31
aoû

31/8/16 : je renoue avec le bon vieux temps....

Moi qui ai reçu beaucoup de journalistes avant mon accident, moi qui ai écrit des livres et des articles dans la presse, j'ai reçu pour la première fois une journaliste hyper sympa pour parler des conséquences de l'accident sur mon écriture, je vous dirai quand ça parait.

Et elle m'a apporté ça, miam miam...

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27
jui

27/6/2016 : Tour de Pise

Hier je suis allée manger à la Tour de Pise, nourriture succulente comme d’hab, mais plus de tiramisu, le dessert dont je rêvais, tchu. J’ai donc goûté un nouveau dessert succulent, dont j’ai oublié le nom, à base de chocolat, de vanille et de crème anglaise, un peu croustillant, bon bon bon.

 Les patrons sont adorables, et marrants en plus : quand j’ai parlé de mon opération des yeux car je voyais encore double, sauf si je penchais la tête à gauche, ce qui est complexe pour marcher, il a répondu « je comprends pourquoi vous aimez la Tour de Pise », et j’ai bien rigolé.

 Et ce jour, après avoir lu avec plaisir les jolies citations de mon nouveau carnet de coloriages contenant des cartes postales, que j’aime, je vais gouter une nouveauté du delhaize : le tiramisu au citron, yesssssssssss.

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9
jui

9/6/2016 (écrit le 9/6/2010) + première fraise des bois

L'Anaïssade du jour : Et une Mostekade, une :

Moi "t'as vu, y'a quelqu'un qui s'est suicidé en se jetant de la tour de Pise hier"

Et elle "ah bon, ben ça alors... de la tour de Pise, le resto à Jambes ?"

Euh...

Pour son excuse, nous parlions justement du distributeur de pizzas que ce resto a installé. Envie intense de tester...

PS : j'ai mangé la première fraise des bois de mon jardin, yessssssssssssssss ! (c'est pas celle-là, elle est dans mon bidou celle que j'ai mangée :) celle-là est une photo que j'ai prise dans mon jardin y'a longtemps)

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8
jui

8/6/2016, posté le 8/6/2010 : Le gâteau moelleux au chocolat de ma voisine

 J'ai une voisine en or.  Et encore, c'est mieux que de l'or.  Du platine ?  Du diamant ?  Bref, elle est précieuse.

Oh, je vous vois venir avec vos gros sabots « Anaïs encense sa voisine car elle a un service à lui demander ».

Ben non.  Que nenni.

Ma voisine ne lit pas ce blog, qu'on se le dise.

Donc je peux tout dire à son sujet, elle ne le saura jamais, na.

Et je le dis « ma voisine est une perle ».

D'ailleurs, tout le monde me l'envie, ma voisine.

Passqu'elle a compris combien j'étais une pauvre célibataire esseulée, incapable d'entretenir son intérieur et de se nourrir correctement.

Pour mon intérieur, c'est irrécupérable, elle ne peut rien faire pour moi.

Pour mon célibat, c'est irrécupérable, elle ne peut rien faire pour moi.

Mais pour ma façon de me nourrir, elle prend les choses en mains.

Ainsi, pas plus tard qu'hier, elle m'a livré à domicile, un peu comme un traiteur, mais un bon traiteur, qui cuisine super bien et chouchoute ses clients, une boulette à la sauce tomate.  Avec plein de sauce tomate comme ça « je peux en congeler une portion pour l'ajouter à un autre plat, une prochaine fois ».

Hier, c'était du saumon avec de la purée et des légumes verts.  Avec plein de purée à congeler si j'en ai trop.

Dimanche, de la soupe à l'oignon.  La soupe, c'est tout l'hiver que ma voisine-traiteur m'en apporte.  L'été aussi, si je voulais, mais je suis incapable d'avaler de la soupe quand il fait chaud, moi, c'est ainsi.  Y'a des ceusses qui mangent (ou boivent) de la soupe qu'il fasse - 10 ou + 45.  Moi pas.

L'autre jour, c'était des pâtes froides aux crevettes et thon.

Parfois, des pêches au thon (sa préparation au thon est la meilleure au monde, je vous le dis).

Ou bien des galettes. Rhaaaaaaaaa.

Ou encore du hachis parmentier.

Ou bien de la salade avec un œuf dur pour accompagner un de mes plats.

Ou un petit verre de thé glacé.

Ou du chou.

Ou...

Ou encore...

Enfin vous voyez le topo quoi.  Une perle.  Une vraie, pas en plastique.

Vous bavez, hein que vous bavez ?

Et parfois, elle a l'espoir que je me mette enfin à cuisiner.  Alors elle me refile une petite recette facile, comme celle du moelleux au chocolat pour micro-ondes.  Une recette facile et succulente, que j'ai testée.  Je me devais de la tester, passque c'est mon adorable voisine qui me l'a donnée.  Elle savait que j'y parviendrais, car cette recette est simplissime.  Et succulente.  Je l'ai testée il y a plus d'un mois déjà, et mon intention était de vous la communiquer, sauf que j'ai égaré la recette dans mon intérieur bordéliquement pas rangé (pléonasme), sacrebleu.

Me demande si je vais oser dire à ma voisine que j'ai perdu sa recette.

Il le faudra, si vous la voulez... vous la voulez ?

Et puis il était tellement bon, ce moelleux... divin.

Oui, ma voisine est une mère pour moi, une mère.  Même si elle a mon âge, ou presque.

Et vous, vous avez une bonne fée dans votre entourage ?

(gateau du normandie, acheté par bibi après mon retour)

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23
mai

23/5/2016 : les fraises de Wépion !

Comme le moral était un peu bas, mon beau-père me demande ce que j’aimerais manger dimanche chez eus, et comme d’hab, ne sachant pas, je réponds « n’importe ».

C’est là qu’il me propose des fraises de Wépion, écrasées, avec du sucre et que je réponds « ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii », vu que j’adore ça.

Le jour venu, il ma prépare mes fraises écrasées au sucre et me les donne. Miam miam.

Ça sent super bon, et je le dis. Je dis aussi plusieurs fois que c’est hyper bon.

Quatre heures plus tard, il se prépare la même chose et commence à les manger, puis pousse un cri d’effroi « arghhhhhhhhhhh, j’ai mis du sel au lieu du sucre ».

Et je réponds « c’était donc ça… qu’elles étaient si dégueulasses ».

Je n’ai rien dit sur le moment car :

- je pensais que mon goût (ou ma bouche, suite à l’accident) avait gravement changé ;

-si c’était vraiment du sucre, je ne voulais pas le décevoir vu qu’il était allé exprès à Wépion pour mes beaux yeux ;

- si c’était du sel, idem, je ne voulais pas parler de son erreur, même si je serai demandé longtemps « c’étai ça ??????????????? »..

Donc, je me suis répandue en « miaaaaaaaaaaaaaaaam » alors qu’au fond je pensais « beeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurk »…

Après nos aveux respectif, et quelques fous rires, j’ai eu droit à nouvelle assiette avec du sucre, et c’était (vraiment) bon.

J’ai comme ça eu confirmation que ma bouche n’a pas changé, ouf.

Ps : après-midi, je vais chez l’ophtalmo-chirurgien pour mes yeux, pourvu que son verdict ne soit pas trop dur, niveau goût…

1
mai

1/05/2016 : cuberdon cassis

Comme on me l’a proposé ici, j’ai mangé le cuberdon au cassis.

Il était succulent, je vous dis pas…

Je mange quoi maintenant ?

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23
avr

23/4/2016 : cuberdonsssssssssssss

Cuberdon est un mot que je ne sais prononcer qu’en joignant le geste à la parole, donc en faisant un gros… cuberdon avec les mains (et là le mot me revient).

Je n’aime pas les cuberdons, du moins j’ai dit ça mais le mot était mal choisi : en fait, j’aime, mais ça m’écœure si vite que j’en mange à peine un. Un bonbon qui m’écœure, c’est rarissime.

Et là surpriiiiiiiiiiiiise, j’ai acheté… une boite de cuberdons, va comprendre…

Mais pas n’importe lesquels : 16 différents ! 16 goûts ! 16 bouts de bonheur !

Bon, j’ai besoin de vous : je commence par quel goût ??????????????

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6
mar

6/3/2016 : copie du billet du 07/01/2007 (nutellaaaaaaaaaaa) :

Ce fut dur mais j’ai enfin retrouvé ce billet où je parlais du méga pot de Nutella, reste à voir si j’avais pris une photo J

« Bon, on me demande de participer à une chaîne. D’habitude je ne participe jamais à ce genre de truc glauque. C’est ainsi que je n’ai pas gagné trois GSM Nokia en envoyant 333 SMS à mes amis (les privant eux aussi des mêmes GSM, je suis égoïste), j’ai perdu tous mes amis en ne transmettant pas un mail dégoulinant de bonnes intentions dans les 5 minutes de la réception, je n’ai pas gagné les 5 milliards de milliards d’euros qui m’étaient promis, je n’ai pas fait don de mon sang à quelqu’un qui se meurt depuis 1986 déjà, je n’ai pas diffusé la photo d’une ado disparue le 1/1/97 retrouvée le 2/1/97 mais dont la photo circule depuis le 3/1/97 sur tout le globe, j’ai par contre subi toutes les conséquences de mon irrespect vis-à-vis de ces chaînes monstrueuses (invasion de cafards volants, célibat jusqu’à la fin de mes jours, prise de poids illimitée comme dans le sidérant roman de King dont j’ai oublié le nom, et j’en passe !).

Cette fois, je veux en finir avec cette malédiction qui me frappe, voici donc les cinq choses que vous ignorez sur moi :

- je vérifie mes mails et les commentaires sur mes blogs à chaque moment du jour et de la nuit, c’est devenu un toc

- j’ai un jour acheté un énoooooorme pot de Nutella dans l’intention de faire une orgie, et je me suis payé la gêne du siècle quand la caissière m’a demandé « vous avez beaucoup d’enfants ? », « euh, non, juste un rat, pourquoi ? »

- j’ai 45 contacts MSN, j’ai 70 numéros de téléphone dans mon GSM, et plus de la moitié sont de parfaits inconnus. Mon Dieu, comment en suis-je arrivée là

- j’ai tenté un record du monde et je l’ai perdu de justesse, je n’en suis toujours pas remise (grosse blessure d’amour propre)

- le cadeau que je me suis offert à Saint Nicolas, que j’avais refusé de vous révéler : un petit poisson bleu qui trône dans ma salle de bain (et il ne fait pas qu’y trôner). »

27
fév

écrit le 27/02/2014 : étude comparative du comportement félin pendant la préparation d'une mousse au chocolat et d'une brouillade

Comme Facebook me propose de revoir les publications d'il y a un, deux, trois... ans, je dis oui et je vois ceci : bonne lecture :)

Toujours suivant les conseils de mes zamis FB, j’ai préparé une brouillade pour souper. Une brouillade, c’est une omelette version brouillée, à l’aspect vomitif, mais au goût pas vomitif.

J’ai donc préparé une brouillade aux pommes de terre, tomate, gruyère, jambon.  Voilà, vous avez la recette. C’était bon. Mais tout aussi pénible, félinement parlant, savoir Iguaïement parlant.  Sinon plus pénible…

Au sortir des ingrédients du frigo, faire descendre Iguaï du plan de travail. Désormais, il ne descend plus seul en entendent ma voix stridente, il s’aplatit comme une crêpe et me jette des regards assassins que je traduis par « pourquoi je peux y aller quand t’y es pas et je peux pas y aller quand t’y es alors que j’aime y aller quand t’y es et que ça sent bon ».

En mélangeant mes œufs et mon gruyère, pousser Iguaï en vain, puis le faire descendre, en évitant qu’il ne se brûle les pattes sur la plaque halogène qui commence à chauffer. Note que ça me ferait des vacances, une petite convalescence féline. J’ai qu’à pas me plaindre car j’avais qu’à pas lui donner les trucs gluants des œufs (qu’on appelle, euh attendez j’ai pas retiendu, je vais voir sur FB, les chalazes, voilà un mot que je ne retiendrai pas, dommage, je l’aime bien), maintenant Iguaï il adoooore les œufs.

En coupant le jambon, mettre des bouchons d’oreilles pour ne pas entendre les cris de désespoir de ce fauve. Conclusion : l’odeur du jambon attire plus Iguaï que l’odeur du chocolat.

En laissant mijoter les pommes de terre, surveiller Iguaï qui tente par tous les moyens de monter voir de plus près ce qui se passe dans son QG privé que j’envahis exceptionnellement.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Pourquoi ça cuit pas ?

Accroitre le rayon de la taque halogène pour que ça cuise (blonde).  Tout cela en portant Iguaï, câlinant Iguaï, criant sur Iguaï, riant du comportement d’Iguaï, râlant du comportant d’Iguaï (aucune mention inutile).

En ajoutant les œufs, jambon, fromage, plaquer Iguaï au sol du pied gauche, afin de lui apprendre la brasse sur carrelage. Ne pas prêter attention à ses hurlements, tout ça c’est rien que de la comédie.

Déposer le plat ayant contenu le mélange au sol, pour nourrir Iguaï, fan absolu de l’œuf. Ça l’occupera quinze secondes maximum.

En laissant cuire la brouillade, se servir un verre de coca light, afin de détourner l’attention d’Iguaï.

Servir la brouillade un peu baveuse, pour tester ça, et la manger avec Iguaï à dix centimètres, œil culpabilisant, queue culpabilisante, oreilles culpabilisantes.

Conclusions de l’étude :

- la brouillade baveuse, c’est super bon

- Iguaï préfère la brouillade à la mousse au chocolat

- la brouillade, contrairement à la mousse au chocolat, ça sent bon

- la mousse au chocolat titille le côté pot de colle du chat

- la brouillade titille son côté pot de colle, son côté hurleur qu’on égorge, son côté gourmand, son côté chieur total

- le toutnu est silencieux durant la préparation chocolatée, hystérique niveau cris durant la préparation euh, comment skon dit oeuf en adjectif ?

- alors que la mousse au chocolat n’attire que les toutnus, la brouillade attire aussi les bouclés

- vivement l’été que je l’enferme dehors

20
fév

20/2/2016 : j’ai retrouvé le billet sur le distributeur de pizzas de la Tour de Pise !

 Le patron de la Tour de Pise m’en avait parlé : il se souvenait très bien de moi, de mon blog, et du billet « glauque » (je cite) sur leur distributeur de pizzas, mais n’avait pas souvenance de mon état. Et pour cause, je n’avais pas encore été renversée par une tuture J Je lui raconte ma mésaventure et puis je cherche ce billet dans mes archives, mais sans l’année et sans mon blog (à l’époque, il avait été viré), je n’ai pas trouvé. Et ce samedi, totalement par hasard, en virant des trucs de mon pc, je le retrouve ! Le voilàààààààààà, bonne lecture, si vous ne l’aviez pas lu à l’époque (toujours pas retrouvé l’année).

 

« J’ai testé la pizza magique :

Là, vous vous dites « elle va nous reparler de sa passion pour Bubble Town et les pizzas volantes qui lui gâchent la vie et qui sont en fait des méduses mais elle est trop myope pour s’en rendre compte ».

Je l’avoue, cette passion est ô combien dévorante depuis quelques semaines, vu que je peux jouer des heures durant, au point de ne plus savoir bouger ma main ensuite (tendinite ?  syndrome du canal carpien ?), c’est dire si la situation est gravissime de chez gravissime. 

Mais, non. 

Et puis les pizzas volantes, même si je les appelle toujours de la sorte, j’ai pigé que c’était des méduses hein, beaucoup me l’ont dit après le billet que j’avais consacré à ce jeu démentiellement dément il y a déjà… oups ben des années. 

Donc là, j’ai testé la vraie pizza, celle qui se mange, celle qui est couverte de fromage dégoulinant de calories.  Celle qui est magique, passqu’elle est livrée par un distributeur automatique de pizza. 

Oui, vous lisez bien, c’est ty pas formidable ça ?  Si.  Je dirais même formidouble. 

C’est le resto La tour de pise (le meilleur italien de Namur et de l’univers) qui a lancé cette chouette initiative.  Ainsi, 24 heures sur 24, pizzas à gogo.   

Le jour où nous avons lancé la « Romantic girls & the city team », enfin avant que l’idée ne nous vienne, nous sommes allées nous chercher deux pizzas (souvenez-vous, nous n’étions encore que deux à l’époque).  Il faut rendre à César ce qui appartient à César, c’est Mostek qui m’a parlé de ce distributeur. Aussitôt entendu, j’ai voulu en savoir plus, vous pensez, en grande curieuse devant l’éternel que je suis. 

Alors, pour notre première soirée romantique entre filles, j’ai proposé de tester le distributeur de pizzas… 

Et nous y voilà. 

Il fait chaud et y’a pas encore de Bancontact.  Paaas bien.  L’endroit est étroit, et j’avoue que je n’aimerais pas m’y retrouver, seule, la nuit, savoir après 17 heures en hiver.  Parano, moi ?  Naaaaaan, juste peur des tueurs en série quoi. 

Mais à part ça, le choix est large, et le mode d’emploi simplissime.  Choisissez de vos petits doigts boudinés sur l’écran tactile (ça c’est complexe, chuis blonde en matière d’écran tactile, que ce soit sur mon gsm, au cinéma ou, désormais, au distributeur de pizzas magique).  Payez en liquide (depuis lors j’imagine que le Bancontact est opérationnel).  Patientez trois minutes en papotant de trucs de filles, puisque vous êtes entres filles.  Admirez la jolie pizza toute chaude dans sa jolie boîte.  Emportez.  Dégustez.  Oups, non, attendez la seconde pizza, bête Anaïs.   

Et c’est bien le petit bémol de la chose, c’est que les pizzas sortent l’une après l’autre…  

Si vous êtes seule, peu importe. 

Si vous êtes deux, la première pizza refroidit légèrement. 

Si vous êtes trois, la première pizza refroidit, la seconde refroidit légèrement. 

Si vous êtes quatre, la première pizza est froide, la seconde refroidit, la troisième refroidit légèrement.

Enfin vous avez pigé quoi, si vous êtes plus d’un, y’a toujours des lésés dans l’histoire, qui devront remettre leur pizza au micro-ondes s’ils ne veulent pas la dévorer à température ambiante. 

Y’a bien la solution de les remettre au four.  Encore faut-il avoir un grand four qui peut contenir plusieurs pizzas, ce qui n’est pas mon cas. 

Mais à part ce petit inconvénient, les pizzas magiques, c’est cool, rapide… et délicieux. 

Que du bonheur. 

Et non, y’a pas un pizzaiolo dans la machine qui squatte les lieux 24 heures par jour pour préparer les pizzas.  C’est comme dans les GPS, y’a pas non plus d’humain qui squatte et vous indique votre chemin, non non non.  Ben non, je vous prends pas pour des blonds, c’est juste des questions réelles, qui ont été posées, des minutes blondes quoi.  Donc avant que vous les posiez également, je donne les réponses, ça peut toujours être utile. 

Alors, là, maintenant, après le re, vous avez faim ? »

11
fév

10/2/2016 : pizzaaaaaaaaaaaaaaaaa

Hier, dans mon lit, j’ai regardé La 2, une émission sur la bouffe, surtout les pizzas. Ensuite, ne sachant pas dormir, j’ai regardé le DVD déjà inséré en prévision : c’était un film peu connu de Julia Roberts, juste avant son grand succès dont le nom m’échappe : Mistic pizza.

 

Beau film, chouette émission, mais keske j’avais envie de pizza après !

 

Morale de l’histoire : ne rien regarder parlant de bouffe quand on est au lit…

11
fév

8/2/2016 : La tour de Pise

Hier, je suis allée manger à la tour de Pise, troisième fois depuis que je reviens à Jambes (note que c’est un lapsus, maintenant je revis à Jambes).

 

J’ai toujours aimé ce resto, où j’allais déjà avant : voilà une italien de qualité (c’est rare ici) avec des gérants hyper sympas. Et kesk’on y mange bien, ràààààààààààààà. Le papa est aidé par son fils et ils sont tous les deux supers chouettes. Le fils se souvenait bien de moi et du billet que j’avais écrit à l’époque sur leur distributeur à pizza, que je trouvais… glauque (si je me souviens bien, les pizzas étaient succulentes, c’est l’endroit qui me faisait peur, comme un distributeur le soir quoi). Je n’ai pas retrouvé ce billet encore, mais le fiston, il est pas rancunier, ouf. Il se souvenait très bien de mon blog, mais était étonnée que je sois accidentée, je lui ai donc expliqué le pourquoi du comment et, comme il a une super mémoire, il m’a dit hier que je marchais déjà un peu mieux qu’au début (yesssssssss, chaque jour je vais mieux qu’hier moins bien que demain).

 

D’habitude, je mangeais toujours la même chose : un truc que j’aimais. Mais maintenant, j’ai décidé de changer mes habitudes et de manger différemment chaque fois, histoire de changer. La première fois, j’ai pris des pâtes avec tomates et un os à moelle (ça doit porter un nom plus précis mais je ne m’en souviens pas), la seconde fois, une escalope non panée aux champignons crème, et cette fois une escalope panée maison, savoir sauce tomates crèmes, jambon fromage. Chaque fois avec des tagliatelles, of course. Et le dessert, rhaaaaaaaaaa, la première fois je ne me souviens pas, mais les 2e et 3e fois (ouais deux fois mon changement ne vaut pas pour les desserts) j’ai pris la farandole (non, pas carambole comme je l’ai dit par erreur) de bavarois, en réalité des tranches de 4 gâteaux (javanais, gâteau crème, fruits rouges et j’ai oublié le quatrième, avec crème anglaise et crème fruits rouges : ADDICTIF). Et l’autre fois, comme c’était mon anniversaire, j’ai eu des petits pannetones, miam miam.

 

Bref, très bon, très sympas, que demander de plus ?

 

24
aoû

Fan de chats et de chocolat

Mais qu'est-ce qui vous fait penser ça ???????????

 

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1
aoû

Crèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèpes (grosse bouffe a faim, très faim)

En lisant un Cosmo de février 2015, je viens de réaliser que je faisais des crèpes, après avoir réchauffé au micro-ondes durant 15 ans des crèpes toutes faites et déjà sucrées (mangées avec du salé, c’était dégueu).

 

Waw, le progrès !!!!!!!!!!

 

Sauf que j’ai oublié comment je les faisais, j’avais une recette quelque part, ou dans ma tête… perdue ! Quelqu’un la connait ?

 

13
aoû

Les boules à thé et moi, l'amour-haine

Depuis un petit temps, grâce à ma voisine adorée, j'ai découvert le plaisir du thé. Le vrai, en vrac, qui ne fait pas que sentir le thé (ou les fruits, car je suis plutôt tisanes) comme les marques de supermarché, mais qui goûte aussi le thé ou les fruits (alors que les sachets du supermarché gouttent l'eau chaude). Celui oùsqu'on n'a pas besoin de rajouter du sucre ou du miel.

C'est que du bonheur...

Du moins, ce ne serait que du bonheur, s'il n'y avait un petit minuscule microscopique souci : les boules à thé.

Et oui, passque pour faire du thé en vrac, faut une boule à thé.

Et les boules à thé et moi, c'est tout une histoire (mais pas une histoire d'amour, plutôt un film d'horreur), que je m'en vais vous conter.

J'ai quelque part dans mes tiroirs la boule à thé classique, en métal, à visser, avec une petite cordelette en métal. Je l'ai depuis des années, mais je vous avoue que j'ignore où elle est précisément.

J'ai également depuis des années une boule à thé métallique « treillis », qui s'ouvre à la manière d'une paire de ciseaux. Perdue quelque part, également.

Dommage car avec le recul, elles me semblent attrayantes...

Je les avais achetées en craquant pour du thé en vrac en vacances, genre à Londres ou sur un marché de Noël. Je succombe, dans l'ambiance, puis je n'en fais rien de ces thés, ni de ces boules.

En succombant récemment au plaisir des thés fruités, j'ai succombé à l'attrait des boules à thé en silicone.

Je m'en suis donc acheté une dans un magasin chicos de vaisselle à Namur, qui venait de déménager. Mais je ne l'ai pas trouvée pratique.

Ensuite, j'en ai acheté deux, vu leur prix riquiqui, dans un magasin discount. Une rose fuchsia, une vert pomme. Sauf qu'elles ont un souci, elles flottent, se renversent et sont à la limite de la bascule.

J'ai alors acheté une boule en plastique, à visser. Qui n'a eu de cesse de se dévisser dans l'eau. Et de répandre son contenu. Pas bon, les bouts de thé en bouche.

Décision fut ensuite prise d'investir dans de la bonne boule à thé, de la boule à thé de compet, de luxe, dans un de ces nouveaux magasins de cuisine qui ont la cote à Namur. J'ai opté pour une superbe boule mauve, avec support, breveté pour son côté flotteur. Tout ça pour la modique somme de ... non je n'ose pas le dire. Ah ben oui, pour flotter elle flottait, et verticalement cette fois. Jusqu'au jour où j'ai entendu un gros plop, et où la partie métallique s'est enfoncée tel le Titanic, tandis que la partie plastique a continué à flotter, tel l'iceberg. Occasionnel au début, ce problème est devenu quotidien en peu de semaines.

Dans l’intervalle, j'ai reçu une tasse combiné avec support à thé, en verre vert, de ma voisine, toujours elle, qui est hyper pratique pour boire le thé chez moi, dans une tasse. Mngybb (euh ça c'est Iguaï qui fait des siennes), mais, disais-je, au bureau, je fais mon thé dans un mug, pour le garder chaud des heures.

J'ai aussi acheté un autre support à thé, en métal, passqu'un ne me suffisait pas, des fois que je voudrais boire deux thé en même temps (mon côté hamster est incurable).

Enfin, désespérée, je suis revenue vers la boule classique, sphérique coupée en deux, se fermant par deux clapets, à accrocher à mon mug.

Ah non, j'oubliais les deux supports à thé achetés chez Ikéa l'autre jour, qui me semblent très pratiques pour le thé en tasse, car on peut boire tout en les laissant sur le bord de la tasse (les tisanes peuvent infuser sans souci).

Bref, j'espère qu'avec tout ça, je vais m'en sortir... un jour.

Question bonus : combien de « boules » à thé (toutes formes confondues) vivent chez moi ?

Question subsidiaire : combien de sous ai-je claqué dans tout ce matos ?

PS : pour info, mes thés viennent de la Magie du Thé à Namur, ils sont succulents, et l'accueil y est chaleureux comme une bonne tasse de thé jeunesse éternelle (bien qu'on m'ait confirmé que la nomination n'était pas garantie de résultat, dommage).

 

Petit échantillon (avec le toutnu, toujours curieux)

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3
mar

Recette de crêpes validée et approuvée par Iguaï

Il me restait trois de mes huit oeufs, j'ai donc fait des crêpes... enfin NOUS avons fait des crêpes...

œufs, farine, lait - checked (miaou, c'est bon les œufs)

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Copie de IMG_7871.JPG

Enlève ça de mon neeeeeeeez !

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Battre les ingrédients - checked (remarquez ce savant mouvement d'oreille gauche pour éviter le batteur tout en vérifiant qu'il n'y a pas de grumeaux)

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beurre fondu : checked

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 Cuisson parfaite : checked

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Dégustation !

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27
fév

Etude comparative scientifique du comportement félin durant la préparation d’une mousse au chocolat et d’une brouillade

Toujours suivant les conseils de mes zamis FB, j’ai préparé une brouillade pour souper. Une brouillade, c’est une omelette version brouillée, à l’aspect vomitif, mais au goût pas vomitif.

J’ai donc préparé une brouillade aux pommes de terre, tomate, gruyère, jambon.  Voilà, vous avez la recette. C’était bon. Mais tout aussi pénible, félinement parlant, savoir Iguaïement parlant.  Sinon plus pénible…

Au sortir des ingrédients du frigo, faire descendre Iguaï du plan de travail. Désormais, il ne descend plus seul en entendent ma voix stridente, il s’aplatit comme une crêpe et me jette des regards assassins que je traduis par « pourquoi je peux y aller quand t’y es pas et je peux pas y aller quand t’y es alors que j’aime y aller quand t’y es et que ça sent bon ».

En mélangeant mes œufs et mon gruyère, pousser Iguaï en vain, puis le faire descendre, en évitant qu’il ne se brûle les pattes sur la plaque halogène qui commence à chauffer. Note que ça me ferait des vacances, une petite convalescence féline. J’ai qu’à pas me plaindre car j’avais qu’à pas lui donner les trucs gluants des œufs (qu’on appelle, euh attendez j’ai pas retiendu, je vais voir sur FB, les chalazes, voilà un mot que je ne retiendrai pas, dommage, je l’aime bien), maintenant Iguaï il adoooore les œufs.

En coupant le jambon, mettre des bouchons d’oreilles pour ne pas entendre les cris de désespoir de ce fauve. Conclusion : l’odeur du jambon attire plus Iguaï que l’odeur du chocolat.

En laissant mijoter les pommes de terre, surveiller Iguaï qui tente par tous les moyens de monter voir de plus près ce qui se passe dans son QG privé que j’envahis exceptionnellement.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Pourquoi ça cuit pas ?

Accroitre le rayon de la taque halogène pour que ça cuise (blonde).  Tout cela en portant Iguaï, câlinant Iguaï, criant sur Iguaï, riant du comportement d’Iguaï, râlant du comportant d’Iguaï (aucune mention inutile).

En ajoutant les œufs, jambon, fromage, plaquer Iguaï au sol du pied gauche, afin de lui apprendre la brasse sur carrelage. Ne pas prêter attention à ses hurlements, tout ça c’est rien que de la comédie.

Déposer le plat ayant contenu le mélange au sol, pour nourrir Iguaï, fan absolu de l’œuf. Ça l’occupera quinze secondes maximum.

En laissant cuire la brouillade, se servir un verre de coca light, afin de détourner l’attention d’Iguaï.

Servir la brouillade un peu baveuse, pour tester ça, et la manger avec Iguaï à dix centimètres, œil culpabilisant, queue culpabilisante, oreilles culpabilisantes.

Conclusions de l’étude :

- la brouillade baveuse, c’est super bon

- Iguaï préfère la brouillade à la mousse au chocolat

- la brouillade, contrairement à la mousse au chocolat, ça sent bon

- la mousse au chocolat titille le côté pot de colle du chat

- la brouillade titille son côté pot de colle, son côté hurleur qu’on égorge, son côté gourmand, son côté chieur total

- le toutnu est silencieux durant la préparation chocolatée, hystérique niveau cris durant la préparation euh, comment skon dit oeuf en adjectif ?

- alors que la mousse au chocolat n’attire que les toutnus, la brouillade attire aussi les bouclés

- vivement l’été que je l’enferme dehors

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Moche, mais booooooooooooooooooooonne

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27
fév

Ma recette de la mousse au chocolat, avec la bienveillante contribution d’Iguaï

Je m’y étais engagée hier, j’allais trouver une solution pour mes œufs. J’ai cette tendance bien fâcheuse à acheter des œufs, à les stocker, puis à les jeter quand ils courent tout seuls dans mon frigo, quand les poussins frigorifiés tentent de s’en échapper…

Hier, dans mon frigo, squattaient donc huit œufs.  Et c’était tout, ou presque, zappons le coca light et le cécémel, la mayo et la moutarde.  Le néant (dertal) dans mon grand frigo.

Après une demande sur FB genre « que faire de mes œufs », j’ai reçu des suggestions intéressantes, et j’ai décidé de faire une brouillade (j’adore ce mot que je n’ai jamais utilisé) et pis une mousse au chocolat. Tant pis pour le régime, que je commence chaque jour demain. Donc ça sera pour demain.

Je vous livre donc en exclusivité mondiale ma recette de la mousse au chocolat de ma maman, la meilleure du monde et de l’univers. Elle la tient elle-même de sa maman, qui la tenait de son arrière-grand-mère, laquelle l’avait trouvée dans un grimoire datant de 1627, retrouvé au fond d’un caveau familial.

Non je rigole, elle vient du carnet de recettes de ma maman, mais j’en sais pas plus.

Alors il vous faut :

- 125 grammes de chocolat. Normalement c’est 130 grammes mais moi je mets 125 grammes car 125 grammes ça fait cinq bâtons, na.  Du Côte d’or au lait, c’est parfait, mais chuis pas raciste, si vous voulez du noir ça le fait aussi, ou du Callebaut, pas mal. Mais le Côte d’or, c’est quand même le meilleur des meilleurs, et made in Belgium.

- 90 grammes de beurre (on a dit demain le régime)

- 3 œufs (plus que cinq à utiliser, youpie)

Et la recette dit 3 c. à soupe de sucre, mais franchement je m’en passe, avec le chocolat au lait pas besoin.

Bon passons aux choses sérieuses.

La recette. Ma recette.

Aller acheter le chocolat, car j’ai que les œufs en stock.

En profiter pour acheter de la litière pour félins.

Traîner au rayon surgelés pour tester la nouvelle pizza Delhaize qu’y paraît qu’elle est avec de bonnes choses inside.

Traîner au rayon livres pour lire le résumé d’un ersatz de 50 nuances de Grey version sexe avec un fantôme.

Passer à la caisse et réaliser que j’ai oublié la litière dans un rayon, surgelé, livres, va savoir.

Rentrer chez moi et réaliser que j’ai oublié le beurre.

Trouver un bout de beurre pas trop périmé dans le frigo, victoire.

Sortir beurre, œufs du frigo. Les déposer sur le plan de travail. Faire descendre Iguaï dudit plan de travail.

Sortir deux plats et un pichet micro ondes.  Repousser Iguaï.

Prendre le chocolat dans mon sac de courses.  Eloigner le beurre d’Iguaï.

Faire fondre le chocolat et le beurre (ou margarine) au micro-ondes, 500 watts, 2 à 2,5 minutes.

Pendant ce temps, casser les œufs et séparer les blancs des jaunes. 

Empêcher Iguaï de plonger son nez dans les jaunes d’œuf.

Nettoyer le bout du nez d’Iguaï.

Enlever le truc gluant qui lie le jaune au blanc, et tenter de le faire manger à Iguaï.

Bénir le ciel qu’Iguaï aime ça. Lui donner tous les trucs gluants à dévorer.

Profiter des cinq secondes de répit durant la dégustation pour brancher le batteur.

Battre les blancs en neige très ferme.

Profiter de la disparition d’Iguaï because le bruit du batteur.

Sortir le chocolat et beurre fondus et les ajouter rapidement aux jaunes d’œufs battus, très rapidement, pour pas que les jaunes cuisent (vécu) et pour pas qu’Iguaï ne tente de les chopper (vécu aussi).

Repousser Iguaï en hurlant, le faire descendre du plan de travail en disant « non non non vilain vilain tu ne peux pas ».

Se rincer les doigts un peu gras.

Faire redescendre Iguaï qui est remonté dans la foulée, en le repoussant du pied.

Ajouter les blancs en neige à la préparation, et continuer à mélanger, tout en tenant Iguaï à distance de l’autre main.

Sortir cinq raviers en verre de l’armoire.

Courir vers Iguaï qui veut entrer dans le plat de mousse, l’en empêcher.

Verser la mousse dans les raviers et mettre à refroidir au frigo, sous les hurlements courroucés d’Iguaï.

Relécher le plat sous les hurlements stridents d’Iguaï.

Lui faire relécher le fond du plat en se demandant si c’est pas nocif le chocolat pour les chats.

Etre rassurée car il n’aime pas ça, la mousse au chocolat au fond du plat.

Etre choquée car il n’aime pas la mousse au chocolat de sa môman, une si ancestrale recette.

Aller revêtir une tenue d’intérieur à l’étage, en repoussant Iguaï qui tente de se faufiler.

Trébucher sur une assiette lavée et mal séchée, déposée sur l’escalier pour la rendre à ma voisine.  Glisser sur l’assiette et manquer se casser la jambe.  Se rattraper à la rampe.

Se vautrer sur le canapé, en attendant que la mousse soit prête. Gratouiller Iguaï sur la tête pour le remercier d’avoir été si sage.

Rêvasser au moment où je dégusterai ma mousse, avec Iguaï tournant autour de moi. Bénir le ciel que les deux mémères soient calmement endormies près du poêle.

 

(cette photo ne date pas d’aujourd’hui, vous n’y pensez pas, photographier les raviers était courir le risque de photographier les raviers AVEC Iguaï en pleine tentative de dégustation - cette photo montre mes mousses ratées, car trop épaisses, elles sont censées être plus liquides, onctueuses, ne collant pas au palais)

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10
jan

Comment affronter l'hiver (et les soldes) ?

En mangeant une bonne tarte aux frites ! Bon appétit...

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21
oct

Desperate cookwoman

Voilà ça se confirme, je suis une desperate cookwoman.

Je viens de tenter la recette la plus simple au monde, qui m'avait été conseillée sur FB y'a une ou deux semaines, alors que j'avais une folle envie d'un gâteau au chocolat : un mug cake.

Kekseksa ? Je l'ignorais aussi, apparemment ça fait fureur, après les macarons et les woopie pies. Y'a qu'à checker sur Amazon pour découvrir le nombre d'ouvrages sur le sujet.

Ce soir, envie de chocolat, je m'y mets.

Un mug.

Du chocolat.

Du beurre.

Je fais fondre.

Ajouter sucre, farine, œuf.

Mélanger.

Faire cuire au micro-ondes.

Déguster.

Euh, non, pas déguster... c'est normal ce blanc d’œuf cuit dégueu qui traîne partout ?

ça me rappelle avec désespoir mes premières mousses au chocolat, y'a euh genre vingt ans, où c'était le jaune d'oeuf qui avait cuit en petits bouts partout.

Ben voilà, pas de mug cake, ça sera ça de gagné pour mon fessier.

Voilà ce que ça donne quand on est une happy cookwoman :

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24
aoû

Bientôt cuits...

Patience patience, j'ai faim. (feuilletés tomate, basilic, chèvre, jambon de parme, légèrement moutardés).

Ouais, je vais tous les manger, grosse bouffe a faim, grosse bouffe a très faim.

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21
aoû

C'est rigolo de se la jouer top chef en herbe

Et de transformer ça :

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En ça :

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Oui, bon, c'est pas grand chose, mais pour moi qui sais à peine cuire un oeuf, c'est l'exploit du siècle, que dis-je, du millénaire, le challenge de ma vie, la réussite de mon existence de femme, le bonheur enfin assuré pour ma poêle et mes ustensiles de cuisine toujours au chomdu.

Et puis, c'était délicieux de chez délicieux, un peu trop copieux, un peu trop juteux, y'a de l'amélioration à prévoir, mais on va dire que c'était mangeable quoi...

Chuis fière comme un pan de mur !

D'autant que dimanche j'avais tenté le repas végétarien et la mousse au chocolat ratée (d'habitude je la réussis bien, mais là elle était en mode "enduit mural", ça rime finalement parfaitement avec ma fierté de pan...)

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7
avr

Le tiramisu spéculoos de la célibataire

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24
mar

Recettes inavouables et marques cultissimes – tous les desserts

"Le dimanche on lit au lit".

Veuillez excuser cette interruption momentanée de nos programmes et le retard mis à vous tailler une bavette au sujet de ce livre si gourmand, c'est passque j'ai passé ma semaine au lit Ma bonne Dame, et passque j'ai pas lu au lit, rien, nada, niks, niente, je me suis contentée de regarder six saisons de Gilmore Girls, seule chose dont mes neurones étaient capables.

Mais me revoici, plus en forme que jamais, pour vous parler de ce livre que je qualifiais donc ci-dessus de "gourmand".

Avant même de l'ouvrir, il l'est, gourmand.  Un big format, limite genre "brique", une couverture rigide mais comme rembourrée, à la manière des livres pour enfants.  J'adore.

Et puis des recettes avec du sucre, du sucre, rien que du sucre, de quoi tenir le coup en cette fin d'hiver qui semble vouloir durer jusque juin, la garce.

D'aucuns ont critiqué ce livre car il fait l'apanage des marques.  En effet, les recettes proposées sont toutes à base de produits de marque.  Mais, hein, rien ne vous empêche de les adapter à votre sauce, ces recettes, avec un substitut de votre choix.  Et puis moi j'aime bien, les marques, c'est mon enfance, les Danette, les Petis Gervais, le Nesquik.  Et puis y'a les marques découvertes récemment par bibi, les Oréo, les fraises Tagada.  Et puis ce sont des recettes inavouables, savoir très très simples, très très bon marché et très très innovantes, dixit l'auteur, alors aucune raison de bouder ce livre empli d'idées, de jolies photos et à prix très doux (14,95 eur).

En cerise sur le gâteau, le nom des recettes, qui font mourir de rire (avant de mourir de plaisir lors de la dégustation) : profit'rock'n'roll, j'y fous tout glacé au yaourt, caranouglace dans la masse, tarte au citron sans citron (j'adore), on a marché sur Mars…

Acheter Desserts inavouables et marques cultissimes

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10
déc

Dilemme du jour

Le manger ou pas ?

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24
oct

Et le bout d'été en boîte était...

... très bon !

 

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29
avr

Ma recette du jour : pasta à la grecque

Je suis si bonne cuisinière que j'adoooore vous livrer mes recettes secrètes.

Ce dimanche, les pasta à la grecque :

Cuire des pâtes, moi j'ai opté pour des spirelli.

Pendant la cuisson, mélanger un bocal de sauce tomate aux olives et un pot de crème légère.

Cuire des lardons.  Ou de l'agneau, c'est super aussi, mais mes dents sont pas cap de le mâcher actuellement.

Ajouter quelques légumes si envie, moi j'ai opté pour pois et brocolis, pas très grecs, mais j'aime.

Une fois les pâtes cuites, mélanger le tout, saupoudrez de gruyère et de dés de feta, enfournez dix minutes.

Bon appétit, moi j'y file, mon four m'appelle...

20
avr

Oye oye les petits zamis

Juste pour le fun, je vous le signale, mais ne vous sentez pas obligés de voter pour moi, car franchement ces compétitions, c'est plus trop mon truc, mais c'est l'occasion de découvrir plein de blogs... dont le mien, qui est nominé dans les "blogs perso" : à voir ici.  Je peux même demander une bannière pour faire la promo, mais pas envie, car finalement c'est une surenchère de "qui trouvera le plus de personnes pour voter", j'aime pas ce principe, les élections, c'est pour les présidents ou les partis politiques...

"Félicitations! Vous venez d'être sélectionné(e), parmi plus de 1000 blogs nominés,

en tant que finaliste des premiers Weekend Blog Awards" 

7
avr

Mes rêves culinaires

C’est un restaurant ouvert par des hommes, que je connais vaguement, par le boulot ou mon cercle amical.

Ce soir, nous n’y mangeons pas, mais sommes là, surtout pour les encouragements, bien nécessaires lorsqu’on se lance dans une telle entreprise, surtout avec la crise ambiante, diraient les pessimistes.

C’est l’heure de la préparation du dessert, un tiramisu un peu particulier.  Pour faire original, le cuisinier le prépare directement devant la clientèle, ça se fait beaucoup de nos jours.  Il a juste sucré le mascarpone.  Vu l’ambiance pascale, il a cuit les œufs durs et les a colorés de façon très acidulée.  Déjà, moi, je pensais qu’on colorait juste les coquilles, mais ici c’est le blanc qui ne l’est plus, blanc.  Etrange.  Il se contente alors d’étaler e mascarpone sucré sur des ardoises et d’un déposer un œuf dur.  Oui, bon, ça ne me dit rien qui vaille.  Ensuite, il extirpe de drôles de sandwichs mous géants d’un sac, les trempe dans un mélange de café et d’amaretto, puis en coupe des tranches, qu’il dispose à côté de la masse mascarpone/œuf dur.  Et voilà son tiramisu moderne.  Les ardoises coulent lamentablement, les sandwiches laissant échapper leur trop plein de café alcoolisé.

Oui, bon (bis), fort heureusement, je ne dois pas manger ce dessert si étrange.  Le tiramisu de l’an 2012.  Au vu de la tête de la clientèle lors de la dégustation, il semble que ce ne soit pas une réussite.

Alors, dans un élan de bravoure qui n’a d’égal que mon talent, je décide de dispenser mes conseils à ce cuisinier en herbe.

Pour un tiramisu destructuré, lui dis-je, je te conseille de garder l’idée des boudoirs ou des spéculoos.  Si tu veux utiliser des ardoises, très bien, mais disposes-y alors simplement tes biscuits, bruts.  Mélange ton mascarpone au sucre et aux œufs, oubliant l’idée des œufs cuits durs, le destructuré, ok, mais y’a des limites.  Dispose ensuite biscuits et mascarpone, ainsi que ton mélange café-amaretto, dans un joli petit récipient.  Et laisse au client le soin de réaliser son tiramisu, à la façon d’un américain préparé minute.  

Oui, bon (ter), faut que j’arrête de regarder Top chef, ça perturbe vraiment trop mes nuits.

4
mar

Coffret Haribo

 

“Le vendredi, on cuisine du sucré”

Quand j’ai découvert ce coffret, mes glandes salivaires se sont mises en branle à la vitesse VV’ et je me suis dit « waaaaaaaaaaaaaw, je fais pouvoir faire des oursons gelifiés, le bonheur, l’orgasme gustatif en vue, le bonheur le bonheur le bonheur ».

Puis j’ai reçu mon coffret, et ce fut la désillusion totale.

Les deux moules, pour faire des oursons et des crocodiles, sont super mimi, mais point de recette pour faire des bonbons.  Que croyais-tu Anaïs, qu’Haribo allait te livrer ses recettes secrètes ?  Que nenni, la seule recette pour ces moules sont des recettes au chocolat, d’une simplicité rare « faire fondre, remplissez les moules, faites refroidir ».  Bon, faut surveiller la température du chocolat, et pour ce faire, avoir un thermomètre de cuisine, ce que je n’ai bien sûr pas. 

Mais, après avoir pestellé sur ma déception, j’ai tout de même découvert les recettes proposées par ce coffret, qui, après lecture, ne permettent pas de fabriquer ses propres bonbons, sinon ce serait la faillite pour Haribo, mais de faire de bonnes choses AVEC des bonbons Haribo, et il me faut avouer que ça m’a mis l’eau à la bouche, toutes ces recettes aux chamallows (mousse au chocolat blanc, pancake, brownies, pommes d’amour) et aux fraises tagada (îles flottantes, cupcakes, milkshakes, sorbet), sans oublier diverses recettes avec d’autres bonbons et mes fameux ours et crocodiles en chocolat.

J’ai donc testé cette recette, simplisssime, mais pas facile finalement, car le chocolat refroidit et durcit vite, des bulles se forment et déforment les ours, tandis que mes crocodiles se sont cassés avant que je ne trouve le truc pour les démouler sans désagrément.

Néanmoins, je me suis bien amusée, et ça peut être sympa à faire avec des enfants.

Mes ours sont au chocolat au lait, mes croco au chocolat blanc à la fraise.  Je n’ai pas goûté, mais ceusses à qui je les ai offerts m’ont dit qu’ils étaient bons (sincérité ou hypocrisie, je mise sur la première proposition, ne doutant jamais de mon talent en matière de cuisine).

Quelques photos…

 

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