22
jui

Solitude

Au début, il était seul.

Complètement seul.

Il tentait souvent de s'échapper, brusquement, sèchement.

Parfois, aussi, il était forcé à partir.  Il ignorait pourquoi, on l'éjectait, tout bonnement.

Mais en vain.

Il revenait sans cesse, seul.  Toujours seul.  Seul parmi la foule, mais seul toute de même.

Comme le dit la chanson "on dort, les uns contre les autres (…) mais au bout du compte, on se rend compte, qu'on est toujours tout seul au monde".

Puis, à force de persévérance, il a eu un pote. 

Plus petit, plus discret, mais quel bonheur de trouver enfin un pair avec qui causer.

Et puis l'autre jour, la lumière fut.

Au sens propre comme au sens figuré.

Grâce à une lumière crue de toilettes de restaurant.

Il a découvert qu'il n'était vraiment plus seul.

J'ai découvert qu'il n'était vraiment plus seul.

Merci à cet halogène éblouissant placé au-dessous de ma tête, qui a mis dans la lumière deux nouveaux cheveux blancs sur le sommet de mon crâne.

07:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
oct

Deauty.be : le kinder surprise version produits de beauté

Les mauvaises langues que vous êtes diront que si j'évoque le kinder surprise ce soir, c'est passque j'en suis un, de kinder, brune outside, blonde inside.

Finalement, vous n'êtes pas si mauvaises langues… je suis kinder.  Confirmation ce matin encore avec la minute blonde au bureau, dont question ci-dessous…

Que voulez-vous on ne se refait pas…

Et puis, le kinder surprise, même à mon âge, j'adore.  Le bon chocolat, la surprise à découvrir, œil brillant, langue pendante, cœur battant… Yes, j'adore.  Toute mon enfance.  D'ailleurs, et c'est de saison, le kinder surprise, quand j'y pense, je me vois instantanément à la Toussaint, visite familiale annuelle, tombes, puis, au milieu des jeux entre cousins/cousines, la tradition : un kinder pour chacun.

Bon, je radote je radote, car le sujet du jour n'est pas le kinder surprise mais Deauty.be.  Sauf que pour moi, c'est du pareil au même.

Deauty, ça veut dire discover beauty, et, au moyen d'un abonnement mensuel, en fonction de votre profil, vous recevez chaque mois votre kinder surprise beauté : quatre à six produits de grandes marques, avec un chtit mot d'explication quant à l'usage de chaque produit.

Ben moi, j'adore le principe, vous vous en doutez…

Et y'a même moyen d'offrir l'abonnement à autrui (nan, ce n'est pas un message subliminal… quoique).

Ce petit côté cadeau, cette jolie chtite boîte à ouvrir, ce ruban qui cache la surprise, puis ces produits à découvrir, tester, sentir…   j'adore j'adhère.  Ah, on ne se refait pas, malgré mon grand âge, je n'ai pas perdu mon âme d'enfant. 

En bonus avec la Deauty box, un petit sachet cadeau, des fois que vous souhaiteriez offrir un de vos produits à quelqu'un à qui vous voulez du bien (genre un antirides à votre BFFE, bien plus vieille pomme que vous, si, si).

Allez, je vous laisse découvrir, en exclusivité mondiale, mes deux premières boîtes Deauty…

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1
fév

le bonheur du jour

Y'a quasi deux mois, j'avais eu le bonheur de voir des éléphanteaux jouer au foot.

Cette fois, dans la même émission, Les orphelins du paradis, j'ai vu des bébés koalas, des bébés kangourous, des bébés oppossums, trop mignons, tout fragiles, survivant grâce à l'amour des bénévoles.

Bouche ouverte, j'ai regardé cette émission en poussant de petits cris d'exstase et d'émotion.

Un pur bonheur !

Je n'aurai vu que deux émissions de cette série de sept, très dommage, car elle était formidable, et sa journaliste, Olivia Mokejewski, touchante de sensibilité.

Je vous le dis, un pur bonheur.

Si vous avez l'occasion de les voir, ne vous en privez pas.

(photos issues de la page Facebook d'Olivia).

olivia mokiejewski

orphelins.jpg

olivia mokiejewski

24
déc

Idée cadeau number one : et si vous songiez à Yves ?

Ne me dites pas que vous n'avez pas encore tous vos cadeaux de Nowèl tout de même ?  Allons, zavez vu l'heure ?

Si, en plus de ne pas avoir tout acheté, vous ne savez qu'acheter, je vous présente quelques petites choses ayant envahi ma vie tout récemment, pour mon plus grand plaisir... ça vous inspirera peut-être...

D'abord, quelques petits produits bien sympas de chez notre ami Yves.  Yves Rocher, of course, lequel ne m'a pas oubliée : la veille de mon birthday, j'ai reçu un colis de sa part, rhaaaaaaaaaaa et rhaaaaaaaaaaaaaa.  Ça c'est cool, Yves, d'avoir songé à moi.  J'ai pas pu venir à l'ouverture de ta nouvelle boutique sur les Champs à Paris (j'imagine que c'est « in » de dire « sur les Champs » et pas « sur les Champs Elysées », histoire de faire croire que les Champs, c'est ma seconde résidence), mais ça sera pour mon prochain passage à Paris, promis juré. 

D'abord, une crème soyeuse à la noix de coco dans un pot « vintage », qui me rappelle les conserves de ma jeunesse, j'aime ça.  Et puis avec l'hiver, la neige, la glace, les congères et le verglas que nous offre ce mois de décembre, un peu de douceur sur la peau rugueuse, ça fait un bien fou.

Puis un parfum tout frais tout léger, mais avec une petite note sucrée juste ce qu'il faut.  En matière de parfum, j'ai tendance à l'infidélité fidèle (savoir, me disperser, mais rester amoureuse de mes coups de cœur), mais promis, je vais te tester et peut-être t'adopter.

Ensuite, une crème bio dans la collection que j'ai déjà eu le plaisir de découvrir il y a quelques mois, et que j'utilise d'ailleurs depuis, passqu'elle me convient parfaitement. 

Enfin, une crème contre la fatigue et les rides-rhaaaaaaaaaaaaaa, Yves, vilain va.  Pas cool d'offrir de l'antirides pour un anniversaire !  Et puis d'abord, des rides, j'en ai pas.  Ou alors très peu.  Et on les voit pas.  Enfin presque.  Non mais.  Enfin, je te pardonne.  Et je me tartine de crème anti-fatigue, j'en ai bien besoin.

yvesbirthday

 

12:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
oct

14 %

J'ai lu, y'a des années déjà, du temps oùsque j'étais encore jeune, mince et belle et où je lisais « jeune et jolie », puis « vingt ans » (que celui qui ose dire « maintenant, tu lis 'notre temps' » sorte d'ici immédiatement), que les rides apparaissaient très très très tôt, genre dès vingt ans justement.

Donc, moi, j'ai décidé de me tartiner d'anti-rides aussi tôt que possible.

Décider ne veut pas dire obtempérer cependant.

Passque j'ai une légère tendance à acheter l'anti-rides, à l'utiliser quelques jours (enfin quelques soirs, car souvent, il faut s'en enduire avant le coucher, pour que les principes actifs surnaturels agissent au mieux) puis à l'oublier dans le fond d'un tiroir, jusqu'à ce qu'il devienne jaune et puant et finisse au fond d'une poubelle.

Alors, je culpabilisais, je me disais que j'étais entièrement responsable de la décrépitude totale à laquelle je m'exposais.  Je m'imaginais en vieille pomme ridée et blette, bien avant l'âge.

Mais maintenant, je sais.

Je sais que j'ai rien perdu.

En tout cas, je sais que j'ai tout gagné.  Surtout des sous.

Passque, d'une enquête récente, il ressort que la majorité des anti-rides ne servent à rien.  A RIEN !

Et, toujours d'après cette enquête, le meilleur des meilleurs des anti-rides, le best of the best, le plus efficaces parmi les plus efficaces, se contente de réduire les rides de 14 %.

14 %.

L'enquête ne dit pas le nom de cet anti-rides miraculeux qui ne fait cependant pas de réels miracles.

Et c'est tant mieux, car son prix grimperait illico à des cents et des mille et les femmes se rueraient dessus comme des abeilles sur un loukoum.

Je continuerai cependant à me tartiner de crème hydratante, car ça, ça sert à quelque chose : ça hydrate les couche supérieures de l'épiderme, qu'ils disent, et c'est déjà ça.

Pour le reste, y'a une dernière solution : le lifting.

Mais j'aime pas les opérations, et j'aime pas risquer ma vie pour être, sinon jeune mince et belle, vieille, moche et grosse, mais moins ridée...

 

16:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
nov

IMC

Immédiatement, le courant est bien passé... c'est étrange comme parfois on n'a plus rien à dire après avoir parlé boulot et loisirs.  Rien de rien.  Et parfois, on ne parle ni boulot ni loisirs, on parle de tellement de choses que c'est comme si on s'était toujours connus.  Ames sœurs ?  Coup de cœur virtuel ?  Chais pas, mais j'aime.

Tout cela sur la page orange, mon site de rencontres belges favori.  Pas en live.  Pas encore.

Mais on discute on discute on discute.  Pour peu, on saurait plus se quitter.

Alors que je suis censée bosser pour mon blog, bosser pour mes articles sérieux, bosser pour mes projets top secret, voilà que je tchatte durant des heures.  C'est pas sérieux ma bonne Dame.

Puis vient le temps des confidences.  La confiance règne, on parle un peu plus de nos vies privées, de nos expériences, de nos rêves les plus fous, de nos envies secrètes.

Je l'avoue, j'ignore par quel concours de circonstances on en vient à parler poids.  J'ai sans doute dû me lamenter que j'avais un tantinet (mais si peu, si peu) grossi ces derniers temps, parce qu'il me lance « oui enfin, avec un IMC de 20,67593532, t'as vraiment pas à te plaindre ».

Je manque de m'étrangler avec ma gaufre pleine de sucre, de graisse et de conservateurs en apprenant qu'il a été calculer mon IMC.  Pour information, l'IMC c'est l'indice de masse corporelle (ou BMI en anglais, pour body mass index), que l'on obtient par un savant calcul (poids divisé par la taille / par cent au carré, ou quelque chose du genre).  Un chiffre somme toute peu révélateur, sauf dans ses extrêmes, car la densité osseuse entre en ligne de compte, de même que la répartition de la graisse, qui chez moi, est concentrée aux mauvais endroits, me donnant une silhouette de poule (une grosse masse sur deux petites allumettes de jambes, c'est mon destin).

Il a calculé mon IMC !

Je me souviens que j'avais révélé mon IMC sur mon blog il y a déjà un petit temps, et que certains curieux s'étaient rués sur la page orange pour tenter de m'y localiser, en vain, car trouver le poids et la taille via l'IMC n'est pas une mince (ou une grosse, c'est selon) affaire.  C'est même limite impossible au vu des innombrables possibilités taille/poids pouvant donner un même IMC.

Mais jamais, oh non jamais, je n'aurais imaginé que l'on puisse calculer l'IMC des femmes inscrites sur le site.  Je ne suis pas débile, je me doute que la taille et le poids sont analysés, scrutés, vus et revus, cela va de soi.  Alors, vous me direz, calculer l'IMC, ce n'est point grave, puisque poids et taille sont indiqués.  C'est juste un petit truc en plus...

Ben moi je dis que c'est grave, et s'il y a un psy dans la salle, j'aimerais qu'il me le confirme.  C'est révélateur d'une obsession obsessionnellement obsessionnante non ?

Vous me connaissez, je n'ai pas ma langue en poche.  Ainsi, après cette révélation, mon IMC-obsessed s'en est pris plein la tronche de ma part : et qu'à son âge (en plus c'est un vieux) c'est dingue d'être si superficiel, que je ne côtoierai jamais un homme qui fera une fixette sur le moindre gramme pris, le moindre soupçon de cellulite (et chez moi la cellulite ne se soupçonne pas, elle s'impose), que j'ai adopté mes cellules adipeuses pour la vie et que c'est à prendre ou à laisser, que manger de la salade verte (avec une tomate en dessert) chaque jour ne sera jamais mon leitmotiv, que j'aime trop les lasagnes et les macarons, et patati et patata.  Une vraie tornade, l'Anaïs.

Je lui ai enfin précisé qu'il devrait tenter de calculer mon QI tant qu'il y était, ainsi que mon QC (pour « quotient culturel », of course, mais il l'a interprété « quotient cul »... comble du comble, obsédé dans tous les sens du terme le bonhomme, par la minceur et par le sexe, mamma mia, c'est vrai que la pratique intense du sexe fait maigrir - il paraît, car ma pratique à moi se résume à l'abstinence...)

Pour tenter de se disculper, il m'a alors énuméré précisément les poids et taille de ses ex, afin de me prouver qu'il avait accepté des rondes dans sa vie (quel sens du sacrifice, n'est-ce pas ?).  Moi je vais vous le dire, je ne me souviens absolument pas du poids de mes ex, ni de leur taille d'ailleurs (et pourtant, dieu sait si j'en ai peu, d'ex).  Donc son listing en bonne et due forme n'a pas arrangé son cas, que du contraire.

Ensuite, il a eu la bêtise de me préciser qu'il bloquait (sur la page orange, comme sur tous les sites de rencontres, on peut bloquer qui on veut, en particulier, pour nous les femmes, les obsédés ou les mariés), donc il bloquait les femmes trop grosses qui le contactaient !  Non mais franchement.  Etre bloqué, c'est limite une insulte (mais pour les obsédés ou les mariés, c'est bien fait, na).  Alors bloquer des femmes jugées trop rondes, moi je dis que ça mérite des claques.  Des qui laissent de groooooooosses marques bien rouges sur les joues.

Non mais.

Il veut me rencontrer.  Je perds quatre kilos avant ?  Ou j'exige de connaître son IMC, pour indice de masse de cervelle ?

Illu de Mako.

(Billet posté dans le cadre d'un concours).

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11:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
jui

La mode... oups !

Qui n’a pas mis, dans son jeune temps, des « bains de mer », mieux connus sous le nom de « méduses ».

Actuellement, pour 139 eur seulement, paaaas cheeeeeer... vous pouvez avoir la version talons hauts, made by Westwood.

Et si les talons hauts ne vous conviennent pas pour patauger dans le sable mouillé, reste la solution des crocs...

Alors, vous choisissez quoi ? (le lien avec le thème de la semaine ? ben quand on marche avec ça après avoir été dans la mer, ça fait des proutes mouillées aux pieds)

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19:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
jui

fesses-pas-plates-ni-creuses-book

Pour tordre le cou aux obsessionnées de la fesse plate et déprimée, j'ai créé un groupe sur cul-chèvre...  Que les "un mètre de cul" et plus viennent s'y inscrire.  L'obsession de la maigreur ne passera pas par moi, qu'on se le dise.

12
jui

Votre "tour de cul", il est de combien ?

Toute femme connaît son tour de poitrine, puisqu'elle est censée en faire usage lorsqu'elle s'achète des dessous, affriolants ou pas.

Toute femme a un jour admiré, ou s'est un jour lamentée (c'est plus mon genre d'ailleurs, de me lamenter sur ce sujet ô combien douloureux et moelleux) son tour de taille.

Tout ça est banalement banal.

Mais avez-vous déjà calculé votre "tour de cul" (copyright Moustique).  Attention, point de dyslexie de ma part, et si vous avez lu "trou de cul" au lieu de "tour de cul", je décline toute responsabilité.

Lundi matin donc, Moustique, qui est dotée d'un corps parfait surmonté d'une tête encore plus parfait, au point que je me sens « thon face à sirène » en permanence, est arrivée complètement déprimée, car elle avait calculé son "'tour de cul" (je cite), lequel atteignait 100 centimètres (et là je prends le risque de me coltiner un procès au cul, sans mauvais jeu de mots - tous ces "culs" vont-il m'apporter des centaines de visiteurs fans de google ? - donc risque de procès car je n'ai pas l'autorisation écrite de dévoiler l'info).  Vous lisez bien : 100 centimètres, soit 1 mètre.

Pas de quoi fouetter un chat, me direz-vous, et j'acquiesce volontiers, car son cul est parfait.  Enfin ce que j'en ai vu au travers des fringues, entendons-nous bien (là, pas envie d'avoir un procès de son tendre époux).

En quelques heures, le sujet "tour de cul" est devenu, dans le bureau (j'entends dans le petit bureau que je partage avec Mostek et Moustique, pas dans le grand bureau plein d'une foule d'abeilles travailleuses qui m'emploie), notre sujet de prédilection.

« On mange quoi ce midi ?  Du pain ou de quoi engraisser nos "tours de cul" ? »
« Tu veux un melo-cake chou (on aime bien les mots doux entre nous, de même que les insultes d'ailleurs), pour ton "tour de cul" ? »
« Me faut une robe, j'ai un mariage le mois prochain, et je dois camoufler mon "tour de cul" »

Après l’obsession des nichons fermes comme il faut et taillés comme il faut, après l’obsession du ventre aux tablettes de chocolat non fondu, voilà que Moustique a introduit un nouveau diable au bureau : l’obsession du fessier.

Dès le lendemain, Mostek est arrivée, munie d’un mètre de couturière, afin de mesurer l’ampleur des dégâts.

Je m’y suis collée : 96 centimètres en serrant fort, style salami de fesses, 100 centimètres sans serrer (ou 102, mais je préfère l’oublier).  Je suis effondrée.  EFFONDREE.  Moi qui ai toujours eu un joli fessier tout petit tout mignon, vlà que j’atteins aussi le mètre de cul !  Vous me direz que j’ai tellement rassurée Moustique sur le sien, de mètre de cul, que vous comprenez mal pourquoi mon mètre à moi me fait paniquer.  Soit.  Mais chez les autres, ça paraît toujours moins dramatique non ?  Mostek s’y est collée, elle est dans le même ordre de mesure (peut-être un centimètre de plus, mais ne lui dites pas que je vous l’ai dit, pitié).

Voilà, c’est le désastre au bureau depuis l’apparition de ce mètre ruban.  La débandade !  Le désespoir !

Pour nous consoler, nous avons pris le taureau par les cornes : melo-cakes à profusion lundi, glace de chez Quick avec chocolat et caramel mardi, et tiramisu mercredi.

Na.

Un dessin de MissBean... qui représente la solution !
fessier

24
mai

Déménager m'a sauvé la vie !

La Modeuse dans les Prés, une chtite belch' bien de chez nous, a demandé aux blogueuses le truc qui a changé leur vie en matière de beauté... Oups, ben moi y'a rien qui a changé ma vie en matière de beauté, y'a que la chirurgie esthétique qui aurait pu faire quelque chose pour moi et ma vie... Mais après réflexion, j'ai trouvé ce qui a changé ma vie !

Oui, j'ose une telle phrase : vous parler de ce qui m'a sauvé la vie.  Enfin, j'exagère (vous le saviez non ?), car ça a juste sauvé la vie de mon pauvre visage.  Ben quoi, attendez, sauver un visage, c'est déjà un exploit ma bonne Dame.

Il fut un temps où "péter mes boutons" était mon activité favorite (avec arracher mes poils un par un à la pince à épiler, mais ne nous écartons pas du sujet).  Dans ma toute petite chambre, mon tout petit lit était contre le mur et sa toute grande fenêtre.  C'était dès lors une place de choix pour, à genoux, tête penchée vers un minuscule miroir, faire un sort aux boutons et points noirs qui ternissaient mon doux visage d'adolescente.

Je m'adonnais donc à ce sport chaque jour, en rentrant de l'école, avec une double dose le WE.  Tout cela au grand dam de ma mère, qui surgissait régulièrement pour me hurler "tu vas cesser d'abîmer ta peau ?"  Quand elle ne me surprenait pas, elle me voyait arriver à l'heure du repas, plein de marques et de traces rouges, et hurlait "mais tu vas cesser ?"

Puis j'ai grandi, et contrairement à mes attentes, les boutons n'ont pas déserté mon visage.  A force de voir des pub pour l'acné juvénile, j'ignorais qu'il pût exister une acné pour "vieilles peaux" telles que moi.  Ben si.  Donc j'ai continué.

Ensuite, j'ai déménagé (l'oiseau quitte le nid) et mon miroir m'a suivie.  Le pauvre, il en a bavé, se voir constellé en permanence de spritchs de boutons ou de boudins de points noirs (beurk) c'est pas une vie pour un miroir, je suis d'accord.  J'ai à nouveau eu un lit près d'une fenêtre, et j'ai pu continuer à m'entraîner, sans personne pour me hurler "tu vas cesser !".

Enfin, j'ai encore déménagé et là ce fut le drame international : un cruel manque de luminosité caractérisait mon nouvel appart.  Ajoutez à cela un lit situé bien loin de la fenêtre et vous aurez compris que j'ai dû subir un sevrage forcé de "pétage de comédons".  Au début, ce fut dur, le manque se faisait sentir à chaque moment de la journée, mes doigts s'ennuyaient et tremblaient, ma peau semblait tirailler.  Je passais ma vie à chasser les miroirs afin de vérifier qu'aucun bouton bien mûr ne m'attendait.  Puis, avec les mois, je me suis habituée, et j'ai réalisé à quel point ne plus tripoter ma pauvre peau était bénéfique pour elle.  

J'ai toujours mon vieux miroir, il est cassé mais je n'ai pas eu le cœur de le jeter, je l'ai donc recollé afin qu'il jouisse d'une retraite heureuse à mes côtés.  Bien sûr, à l'occasion, lorsque je sens une petite protubérance sur mon visage, je le sors de son tiroir pour m'assurer que tout va bien, mais la plupart du temps il est zen et propre.

En compensation, dès que j'ai un miroir sous la main, savoir dans un resto, un bar ou dans un ascenseur, je ne résiste pas à son appel, je scrute mon visage, je le papouille, je le tripatouille et je parviens toujours à trouver un chtit bouton ou un chtit point noir qui traîne.  Argh, jouissance cosmique.  

On ne se refait pas...  

Quoique, depuis que j'ai lu sur un site internet la mésaventure d'une personne qui avait le même vice, auquel elle s'adonnait sur un miroir de son école, pour se rendre compte, après un petit temps de chasse-boutons, qu'il s'agissait d'un miroir sans tain d'où une foule d'étudiants la voyait... je suis devenue méfiante.  Et ma peau m'en est reconnaissante.

Quand je vous disais que déménager m'a sauvé la vie !

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
mai

J'adore la mode

Billet représentant ma participation au petit concours organisé par Une fille ordinaire en collaboration avec Sabrina

La mode m’a sauvé la vie.

Plus précisément, l’arrivée des bottes m’a sauvé la vie. Plus précisément encore, les bottes ont sauvé mes jambes.

Je menais jusque là une vie morne de fille banale, et les bottes ont tout transformé en moi. Maintenant je déambule partout, telle la déesse de l’amour, avec mes bottes de mille lieues, séduisante, sûre de moi. La chatte bottée du 21e siècle.

J’ai des cuisses de grenouille et des mollets de coq. Rattachés à des panards de taille normale mais fins comme des crêpes et qui sont dotés de longs orteils semblables à des cure-dents (vous voulez une photo ? je crains cependant que skynet refuse l’insertion d’une telle horreur). De plus je suis taillée en abat-jour. Un haut un peu grassouillet, mais rehaussé par deux atouts féminins non négligeables, sont parfaits mes seins, je le crie haut et fort, ils sont magnifiques, splendides, juste comme il faut, parfois j’envisage de mettre mon pull sur la tête et de les exhiber pour voir l’effet que ça ferait (n’appelez pas l’asile, je plaisante, mais si vous croisez un jour une femme coiffée d’un pull et seins à l’air, là, appelez vite l’asile, c’est que j’aurai définitivement pété un câble). Un abat-jour je vous dis !

Alors après avoir subi une enfance «mollets de coq», une adolescence «mollets de coq», je m’épanouis maintenant dans des bottes à longueur de journée. Dès qu’il fait moins de 20 degrés, j’enfile mes bottes et j’assume mes mollets. Elles ne me quittent pas de septembre à avril. J’en ai toute une collection. Je me régale. Bon j’ai d’énormes difficultés à en trouver qui me vont, d’autant que cette année ils les ont fait plus larges pour les 90 % de filles qui ont des mollets de vache et qui n’arrivent pas à fermer les tirettes (la mode des slim jeans dans la botte n’arrange pas mon commerce). Bien sûr on ne pense pas aux 10 % mollets de coq comme moi. Mais avec beaucoup de recherches et d’astuces, j’ai trouvé mon bonheur.

Mes bottes et moi c’est une très longue histoire d’amour maintenant. Je me pavane, fière comme un paon (et plus comme une poule à mollets de coq), avec mes bottes de toutes formes et couleurs. Le bonheur. Parce que je le vaux bien.

Par contre dès que l’hiver fait place au printemps (à savoir actuellement déjà, les nouvelles collections ayant d’ores et déjà envahi les vitrines) puis, horreur, à l’été, mes mollets de coq réapparaissent lamentablement, et l’enfer recommence, vu que mes panards ne tiennent dans aucune des jolies petites choses qu’on fabrique pour l’été, à talons sympas, avec des petites brides, voire bien ouvertes, parfois avec quelques perles (j’en bave d’envie). Mes pieds ne tiennent pas là-dedans, ils glissent à droite, à gauche, et finissent par s’échapper par le moindre petit trou. Je me dois de cacher ces horreurs de la nature, pour ne pas traumatiser les créatures au nez proche du sol (donc de mes palmes), savoir les enfants et les chiens.

D’ailleurs je n’accepterai aucun rendez-vous galant du 1er avril au 1er septembre cette année, qu’on se le dise...

Je dois cependant préciser un côté positif de la chose (enfin des deux choses que j’ai là en bas des mollets de coq), et je le ferai via le dicton du jour : « à pieds maigrelets godasses préservées » (chez moi, pas de chaussures déformées par les gros pieds plein d’orteils tout gras) ! Joli mon dicton inédit non ???

Reste à mettre des bougies à l’église chaque semaine pour que la mode aux bottes persiste encore des dizaines d’années… sinon je suis foutue, totalement foutue !

Illu de Isacile.

bottes

08:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
mai

Les rituels de l'épilation

C'est Moustique qui m'a suggéré ce thème, après avoir passé un dimanche (enfin un bout de dimanche) en compagnie de sa môman, avachies toutes deux sur des transats.  A faire quoi ?  Manger des glaces ?  Que nenni ?  Siroter des cocktails ?  Que nenni.  Cancaner sur les collègues, les mecs, les boss chéris et les amoureux transis ?  Que nenni.  Lire, se culturer avec Voilà ou autre revue du style ?  Que nenni.  Barbecuter ?  Que nenni.

Elles se sont épilé le maillot à la pince, sur leur transat, en plein soleil.  

Voilà à quoi en sont réduites les femmes le dimanche : à s'épiler le bikini.  En troupeau, qui plus est.  Oui, bon, mère-fille, c'est un tout petit troupeau, mais l'instinct grégaire est bien présent.

Moi, je ne m'épile pas le maillot en plein soleil.  Ça donne chaud, d'être en plein soleil.  Et puis, pour s'épiler le maillot, faut se pencher, sauf à avoir le maillot à hauteur du visage, mais alors on appelle ça une moustache.  Et quand on se penche, ça fait des plis de shar-pei dans le bide.  Enfin chez moi, avec mon gros bidou plein d'air.  Ensuite on bronze à rayures... tout ça pour extirper quelques poils, moi je dis non, non et non.

Moi, de toute façon, je ne me mets jamais au soleil.  J'adore le soleil.  Mais à l'ombre.  Uniquement à l'ombre.  Sous le parasol.  Avec juste du soleil sur mes pieds et, à la rigueur, sur mes mollets.  Mais pas plus haut, sinon je meurs.  Je meurs de chaud.  Et de soif.  Et je sue.  Et je pue.  Alors, si je m'épile en plus, je risque l'insolation à coup sûr.  Je vais tout de même pas risquer ma vie pour quelques poils.

En plus, je ne m'épile pas en compagnie de ma môman, même si cette dernière s'est longtemps adonnée à ce plaisir subtil en ma compagnie, du temps oùsque je n'avais pas de poils, moi, et oùsque le progrès n'avait pas envahi nos vies, et oùsqu'elle s'enduisait courageusement les mollets de coq (on a les mêmes) de cire chaude, qu'il fallait ensuite arracher violemment, puis filtrer avec un bout de tissu pour récupérer les poils d'une part, et la cire d'autre part.  Un job à temps plein ma bonne Dame.  Et un traumatisme.  J'ai même, à l'occasion, eu le plaisir d'arracher sadiquement, à l'aide d'une pince, des poils de 4 centimètres (non, je ne suis pas marseillaise, ils faisaient 4 centimètres, ce devait être des poils mutants ou transgéniques) qui avaient élu domicile à l'arrière de ses cuisses de grenouille (on a les mêmes).  Ne lui dites pas que je vous l'ai dit sinon elle me tue...

Donc, moi, je m'épile bien au frais chez moi.  Toute seule.  Dans l'intimité.

Quand je m'épile, du moins... Le célibat a du bon, il permet d'avoir des jambes de yéti, des dessous de bras de guenon et un maillot en brosse à cabinet sans gêner personne.  Mais bon, une fois le printemps reviendu, ou plutôt une fois le soleil réapparu, j'opte pour une coupe plus légère.  Un toilettage en bonne et due forme.  In-dis-pen-sa-ble.  Adieu la foufoune, les aisselles et les jambes broussailleuses, bonjour le corps de déesse imberbe.  Si, si, de déesse, j'insiste.  

Et je m'épile à la pince.  Poil après poil.  Les femmes font preuve d'un courage démentiel à ce niveau là non ?  S'arracher ainsi, durant des heures, durant des années, chaque poil disgracieux, ça relève de l'exploit.  Limite si on devrait pas entrer au Guinness Book pour résistance à la torture... et tout ça pour vous, Messieurs...

Enfin, vous le savez, moi j'aime pas du tout les poils chez les hommes, alors mon futur mec à moi, s'il se présente un jour au portillon, il a intérêt soit à en être dépourvu, soit à me laisser lui arracher les poils, sadiquement, l'un après l'autre, aaaaaah quelle jouissance ce sera.  Je sens que je vais adorer.  A-DO-RER.  J'en bave d'envie.

Et vous ?  Les poils, vous les aimez sur vos hommes ou dans leur poubelle ?  Et vos poils à vous rien qu'à vous, vous les arrachez où ?  Seule ?  Avec quoi ?  Je veux tout savoir sur la vie et la mort de ces compagnons de vie.  Ah ben si, compagnons de vie !

Illu de Galourde.
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6
mai

Fleur défendue... Lolita Lempicka

Après avoir croqué au fruit défendu dans le billet qui précède, voilà que j'ai eu le privilège de croquer "fleur défendue", le dernier Lolita Lempicka.  Et mon tout premier Lolita Lempicka.

Je me dois d'être honnête, je ne suis pas impartiale sur ce coup là.  Parce que les flacons de cette créatrice, je bave devant, tel un escargot sur sa feuille de salade, depuis des années, à chaque fois qu'ils croisent mon chemin.  De vrais bijoux.  Sans doute, d'après moi, parmi les plus beaux flacons de parfum (je fus dans mon jeune temps une collectionneuse acharnée de miniatures de parfum, captivée par leur beauté).  

Et on a beau dire, dans le parfum, le "packaging" est primordial.  Un parfum divin, c'est important.  Mais un flacon qui fait rêver l'est tout autant.

Et ces flacons "pommes"  me font craquer et me donnent envie de les croquer, c'est aussi simple que ça.

Le flacon de Fleur défendue ne déroge pas à la règle : il est sublimissime, légèrement doré et renfermant un breuvage vert surprenant.  Avant même de sentir sa flagrance, je l'aimais.  Il m'a entraînée au milieu des elfes et des champignons, dans un sous-bois magique.  J'étais devenue blanche-neige et je m'attendais à voir surgir un gnome prêt à m'arracher ma pomme des mains.  Ça doit être sa couleur absinthe qui m'a fait délirer un tantinet...

Après l'avoir soumis à une séance photos en bonne et due forme (avec ma main en prime), j'ai testé la chose.  Je devais être encore perdue dans mon sous-bois (à moins que ce ne soit mon côté kinder qui ait ressurgi brusquement), parce que je n'ai pas de suite perçu la subtilité du vaporisateur, caché dans la queue de la pomme, que j'ai tenté vainement d'arracher au flacon, la pauvre.  Kinder, je vous dis.  Puis j'ai compris.  Et j'ai aimé.  C'est printanier sans être basique, c'est fruité sans être écœurant.  Ses notes : feuille de fraisier, fleur d'anis, violette, cerise griotte, ...  On en mangerait !

lolitalempicka

11:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
avr

Le string nouveau est arrivé (ter et dernière)

Troisième et dernier type de string nouveau pas si nouveau (il a plus d’un an d’existence, le coquin) mais chuis toujours en retard de deux guerres (vous connaissez la chanson) : le jean-string, savoir un jean taille très très basse (ras del touffe par le haut dirais-je), duquel dépasse un string, également en jean… puisqu’il est attaché au jean.

Astucieux non ?  Mais totalement dénué d’intérêt.

Et moche à souhait.  Enfin c’est mon opinion que je ne partage peut-être qu’avec moi seule, à vous de voir…  Encore une occasion d’avoir un joli fou-rire, n’est-ce pas.

L’histoire ne dit pas s’il faut mettre un véritable culotte en dessous, culotte taille très très basse, of course, ou si le jeans est doublé d’une culotte amovible à pressions…

Une volontaire pour tester la chose ?

Photo et infos issues de www.madmoizelle.fr
stringjean

14:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
avr

Le string nouveau est arrivé (bis)

Il n’est pas si nouveau que ça, celui-là, puisque Madmoizelle en parlait il y a des mois déjà… mais vu que je ne suis pas très au courant des nouveautés en matière de mode et beauté, je le découvre à peine et je suis sûre que certaines et certains d’entre vous seront dans mon cas.

Le C string.

Un string sans ficelle ni rien du tout.  Une sorte de protège-slip géant à l’allure futuriste, en quelque sorte.  J’imagine très bien la Princesse Leila (ou Leila ?), celle avec ces macarons dans la saga à succès, comment ksa s’appelle déjà, ah oui, Star Wars, faisant un striptease à son chéri, munie de ce string moderne…

Adieu double fesses, adieu bout de tissu qui rentre dans le cul (et paf je le place encore une fois).

Personnellement, voilà mon second fou-rire du jour.  J’ignorais que le domaine de la mode, et plus particulièrement celui du string, pouvait me faire autant rire !   Preuve est faite aujourd’hui.  

J’ose espérer que l’extrémité arrière, celle qui va caresser mon coccyx (enfin le coccyx de celle qui portera ce string, car personnellement, je préfère encore accepter un rendez-vous avec un timide muet cracheur de bière à haleine de chacal muni d’un mètre pour prendre mes mensurations qu’essayer le C string), j’espère donc que cette extrémité est munie d’un coussinet protecteur, sinon aïe aïe aïe.

Encore une nouveau type de string sur cette page dans quelques heures…

Photo et infos issues de www.madmoizelle.fr
stringc

11:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
avr

Le string nouveau est arrivé

J’ai découvert sur Madmoizelle, le site féminin que vous connaissez tous puisque j’y ai ma chtite chronique, une nouveauté nouvellement nouvelle qui a provoqué chez moi un fameux fou-rire.  

Je ne peux dès lors résister à l’envie de vous présenter le string nouveau, savoir le string plus bas que fesse.  J’ai la nette impression que la mode est tombée d’un coup beaucoup plus bas que terre…

Je n’ai jamais aimé les strings.  

D’abord c’est moche, sauf à avoir un popotin magnifique, dénué de peau d’orange, rebondi juste comme il faut et bronzé, ce qui ne représente pas, vous l’admettrez, la majorité des popotins (et pas du tout le mien, argh) !

Ensuite, c’est inconfortable.  Si, ça l’est, ne dites pas le contraire.  Avoir un bout de tissu qui (excusez-moi cette expression indigne de mon souhait de ne jamais dire de gros mots sur ce blog – même si en-dehors du blog, je me laaaaaaache), donc un bout de tissu qui rentre dans le cul, c’est pas nirvanesque, loin de là.

Enfin, j’ajouterais que je trouve ça très peu hygiénique, ce bout de tissu qui rentre dans le cul (je profite de l’occasion pour placer deux fois un gros mot, ça fait un bien fou).  Vous trouvez ça hygiénique ?  Faites une proute (mouillée), vous m’en direz des nouvelles…

Bon, je l’avoue, j’ai acheté quelques strings.  Ils sont tous monstrueux.  Même le joli Passionata acheté une taille trop petite et qui transforme mes hanches en paquet cadeau bien serré, il est monstrueux.  Et surtout ces monstrueux strings couleur chair, supposés être invisibles sous un pantalon clair.  C’est vomitif à souhait.  Un véritable remède contre l’amour.

Et pourtant, je les mets à l’occasion, même si j’ai dorénavant opté pour les shortys, qui évitent le phénomène double fesses propre à la culotte basique, sans être moches et inconfortables comme les strings.

Mais pour celles qui ne peuvent vivre sans leur ration de string quotidienne, voici venu le temps de la révolution du string : le string plus bas que fesse (photo ci-dessous, issue du site Madmoizelle.fr).

Je croyais l’horreur atteinte avec les strings classiques, surtout ceux qui dépassent du jeans taille basse, que j’ai toujours trouvés d’une vulgarité crasse (et comme lu sur Madmoizelle, je cite « le string n'est plus un objet à exhiber, et ficelle qui dépasse rime désormais avec tout un tas de mot en ‘ass’ » - pour ma part, le string n’a JAMAIS été un objet à exhiber, mais soit). Mais il existait une horreur encore plus horrible avec cette nouvelle version du string.

Ça m’a l’air inconfortable à souhait, ça doit donner l’impression de ne pas « tenir au corps », et ça risque de couper la circulation et de provoquer des phlébites, j’en suis convaincue (mais non je ne tombe pas dans la paranoïa aigue, m’enfin).

Comble de l’horreur encore plus horrible, tenez-vous bien, asseyez-vous pour éviter tout malaise : cette chose existe en version homme.  

Alors là, j’en tombe dans les pommes !

Et vous, ça vous tente ?
 
Dans quelques heures sur ce blog... un autre type de string à découvrir (je deviens experte es strings et culottes, je vous le dis !)

Plus d’infos et une vidéo à ne manquer sous aucun prétexte sur Madmoizelle.
stringbas

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
mar

Clair de lune… Moon Sparkle

Un clair de lune, sur fond de Clair de Lune de Debussy, une rencontre, un coup de foudre. Un pur moment de bonheur. Malheureusement, point de clair de lune, point de Clair de lune, et point de rencontre en perspective.

Par contre un coup de foudre. En testant ce nouveau parfum que j'ai reçu : Moon Sparkle de Escada.

Un véritable coup de foudre !

Un parfum qui correspond totalement au parfum de mes rêves : "mélanges de notes fruitées et fleuries qui crée un parfum pur et envoûtant, à l'image de la star qui le porte", qu'ils disent. La star, c'est donc mouaaaaa.

Pour être encore plus précise : association de la fraise et du cassis, des agrumes et de la pomme rouge, auxquels s'ajoutent le pois de senteur et le freesia, le jasmin et la rose.

Un parfum très sucré mais point écoeurant. Mon idéal. A déconseiller cependant en plein été caniculaire ou à celles qui préfèrent les parfums très très légers.

Je l'ai sur moi, là, en ce moment même… Aaaaah si l'internet olfactif existait, vous en profiteriez un tantinet… Kss kss (onomatopée que je découvre à l'instant, servant à narguer autrui – je me suis mise au scrabble depuis peu, zallez voir les mots que je vais vous sortir à l'avenir).

escada

13:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
mar

Grosse gâââââââââtééééééééééée


 
C’est une expression que j’utilise lorsque j’estime l’être, gâtée, il est indispensable d’insister énormément sur le âââââââ et le éééééééééé et de prendre un accent belch’ à couper au couteau.

Lorsque j’ai été invitée par Buzzparadise à participer à la nouvelle campagne Biotherm « rides repair », pour les femmes dans la fleur de l’âge, j’ai réalisé à quel point il était temps que je m’occupe de cette ride-là, et puis de celle-là aussi, et encore plus de celle-là.  Et oui ma petite Anaïs, faut pas se voiler la face, t’as une vieille peau (et non « t’es une vieille peau », bande de malpolis).

J’ignore ce que signifie exactement la fleur de l’âge... mais il est clair que je ne suis plus au stade bourgeon (même si je bourgeonne encore régulièrement), mais pas encore au stade fruit mûr, ouf, trois fois ouf.

Me vlà donc cataloguée blogueuse dans la fleur de l’âge qui va tenter d’anéantir ses rides en deux coups de cuillère à pot, ou plutôt en deux coups de cuillère dans le pot de crème.

Le colis est arrivé.

Et là.

Stupéfaction.

Je m’attendais à un pot de crème et basta.

Que nenni.

Mirez plutôt...

Quand Biotherm prend en charge les bloggueuses dans la fleur de l’âge, clair que c’est du sérieux de chez sérieux.

J’ai donc de quoi me tartiner matin et soir, sur le visage et autour de mes doux yeux de biche.

Moi qui suis plutôt habituée aux marques bas de gamme, je me sens comme une princesse, là, d’un coup.  Le design est superbe, la couleur toute douce.  Mais ce qui importe, soyons réalistes, c’est ce qui se trouve à l’intérieur et l’effet que cela aura sur ma peau dans la fleur de l’âge.  De prime abord, la texture est épaisse et je crains qu’elle ne laisse sur mon visage un film bien gras bien plaquant.  Et bien non, contre toute attente.  Mon visage semble aspirer la crème aussi rapidement que j’aspire un milkshake chocolat.

Seul regret, qu’il n’y ait pas une petite spatule fournie pour prélever la crème sans devoir enfoncer ses gros doigts pleins de bactéries, de germes et autres acariens.  J’ai tenté d’en acheter, sans succès.  

Depuis quelques jours donc, je me tartine consciencieusement matin et soir, afin de rendre à mon visage sa jeunesse en partie perdue.  Sus aux rides... et verdict dans quelques semaines !
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13:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
fév

Un parfum annonciateur de printemps…

Je suis super gâtée en cette période pré-Saint-Jeledirainin.

J’ai reçu un parfum à tester : Soleil de Rochas.

Comme quoi on peut être célibataire et recevoir du parfum, na.  Comme quoi aussi, on peut être célibataire et adorer se parfumer.  Moi j’adore ça, les parfums.  Même si c’est cher… pour de l’eau.  Evidemment, je sais que ce sont des essences chères, un flacon au design rare, et des créateurs qui se sont penchés sur la chose et tout et tout, mais ça reste tout de même un liquide parfumé qui s’évapore, en d’autres termes, des zeuros qui s’évaporent.

Mais c’est si bon, de se parfumer, non ?  C’est si agréable de sentir bon, rrrhhhhââââ.

Bref, j’ai chez moi une petite collection de parfums (en majorité sucrés), et chaque matin, je fais mon choix en fonction de mon humeur du jour (comme dirait notre bonne amie Raphaëlle Ricci, de la Star Ac, vous savez, cette émission qui marchait il y a six ans et qui est presque tombée en désuétude).

Vient maintenant s’ajouter à ma collection le petit nouveau.  Soleil de Rochas.  Tout un programme.

Il vise la femme de 25-34 ans (aaaaargh, c’est quoi cette limite d’âge, titchu), authentique, spontanée et énergique (tout moi, sauf quand je glande dans le canapé ce qui n’arrive que quelques heures par soirée, rassurez-vous), qui aime la mode française et son héritage (ah, oui, je veux bien hériter de la mode française, volontiers) et se décrit comme le soleil capturé dans un flacon (jolie interprétation) avec des notes fruitées (poire, vanille, fleur d’oranger) et vanillées.

Et bien pour être franche, voilà un parfum qui me convient parfaitement.  Et qui convient parfaitement pour le printemps.  Il est suffisamment sucré pour que j’aime, mais suffisamment léger pour ne pas intoxiquer mes collègues lorsque le soleil montrera le bout de son nez.  Le flacon est sobre mais le breuvage est d’une jolie couleur miel.

En résumé : j’adore j’adhère.

 
soleilrochas

14:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jan

Avant-après

J’avais envie de vous offrir un billet glamour, basé sur un avant-après.

J’ai donc longuement hésité…

Un avant-après tignasse ?  Ou comment transformer une chevelure indisciplinée en jolie petite coupe nickel et qui me rende jolie comme tout.

Un avant-après french manucure ?  Ou comment transformer une main munie d’ongles dédoublés, jaunis par le temps et l’irrespect dont je fais preuve à leur égard, en petites mimines féminines à souhait.

Un avant-après du buste ? Où comment rendre ma progéniture mammaire rebondie mais néanmoins rebelle, fière et droite.

Un avant-après œil de biche ?  Ou comment transformer un œil bovin et triste en œil-drague-bruns-ténébreux, aux cils longs comme un jour sans lasagne Farniente.

Un avant-après global ?  Ou comment une Anaïs mal coiffée, mal maquillée, mal onglée, mal nichonnée peut devenir une Claudia Choufleur en devenir en deux temps trois mouvements.

Finalement, j’ai dû faire avec les moyens du bord…

Voici donc mon avant-après à moi rien qu’à moi tout à moi, de circonstance après la crève qui m’a terrassée tout récemment : ou comment transformer une boîte de mouchoirs en magma infâme et plein de miasmes.

Ça vous plait ?

Illu de Galourde, découverte toute récemment au hasard de mes voyages d’internautes, et dont je suis déjà fan.
avantapres
mouchoirs

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
jan

Blush’ party

Revlà la blogueuse (presque) parfaite à l’horizon : je vais vous parler d’un sujet typiquement féminin, une fois n’est pas coutume : le maquillage, ou le maquillach’.  Messieurs, je vous autorise à zapper ce billet, promis, je ne vous en tiendrai pas rigueur.

J’ai reçu, de la Galerie Noémie, deux blush (mais comment ske ça s’écrit ?  Deux blushs ?  Deux blushes ?).  Un rose, un beige.

Passque oui Mesdames et Messieurs, je me maquille !  Parfois… A l’occasion… Rarement… Quand j’ai le temps quoi.  Et puis je suis souvent flemmarde, passque je trouve qu’avec ou sans maquillage, ben chuis moche et irrécupérable.  C’est pas un peu de mascara et un petit coup de blush qui vont faire effet chirurgie esthétique, croyez-moi.

Mais avec les fêtes, je me suis dit que ce cadeau tombait à pic.  Passqu’au moment des fêtes, je fais un réel effort pour me rendre présentable : crayon, mascara, poudre, parfum et, cette année, blush, ma bonne Dame.  Et oui, tout arrive.

Flash back.

Réveillon de nouvel an.  Je vais danser.  Alors, en prévision des centaines de grands bruns ténébreux qui vont me draguer comme des bêtes en rut, me faut un maquillach’ de fêtes.

En plus de mon habituel trait de crayon, de mon engin de torture dénommé « recourbe cils » (vous connaissez ces ciseaux qui n’en sont pas et qui servent à recourber les cils avant la pose du mascara, en tentant de ne pas recourber la paupière avec ? – question subsidiaire : pourquoi moi j’ai des cils tout raides de 3 mm et non de grands cils noirs de biches qui flirtent avec le ciel ?), du mascara posé après recourbage/recourbement/recourbation des cils, d’un peu de poudre cache-misère, je vais tester mes nouveaux blush(e)(s).  Je décide de ne pas prendre de risque : je n’utilise pas le rosé, vu ma tête de hamster gourmand.  Pas envie de ressembler à une poupée russe.  Je teste donc le beige.  J’ai lu quelque part que poser le blush sur l’arrondi (en d’autres termes, le gras) de la pommette permet d’en atténuer la rondeur, de la creuser.  Et c’est vrai que ça me donne un petit air de Claudia Chou Fleur sur le retour, du moins si l’on me regarde de dos et de loin… et avec une perruque blonde, of course.

Sois sérieuse Anaïs, ton lectorat attend ton verdict.  Et bien le blush, je trouve ça bien, tout simplement.  Ça donne une petite touche « bonne mine », et c’est vrai que ça atténue la rondeur de mon visage de new-yorkaise (en forme de grosse pomme).  La transformation n’est pas intersidéralement transcendante, mais j’adopte.  J’adhère.  
blush

11
aoû

J’ai été taguée par Mako (et par Superlolo)

Alors j’ai exigé de Mako qu’elle illustre le résultat… et par la même occasion j’ai aussi demandé à Flo, tant qu’à faire…  On ne tague pas Anaïs impunément.  Result, noooooow…

Maquillage, à quel âge ? Toute gamine, sur une tête en plastique faite pour ça

Et depuis, c'est tous les jours ? Oh non, ça va pas la tête ?

J'ai toujours dans mon sac : un carnet à idées et un lecteur MP3

Budget beauté par mois : nin bramin

Un produit fétiche : la pince à épiler, pour tout arracher, tout tout tout

 

 

 

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Au saut du lit : pipiiiiiiiiii

Une super astuce beauté : le chocolat dans la bouche, ça fait pétiller les yeux
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Un beauty faux pas : des boucles d’oreilles à taille éléphantesque

Un truc qu'il faut faire et que je ne fais pas : me tartiner d’anti-rides

Ce que j'aimerais qu'on m'offre à part des diamants (et à quoi personne n'a jamais pensé, naturellement) : des diamants (comment ça, je peux pas répondre ça ?)

Qui je tague à mon tour ?  Et bien tous ceusses (enfin surtout celles) qui sont dans mes liens et qui n’ont pas encore été taguées, na.  Avertissez-moi si vous acceptez le tag, histoire que j’aille lire le résultat chez vous.

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
aoû

Rimpels

Non je ne vous fais pas une démonstration de mon parfait bilinguisme (d’ailleurs je suis quadrilingue, moi, ja, je wist het niet ? no lo sabes ? Didn’t you know it ? non lo sai ?), j’ai juste une question à vous poser, et ce mot m’est venu directement en tête : rimpels, sans doute influencée par la pub que je suis.  Enfant de la télé, enfant de la pub.
 
Vous y croyez, vous, aux anti-rides ?
 
Depuis que j’ai 14 ans, je lis dans la presse « dès vingt ans, votre peau perd de son élasticité, les cellules se dégradent, la tonicité se perd, votre organisme se détériore, commencez à être vigilante ».  Glups.  Ça fait peur.  A peine sortie de l’adolescence, débarrassée de mes pustules récurrentes, me voilà à la porte du troisième âge de l’épiderme !
 
Aurais-je dû, dès vingt ans, me rendre chez un chirurgien esthétique afin de prendre rendez-vous pour un mini lifting ?  Mais quand j’avais vingt ans (oui, au siècle dernier) la chirurgie esthétique n’était pas encore à la mode.  Est-il encore temps, à mon âge avancé, de remédier à ma situation déjà grave ?
 
Meuh non ma bonne Dame, plus besoin de chirurgie, il suffit d’utiliser des crèmes ANTI-RIDES.
 
Oui mais lesquelles ?  Y’a les Q10, celles aux liposomes ou aux lysosomes (qui peut traduire), celles au rétinol ou au prorétinol (plus pro que le rétinol simple ?), celles à la créatine (avec effet créatif je suppose), celles au collagène tenseur (censé retendre les peaux molles j’imagine), celles à la pectine de fruits (salade de fruits, jolie jolie jolie), celle au proxilane et à l’isobioline (on n’y pige que dalle et c’est le but ultime : faire croire à la consommatrice que tout cela est hautement scientifique), celles au gingembre dermo-décrispant (aphrodisiaques en bonus ?), celles en quatre phases qui rénovent l’épiderme de l’intérieur (ça fait peur, non, ces crèmes qui passent sous la peau avec leur truelle et leur mortier pour remettre tout ça à neuf ?),
 
A demi convaincue, mais tout de même stressée par l’apparition de ces petites ridules, là, au coin de l’oeil, vous les voyez, mais si, approchez encore, encore, encore, là, on les voit bien mieux de près, ainsi que par cette ride d’expression-du-front – également appelée ride du mascara, parce que je hausse systématiquement les sourcils les rares fois où je tente de me faire un œil de biche - devenue en une nuit une ride qui persiste même au repos (ô rage ô désespoir), je me décide enfin à m’acheter une crème miracle.

Problème.  Le prix est-il synonyme de garantie ?  Non passqu’entre la crème Nivéa à 12,89 eur, la crème Dior à 119,99 eur, et la crème au caviar à 399,29 eur, le choix est cornélien.  J’aurais tendance à m’imaginer que plus le prix est élevé, plus mon visage va s’illuminer, mais pour une telle somme, je peux m’offrir une écharpe Strelli… Le choix est vite fait !

Et vu que je n’ai (toujours) pas gagné à l’Euromillions (encore faudrait-il que je joue), je m’offre un minuscule tube censé me rendre l’œil de biche de mes quinze ans ainsi qu’un moins petit tube supposer remodeler l’ovale de mon visage.  Prix total : 25 eur.  Sera-ce suffisant pour mon visage de trentenaire ?

Et c’est parti.  La nuit venue, je me couche dans mon lit oblique, j’avale mes quinze gelules-santé-parfaite, et j’attaque l’opération « sus aux rides ».  Vas-y que je me tapote le contour de l’œil avec ma crème miracle.  Et que je masse doucement ledit contour en insistant bien sur les zones à risque (c’est eux qui le disent).  Et que je me tamponne les joues avec cette mixture grasse et épaisse.  Et que j’insiste bien sur les zones infectées par les rides (c’est aussi eux qui le disent).  Au final de cette longue opération, je ressemble à un ver luisant.  Condamnée à dormir sur le dos, afin d’éviter de contaminer mon pauvre oreiller non ridé.  Heureusement que je ne partage mon lit qu’avec mon coussin de noyaux de cerises (c’est de saison, les bouillottes…), sinon je pressens que ce genre de potion soit un véritable remède contre l’amour.

Le lendemain matin, je m’observe en long et en large dans le miroir de ma salle de bains.  Est-ce un effet placebo où le résultat commence déjà à se voir ?  Ah non, j’ai oublié de mettre mes lunettes en me levant…

Et puis après tout, les rides, je m’en tamponne.

Illu de Mako.  Je sais pas vous, mais cette illu, j’en suis folle.  Complètement folle.  Parce que l’inquiétude dans l’œil de la donzelle (alias moi, alias elle, alias nous toutes, en fin de compte), on la décèle parfaitement.  Moi je dis, chapeau Mako.

NDLR : les termes utilisés dans le descriptif des crèmes anti-rides ne sont absolument pas pure invention de ma part, ces crèmes existant bel et bien.
les_cremes_anti_ridespt

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jui

Ma beauté fatale fait des ravages sur le net

Dans la série des joyeuses nouvelles (je suis dans une bonne phase en ce moment je dois dire), la semaine dernière, le blog de la Galerie Noémie, une marque de cosmétiques françaises très cool (qui vend notamment un Kit à Mec que je testerais bien … histoire de voir le résultat – message subliminal), m’a proposé d’écrire un billet. Un billet beauté, of course. Aussitôt demandé, aussitôt rédigé. Déjà, je trouve sympa qu’une marque ouvre un blog (bon je sais, c’est très fashion, mais j’aime l’idée), moyen d’expression par excellence. Ce n’est pas un blog bourré de pubs (des pubs on en a plein nos boîtes mails et nos boîtes tout court, ça suffit), que nenni, c’est un blog plein d’infos sympas, de liens à découvrir, et d’articles vraiment intéressants (dont certains m’ont inspirée… à suivre). Voici le résultat. A voir aussi ici. Merci à Mako qui s’est, une fois de plus, prêtée au jeu de l’illustration, avec son talent habituel.

"L’incarnation du mal"

Y’a comme ça de ces petites choses en apparence anodines qui font un mal de chien. Des petites choses qui, souvent, n’arrivent qu’aux femmes.

Quand elles se produisent, je dis, comme ma môman le dit aussi, «on sent qu’on vit»…

Je me demande souvent pourquoi je supporte ça. Pour être belle, pour être féminine, pour être gracieuse, pour être mince. Pour être moi.

La couture de mes chaussettes qui rentre dans les orteils à chaque pas, me faisant marcher en canard.

Les branches de lunettes qui entaillent la peau si douce de mes oreilles elles-mêmes si adorables (si si, j'ai de jolies oreilles).

Les envies, ces petites peaux aux coins des ongles, qu’on arrache avec les dents et qui se vengent méchamment en infligeant d’atroces pincements.

Les poils à peine rasés qui repoussent en s'incarnant (s'ils le font en escargot, y'a pas de mal, mais s'ils le font en ligne droite, bonjour les dégâts, Mesdames, isn't it ?). Vous aussi, vous connaissez ce supplice ?

Le bouton qui pousse malencontreusement à l'intérieur de mon nez et le rend tout rouge à force d'y "chipoter"; en guise d'excuse je prétends que je mange du clown chaque matin, d'où le nez rouge (je sais c'est pas drôle).

La brosse à mascara que je me fourre dans l’œil le matin, passque c’est pas une vie de se lever si tôt pour aller affronter la vie professionnelle (surtout quand on est myope comme une famille entière de taupes).

La boucle de la ceinture qui rentre toute la journée dans le gras de mon bide, vu que je l’ai trop serrée pour donner l’illusion que je l’ai plat, mon bide (Illusions illusions… - Rapsat).

Un aphte. Rien que de prononcer ce petit mot, j’en ressens la douleur lancinante, la lèvre gonflée.

Les ongles incarnés (décidément, les incarnations ne me valent rien), qui rentrent dans la chair à droite, à gauche, puis à droite, puis à gauche, et encore à droite, et encore à gauche…

Le supplice des trous d’oreilles (et du nombril, soyons modernes) qui s’infectent, se surinfectent, se réinfectent, et qu’on persiste à décorer comme un sapin de Noël en décembre.

Les talons hauts qui font marcher comme un crabe, qui provoquent cloches, cors, durillons, et j’en passe, tout ça pour avoir un beau galbe de jambe.

Non franchement, je le crie haut et fort : c’est douloureux d’être une femme. Mais c’est tellement délicieux, également.maquillage_ricilpt

18:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

Ticket de métro

59 % des hommes préfèrent l’épilation « ticket de métro », la majorité des autres préfèrent « l’intégrale ». Et la coupe touffe à la yéti, personne n’en veut ?

La guerre du poil est donc lancée.

On voit bien que ce n’est pas vous, Messieurs, qui subissez cette torture. J’offre une épilation ticket de métro (pour bibi l’épilation, mais il pourra voir le résultat) à l’homme qui acceptera de se faire arracher un seul petit poil sans hurler à l’assassinat. Je me porte volontaire pour l’arrachage. J’adore ça. Mmmmh, faire souffrir un homme, quel intense bonheur. Je suis volontaire aussi pour faire exploser les boutons, beurk, beurk, c’est répugnant mais tellement jouissif, non ? Mais uniquement ceux de l’homdemaviiiie, de boutons. Et plutôt les points noirs, parce qu’il n’y a rien de mieux que de pousser sur un minuscule point noir et le voir se transformer en saucisson de … de quoi d’abord, de matière de point noir, je sais pas trop ce qui compose le comédon et je préfère ne pas savoir. Vous me trouvez à fond dans la beurkitude ? Que celle qui n’a jamais pété le point noir d’autrui me jette le premier flacon de Biactol/Clearasil.

Bon.

Revenons à nos poils féminins.

On voit bien que ce n’est pas vous, les hommes, qui vous arrachez, jour après jour, soir après soir, chaque petit poil, à la pince à épiler, au prix d’atroces souffrances et de crampes fulgurantes aux pouces/index. Que ce n’est pas vous qui vous rasez les jambes chaque matin au sortir de la douche, et qui rasez également de grands lambeaux gluants de peau ensanglantée. Que ce n’est pas vous qui vous enduisez de crème dépilatoire soi-disant inodore (bon ils ont fait de réels progrès niveau texture et odeur, mais ce n’est tout de même pas une partie de plaisir, contrairement à ce que dit la déesse pub). Que ce n’est pas vous qui tentez de manier divers engins de torture contenant ressorts, dizaines de mini pinces et plaques soi-disant anti-douleur, aux fins d’arracher violemment cette pilosité inesthétique.

Si encore il ne s’agissait que de se faire épiler une et une seule fois par vie, définitivement, et l’affaire est dans le sac, ou plutôt le poil est dans la poubelle.

Mais non. Chaque jour, ils repoussent, inexorablement, inlassablement. Les vilains. Et en été, ils poussent plus vite. C’est pas Anaïs qui le dit, c’est scientifiquement prouvé. C’est dû à la chaleur, la sueur ou autre truc en –eur.

Alors bon, moi je comprends parfaitement les mâles : les jambes de yéti, c’est pas le pied, les aisselles de cromagnonne, c’est pas ragoûtant, et le maillot touffu, c’est pas sexy, mais par pitié, je veux moi aussi un torse glabre à bisouiller, et un dos lisse et doux à caresser. Les yétis mâles, on n’aime pas non plus. Enfin, moi je n’aime pas, je les laisse aux folles d’hommes singes. Faites passer le message…yeti

11
mai

Shopping de la dernière chance

La soirée rencontre bruns ténébreux à bonne situation approche à grands pas.

Je repars donc à l’assaut des magasins pour trouver enfin une tenue adéquate « garce-ange », pour séduire tout qui passera à ma portée, rhaaaaaaaaargh. J’y crois.

Je repère une petite robe d’un mauve à faire rougir les cardinaux, agrémentée de bariolages roses. Classe. Voyante. En satin en plus. Mais doublée, histoire de camoufler le gras. Pour une fois, une robe non destinée aux seules tailles 34. Je craque. Et elle craque. Quand je l’enfile. Ça fait craaac. Tellement fort que j’ai l’impression qu’une horde de vendeuses hystériques vont ouvrir le rideau et me hurler dessus en appelant la police à la rescousse : « elle a craaaaquéééé la roooobe, mmmmmmmmmh, en garde à vue pour excès de poids ».

Je suis finalement rassurée : c’est pas le tissu qui a craqué, mais les dizaines de pressions censées faire tenir la robe. Oups.

De toute façon elle me va comme un sac à patates. Je ressemble à un flamand rose obèse en tutu mauve.

Je change de boutique.

Je tombe sur la robe du siècle : un mélange de brun et de turquoise bien pétant, dans un tissu aussi fluide que mon anti-rides nocturne. Avec ça je vais faire un malheur. Je l’essaie. Elle me va super bien. Bon, j’avoue que les fronces sous la poitrine, à la Marilyn dans sa robe blanche poupoupidou, ça fait un effet obus sur mon charmant poitrail, mais elle me va bien. J’achète.

Je déambule, fière comme une paonne, dans les rues de ma petite ville. Impression fugace que tout le monde me regarde différemment, avec cette robe splendide dans mon sac. Rapidement, le doute s’insinue. « Anaïs, cette robe achetée sur un coup de tête te va bien, mais tu vas tout de même pas te pavaner avec ça à une soirée chic de chez chic. Tu vas trop attirer les regards. Et tu n’aimes pas ça. Pense aux conseils de tes lecteurs fidèles, une petite robe noire, une petite robe noire, une petite robe noire.

Justement, je suis passée quinze fois devant cette merveilleuse petite robe noire de la mort qui tue, sans la voir, quand soudain elle pousse des cris déchirants « essaie mouaaaaaaaaaaaaaaaaa ». Elle est parfaite : pas trop chère, des bretelles larges qui m’affinent, un décolleté ni trop profond ni trop bonne sœur, de la dentelle juste ce qu’il faut, légère et vaporeuse. Et le noir amincit, pas comme les chasubles blanches de Laura Ingals. Avec mes splendides chaussures à talons aiguilles (3,5 cm – pour moi qui suis toujours en pantoufles de cuir, c’est du talon aiguille) achetées ce jour là, je sens que cette fois ça y est. Un petit gilet court pour le petit vent nocturne. Le tour est joué. L’affaire est dans le sac. La bague est au doigt (oh bon on peut rêver, ça coûte rien).

Je vais pouvoir me la jouer vamp toute la soirée (une vraie vamp, pas les deux humoristes, que j’adorais, mais dont la capacité à faire rire était inversement proportionnelle à la sexy-attitude).

Maintenant, il me reste juste à faire des incantations durant douze jours : puissent les températures remonter. Des mollets de coq à nu, c’est déjà pas super (la robe et les godasses sont supposées attirer l’attention sur autre chose que lesdits mollets), mais des mollets de coq couverts de chair de poule… je vous raconte pas le tableau !

Merci à Raphaël pour cette image très représentative de mon essayage, je l'adoreflamand

4
mai

Shopping solo

Il me faut une robe.

J’ai une réception hyper méga importante de la mort qui tue : l’occasion de rencontrer des tas de beaux bruns ténébreux célibataires à bonne situation.

Il me faut une robe.

Sus aux magasins de robes.

Je dégotte une jolie robe blanche en coton à la fois « jeune fille bien comme il faut » et « venez voir ce qu’il y a là-dessous, si vous osez ». Le blanc c’est chouette. Le blanc c’est virginal. Le blanc c’est simple. Le blanc c’est provoquant l’air de rien. Le blanc ça grossit.

Pourquoi, au lieu de ressembler à une garce virginale dans cette splendide robe en coton, ai-je la nette impression de ressembler à Laura Ingals en robe de nuit ?

J’essaie ensuite une robe en satin gris. Le satin est à déconseillé à toute femme dépassant 16 de BMI (pour rappel le BMI = poids divisé par taille en mètre au carré). Il marque chaque relief de peau d’orange. Il accentue les défauts par 10³. Il transforme des seins œufs sur le plat en seins pastèques. J’envisage un suicide par pendaison aux rideaux de la cabine d’essayage, d’autant que cette cabine dotée de quarante-cinq miroirs me permet d’admirer mes bourrelets sous toutes leurs formes. Ils ont grossi mes bourrelets. Ça doit être la faute à Farniente et ses lasagnes grasses au possible (vengeance vengeance).

Exit les robes.

Il me faut une jupe.

Sus aux magasins de jupes.

Je dégotte une jolie jupe à frous-frous que j’essaye avec un petit top à décolleté plongeant cache-cœur, orné de petites perles (saviez-vous que j’ai la passion des perles ? j’en veux partout, à mes doigts, sur mes fringues, dans ma machine après chaque lessive… me condamnant à des travaux de couture de haute précision).

La jupe est chouette.

J’enfile le top. Je ressemble à Sabrina au sommet de sa gloire (mais si, remember, Sabrina : Boys boys boys). Y’a tellement de monde au balcon que je serais un outrage à la pudeur fait femme d’oser m’exhiber ainsi à une réception plein de bruns ténébreux célibataires à bonne situation. Sur le mannequin doté d’un 75A, ça fait top sexy à souhait. Sur moi, ça fait Samantha Fox brune sur le retour.

Mon avenir est en lambeaux. Sans jolie tenue, je ne me ferai remarquer par aucun brun ténébreux à bonne situation. Que faire. Un régime ? Bof. Une réduction mammaire ? Re-bof. Une autre séance shopping ? Bof.

Appelez moi NYMM et plus PPMM : New-York en mal de mâle, NY pour Big Appel, la grosse pomme adipeuse en mal de mâle que je suis…

20
avr

Les secrets de beauté des stars

Un magazine belge hypra mondialement célèbre en Gelbique titre : « Stars : leurs secrets de beauté ».

Je sens monter en moi un tremblement incontrôlable, une vibration fulgurante, ma bouche se tort, ma langue palpite, mes dents s’entrechoquent, mes amygdales sont en joie, ma luette frémit, je suis agitée de soubresauts violents et réguliers : le pire (ou le meilleur) fou rire de toute la semaine !

Les secrets de beauté des stars……….

Non mais franchement, faut oser, nous présenter Sharon Stone, Eva Longoria, Liv Tyler et Judith Godrèche et exposer leur atout beauté (je dirais tout, non ?), ce qu’elles préfèrent en elle (je dirais tout, non ?) et leur secret de beauté (pour être secret, c’est super secret, et d’une originalité à tomber de sa chaise longue : crème, mascara, sommeil, une semaine dans un spa).

Quelle lectrice de mon blog veut relever le défi avec moi : partir une semaine en spa (youpiiiiiiie j’en rêve, je ferais bien ça dans le Sud de la France, soins, repas savoureux mais diététiques, farniente, cocktails vitaminés… aaaah, je sens que je vais revoir mes positions niveau vacances), et revenir reposées, tartinées à souhait et avec un soupçon de mascara.

Result : Méconnaissables ? Transformées ? Resplendissantes ? Belles comme des déesses ? Teint de pêche option porcelaine ? Ovale du visage parfait ? Chevelure soyeuse ? Abdos chocolat ?

Passque moi je le dis clairement : les secrets de beauté des stars sont d’une facilité déconcertante : elles sont belles. Point barre.

Suffit d’être belle pour avoir des tas de secrets de beauté. Non ? Si !

Soyons réalistes, quinze litres de crème hydratante, une cure de sommeil de trois mois, du mascara en veux-tu en voilà (même les grandes marques à 44 eur l’œil décoré) et une semaine en thalasso ne transformeront jamais un vilain petit canard en magnifique cygne (sauf dans les contes d’Andersen).

Loin de moi l’idée de dire qu’exceptées les stars, nous sommes toutes moches, mais j’aurais préféré, j’aurais adoré, un article sur les secrets de beauté des lectrices, celles qui bossent comme moi, qui bouffent comme moi, qui stressent comme moi, qui grossissent comme moi, qui vivent comme moi, qui ont des cernes comme moi. Pas vous ?

16:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
avr

Les brunes mangeront-elles les blondes ?

Paraît que les brunes sont à la mode. Le brun revient en force niveau cheveux. Youpie. Interrogés, les hommes disent préférer les brunes. Zont bien raison. J’ai enfin mes chances.

De toute façon les brunes, c’est mieux. Le brun n’est jamais fade. Le brun va avec tout. Surtout avec les yeux bleu lagon (sauf que j’ai pas des yeux bleu lagon). Le brun est associé à l’intelligence, au dynamisme, au peps. Et même si rien ne le prouve, ça fait du bien de le croire.

Malgré tout, les hommes fantasment sur les blondes. Ridicule. Dépassé. Réchauffé.

D’abord, y’a tellement peu de vraies blondes (blondes jusqu’au bout des ongles ou des poils) qu’ils ne doivent plus se fier aux apparences. A la limite faudrait déballer immédiatement pour avoir confirmation… et là va y avoir des grincements de dents.

Et puis, génétiquement parlant, les blondes vont disparaître, du moins le dit-on, l’espère-t-on, nous les brunes, mais ce n’est qu’un espoir vain malgré les rumeurs folles. Le gène blond est récessif. Vous savez ce que c’est au moins, récessif (là je ne parle qu’à ceux qui n’ont pas de gène blond, les autres ne comprendraient pas) ? Comment ça, vous n’avez pas étudié les problèmes de pois ridés et lisses ? Et les problèmes de drosophiles à petites ou grandes ailes ? Non ? Really ? Vous avez échappé à ces fabuleux cours de sciences ? Et bien j’ai une mauvaise nouvelle, voici un rattrapage. J’essssplik. Mais avec des bruns et des blonds, tant qu’à faire. Imaginez un père brun (pour simplifier les choses, il est brun de brun, n’ayant que des gènes bruns) avec une mère blonde (vraie blonde, que des gènes blonds). Le gène brun est dominant (je vous avais dit que les brunes c’était pas de la tarte), le blond est récessif (il s’écrase comme une mouche drosophile sous le pied des brunes). Le brun étant dominant, les enfants n’ont aucune chance d’être blonds. Par contre, ils porteront le gène blond récessif, et pourront éventuellement le transmettre à leur marmaille (si leur conjoint a le gène blond également, dominant ou récessif). Par contre, deux parents bruns ayant le gène blond récessif en eux auront une chance sur quatre d’avoir un enfant blond et trois chances qu’il soit brun. Vous suivez ? Normalement faut faire des schémas et tout et tout pour simplifier, mais je ne sais pas dessiner sur mon pc, du moins pas encore. La théorie est la même pour les yeux bleus, les pois ridés ou lisse et les drosophiles, mais on s’en fiche, je vous parle ici de la blondeur qui fait rêver les mecs, rondidju.

Malheureusement, et là je pleure à chaudes larmes, les blondes ne disparaîtront pas. Et même, elles sont toujours aussi nombreuses. Parce que ce p… de f… de m… de gène récessif reste accroché envers et contre tout, et réapparaît dès qu’il le peut. Plus rarement que le brun, mais il est toujours là. Et comme il est rare, on le considère comme précieux. Ce qui est du plus haut ridicule. Non ?

Donc les blondes ne disparaîtront jamais de la surface de notre planète, contrairement aux thons (les vrais) qui sont en voie de disparition. C’est dur mais je devrai vivre avec.

Demain je vais chez le coiffeur. Dilemme quand tu nous tiens. Je passe au blond ???

PS : je vous ai cherché un schéma sur le net, mais franchement, c’est d’un compliqué, je doute que vous y compreniez quoi que ce soit, blonds que vous êtes, d’ailleurs moi, en grande brune devant l’éternel, dès qu’on entre dans des croisements récessif/dominant sur plusieurs génération, j’y perds mes neurones bruns. Et j’ai aucune gêne à l’avouer.

PS : merci à BV qui m’a autorisée à publier son dessin démentiel, d’autres sur http://cyberbv.canalblog.com/brune

16
avr

Le sac se rebelle...

Merci Nuagessac3

07:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |