hommes sont-ils satisfaits d’avoir une compagne qui souffre d’anorgasmie et qui, pire, s’en fiche et ne pense qu’à son plaisir à lui ? J’ose espérer qu’ils ne sont pas heureux d’une telle situation, car la réciprocité de l’épanouissement sexuel me semble tout de même une des bases du couple – là je fais ma psy à la noix (ami, amour, amant, you remember ?). Je suis persuadée que les hommes, du moins certains, souhaitent cette réciprocité que j’évoque. Rassurez-moi, pliiiiiiz.

Mesdames, par pitié, réagissez ! Achetez-vous un vibrorgrasmsseur, consultez, mais vous y avez droit, à votre orgasme à vous, rien qu’à vous, tout à vous.

18:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
mar

Telle est prise qui croyait prendre

Jasmin titre « Si les hommes savaient … la vérité sur nos plaisirs solitaires ». J’achète, me délectant d’avance d’écrire un billet croustillant et d’en apprendre sur comment les femmes se font plaisir en solo (histoire de comparer et de m’améliorer, qui sait). Ça promet un moment passionnant et émoustillant.

Voilà ce qu’on appelle être prise à son propre piège !

De plaisirs charnels il n’est point question… (Anaïs l’obsédée-frustrée n’avait qu’à pas s’imaginer tant de choses).

Ici on nous parle de plaisir drôles, funs, délires, mais rien qui puisse faire fantasmer les hommes.

Exemples :

Le plaisir de s’enfouir sous la couette, en pyjama pilou, un doudou contre soi. Je signe et persiste. Sauf pour le doudou, depuis que je me suis réveillée, adolescente, face aux énormes yeux de ma Coccocinelle, que j’ai poussé un cri d’horreur qui a réveillé tous les habitants à vingt mètres à la ronde et que j’ai remisé ladite bestiole dans une armoire, traumatisée que j’étais. Adieu les doudous.

Le plaisir de se faire du bien : un bain moussant, un gommage, on se tartine de toutes sortes de crèmes aussi inutiles que chères, on s’arrache quelques poils histoire d’avoir l’illusion d’avoir perdu du poids, on se colle des rondelles de concombre sur les yeux. Relax. Histoire d’être belle, propre et fière. Je signe et persiste.

Le plaisir de se « culturer » : exit les prix Goncourt, on assume ses goûts de blonde en matière de lectures : magazines people, romans Harlequin et séries américaines. Je signe et persiste. Il y a quelques années j’ai découvert un petit bouquin génial à la Bridget Jones. Ce n’est qu’à la fin que j’ai découvert que cette nouvelle série pour trentenaires célibattantes était éditée par … Harlequin. Drame. Je les achète depuis. Mais ce mois-ci j’ai oublié (alors qu’un des titres «je hais la Saint-Valentin» était prometteur). Plus rien en rayon. Ça fait trois fois que je zone autour du comptoir des commandes mais pas moyen de parvenir à dire « je souhaite commander les deux titres Harlequin suivants ». Trop honte. J’en perds la voix. Une thérapie s’impose, afin d’assumer ma débilitude sentimentale avec aplomb. Histoire de ne plus jamais manquer ces petits bouquins rigolos. Demain j’y retourne. Je vais assumer. Na.

Le plaisir de chanter seule chez soi : pas de surprise, je suis folle de ça, danser dès que je peux, de façon hystérique, si possible sans être vue. Un pied d’enfer. Et si je peux chanter faux en même temps, c’est carrément l’orgasme acoustique. Aaaaaaaaaaaargh. Nirvana. Seul bémol actuel : depuis plus de deux mois je n’ai pas récupéré ma voix de cantatrice chauve. Je mue en permanence. Adieu les aigues, que je ne maîtrisais déjà pas. Une cata. Un drame.

Vous avouerez que le titre était trompeur, mais toute réflexion faite je n’ai pas perdu au change, ces plaisirs là faisant aussi partie de ce que j’appelle « mes petits bonheurs ».

19:06 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
fév

« Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant… » (Verlaine)

L’autre jour j’étais en charmante compagnie virtuelle, en train de regarder une émission sexe et fantasmes (dont j’ai parlé dans un post controversé sur l’infidélité masculine). Une longue émission qui a permis une discussion tout aussi longue, intéressante, fructueuse et marrante comme tout (comme quoi on peut vraiment rire de tout).

Le sujet fantasme nous a particulièrement fait rire (mais si, voyons, sur internet on rigole avec des tas de bonshommes jaunes qui se roulent par terre en tapant du poing, très fun, très in).

Je constate ensuite que Flair (oh mon Flair, toi que je vénère mercredi après mercredi) sort justement un article « sexe jusqu’au bout des tabous ! », témoignages de fantasmes réalisés.

Ciné revue s’y met également dans le domaine du fantasme.Mais que se passe-t-il ? Serait-ce la perspective du printemps qui émoustillerait les journalistes ?

Goûtons voir… que propose Flair ? « Entre filles », « sado maso », « un inconnu », « club échangiste ».

Bof bof bof bof bof.

Ben franchement j’élimine immédiatement le sado maso et le club échangiste, qui ne me font pas du tout, mais alors là pas du tout du tout fantasmer. Entre filles, ça peut être une expérience originale, mais je n’en rêve pas la nuit, je n’en rêve pas le jour non plus, alors non.

Tout bien réfléchi, si j’avais l’obligation obligatoire d’en choisir un, je prendrais l’inconnu. Un beau grand brun ténébreux, inconnu, arrive au bureau alors que suis seule. Il vient pour un dossier mais son regard brûlant de désir pour moi (oui on peut brûler de désir pour une pomme-pomme à mollet de coq) me laisse sans voix. Il abandonne ses dossiers sur une chaise et s’approche dangereusement de moi. Il est, bien sûr, terriblement beau, il sent bon le sable chaud et le parfum d’homme viril. Il s’empare goulûment de ma bouche et colle mon corps contre le sien. Sa virilité me prouve, si besoin en était, son envie de moi. Et le reste sera classé X (aaaaaaaah) car je sens que je m’emballerais bien pour vous rédiger un billet semi-pornographique, mais ce n’est ni raisonnable ni politiquement correct ici. On dira juste que la « chooose » se passe sur mon bureau, afin que chaque matin, ensuite, je vienne travailler avec ce petit sourire en coin qui signifie « oh vous mes collègues, vous n’imagineriez jamais ce qui s’est passé, ici, sur ce bureau, si vous saviez ».

Après lecture de cet article, je réalise que moi, petite Anaïs, j’ai des fantasmes pas tellement torrides, plutôt des fantasmes romantiko-débiles. Mon fantasme à moi, hormis le bel inconnu, c’est faire l’amour sur un bateau appartenant à autrui, la nuit, à la belle étoile. Une nuit de canicule si possible (frileuse je suis). Cette minuscule part de risque est terriblement excitante. Vraiment rien de bien extraordinaire, je suis d’accord. Peut-être aussi ai-je le fantasme du lieu public (arrêt de bus, plage de sable fin, banc en bord de Meuse, en apesanteur dans un ascenseur…) pour le côté piquant de l’endroit public, lieu de passage par excellence, même si la nuit le risque est minime. J’envisagerais bien également le lieu public en plein jour, style plage de La Panne un 21 juillet, avec un grand parasol, le challenge étant de rester silencieux durant toute l’opération. Tout cela est décidément d’une banalité affligeante et je parie que 99 % des gens ont eu à un moment de leur vie ce type de fantasme « lieu public ». Qu’importe, je ne vais pas inventer, pour vous faire plaisir (ou fantasmer ?) que je fantasme sur un viol collectif, un grand noir doté d’un trilili monstrueux et digne de barracuda, sur le tournage d’un film porno avec scènes humiliantes au possible ou sur la partouze dans toute sa splendeur !

Restons dès lors sur le bel inconnu qui apparaît, me fait prendre un pied d’enfer et disparaît ensuite à tout jamais. C’est décidément mon préféré.

C’est décidé, demain j’entame la rédaction d’un roman pornographique, voilà en fin de compte mon fantasme actuel : écrire, écrire et encore écrire !

08:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
fév

Hommes femmes mode d'emploi

Eretéelle se targue de nous faire comprendre les hommes et les femmes.

Existe-t-il un gène de l’infidélité, se demandent-ils ? Ils sont pas gênés de poser cette question débile ? Il aurait bon dos le gêne de l’infidélité !

Je vois d’ici l’intégralité des hommes belges, dès demain, se réfugier derrière les théories foireuses d’RTL « c’est le gêne, c’est le gêne, j’en peux rien mon amour si je t’ai trompée vingt fois l’an dernier », « je suis pas gêné, je ne peux contrôler mon gêne de l’infidélité ».

Mais alors, est-ce le gêne de la connerie qui les fait tromper leurs chères et tendres sans protection aucune, au risque de contaminer l’ensemble de leurs conquêtes ?

Ne dit-on pas, où y’a du gêne y’a pas de plaisir ? Alors Messieurs, inutile d’être infidèles, si c’est génétique… ça ne vous fera aucun effet, c’est pas moi qui le dit, c’est le dicton.

Bon Eretéelle vient de donner la réponse : il n’existe pas de gêne de l’infidélité. On s’en doutait. Alors ravalez vous excuses bidon, rentrez votre objet du délit, et allez rejoindre bobonne au lit, non d’un petit bonhomme infidèle !

Enfin j’aurai tout de même appris que la femme est un four qu’il faut préchauffer… c’est d’un frais !

21:59 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
fév

L'amour X

Hier matin j’ai été réveillée par un rêve classé X, et je me suis demandé si l’amour c’était comme le vélo, donc si ça ne s’oubliait pas. Si les automatismes revenaient très vite, très facilement. Je me souviens exactement de la dernière fois où j’ai fait l’amour (et pour la petite histoire je n’appellerais pas ça « faire l’amour », mais c’est un autre problème). C’est ça le plus grave, s’en souvenir comme d’un vieux film rangé depuis si longtemps dans la DVDthèque. Un peu comme une femme de 70 (90 ?) ans, qui se souvient du bon vieux temps qu’est mort et je m’en fous (Renaud).

Bon, rassurons-nous (dis-je d’une voix chevrotante), c’était tout de même au … 21e siècle. Ça me rassure, si si, CA ME RASSURE (dis-je d’une voix larmoyante). Après tout on n’est encore qu’en… oui bon, 2007, mais au tout début de 2007, nuance.

Par contre la dernière fois où j’ai BIEN fait l’amour, de façon voluptueuse, tendre, forte, avec un homme pour qui j’ai des sentiments, bref où j’ai pris un pied d’enfer… c’était au 20e siècle. Après tout c’est pas si loin le 20e siècle, si ? Oh mon dieu je suis foutue, désespérément foutue.

Si ça continue, je vais finir par devenir plus intime avec mon poisson vibrant qu’avec n’importe quel spécimen mâle (si ce n’est déjà le cas…). Sauf qu’il tient pas chaud aux pieds la nuit mon poisson. Sauf qu’il bricole pas mon poisson. Sauf qu’il dit pas je t’aime mon poisson.

Le belge fait l’amour en moyenne 106 fois par an. C’est pas énorme par rapport à d’autres pays, mais c’est énorme par rapport à ma moyenne à moi.

Je dois vraiment être recordwoman du monde du flop (ou du vide ?) amoureux ! (Voilà au moins un record de plus dans mon escarcelle)

Faut que ça change ma bonne dame, et vite.

19:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |