20
jan

20/01/2018 : mon blabla Facebook (part 5)

 

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19/01/2018 – photo de Bruel made by Gianni Candido - dire que je l'ai loupé à la citadelle aaaaaaaaaaaaaah, ma collègue véronique m'a rappelé qu'on avait été le voir à Forest avec Valé et Fabrice, en car, aucun souvenir - je me rappelle juste d'un avoir été plus tard avec mjl

photo de moi par le même photographe, qd j'étais aussi une star mdr - ça je l'ai mis sur un cadre chez moi (photo de giani recoupée par bibi et mise en noir et blanc) – ça aussi - et voilà le résultat (je vous rassure, je me déteste en photo, mais celles-là, faites par un talentueux photographe, sont superbes, et recoupées en noir et blanc, elles donnent bien chez moi)

copie de mon post sur « les culs nus sphynx » : Iguaï prend le soleil face à la déco qui représente ce que j'adore : Paris, les chats, la vie (vous saviez que j'ai failli avoir le record du monde de collection de chats avant mon blog, donc avant 2008 mais chais plus quand, j'ai une collection dingue de livres et de déco féline)

 j'ai acheté le danio orangette (1 + 1 gratuit) en pensant à toi Béa 

 j'ai fait mes courses au Delhaize et j'étais de super bonne humeur - résultat : 56 eur sur mon ticket et j'avai pas assez de place dans mon rolateur de courses pour produit WC et surgelés, tchu - donc j'y retourne demain, j'ai repéré des sachets de pâtes surgelées yessssssssss  pas bieeeeeeeeeen de faire des courses de super bonne humeur mdr - bon ben j'irai pas demain, je dois rester pour la livraison blokker, rhaaaaa pas bien de dépenser, mais c'est un pédalier de revalidation, c'est pour ma santé

 18/01/2018 : aaaaah j'ai pas reçu mon ciné revue draaaame - apparemment chuis pas la seule d'après partnerpress, vive la poisss' belch''' une fois- la poss' pas la poisss', quoique...

 notre rêve Véro, c'est cher mais on y vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ? : photo « Namur in the sky »

attroce hein

« Quelle horreur. Je ne profiterais d'aucun plat! »

moi idem une horreur en effet

« Et le dessert c'est la descente en parachute... Si bien maîtrisé, direct dans le jardin... retour at home par les airs »

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah

je préfère de loin un dessert gâteau au chocolat, mais toi et les enfants, ça vous tenterait ?

« Non pas spécialement, et puis vaut pas le coup pour un prix aussi exorbitant... »

ok, non mais j'allais vous l'offrir et véro et moi on aurait été manger sur le plancher des vaches, quoi que les enfants sont trop jeunes pour la gastronomie, ils préfèrent grosse bouffe à faim, très faim:)

« Moi aussi hein groooooosse bouffe. Merci pour la proposition, en plus gastronomie = parfois très spécial... »

ah oui c'est vrai toi aussi grosse bouffe:) y'a que Véro qui a un estomac de gastéropode (waw quelle cervelle, dire que j'ai demandé aux infirmières de Lennox, "c'est quoi déjà le nom du petit animal à cornes l'emblème de Namur ?", mais elles ne connaissaient pas namur)

« Un lumçon;-) »

mais non, un escargot, un lumcon c'est pas un limaçon ?

chaque fois que tu mets une réponse mon smarthone bip, waw le progrès

 

ça explique bien ce que j'ai eu... (texte sur l’aphasie) – commentaire : « Et le fait de nommer les gens "anus"? Apparemment, cela relevait de la particularité individuelle chez toi ;-) Si j'étais psy, je dirais que tu es bloquée au stade anal, lol! Un stade de "rétention" où on conserve beaucoup les choses et on les accumule. Hum hum. Si je dois m'analyser, c'est encore pire. »

ah oui clair alors, j'y suis bloquée ptdr, demande son avis à Anus, je demande son avis au mien (toi tu es un cas rare : tu as deux anus chez toi mdr)

 

mes zamours (photo de mes 3 chats) – commentaire : « Les yeux d'Ingaï »

c'est Iguaï:) because le flash:) Ingaï ça fait penser à la famille Ingals de la petite maison dans la prairie

« Oups et j'ai mm pas l'excuse d'être cérébrolésé:p »

mdr

« C comme quand j'écrivais shtrouph hihi et que tu me râlais »

j'ai retrouvé plein de photos des chats pour la marche et de la marche aussi, en cherchant Iguaï buvant dans la tasse endogirl que j'ai reçue, je n’ai pas trouvé cette photo tchu

ça m'étonne pas que j'aie dit à Lennox : je me serais pas fait operer de l'endo si j'avais connu les conséquences, croyant que mon état était dû à l'opération, c'était la même année ou presque

demain je trie mes photos, j'étais aussi bordélique chez moi que sur mon pc... bon je vais manger, bisou

 

17/01/2018 : aaaaaaaargh  j'ai reçu au courrier une lettre de Delhaize disant : les vitaminis sont de retour, noooooooooooooooooon, pas euuuux

bon j'ai déjà regardé la pub, je serai supeeeeeeeer raisonnable, je ne prendrai que Obi l'anbergine (mauve et rose quoi) et Philippe la poire (prénom de mon collègue et de l'infirmier de Lennox qui était génial)

yesssss, Serge Vandlair a publié : Tomber n’est jamais une défaite mais se relever est toujours une victoire...

ce midi je mange la soupe au pois de béa, dans laquelle j'ai mis deux tartines en morceaux, yesssss, ça va être bon

Le 17 janvier 2009 j’écrivais : a le verdict : pharyngite - mais comme les 15 autres patients avaient la grippe... c'est contagieux la grippe ?finalement l'accident a un super avantage : je suis plus malade, handicapée ouiiiiiiiiiiii malade noooooooooooon

17 janvier 2016 : Message d'anais : coucou à tous, j'ai été opérée des deux yeux, ça va mais douloureux. Compensation je vois six chats et non trois ); dix jours à un mois pour que ça évolue. Patiente (mon mot préféré) je vois tjs 6 chats, mais maintenant ils se superposent et ne sont plus les uns à côté des autres

 à Edith Cavell, j'ai RV avec le professeur Guérit, son nom est bon signe non ?

 argh j'ai appelé Gribouille comme avant : ma Coucouille, aaaaaaaaaaaah

 meeeeeeeerde, je viens de voir que ma carte d'identité expire en juin 2018 je vais devoir aller à l’hôtel de ville, galère

 j'ai entendu dans On n'est pas des pigeons qu'une ampoule classique dure 2000 et une led dure 40000 (2000 et 40000 je sais plus quoi mdr), la normale vit 2 ans (allumée deux heures par jour) la led dure donc, si mes calculs sont bons, 40 ans, j'aurai donc 85 ans qd les 4 ampoules de mon plafonnier et celle de ma lampe de sdb auront pêté

 j'ai pas encore pris mon quatre heures et il est 17h, la ferme, ça prend du temps mais ça ne nourrit pas

 je connaissais cetirizine et zirtec, j'ai dû les prendre, mais j'ignorais que l'un est le générique de l'autre et pq je les prenais (allergie ?) ça c'est l'accident et mon pauuuuuvre cerveau

 

16/01/2018 : voilàà, encore laissé message à la croix rouge de gembloux, envoyé mail à la ville de Namur, j'aurai peut être un jour réponse

la croix rouge m'appelle pour soi disant 30 factures impayées alors que tout transite par le Le Ressort, et pour les élections 2018 y'a un énooorme escalier au bureau de vote, impraticable pour moi, mais j'ai pensé ce matin que je pouvais peut être pas voter, vu que je suis sous administration de biens...

ma cervelle va hyper bien vu que j'ai pensé à ça

ça porte un nom officiel les verres à bois ?

vers je veux dir arrrg

 

à Edith Cavell, j'ai RV avec le professeur Guérit, son nom est bon signe non ?

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19
jan

19/01/2018 : texte de Serge Vandlair

J’ai eu l’autorisation de Serge de copier du texte dans lequel je me retrouve beaucoup, il a un talent fou dans l’écriture. Et c’est en écrivant son nom que je réalise que c’est « Vandlair », ici en Gelbique on le prononcerait « vend de l’air », et c’est bien ce qu’il ne vend ou brasse pas : de l’air. Quand j’étais gosse mon père me disait « tu parles pour donner de l’air à ta bouche, aaaaaaah bon, je parlais déjà trop ? oui hein vu que sur mes (très bons, toujours) bulletins on écrivait « belle réussite, mais que de bavardages ».

 Bon je me tais (qui a dit ouf ?) et je laisse l’écriture à Serge :

 « On peut parler d’injustice, de manque de chance voire de poisse. Bien sûr que ce n’est pas par un choix d’être un jour atteint d’une pathologie, invalidante ou pas. La réponse que feront immanquablement les personnes concernées : « il faut vivre avec ».

La compassion, il ne se passe pas un jour sans que l’on croise un regard qui nous la renvoie. Pas simple parfois de faire la différence entre sensibilité et pitié. Cette dernière étant bien sûr le dernier sentiment que nous voulons recevoir ou pire renvoyer.

Au fil des évolutions, l’existence devient plus compliquée, parfois même difficile à gérer.

Je dois reconnaître avoir de la chance malgré tout. Cette chance c’est d’avoir un cercle d’amis et de proches qui sont et seront présents contre vents et marées. Cela n’a pas de prix. En revanche, j’ai avec le temps appris à déceler une certaine forme d’hypocrisie. Je suis bien convaincu que celles et ceux qui rencontrent également des accidents de la vie ont développé cette faculté. « Si tu as besoin, n’hésite pas à m’appeler », combien de fois ai-je entendu cette litanie ?

Et pourtant, rares sont les occasions ou nous appelons à l’aide. Par pudeur peut-être. Ceci étant, je n’ose imaginer la réaction de certains d’entre eux si je les appelais au beau milieu de la nuit ou d’un dimanche à l’heure dm téléfoot.

Vous savez, la pitié nous renvoie à cette sensation glauque de se sentir inutile, de ne pas avoir notre place dans cette société. Société qui ne nous mérite même pas d’ailleurs et où il vaut mieux être mort que malade.
En ce qui me concerne, vous n’imaginez pas à quel point cette sensation fait mal.

Ce n’est pas simple de se voir décrépir au fil du temps, je n’ai jamais rêvé de me sentir une vieille façade qui part en morceau. Inutile donc d’en rajouter.
Aussi étrange que cela puisse paraître, celles et ceux qui tendent une main ferme sont rarement des personnes à qui on aurait songé.
Souvent elles se révèlent sous leur vrais jours qu’on ne soupçonnait pas.

Il arrive que l’on croise des regards de chien battu qui voudraient donner des signes de tristesse. Hauts les cœurs, la vie existe en nous, parfois aussi étrange que cela puisse paraître. On ne se sent heureux que lorsque l’on est entouré de sourires et de bonheur.

La tristesse qui nous est renvoyée est comme une plaque de plomb qu’on nous accrocherait aux pieds pour nous entrainer encore plus bas. Les occasions que l’on a sont bien assez nombreuses.

Chacun a ses problèmes, je suis bien convaincu que vous n’échappez pas à la règle. Si je ne pouvais vous faire passer qu’un seul message, c’est celui de la relativité des choses. C’est étrange, je l’ai peu à peu intégré au fur et à mesure que le mal avançait. Je me rends compte avec le temps que plus les blessures sont profondes, moins on les mets en avant. À l’inverses les petites griffures de la vie amènent très souvent des plaintes démesurées.

Ce n’est en rien une leçon, il s’agit simplement du constat que je fais au regard de mon passé, je me sentais fort, je me sentais grand et courageux. J’étais loin de me douter que tout allait s’effondrer.

Bien sûr, inutile de sombrer dans la parano en s’enfermant dans une bulle. Si je devais résumer, je m’interdis d’avoir des remords et passer à côté de nouvelles aventures. En toute humilité, simplicité, réalisme et légalité cela s’entend. La frontière est fine comme une étoffe de soie entre réussite et déception. Je regrette tellement de l’avoir oublié, ne faites pas la même erreur... »

 

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17
jan

17/01/2018 : maladie d’Alzeimer

Durant la nuit de dimanche à lundi (comme le doc de William-Lennox m’a interdit d’allumer ma tablette et fait prendre des trucs naturels à la valériane pour mieux dormir, mais quand je ne dors pas, je pense…), je me disais que ce que j’ai c’est la maladie d’Alzeimer inversée. Me semble qu’il y a un H quelque part.  oui, le correcteur me propose Alzheimer.

 

Je connais malheureusement cette maladie, car mon grand-père, bon-papa de Salzinnes comme on disait, l’a eue avant l’an 2000. Une grosse grosse merde.

 

Les malades perdent jour après jour la mémoire, moi je la récupère jour après jour… dans mon sens c’est plus positif… même si un jour, ça va s’arrêter, et les docs ignorent où…

pannem_moire.jpg

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15
jan

15/01/2018 : mon blabla Facebook (part 4)

15/01/2018 : aaaaaaaaaaah ça m'est reviendu : j'ai retrouvé une feuille de katy gorjan avec une pub pour le voyage à Paris...

donc tout espoir est permis, je ne dois pas avoir tout perdu de mes écrits à l'atelier d'écriture où j'allais qd paf l'Anaïs

 

Une chose dont je me souviens de mon premier emploi, c’est... : on a cru que le papier cul était volé par qq'un tant il partait vite, mais que nenni j'étais arrivée... maintenant j'en utilise bcp moins, merci l'accident..

 

je voulais mettre un truc marrant... mais j'ai oublié quoi :)

en tout cas auj c'est le pire lundi de l'année, le blue monday, parait (c'est pas marrant mdr)

 

Côté déco, je suis plutôt... : fuchsia

 

J'ai viré un nouveau contact qui me demande ce que j'ai eu, je tape ce qui m'est arrivé ça prend du temps et elle me vend ses opportunités de travail rhaaaa - bon débarras, c'est honteux en plus son prénom est valérie grrrr

 

15/01/2009 : a gagné 8 courses d'affilée avec son pet, qué bonheuuuuur - Ptdr accro à pet society à l'époque – 15/01/2011 : si un jour on extermine les blondes du neurone, j'y passe illico...

 

14/01/2018 : ça y eeeeeeeeest c'est le jour de la galette des rois Padington, je vais tenter de trouver la fauve mdr

aaaaaaaaah la vève, mdr avec mon lapsus : fauve

la fève (j'y arriverai)

yesssssssssss un seul quart de galette et chuis reine youpiiiiiiiiiie (bon il en reste trois à manger mais que soit)

 

Chais plus qui m'avait dit ça ... :  14 janvier 2012 : la phrase qui tue du jour : moi "tu es très sectaire", elle "mais non, puisque je te côtoie", euh... euh... euh... je frappe maintenant ou j'attends demain ?

 

Mdr déjà cérébrolésée en 2013 : jamais vu un pharmacien et sa collègue rire autant quand j'ai dit "euh, le dulcolax, on le met... par l'arrière non ? ah non, on l'avale ?" ça, c'est fait...

 

J'ai employé sans réfléchir l'expression 'oiseau de métal' pour 'avion' yesssss ça date de ma 1e vie - vive ma cervelle

 

Photo de fraises et de nutella dans un cœur et texe « Imagine, tu te réveilles, et tu reçois ça »

Alors j’écris : Aaah je suis réveillée là, j'attends mon cadeau (le vilain raccourci clavier me propose 'j'attends mon cerveau')

 

 

10:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
jan

06/01/2018 : mon blabla Facebook (part 2)

1/1/2018 : Fanny Jeandrin est à la RTBF, j'étais persuadée qu'elle était chez RTL mopi, foutue cervelle - c'est passque je regarde le bêtisier, j'adoooore et je me marre, sarah de paduwa est géniale, à mourir de rire

moi pas mopi, mopi c'est pas pour nettoyer ?

 

2/01/2018 : Je me tâte : irai je acheter une galette des rois demain ? L'avantage de la manger seule : je suis sûre d'être reine

Oooh y'a une nouvelle possibilité zavez vu : 'ensembles'

3/01/2018 : "Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c'est un 6e qui les délivre ; bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction, ce 6e sens qui apparaît, c'est simplement l'envie de vivre." Grand Corps Malade

le livre et le film sont formidables (par contre chais pas où j'ai rangé le livre, je le relirais bien, tchu)

le billet que j'avais écrit sur mon blog : 25/3/2017 : le deuil
Si j’étais décédée suite à l’accident, ma famille aurait dû faire le deuil de moi.
Mais comme j’ai survécu, handicapée mais vivante, c’est à moi de faire le deuil. Pas un, plusieurs…
Le deuil de mon boulot.
Le deuil de mes collègues.
Le deuil de danser, j’adorais ça, je dansais très mal mais je dansais.
Le deuil de mon orthographe presque parfaite.
Le deuil de ma petite carrière d’écrivain.
Et d’autres deuils que je n’ai pas encore à l’esprit.
Dimanche, après une pizza géaaaaaaaaaaaante chez pizza hut (pour avoir le fromage dans la croute, j’adore ça, faut la version large) je suis allée pour la première fois au nouveau Caméo, fermé depuis… je sais plus mais longtemps. Il est désormais équipé d’un ascenseur pour ceusses qui ne savent pas bien marcher. Super.
Je suis allée voir « Patients », le film de Grand Corps Malade. Je savais avant mon accident qu’il marchait avec une canne, mais sans plus. Là, bien sûr, je m’y suis encore plus intéressée, je suis en train de lire le livre et j’ai voulu voir le film. Ça m’a rappelé plein de choses : la revalidation, les couloirs de l’hosto, le fauteuil, les TC (traumatisés crâniens). Jamais larmoyant, souvent drôle, toujours touchant.
Le plus dur pour lui : quand il va voir le doc, heureux de bien évoluer, et parle de la reprise du basket, sport qu’il faisait en pro. Le doc lui parle et lui fait comprendre que ça… il doit en faire son deuil, qu’il n’est pas et ne sera plus capable.
Ça m’a fait un choc.
Car j’ai réalisé que je n’étais pas et ne serais plus capable de bosser.
Un deuil. J’avais beau me dire « ce n’est pas une priorité, rétablis-toi, y’a plus important », je pensais au fond que j’y retournerais un jour. J’ai compris en voyant le film que non.
Hasard, le lendemain je passais au bureau revoir les collègues et faire des photos de mon endroit, 19 ans d’ancienneté quand-même (snif je ne fêterai jamais 20 ans).
Ça sera un joli souvenir.

le 8/4/2017 j'écrivais : Cet après-midi, j’ai lu 30 pages de Patients, le livre de Grand Corps Malade. Même si notre accident est différent, je m’y retrouve et je me suis dit « quel bonheur d’être sur ma terrasse », puis j’ai corrigé « quel bonheur d’être en vie sur ma terrasse ». Je ne sais pas si c’est le livre ou le soleil, mais j’avais les larmes aux yeux.

6/5/2017 : balade
J’avais pas envie de bouger, juste, comme « dans le temps », de glander toute la journée sur le divan, mais faisait soleil et la kiné de william-lennox a dit « une balade par jour », alors suis sortie et :
- j’ai oublié mon appareil photo donc rien à publier
- j’ai marché en bord de Meuse jusqu’à l’endroit où le boulevard se divise en deux, pas eu le courage d’aller jusqu’à l’écluse, la prochaine fois promis
- me suis assise sue un banc à l’ombre car chaaaaaaaaaaaaaaaud
- ai lu treize pages de patients de grand corps malade et (moment gore à passer, je vous préviens si vous êtes sensible), j’ai réalisé que si j’avais bien conscience d’avoir été langée car incontinente durant mon séjour, je n’ai aucun souvenir d’avoir fait caca, pourtant être constipée durant neuf mois est impossible (et douloureux j’imagine), cqfd, donc… j’ai dû être changée comme un bébé, argh

En revalidation, j’ai appris la patience, pas le choix. Et le livre de Grand Corps Malade, Patients, en est la preuve : le patient en revalidation ne peut faire qu’une chose : prendre son mal en patience.

Comme Grand Corps Malade le dit si bien dans son livre qui me rappelle ce que j’ai vécu et ce je vis chaque jour :
« Pour la plupart des gens, la journée commence véritablement quand ils ont pris leur petit déjeuner, qu’ils sont lavés et habillés. Pour nous, quand on a fait tout ça, on a déjà fourni tellement d’efforts qu’on a envie d’aller se recoucher ».

 

voilààààààà, j'ai fini de chercher tout ce que j'ai écrit sur lui

 

4/01/2018 : chais pas dormir

chuis partie à 11h chez intermarché et je viens de rentrer : trempée, épuisée :) j'espère enfin bien dormir cette nuit

la maison jamboise où je suis née et où ma soeur est née est à nouveau à vendre...

et pour changer je range : je vais remonter tous les livres sur les animaux achetés depuis mon retour, je range aussi le papier WC (tchu le nombre de rouleaux que j'ai) pour ranger encoore mes toilettes-salon lecture

 

5/1/2018 : mes anciens chats : moustache, averel, finette, ?? et rominet

 

la visite à Lennox s'est super bien passée : Willemart était de très bonne humeur et il a dit que je marchais mieux

"moins comme Charlot", il a dit

je diminue mes antidépresseurs, dans le but d'arrêter doucement et je prends un médoc naturel pour mieux dormir, avec interdiction d'ouvrir ma tablette la nuit

Il a dit qu'avec mes activités (Ressort, atelier carton, Fiff, Teff, bus vers Namur ...) je recuperais une vie sociale et culturelle

Il m'a demandé si je reecrivais sur mon blog

J'ai dit que oui et que j'étais redevenue comme avant trèèèès bavarde sur Facebook

Pas ouvert ma tablette avant 6h45 atroce la nuit sans elle et j'ai dormi que 4h30 tchu

et ce soir je prends mon premier truc naturel à la valériane de la pharmacie

 

Je me suis fait traiter de 'QI de moule', j'ai ajouté 'QI de moule cérébrolésée' - honteux de se moquer d'une pauvre handicapée J

 

6/1/2018 : voilàààààà j'ai rangé ma pilule, j'ai du stock pour ... trois ans :) (because l'opé de l'endo, je n'ai plus jamais mes ragnagnas)

j'ai tjs été une stockeuse, c'est pas pour rien que mes chats ont eu de quoi manger, pisser et chier durant mes 9 mois à l'hosto

 

yesss, je vais fêter les rois chez ma soeur, Manu et les enfants :)

15:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jan

3/01/2018 : Grand Corps Malade

Une phrase de lui que quelqu’un a mise sur Facebook :

 

"Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c'est un 6e qui les délivre ; bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction, ce 6e sens qui apparaît, c'est simplement l'envie de vivre."

 

Grand Corps Malade

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11:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
déc

29/12/2017 : billet écrit le 30 décembre 2010 : « Planète célibataire, le making of »

Le jour de mon anniv j'ai reçu ce mail : hello anais,
 
Aujourd'hui est un jour particulier, c'est ton anniversaire!
Eh oui, je le sais puisque j'illustre la semaine de ton anniversaire!
 
Et cette info n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde! non, non, non!
 
Tu trouveras en pièce jointe LA surprise rien que pour toi de la part d'une bonne poignées d'illustrateurs de planète célibataire!
 
 
J'espère que ta surprise te plaira, on y a mis tout notre coeur!
 
Nous te souhaitons un joyeux anniversaire chère Anais!
 
 
Ps: Tout le monde n'a pas pu participé, bien que très motivé par l'aventure, mais le manque de temps les a rattrapé.
Sache que tout le monde aurai aimer être de la party!
Cette aventure auquel on a participé existe grâce à toi, nous te devions bien ça!
 
pleins de bises

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En 2011, durant toute l’année, j’ai géré le blog “planète célibataire”, avec des textes de moi et une illu différente par semaine d’illustratrices talentueuses, avant l’ouverture du blog, j’avais publié ce making of d’un projet top secret que j’ai préparé durant un an :

Once upon a time… en 2008

Je me réveille.  Mon neurone se réveille.  Et j’ai une idée : créer un agenda du célibat.  

Une idée comme ça quoi… Comme si mon blog, qui me prend un temps de bête de somme, ne suffisait pas, lui qui hante mes jours et mes nuits.  Va comprendre.

Je veux créer un agenda.  C’est ainsi.

Un agenda qui distillera, à petites doses, comme un venin, mais version positive, drôle et joyeuse, des conseils pour les célibataires.  Pas des conseils planplan chiants, non, des conseils qui se veulent (et j'espère qu'ils le sont) rigolos, utiles, délirants, ou qui font réfléchir un tout petit peu (j’ai dit un tout petit peu, faut pas se fatiguer le neurone non plus hein).  Proposer à la lectrice de vivre une année de célibat, de cerner les avantages incroyaaaaaaap’ de sa situation, de s’en amuser.  Passque l’herbe est toujours plus verte ailleurs, je vais prouver que l’herbe du célibat est moelleuse à souhait et succulente à dévorer. Une sorte de recueil de « bonnes raisons d’être célibataire ». 

D’ailleurs, c’et décidé, il s’appellera ainsi « 365 bonnes raisons d’être célibataire ».

Plus tard, le même jour (j’ai oublié la date précise, nom d’une petite célibattante à la cervelle de moineau)

L’idée ne me quitte plus.

J’ouvre un document word et je commence à lister ces « avantages du célibat ».

Dès la première phrase, je sais que cet agenda ne sera parfait que s'il est illustré.  Passque l’illustration, c’est la cerise sur le gâteau.  L’illustration, c’est la finition.  L’illustration, c’est ce qui emmène le lecteur dans son imaginaire, ce qui le fait rire, ce qui l’émeut, ce qui ce qui ce qui.  En bref, mes blablas, sans dessins, ben c’est caca boudin.

Sauf que moi, je dessine aussi bien qu’une manchotte (femelle du manchot) aveugle qui n’a jamais tenu un crayon de sa vie, donc va falloir trouver une solution…

Et y’en a pas 36… y’en a qu’une : proposer l’aventure à une illustratrice.  Ou plutôt à un tas d’illustratrices : une par semaine que compte une année.  Une sorte de télé-réalité diffusée sur internet, mais sans élimination.  Une internet-réalité inversée : chaque semaine, une nouvelle illustratrice rejoint l’aventure.  Ou un nouvel illustrateur, même s’ils sont en super super méga minorité, mes illustrateurs…

Ça, bien sûr, j’y ai pensé bien plus tard.  Au moment où le projet devenait réalité…

Car là, chuis encore et toujours en 2008, et je commence seulement à écrire.   Chaque fois que j’ai une idée, je la note.  Genre six idées sur trois mois quoi. 

2008-2009

Les mois passent, je bosse peu.  Parfois, je m’y remets.  Le projet est toujours là, tapi dans un coin de ma tête, parfois endormi, parfois en hibernation, mais toujours là.  Et il surgit régulièrement.  J’écris, je note, je m’envoie des mails pleins d’idées (vous le savez, j’ai la manie, quand j’ai une idée, de me l’envoyer par mail, d’où une boîte mail pleine de mails… de moi-même), j’interroge mon entourage pour trouver l’inspiration.  J’y passe parfois une heure, parfois une journée.  J’y passe de plus en plus de temps.

Début 2010

Bonnes résolutions de l’an neuf obligent, je m’y remets, et je boucle en quelques semaines mon agenda.  Je le lis et le relis. Puis j’arrête de le relire, car je déteste relire ce que j’écris. Même si parfois, ce que j’écris me fait rire (meuh nan j’ai pas le melon, j’ai dit parfois).  Mais souvent, je change six fois chaque phrase, puis je rechange encore.

Printemps 2010

Ça y est, j’ai proposé mon projet à l’adoption par ci par là.  Clic fait mon doigt sur la souris quand je l’envoie par mail, mon chtit bébé d’agenda.  Reste à attendre.  Je déteste attendre.  Je hais l’attente.  J’exècre l’attente.

Eté 2010

J’attends.  J’attends.  J’attends. 

25 août 2010

Un mail : c’est Skynet qui me fait le bonheur d’avoir envie de se lancer dans l’aventure, via sa section « Skynet Lili », celle dédiée aux filles, aux vraies.  Je fais des bonds de joie, je respire comme un petit chien pour éviter de me surexciter trop.  En vain.  Je refais des bonds. SKYNET LILI CROIT EN MON PROJET SKYNET LILI SPONSORISE MON PROJET SKYNET LILI ADOOORE MON PROJET ET MOI J’ADOOORE SKYNET LILI.

26 août 2010

Ça y est, mon rêve va devenir réalité, j’en reviens pas.  Plutôt que de publier mes textes sur Skynet Lili directement, Skynet me propose de les publier sous forme de blog, relayé sur Lili.  Ce qui me laissera une chouette liberté de gestion.  Et ça, j’aime, la liberté, j’adore, j’adhère.  En cadeau bonux, le blog sera proposé en deux langues : français et nederlands, frans en néerlandais.  Hyper cool, puisque ça signifie que mon agenda sera traduit en quinze deux langues, enfin non, traduit en une seule langue, ce qui en fera deux au total (ça va, vous suivez ?).  Il touchera donc un lectorat que je ne connais pas, ou si peu : les néerlandophones.  Yesssss.  Deux blogs à gérer donc, deux nouveau-nés, en plus de mon vieux blog de plus de quatre ans.

Voilà, c’est du concret ma petite Anaïs.

Juste un petit détail : va falloir trouver des illustratrices… ces fameuses illustratrices que je mentionnais là, plus haut.  Une par semaine.  Plus de 52 au total…

27 août 2010

Je me lance immédiatement à l’assaut des illustratrices que j’aime, et, de blog en blog, de lien en lien, je contacte un paquet incroyable de talents.

30 août 2010

Les retours sont très enthousiastes et je pousse un ouf de soulagement.  En grande stressée devant l’éternel que je suis, j’ai envisagé le pire, savoir des réponses du genre « euh, oui, bon, honnêtement, ça me fait pas rire du tout, ce que tu as écrit, ça m’inspire pas, j’ai beau me creuser le neurone, ben je vois pas ce que je pourrais te proposer, ciao adios ». 

Ben non, ma foi en ce projet semble communicative et plein de monde accepte de se lancer dans l’aventure avec moi.  Une réponse me fait mourir de rire « Ça va être "top moumoute du sifflet" ».

Oh oui, ça va l’être…

Désormais, le projet s’appellera « l’aventure » : ça fait très télé-réalité, et j’aime ça.

Et c’est parti pour l’aventure…

5 septembre 2010

Je reçois mon tout tout tout premier dessin.  Je fais des bonds de joie.

Un jour de mon agenda illustré, mon texte illustré, mon bébé illustré... Un dessin, un dessiiiiiiiiiiiiin.

Bon, ma petite Anaïs, va falloir te calmer, y'a quatre mois à tenir avant le lancement le 1er janvier.  Et ensuite douze mois à tenir jusqu'au 31 décembre...  Alors tu te calmes !

6 septembre 2010

Pourkwaaaaaaaaaaaa ai-je voulu me la jouer « blogueuse moderne », moi, Anaïs, blogueuse pas moderne pour un euro ?

Pourkwaaaaaaaaaaa ai-je utilisé ce mot, « girly », en parlant du projet aux illustratrices que je contactais ?  Ce mot, « girly », enfin cet adjectif, je l’utilise jamais jamais jamais, mais là, ça me semblait « fun »… Pourkwaaaaaaaaaa ?

Sans doute pour le seul plaisir d’avoir une discussion à mourir de rire… et de recevoir ce mail explicatif d’une illustratrice, sur le côté « péjoratif » de ce mot : « girly » ...

« Pour "girly" , je t'explique et on en parle plus promis  

À la base il évoque l'univers des jeunes filles de 8 à 13 ans... Paillettes et Petit Poney Land quoi. 

Mais passé 20 ans il est plutôt péjoratif : y'a pas mal de blog-bd tenus par des nanas qui se retrouvent affligées de ce petit sobriquet et qui le prennent assez mal (dans l'univers du blog bd, c'est tout simplement mal vu de lire des blogs bd "girly" !  

Bon après, je continuerais l'aventure même si y'a girly dans le titre hein ! »

Horreur et putréfaction, mon projet est « girly » et Petit Poneytesque, c’est indubitable.

D’autant plus indubitable que je l’imagine rose fuchsia, le futur blog.  Shame on me. 

A croire que chuis VRAIMENT girly…


12 septembre 2010

Diantre, fichtre, sacrebleu, je vis un enfer.  J’ai divisé mes 365 jours en lots de sept jours… mais j’ai  zappé le 31 octobre.  Titchu, je dois tout recalculer et recomposer mes lots.  J’ai toujours été nulle en math, c’est pas nouveau.

15 septembre 2010

Au fur et à mesure que je reçois les accords des illustratrices, je leur attribue une semaine et leur envoie les textes qui s’y rapportent. J’en profite pour les relire… et, horreur glauque, j’ai de nouvelles idées, qui me semblent même parfois, horreur encore plus glauque, meilleures… Je me mets alors à espérer qu’une année compte 500 jours…  Passque bon j’ajouterais bien « Vos dix contes de fées préférés » le 32 mars.  Et si j’insérais aussi une chtite méditation sur « La merveille est dans l’instant, on s’en rend compte trop tard » (Et après) le 33 mars ?  Et si… et si… et si…  Bon, ma petite Anaïs, faut te rendre à l’évidence, tu peux plus rien changer.  Ça sera 365 jours, pas un de plus, enfin si, un de plus… vu que j’ai prévu un 29 février dans mon agenda, à tout hasard… et vu que j’ai eu la blonditude de ne pas le supprimer pour cette année 2011… qui ne comprend pas de 29 février… tant pis… ça sera un bonus pour le 28…  Deux dessins pour le prix d’un !

En résumé : pas foutue de diviser 365 par sept.  Pas foutue de réaliser que 2011, c'est 365 jours, pas 366.  C'est bien parti, c'est très bien parti...

19 septembre 2010

L’heure est grave.  Enfin la minute est grave.  La minute méditation que j’ai décidé de virer de l'agenda, pour la survie mentale de l'illustratrice qui hérite de cette semaine (elle ne se reconnaîtra pas, je ne l'ai pas signalé, peur qu'elle m'envoie l'ambulance pour les ceusses avec entonnoir sur la tête) :

« Le soleil vert c’est ... ! » (Soleil Vert)

C'est pas pour méditer, c'est juste parce que ce film, qui a mon âge (snif), a marqué ma vie à tout jamais.  Donc je ne pouvais pas faire l’impasse sur son existence.  Si ça vous tente, c’est à regarder de toute urgence.  Il est sans doute un peu démodé, et pourtant tellement d'actualité en ce moment... et puis j'ai enlevé la fin de la citation pour ménager le super suspens de la mort qui tue la vie.  Làààà, vous sentez l'envie qui vous démange ? »

Non sérieux, je peux pas infliger ça à cette pauvre illustratrice.  Je vire illico, mais cette méditation improbable restera présente sur ce making of, passque bon, on vire pas ainsi une méditation (tout comme on laisse pas bébé dans un coin).

Dans la foulée, je supprime aussi :

« La minute méditation : « Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et finit par vous apprendre à manier les couleurs. »

(Virgin suicides.)

Dissertation : c'est quoi, pour vous, manier les couleurs ?  Si après quatre heures vous n’en avez toujours aucune idée, faites comme moi : passez illico à demain. »

Ne vous enfuyez pas, je vous promets que ce que j’ai pas supprimé… ben c’est mieux beaucoup mieux (enfin j’espère, par pitié, Seigneur, faites que ce soit mieux).

23 septembre 2010

Nouveau souci avec une minute méditation qui me semble empreinte de sinistrose.  Ou alors c'est moi qui deviens sinistre ?  Cette méditation, elle parle de ce qu’on aimerait changer sur terre… et j'ai donné des exemples sinistres, indéniablement. Alors je précise à la pauvre volontaire supposée illustrer ça, afin de lui éviter une dépression chronique : « ça semble sérieux cette méditation, mais tu fais comme tu veux, si tu veux illustrer "moi je prononcerais la gratuité des macarons sur tout le territoire français", tu peux aussi bien sûr... »

Attends, chuis pas là pour faire pleurer dans les chaumières ni pour déprimer les illustratrices et les lectrices (et lecteurs), diantre !!!!

Mais en fait, en relisant ma méditation, je réalise que je fais une allusion à Prada.  Ça va, l’humour est sauf.  Je respire. Blonde je suis, blonde je resterai...

13 octobre 2010

Après deux rendez-vous reportés pour cause de maladie… et de maladie (une fois là-bas, une fois ici, que voulez-vous, les vilains microbes nous détestent), me vlà en route vers Skynet, ses tours, sa passerelle que je ne ferai qu’admirer (snif, j'aurais aimé me la péter, là, tout en haut). J’angoisse.  D’autant que dans le hall d’entrée, je dois fournir ma carte d’identité, obtenir un badge, et tout et tout : une forteresse.  Et je repère un attaché-case.  Tout seul.  Abandonné.  J’en suis sûre, c’est une bombe.  Que ferait un attaché-case tout seul dans le hall Skynet, à part exploser ?

Je résiste à l’envie de fuir, ça ferait mauvais genre...

Et l’attaché-case n’explose pas, ouf.

Et voilà, en ce jour solennel, mon projet prend un aspect vraiment réel.  Même s’il l’était déjà, la rencontre avec de vrais humains qui vont le mettre en place avec moi (designer, responsable blogs, responsable Lili...) lui donne toute sa consistance.  Et le nom du projet se confirme : exit 365 bonnes raisons d'être célibataire, bienvenue Planète célibataire (planète terre... planète célibat-terre... vous comprendre le génialissime jeu de mots ?  Bon avec le recul, j'ai pu remarquer que personne n'a pigé mon génialissime  jeu de mots, mais tant pis hein, on va pas pleurer pour ça bouhouhouhouhou).

Après cette réunion bien productive, je zone dans Bruxelles et m’achète des macarons pour fêter ça.  Les derniers macarons que j’ai achetés le furent après mon rendez-vous chez Flair pour la chronique que j’y ai tenue.  Puisse ce nouveau projet se dérouler aussi bien que s’est déroulée ma collaboration avec Flair.  Amen.

15 octobre 2010

Je suis collée à ma boîte mail, mais chaque fois que je reçois un dessin, je m’oblige à attendre quelques heures avant de répondre au mail, pour pas donner l’impression d’être « l’auteure qui attend ses dessins comme chais plus qui attendait chais plus qui et que sa sœur Anne ne voyait rien venir que le soleil qui chais plus quoi ».  Et pourtant, je suis scotchée à ma boîte mail comme le cramé se scotche à sa casserole, croyez-moi.  D’une impatience encore jamais connue.  Mais si je réponds trop vite elles (ils) vont me prendre pour la tarée que je suis, non ?  Ah ben si.  Ben si.

20 octobre 2010

J’ai un horrible pressentiment.  Je sens qu’une illustratrice va me laisser tomber.  Je sens que des milliards d’illustratrices vont me laisser tomber.  Enfin, je sens que toutes les illustratrices vont me laisser tomber (trices et teurs, mais bon, la majorité l’emporte, pour une fois, donc, chers lecteurs, je vous prierais de comprendre "trices et teurs" quand j’écris" trices", ce sera plus simple pour la suite de ce making of).

22 octobre 2010

Ah, si j’étais payée aux pressentiments, je serais richissime. Ri-chi-ssi-me.  Mon projet est projet merdique (remarquez que le projet ne s’appelle plus aventure, du coup).  J’aurais dû le savoir.  J’angoisse d’un coup.  Et si elles me laissaient toutes tomber comme un vieux Tampax qu'a même pas servi ?  Bon, j’arrête tout, j’abandonne tout, et je pars vivre sur une île déserte.  Bon, respiiiiire, t’as encore plein talents tout dévoués à ce projet dont plus personne ne veut fabuleux.   

Je déprime, j’angoisse, je veux mourir.  Puis surgit, telle une elfe magique, une illustratrice qui m’envoie un dessin.  Puis un second.  Et un troisième.  Que son chéri soit remercié à tout jamais d'avoir tardé à rentrer du bureau et d'avoir fait qu’elle dessine en l'attendant, telle Pénélope avec Ulysse. Ça m’a reboostée.  Reboostée grave.  (J'espère qu'elle se reconnaîtra, car je lui vouerai une reconnaissance éternellement éternelle).

Allez, un mars dessin, et ça repart… 

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10:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
déc

26/12/2017 : noyeux jowèl

J’utilisais dans ma première vie plein d’expressions « modifiées », pa exemple « reviendu » au lieu de « revenu », « noyeux jowèl » au lieu de « joyeux noël », et j’en oublie sans doute plein. Donc ce n’est nullement lié à l’accident, qu’on se le dise.

 

Bon ça, c’est dit, passons aux choses sérieuses.

 

Le 24 décembre PM (ça veut dire après-midi, pour ceusses qui ne causent pas english), je reçois la visite de mon voisin Jean-Christophe, qui a appris que je serais seule au réveillons et vient m’inviter. Je dis ouiiiiiiiiiiiiiii, et je cherche cherche cherche un cadeau à leur amener, que je trouve, yesss : ça sera des « célébrations », dans un sapin, de circonstance.

 

Deux heures plus tard, son épouse vient voir si je veux aller à la messe avant, à 18 h. Je dis d’abord non, pensant que c’est à Jambes, puis lorsque j’apprends que ce sera à l’église Sainte-Julienne (enfin je crois, foutue cervelle) à Salzinnes, je dis oui oui oui. C’est l’Eglise où allaient mes grands-parents, ça sera un joli souvenir pour moi.

 

Avant le réveillon, je tente de me souvenir de tous les prénoms. Heureusement, je les ai notés dans un carnet.

 

Y’a un monde fou, et y’a un âne. Un vrai. Un gris. J’en entends qui disent « ça fait deux avec toi », bande de vilains. Durant la messe, je vois voler un papillon. Non je n’invente pas, je l’ai bien vu, un papillon blanc/beige. Un papillon en décembre, incroyable non ? Enfin je sais pas, mais j’ai adoré le voir.

 

Je réalise que j’ai une chance folle de ne plus devoir me mettre tout le temps debout durant la messe, youpiiiiie. Puis je réalise que rester tout le temps assise me donne extrêmement mal au cul, ça me rappelle Lennox, quand j’étais en chaise roulante, et que j’avais mal mais mal, au point que je le disais en pleurnichant et que j’ai même eu un coussin spécial, qui aidait, mais juste un peu.

 

Après la messe, où on a chanté, mais y’avait une erreur dans le livret de paroles : les couplets ne correspondaient pas à ce que chantait la pro au micro, diantre. Ma voisine a été le dire pour la messe de minuit.

 

Après la messe donc, on est retourné chez eux et on a passé un super moment. J’ai mangé de la raclette et découvert le délicieux chocolat allemand farci de je sais plus quoi, mais une vraie tuerie ce truc.  J’apprends comment ils ont su que j’étais Anaïs Valente, on parle, on rigole, je regarde des photos sur le smartphone, et on regarde le début du film « voisins voisins » (oh oh, un signe ?).

 

Et bien sûr, fièrement, j’ai appelé mon voisin « Jean-Philippe, euh noooon Jean-Michel », râââté, c’était Jean-Christophe, un jour, ça ira.

 

Retour chez moi à minuit, crevéééééééééééée, mais passé un super moment, merci mes voisins.

 

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13
déc

13/12/2017 : les avantages d’avoir subi « paf l’Anaïs »

- je suis en congé toute l’année

 - je pars en vacances avec le Noyau (en Baie de Somme en plus)

 - je vais au Ressort chaque semaine et rencontre des éducs et autres (AS, accompagnateur…) sympas comme tout

 - mes factures se paient touts seules (merci mon administratrice de biens)

 - je peux aller au marché le jeudi matin comme je ne bosse plus

 - je fais des rencontres sensas aux ateliers du Ressort, je joue et je peins

 - Je peux dire que j’adoooooooooooooooore Hello Kitty because ma cérébrolésion

 - Je regarde tout ce que je veux, à n’importe quelle heure, à la TV

 - si y’a grève des bus, je m’en fous

 - plus besoin de m’acheter de jolies fringues/chaussures pour aller bosser

 - je n’ai plus pris d’antibiotiques depuis lors, je ne suis plus malade

 - j’ai des rolateurs de compet’, customisés en plus, ils me rendent sexyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy

 - j’ai créé de nouveaux liens avec ma famille

 - j’ai créé de nouveaux liens avec mes félins

 - j’ai créé de nouveaux liens tout court (je pense entre autres à Fabienne, Corentin, Danny, Fanny, Véronique, Elise, Gabriel, David, Jean-Christophe,… et plein d’autres)

 - mon intérieur n’a jamais été aussi bien rangé et nettoyé

 

 Bien sûr, y’a aussi des inconvénients, qui l’eut cru, lustucru (chapeau pointu), mais on va pas faire pleurer dans les chaumières.

 

15:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
nov

7/11/2017 : voyage à La Plante

L’autre jour, je suis retournée à La Plante. En rolateur bien sûr, et pas où j’ai été renversée, de toute façons y’a des marches pour aller sur la rue, j’en serais pas cap. Dans ma première vie, je faisais l’aller-retour de chez moi à La Plante à pied, les doigts dans le nez, sans même y penser. Mais là, rien que l’aller, j’en pouvais plus. En chemin, le hasard m’a fait rencontrer Katy, chez qui j’allais le jour de l’accident, que je n’avais jamais revue depuis : une super rencontre. Elle rentrait chez elle et on a fait un bout de chemin ensemble, en papotant. Vu que je marche comme un canard malade, ce fut long comme un jour sans pain pour elle. Puis on a vu Françoise, chez qui j’allais pour découvrir sa nouvelle maison. Une superbe maison, pleine de jolies choses et de jolies couleurs.  Heureusement, elle avait prévu de me ramener en voiture, car j’avais cruellement présumé de mes forces, ça m’arrive souvent. On a été manger une crêpe à Jambes, que du bonheur. A 20 h, j’étais au lit, épuisééééééééeeeeeeeeeeeeee.

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1
nov

1/11/2017 : Action

Je suis allée chez le nouvel Action de Jambes, enfin on m’y a conduite bien sûr. Je n’y ai fait que des dépenses utiles et paaaaaaaaaaaaaas chères (ma bonne dame) :

 - une grosse boîte de rangement avec couvercle fuchsia : in-dis-pen-sa-ble

- une couverture rose pour chat rose : in-dis-pen-sa-ble, je n’en ai que 15-20 (euh, 25 ?), non mais sa taille est parfaite, toute toute petite, et rose ! Iguaï l’adore déjà, avec les deux autres couvertures pour chat que l’ai récemment achetées (ben quoi, trois chats, trois couvertures pour chat, logique – et un humain, -+ 20 couvertures pour humain)

- deux stylets fuchsia, un petit pour mon smartphone, un grand pour ma tablette, in-dis-pen-sa-bles

- des biscuits et bonbons au chocolat

- des pinceaux pour le sol peint de ma sdb, où la couleur ne cesse de partir dans les joints, entre le parquet, donc je repeins tout le temps les trous

- un adaptateur usb inadapté à ma tablette, ah ah ah, j’avais un doute, il rejoindra ma boîte pour adaptateurs inadaptés

- une prise électrique à usb

- des friandises pour mes chats

- un plumeau vert pomme joliiiiiiiiiiiiii pour ma cuisine

- un petit sapin de Noël rempli de chocolats

- six porte-clés Minnie, a-d-o-ra-bles

 Pour les porte-clés, j’en ai rangé quatre et attaché deux au joli sac que j’ai reçu, l’ensemble est génial non ?

 Bon ben finalement, rien n’était in-dis-pen-sa-ble, mais on s’en fout non ?

 

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27
oct

27/10/2017 : atelier carton

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Je suis allée à l’atelier carton proposé par article 27 avec le soutien de la Province : super ! ça va durer genre dix séances et l’autre jour c’était la première : on a fait connaissance avec les animatrices, les participants, et bu du café. Pourkwaaaaaaaaaaaaa y’a toujours que du café à ces ateliers. Passque je suis la seule à ne pas aimer ça, pardi. Mais à part ce détail, c’était super et on a commencé à apprendre à découper le carton, le but étant de rassembler la création de chacun pour faire une expo, yes.

 De retour chez moi, j’ai eu envie de créer un truc et j’ai utilisé le « fragile » que j’ai bribé à une participante qui s’en débarrassait. Je crois que « fragiles » est le titre du film du réalisateur Valente dont le nom a inspiré mon imagination pour créer mon nom d’auteur. Son prénom c’est Martin non ? Si c’est ça, vu que j’ai été renversée en allant à La Plante rue Saint-Martin, c’est bof…

 Note qu’être renversée à La Plante, vivre à Jambes, et avoir de gros problèmes de marche depuis l’accident, c’est le trio gagnant.

23
oct

23/10/2017 : j'ai réussiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

J'ai réussi à mettre un lien vers le blog de ma voisine, qu'elle vient juste de créer, et à faire en sorte qu'il soit le premier de ma liste "mes liens rien qu'à moi", là à gauche, trop fièèèèèèèère

Sinon, son blog est iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...

12:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
oct

17/10/2017 : le festival nature : la plus belle ville du monde (après Jambes, of course)

Le festival nature a lieu chaque année à l’Acina de Jambes et à la citadelle. Impossible pour moi de marcher jusqu’à la citadelle, mais possible d’aller à l’Acina voir des films, yes.

 Ce samedi, j’ai donc choisi de voir « la plus belle ville du monde », un film qui parle du retour des bestiaux dans Paris. J’adoooore Paris, et j’adooooooooore les bestiaux, je ne pouvais donc qu’aimer ce film et ce fut le cas. Retour des renards, des oies, des bernaches, des bêtes poilues qui nagent (des genres de castors), bref plein plein plein de bestioles en plein Paris, un superbe film, et prenant en plus.

 A l’aller, en rue, j’ai croisé mon ancienne collègue (elle avait un sweat fuchsia, elle sait ce qui est beau) qui m’a accompagnée à pied jusque là, merciiiiiiiiiiiii, elle est adorable.

 Avant le film, j’ai regardé l’expo photos dans le hall de l’Acina, et vu plein de cartes de renard que j’ai depuis peu dans ma cuisine : l’épouse du photographe était là, j’ai un peu parlé avec elle.

 Et j’ai fait une jolie photo sur le stand du Jardin extraordinaire de la RTBF, j’étais la première à passer, yessssssssssss. Trop fière.

 Très joli moment, très joli film.

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15
oct

15/10/2014 : le son et lumière sur la Citadelle

Je suis donc allée vendredi à 20h voir le son et lumière sue la Citadelle, avec les nouvelles lampes Led. J’y suis allée seule car personne ne voulait venir avec moi (snif snif).  J’avais mis mon gilet fluo car pas folle l’abeille, un accident, pas deux. J’avais aussi mis mon imper, mais il faisait si chaud que je suis arrivée en nage après ma si longue marche.  Mais je n’avais pas songé qu’il ferait noir de noir et je n’avais pas pris de lampe de poche, grave erreur. Heureusement, la police était super cool et m’a aidée en éclairant le chemin. Merciiiiii. J’avais dit qu’il fallait me dire bonjour, que je serais en rolateur, mais il faisait si noir que personne ne m’a vue et je n’ai vu personne (re-snif)

 Le jeu de lumières était superbe. La musique bof, j’avais oublié que la Citadelle servait au début de protection en cas de guerre, donc point de jolie musique mais beaucoup de coups de feu et de musique de guerre. Je n’ai donc pas chanté, heureusement pour le nombreux public.

 Après, je suis rentrée, y’avait un monde fou sur les terrasses, il faisait superbe, un temps à boire un bon coca light, dommage…  bon ben là je vais en boire un.

 J’ai pris deux photos ratées puis j’ai arrêté, et ça rime.

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15:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
oct

13/10/2017 : l’atelier Sorcier

A l’atelier Sorcier du Ressort, je fais plein de trucs et je rencontre plein de gens, c’est super.

 La dernière chose que j’ai faite, c’est un masque. Bien sûr, il avait des oreilles de chat, les participants commencent à me connaître maintenant : le chat et moi c’est une grande histoire d’amour.

 Je suis conduite par Handicap et Mobilité et ramenée par la Croix Rouge, et l’autre jour, pour le bénévole de la Croix Rouge, c’était sa première fois : premier transport avec moi. Il était génial, on a bien parlé, il est arrivé en Belgique y’a cinq ans, il vient d’un pays chaud d’Afrique, dont j’ai bien sûr oublié le nom (Cameroun ?) colonisé avant par la France, voilà pourquoi il parle parfaitement le français. Quand il m’a déposée chez moi, j’ai hurlé car une énoooooooooooorme araignée tentait de rentrer (oui, elle me l’a dit). Il l’a chassée puis tuée à ma demande. « Mon sauveur », ai-je dit, et on a ri.

 A part le masque, j’ai aussi déguisé ma tronche de cake en indien, fait un paysage d’Amazonie avec un paresseux (et une panthère noire, à venir), fait un caméléon et un œil de grenouille en relief, j’aime ça.

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8
oct

8/10/2017 : Cap48

Cap48 c’est ce soir sur la RTBF (La Une comme on dit maintenant) :

infos iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

 

Quand j’étais gosse, soit y’a un bail emphytéotique (expression de ma 1e vie, qui me venait de mon job chez un notaire), je vendais avec ma sœur et mon père pour 48.81.00. On allait dans tous les buildings d’Amée, à Jambes, et on sonnait à toutes les portes. Ça reste inoubliable. Après, j’ai aidé le Télévie en étant bénévole au centre de promesses, quand ça avait lieu à la citadelle.

 Je pense avec le recul que le Télévie me touchait plus car je me disais que le cancer pend au nez de tous, alors que le handicap non, j’y avais échappé. Comme je me trompais, car le handicap pend aussi au nez de tous.

 Donc après avoir vendu pour 48.81.00, j’ai acheté aux bénévoles de Cap48 en 2016, au marché de Jambes. J’étais fière de dire « jeune, je vendais pour aider les handicapés, cette année, j’achète car je suis handicapée ».

 Et en 2017, grâce au Ressort où je me rends à Gembloux, grâce à son accompagnateur qui me l’a proposé, je suis devenue vendeuse. Samedi dernier, nous étions au Delhaize de Jambes, à l’abri de la pluie mais dans le froid durant 5 heures. J’ai d’ailleurs attrapé la crève mais que soit. On a bien vendu, aucune idée de combien de postit ni pour combien, car ma cérébrolésion rend le calcul très difficile. Mais c’était super, et pour une bonne cause.

 Ce soir, je vais regarder l’émission, et je vous invite à être généreux, car oui, malheureusement, le handicap, l’accident de la vie, l’accident de la route, ça peut tous nous arriver…

 

https://www.youtube.com/watch?v=QAyZUk0jAiI :

superbe émission vue ce matin sur le CTR (centre traumatisés et revalidation), j'ai pleuré en la regardant, dur dur :

"le CTR. Ces trois lettres désignent le Centre de Traumatologie et de Revalidation de Bruxelles. Trois lettres qui signifient aussi le début d'une nouvelle vie. Durant un an, les auteurs de ce documentaire y ont partagé le quotidien de ceux qui, le matin même, marchaient encore... Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent de l'autre côté de la barrière, de cette barrière qui, trop souvent encore, sépare les valides des non-valides. Cet endroit hors du commun, les patients eux-mêmes le définissent comme un sas, une parenthèse, un passage vers le monde du handicap.
Un film de Malika Attar et Christian Leroy"

"Une équipe de tournage a passé un an au CTR, Centre de traumatologie et de revalidation de Bruxelles, pour partager le quotidien des patients. Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent derrière la barrière dressée par la société entre valides et invalides. Eux-mêmes définissent l'établissement comme une parenthèse, un passage vers le monde du handicap. Sébastien, jeune homme de 19 ans sportif et amoureux, a raté un salto arrière en préparant son examen de gymnastique. Il est tombé sur la nuque et l'accident l'a laissé tétraplégique. Antoine, 23 ans, a eu un accident de voiture avec sa fiancée. Lui aussi est devenu tétraplégique.  "

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18
sep

18/9/2017 : voyage en Baie de Somme avec le Noyau – jour 5 : 8/9/2017

Il pleut de groooooooooooosses gouttes, pire journée de la semaine, c’est parfait on rentre.

 On passe avant voir les hortillonnages mais comme il pleut on annule une barque et je reste au chaud dans la tuture, avec trois personnes, tous les autres font la balade et nous 4 avons une sympathique papote.

 Ensuite, retour en Belgique, merciiiiiiiiiiiii à tous, gros bisousssssssssss, au revoir, c’était supeeeeeeeeeeeeeeeer.

 Pour célébrer mon retour, grosse bouffe (a faim) au Quick et super plumier little pet shop, puis retour at home près de mes félins adorés.

 Super vacances, j’ai adoré, même si ce fut dur, mais j’ai été bien aidée et je réalise la chance que c’est d’être en bonne santé. La santé, c’est comme une fortune, on ne s’en rend compte que quand on l’a perdue. Amen.

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17
sep

17/9/2017 : voyage en Baie de Somme avec le Noyau – jour 4 : 7/9/2017

J’ai super bien dormi : jusque 7 heures, waaaaaaaaaaaw.

 Après le petit déj, nous allons à Berck plage. Je me rappelle de la discussion d’hier où je pensais que ce n’étais pas Berg, de bienvenue chez les Chtits mais le participants me disaient que si ! J’ai des doutes mais je me tais et pense « c’est cela oui et moi je suis la reine des belges une fois ? ».

 A 11h30 à Berck, nous voyons plein de phoques, des tâches foncées quoi. J’adore, et je fais plein de photos des tâches.

 On regarde les bestiaux, on mange notre pique-nique et je lâche ma blague à mourir de rire : « j’étais jeune et belle, je suis vieille et rebelle ».

 Je m’impose dans le magasin de Fort-Mahon où va B. et je fais de folles dépenses : 30 euros (un renard, une boite poisson style boite de conserve, avec des dessins d’animaux domestiques dont le chat, des portes-monnaies tête de chat, un petit essuie-lunettes avec photos de Fort-Mahon).

 Vers 15h30 nous refaisons une balade au Crotoy, et retour vers 17 h pour une petite pétanque sur le gazon. Comme je ne sais pas aller sur le gazon, pentu et pas stable, les joueurs s’approchent et je joue de la terrasse en dur, où je suis très très nulle of course (j’étais déjà nulle dans ma 1e vie).

 De retour au gîte, on regarde les photos prises par Y. et les photos des précédents voyages au même endroit. J’ai renoué avec mes bonnes vieilles habitudes et prix un galet (comme je ne sais plus aller sur la plage, je l’ai pris au gîte, il rejoindra ses amis de partout, chez moi).

 Après, nous prenons l’apéro et de chips, car c’est déjà notre dernière soirée. Après l’apéro, barbecue, j’ai choisi du saumon, d’autres ont pris de la viande. On essaie de me faire croire que c’est du phoque, d’ailleurs on l’appelle le veau de mer. Je commence à croire que j’ai vraiment la tronche d’un pigeon. Je dois avoir l’air super crédule I think. Je dis pour rire que c’est vraiment paaaaaaaaaaaaaaas bien de se moquer d’une cérébrolésée (bande de cérébrolésés).

 le bénévole joue « ce n’est qu’un au revoir au saxo ». Magnifique, on chante avec. On est tous dehors.

 Le repas est délicieux.

 Durant tout mon séjour, en plus de tenter de me faire gober des absurdités, tout le monde n’a eu de cesse de me demander « t’as pas froid ? », tant j’étais habillée léger, mais non je n’ai pas eu froid, j’ai eu chaaaaaaaaud.

 Quelques jeux puis au dodo.

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15
sep

15/9/2017 : voyage en Baie de Somme avec le Noyau – jour 3 : 6/9/2017

(j'adoooooooore ce selfie - raté - de moi sur le bateau, avec la mer)

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J’ai très trèèèèèèèèèèèèèès mal dormi : levée trois fois pour aller aux WC, pas rendormie, fatiguéééééééééééée.

 Je réalise qu’hier j’ai parlé à B. du cinéma à Namur et des films francophones que j’allais voir lors des Francos à Namur, « tu connais ? » et m…. foutu cerveau les franco c’est à Spa, les  concerts, rien à voir. Après des heures à tripatouiller ma cervelle, ça me revient : c’est le FIFF où j’allais, j’adooorais et je prenais congé d’ailleurs

 Après le déjeuner, nous partons au Tréport faire une balade, et dans le seul magasin où nous allons (youpiiiiiiiiiiiie) je réalise qu’on est en Normandie. J’achète du chocolat et une boule à neige, des cadeaux. Nous prenons quatre fois le funiculaire et j’ai toujours aussi peur peur peur peur (quatre fois quoi).

 Après-midi, toujours à Tréport (monter descendre monter decendre en funiculaire), le groupe monte à pieds pleine de magasins, mais ça me semble vraiment une très forte montée, donc je reste en bas avec Marine, l’employée du Noyau hyper cool qui nous accompagne, et nous faisons une petite promenade : je vois de la glace en boules et propose de lui en offrir une, ce qu’elle refuse. Snif, pas de glace pour moi non plus.

 Heureusement finalement, car le tour en bateau qui suit est mémorable : la mer est trèèèèèèèèèèès agitée et les marins nous demandent tout le temps si ça va. Plusieurs personnes vomissent dans les sacs donnés à cet effet. Moi pas : je n’étais pas malade en bateau dans ma première vie, je ne suis pas malade dans ma deuxième. On m’a suggéré d’arrêter de dire « avant mon accident » et « après mon accident » et de remplacer ça par « dans mon ancienne vie » et « dans ma nouvelle vie ». Mais comme les chats ont neuf vies, j’ai opté pour « dans ma première vie » et « dans ma deuxième vie ». Ainsi, il m’en reste 7.

 Le marin conclut par « vous aurez pris un bon bol d’air ». Et paf, il drache. « Un bon bol d’eau », on dit.

 Heureusement que les accompagnants et les marins m’ont aidée à descendre l’escalier jusqu’au bateau et à grimper dans le bateau, sans eux pas moyen, et P., en fauteuil, n’a malheureusement pas su y aller, note qu’avec la mer agitée il n’a rien raté.

 Epuisée et assoiffée au retour : je bois trois verres et mange la meilleure pêche de ma vie.

Je me mets en pyjama pour le souper poulet compote, dessert Danette, jeux et grooooooooooooos dodo. A demain.

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13
sep

13/9/2017 : voyage en Baie de Somme avec le Noyau – jour 2 : 5/9/2017

Petit déjeuner : choco et baguettes, miaaaaaaam. Durant tout le séjour, je demanderai souvent à ce qu’on me dise le mot « baguette » : impossible de le retenir, foutue cervelle. On discute du cerveau, cette machine incroyable, ses erreurs et sa récupération parfois dingue, avec l’adorable accompagnant dont je ne parvenais pas à retenir le prénom, mais depuis que je pense au Prince des belges ça va.

 Après, nous nous rendons sur le marché du Crotoy tous ensemble, pour une balade. Chouette marché, en bord de mer, que demander de plus ? On a même du soleil. Je dépense 6 eur, pour un tout mini coussin de déco, fait main, « je suis au jardin », que je suspendrai à la porte vers ma cour. Economie ma bonne dame.

 Pendant que les super valides font une promenade dans la Baie de Somme, pieds dans l’eau, les moins valides, dont moi, allons dans une voiturette électrique dans les bois du Maequenterre, à la recherche d’animaux, dont notamment des sangliers et des mouflons. Je vois un papillon blanc, je vois une libellule, je mange une mûre, et c’est tout. Pendant que tous voient lapins et autres bestioles, moi, que dalle, nada, niente. Je finis par voir et prendre en photos une famille de mouflons, j’ignore ce que c’est mais ça ressemble à des moutons, en sauvages, paraît.

 Après le repas, un barbecue où je mange deux saucisses et une merguez, mais plus jamais de meguez, ça piiiiiiiiique, je vais avec un petit groupe voir le coucher de soleil sur la mer (hier, ils y sont allés sans moi, ce soir, je suis là) : oups pas de soleil, il pleut, pas de bol, mais c’est beau.

 L’accompagnant montre ses jolies photos prises durant la promenade en Baie de Somme : des phoques et un flamand rose (oui, bizarre). Il montre une seconde photo de flamand rose, savoir moi avec mon tshirt fuchsia : vilaaaaaaaaaaaaaaaain de se moquer, chuis une wallonne rose, pas une flamande rose. 

 Au dodo, après quelques jeux.

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12
sep

12/9/2017 : le voyage du doudou-chat en Baie de Somme

Le doudouchat reçu avant mon départ a bien voyagé aussi, preuves en images…

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11
sep

10/9/2017 : voyage en Baie de Somme avec le Noyau – jour 1 : 4/9/2017

Je pars demain en Baie de Somme en France avec le Noyau, groupe de soutien pour les cérébrolésés et leur famille, qui avait déjà organisé le barbecue où j’étais allée à William-Lennox. C’’est là que j’ai appris qu’un séjour était organisé en Baie-de-Somme.

 Je suis hyper stressée, non peur drs participants, j’en connais seulement deux mais ça va aller, j’ai peur du bâtiment (étage ? marches ? rampe ?), de la chambre (proche des toilettes ?) du voyage (saurais-je monter dans le car ?), bref, j’ai la trouille. Je regarde « Un jour un destin » sur Mireille Darc qui vient de décéder et je réalise combien c’était quelqu’un de bien.

 Et puis c’est le grand départ. On ne part pas en car mais avec deux minibus, mais c’est si haut qu’on doit me « pousser le cul » pour m’aider à monter, argh.

 En voiture, à l’arrivée, je fais des photos : les moutons (nooon, on n’est pas en Irlande).

 Un participant, C., me raconte qu’il a eu plein de chats, dont Milou. Tiens, c’est un prénom de chien et je le lui dis. 2tonné, il me fait répéter, et moi de dire « Milou, comme Tintin et Milou, le chien blanc ». Aaaaaaaaaaaaaah, la pièce tombe, il comprend que son prénom c’est Minou. Plus logique, on rigole bien.

 Arrivée au gîte à 15h30 : il est super, et de plain pied, je partage ma chambre avec Bernadette (elle est très chouette), j’aurai cette chanson en tête chaque fois que je chercherai son prénom, mdr.

Visite du Crotoy en voiture, avec une jolie vue sue la mer (P., qui a mon âge avec 15 jours de plus, dira : je vois deux fois la mer : la mer et ma mère – sa maman, qui est la présidente du Noyan, est venue avec, et l’aide beaucoup, ils sont super chouettes). Moi je vois deux fois la mer, mais c’est because ma diplopie.

Après le souper (spaghetti bolognaise et mousse au chocolat comme dessert), on joue et P., à qui je demande son prénom, me dit de l’appeler simplement « monseigneur », on rigole bien, il est super rigolo et positif comme tout le monde d’ailleurs, on est tous des « accidentés de la vie » mais on est en vie et ça nous fait un bien fou, ça nous donne envie de vivre tout simplement. On joue au rubbycube et je demande « un rectangle » mais on me dit « c’est un carré », c’est cela oui et moi je suis la reine des belges une fois ?

J’apprends que Y. est jamboise, comme moi, et elle m’offre une couque au beurre d’Etienne, à Jambes : manger une couque au beurre de Jambes en Baie de Somme, faut le faire…

Super journée et grooooos dodo, tout le monde va tôt au dodo, tant mieux.

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30
aoû

30/8/2017 : jeu au Ressort

Au Ressort on a joué à un jeu (oui oui, sérieux, joué à un jeu) avec des ânes, chais plus le nom, mais y’avait plein de questions : qui, où, quand, et j’en passe.

J’ai eu la question : « en quelle année est mort Levis » euh non c’est une marque de jeans, comment il s’appelle ? Elvis, c’est ça.

Je me souvenais qu’on venait de célébrer sa disparition, mais 30 ou 40 ans ?

Et l’animateur me demande « on est en quelle année ? »

Et moi : « 2014 ».

Et j’étais sûre de moi… Puis je me suis rappelée qu’on était en 2017, et que Elvis était donc mort en 1977 on 1967.

J’ai dit 1977, car il me semble que je m’étais dit « j’étais née ».

Gagné !

Vraiment super, le SAC, je pensais que c’était « s???? adultes cérébrolésés » mais non c’est SAC pour « service d’accueil ».

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13:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
aoû

27/8/2017 : ma guitare, yessssssssss

Je suis donc allée à la brocante trouver une guitare, enfin trouver, acheter of course. Ceux qui me lisent sur facebook connaissent ma mésaventure et celle de ma sœur et de mon beau-frère. J’avais l’avis de ma prof, elle était partante.

Et j’ai trouvé MA guitare, yessssssssssssss, trop contente. Une jeune femme très sympa, qui avait fait changer les cordes, et quand je dis que je la prends elle me dit « attendez, y’a la housse avec » puis quand je dis « j’aurai sans doute une housse sa à dos » elle me dit « ah, mais c’est un sac à dos, les bretelles sont cachées là ». Et elle me montre les bretelles, le médiateur, bref le matos. Et un acheteur de cintres bien sympa m’aide à mettre mon achat dans le rolateur. Je n’ai pas fait l’autre partie de la brocante, trop dangereux avec l’engin, et je suis rentrée, heureuse.

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21
aoû

21/8/2017 : folklore

Ce dimanche, je suis allée à la brocante, comme chaque dimanche, mais j’y ai vu les danses du festival du folklore. J’adorais ça, j’ai même été membre des Masuis et Cotelis jambois dans ma jeunesse, mais j’ai vite arrêté car je dansais trop mal.

 Et j’ai même exercé mon espagnol (oui, j’ai appris l’espagnol en graduat – hoy aprendido espanol in graduat – je ne sais pas mettre la tilde sur le N avec ce clavier)  en demandant « hablas espanol in Uruguai ? » et on m’a répondu « si ».

 C’était chouette de parler espagnol (comment ça, j’ai dit qu’un mot, bande de râleurs).

 Après, j’ai terminé mon tour à la brocante et non vous n'êtes pas atteints de diplopie (vue double) comme moi (bande de veinards) j'en ai trouvé une 2e à la brocante ce matin, yesssssssssssss...

Un monsieur m’a dit « bonjour, vous me reconnaissez ? », et moi « vous êtes le notaire honoraire non ? »

 Perduuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu…

 C’était un volontaire de la Croix Rouge avec qui j’ai fait et adoré le grand et long détour par la citadelle avec une super vue sur Jambes, because travaux.

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11:59 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
aoû

billet paru ici le 12 août 2015

billet sur mon blog le 12 août 2015, un mois avant mon départ de Lennox:
 
Mot du jour :
Après une sortie avec Lennox à Durbuy où je suis revenue cramée de chez cramée, je récupère mon humour et dit à mes copines "demain je viens habillée en rouge,ça fera ton sur ton"... à ne pas confondre avec le "ton" contenant "H"
 
Aaaaaaaaaaaah mon humour bête est reviendu...........

11:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
aoû

7/8/2017 : brocante

Je suis allée à la brocante, comme chaque dimanche quand il ne pleut pas. J’ai toujours adoré ça mais je n’étais pas si régulière avant, sans doute car la semaine je voyais mes collègues, avec qui je parlais. Je me sentais moins isolée à l’époque.

 Le hasard a super bien fait les choses car d’abord j’ai trouvé une cruche tupperware verte (oui j’ai une bleue et une orange, mais il me fallait une verte, assortie à ma cuisine), combien de chances avais-je d’en trouver une ? Quasi aucune, mais je l’ai !

Et en parlant avec l’adorable vendeuse qui me demande où j’ai été renversée par une tuture, elle réalise que c’est pour moi qu’elle a fait des carrés de tricot pour la couverture que j’ai reçue ! Dingue, elle avait répondu à une demande d’une amie commune sue Facebook, alors que je ne la connaissais pas. Trop gentil. Merci donc à toutes les personnes qui ont participé à ce beau projet de Mouton tricoteur.

 J’ai donc continué mon tour à la brocante et acheté plein de trucs fuchsia yesss. Voici une photo. Je n’ai pas pus résister : j’ai acheté un Scrat, en disant « c’est combien le Shrek ? », car je venais de voir un DVD Shrek. Heureusement, un passant m’a corrigée. Foutue cervelle.

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voilà la couverture :

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4
aoû

4/8/2017 : cours de guitare

J’ai été à mon premier cours de guitare sans solfège. La prof est géniale, patiente avec moi, normal, elle était instit avant. C’est dur car je dois faire les accords de la main gauche, celle qui a subi des dégâts. J’ai coupé mes ongles de la main gauche ce matin et je me suis exercée avec la guitare prêtée par elle que j’ai ramenée dans un étui (ouf c’est un étui sac à dos, pratique, mais keske c’est lourd une guitare).

 J’adore les chansons : on a commencé par « stewbald » (triiiiiiiiiste), puis « la balade des gens heureux » (d’ailleurs c’est ballade sur le fascicule, mais c’est faux, mdr) et  « alors regarde » de Brubru. Puis c’est tout, j’ai appris le la, le mi est le ré. J’ai vu qu’il y aurait Yvan, Boris et Moi de Marie Laforêt, yesssssssss. Toutes des chansons que je connais et que j’aime. Je suis rentrée fatiguéééééée mais ravie.

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4
aoû

4/8/2017 : avancée de mon "puzzle ball" félins

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