17
oct

17/10/2017 : le festival nature : la plus belle ville du monde (après Jambes, of course)

Le festival nature a lieu chaque année à l’Acina de Jambes et à la citadelle. Impossible pour moi de marcher jusqu’à la citadelle, mais possible d’aller à l’Acina voir des films, yes.

 Ce samedi, j’ai donc choisi de voir « la plus belle ville du monde », un film qui parle du retour des bestiaux dans Paris. J’adoooore Paris, et j’adooooooooore les bestiaux, je ne pouvais donc qu’aimer ce film et ce fut le cas. Retour des renards, des oies, des bernaches, des bêtes poilues qui nagent (des genres de castors), bref plein plein plein de bestioles en plein Paris, un superbe film, et prenant en plus.

 A l’aller, en rue, j’ai croisé mon ancienne collègue (elle avait un sweat fuchsia, elle sait ce qui est beau) qui m’a accompagnée à pied jusque là, merciiiiiiiiiiiii, elle est adorable.

 Avant le film, j’ai regardé l’expo photos dans le hall de l’Acina, et vu plein de cartes de renard que j’ai depuis peu dans ma cuisine : l’épouse du photographe était là, j’ai un peu parlé avec elle.

 Et j’ai fait une jolie photo sur le stand du Jardin extraordinaire de la RTBF, j’étais la première à passer, yessssssssssss. Trop fière.

 Très joli moment, très joli film.

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15
oct

15/10/2014 : le son et lumière sur la Citadelle

Je suis donc allée vendredi à 20h voir le son et lumière sue la Citadelle, avec les nouvelles lampes Led. J’y suis allée seule car personne ne voulait venir avec moi (snif snif).  J’avais mis mon gilet fluo car pas folle l’abeille, un accident, pas deux. J’avais aussi mis mon imper, mais il faisait si chaud que je suis arrivée en nage après ma si longue marche.  Mais je n’avais pas songé qu’il ferait noir de noir et je n’avais pas pris de lampe de poche, grave erreur. Heureusement, la police était super cool et m’a aidée en éclairant le chemin. Merciiiiii. J’avais dit qu’il fallait me dire bonjour, que je serais en rolateur, mais il faisait si noir que personne ne m’a vue et je n’ai vu personne (re-snif)

 Le jeu de lumières était superbe. La musique bof, j’avais oublié que la Citadelle servait au début de protection en cas de guerre, donc point de jolie musique mais beaucoup de coups de feu et de musique de guerre. Je n’ai donc pas chanté, heureusement pour le nombreux public.

 Après, je suis rentrée, y’avait un monde fou sur les terrasses, il faisait superbe, un temps à boire un bon coca light, dommage…  bon ben là je vais en boire un.

 J’ai pris deux photos ratées puis j’ai arrêté, et ça rime.

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15:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
oct

13/10/2017 : l’atelier Sorcier

A l’atelier Sorcier du Ressort, je fais plein de trucs et je rencontre plein de gens, c’est super.

 La dernière chose que j’ai faite, c’est un masque. Bien sûr, il avait des oreilles de chat, les participants commencent à me connaître maintenant : le chat et moi c’est une grande histoire d’amour.

 Je suis conduite par Handicap et Mobilité et ramenée par la Croix Rouge, et l’autre jour, pour le bénévole de la Croix Rouge, c’était sa première fois : premier transport avec moi. Il était génial, on a bien parlé, il est arrivé en Belgique y’a cinq ans, il vient d’un pays chaud d’Afrique, dont j’ai bien sûr oublié le nom (Cameroun ?) colonisé avant par la France, voilà pourquoi il parle parfaitement le français. Quand il m’a déposée chez moi, j’ai hurlé car une énoooooooooooorme araignée tentait de rentrer (oui, elle me l’a dit). Il l’a chassée puis tuée à ma demande. « Mon sauveur », ai-je dit, et on a ri.

 A part le masque, j’ai aussi déguisé ma tronche de cake en indien, fait un paysage d’Amazonie avec un paresseux (et une panthère noire, à venir), fait un caméléon et un œil de grenouille en relief, j’aime ça.

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8
oct

8/10/2017 : Cap48

Cap48 c’est ce soir sur la RTBF (La Une comme on dit maintenant) :

infos iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

 

Quand j’étais gosse, soit y’a un bail emphytéotique (expression de ma 1e vie, qui me venait de mon job chez un notaire), je vendais avec ma sœur et mon père pour 48.81.00. On allait dans tous les buildings d’Amée, à Jambes, et on sonnait à toutes les portes. Ça reste inoubliable. Après, j’ai aidé le Télévie en étant bénévole au centre de promesses, quand ça avait lieu à la citadelle.

 Je pense avec le recul que le Télévie me touchait plus car je me disais que le cancer pend au nez de tous, alors que le handicap non, j’y avais échappé. Comme je me trompais, car le handicap pend aussi au nez de tous.

 Donc après avoir vendu pour 48.81.00, j’ai acheté aux bénévoles de Cap48 en 2016, au marché de Jambes. J’étais fière de dire « jeune, je vendais pour aider les handicapés, cette année, j’achète car je suis handicapée ».

 Et en 2017, grâce au Ressort où je me rends à Gembloux, grâce à son accompagnateur qui me l’a proposé, je suis devenue vendeuse. Samedi dernier, nous étions au Delhaize de Jambes, à l’abri de la pluie mais dans le froid durant 5 heures. J’ai d’ailleurs attrapé la crève mais que soit. On a bien vendu, aucune idée de combien de postit ni pour combien, car ma cérébrolésion rend le calcul très difficile. Mais c’était super, et pour une bonne cause.

 Ce soir, je vais regarder l’émission, et je vous invite à être généreux, car oui, malheureusement, le handicap, l’accident de la vie, l’accident de la route, ça peut tous nous arriver…

 

https://www.youtube.com/watch?v=QAyZUk0jAiI :

superbe émission vue ce matin sur le CTR (centre traumatisés et revalidation), j'ai pleuré en la regardant, dur dur :

"le CTR. Ces trois lettres désignent le Centre de Traumatologie et de Revalidation de Bruxelles. Trois lettres qui signifient aussi le début d'une nouvelle vie. Durant un an, les auteurs de ce documentaire y ont partagé le quotidien de ceux qui, le matin même, marchaient encore... Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent de l'autre côté de la barrière, de cette barrière qui, trop souvent encore, sépare les valides des non-valides. Cet endroit hors du commun, les patients eux-mêmes le définissent comme un sas, une parenthèse, un passage vers le monde du handicap.
Un film de Malika Attar et Christian Leroy"

"Une équipe de tournage a passé un an au CTR, Centre de traumatologie et de revalidation de Bruxelles, pour partager le quotidien des patients. Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent derrière la barrière dressée par la société entre valides et invalides. Eux-mêmes définissent l'établissement comme une parenthèse, un passage vers le monde du handicap. Sébastien, jeune homme de 19 ans sportif et amoureux, a raté un salto arrière en préparant son examen de gymnastique. Il est tombé sur la nuque et l'accident l'a laissé tétraplégique. Antoine, 23 ans, a eu un accident de voiture avec sa fiancée. Lui aussi est devenu tétraplégique.  "

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7
oct

7/10/2017 : FIFF : Nelly et Simon : mission yéti

Ce vendredi, comme mon rhume était moins fort, j’ai décidé d’aller en ville en bus voir au caméo 1 un film d’animation du FIFF, histoire de finir en beauté, et de découvrir le caméo 1, new version. J’allais voir « Nelly et Simon : mission yéti », un dessin animé québecois.

 En allant prendre le bus, je rencontre l’infirmière de nuit de William-Lennox, qui vient de prendre sa pension. Je papote tant avec elle que quand je recommence à marcher, mes jambes sont super ankylosées, je marche comme un canard malade.

 Je monte tant bien que mal dans le bus et je descends à l’arrêt près du Caméo. Bon, il est 11h10 et je vais voir le film à 13h, je suis juuuuuuuuuuuste un peu en avance…

Je vais redécouvrir Wibra, il est 11h25. Je vains redécouvrir Zeeman, il est 11h35. Bon bon, je décide de trainer ma carcasse en rolateur jusqu’Agora, je resterai au rez. Et j’achète le nouvel album du chat (de Geluck), la caissière, que je reconnais car dans ma première vie j’adoooorais rester des heures chez Agora (à l’étage) et regarder les livres. Avent tout ça, il est 12h. J’arrive au Caméo à 12h15, mais on me dit gentiment que la séance où je veux aller est pour le FIFF CAMPU et que toutes les places sont prises. Meeeeeeeeeeeerde. Je peux attendre, s’il reste une place elle sera pour moi. J’abandonne mon idée de cliente VIP et je m’assieds pour attendre, sous les regards compatissants du personnel (ils sont gentils comme tout, ont pitié de moi et prient pour qu’il reste une place).

 A 13h, quand tous les mômes sont entrés, il reste 4 places, l’organisateur est heureux, ça se voit (au moins je ne pleurerais pas de désespoir en hurlant comme Maxime Préveau, enfin comme un veau, ouf), et il me conduit à ma place : dernière rangée, pratique comme tout, ouf.

Le film est génial, marrant comme tout, avec un oiseau à mourir de rire, et des personnages marrants et émouvants, qui plus est doublés en français, mais avec un léger accent québécois, trop joli.

 L’histoire : « Québec, 1956. Les destins de Nelly Maloye, détective privée débutante, et Simon Picard, assistant de recherche en sciences, se croisent accidentellement. Soutenus par un mécène ambitieux, Maloye, intuitive et chaotique, et Picard, méthodique et obsessionnel, se lancent dans une aventure visant à prouver l’existence du Yéti. Pour y arriver, Simon compte sur le journal d’un explorateur pour les mener au repaire de la créature mythique. Accompagnés de Tensing, un jeune guide Sherpa, et de Jasmin, un mainate bavard, ils sont confrontés à de nombreux dangers au cœur de l’Himalaya. »

 Après le film, je vais (encore) chez Burger King (je l’appelle sans cesse Giant King, tchu), et je croise Catherine à qui j’avais dit de m’y rejoindre, on passe un super moment, et on mange bien. Leur coca light framboise est un régal, comme leur fanta light framboise. Je reçois une tête de mort fille en cadeau (fille car elle a un nœud rose), diantre.

 Vers 17h20 je reprends un bus, et je rentre chez moi, épuisée comme après un marrant (je voulais dire un marathon), toujours enrhumée, mais je n’ai plus mal à la tête, donc le rhume est en partance, yes. En partance tout comme le FIFF, snif. Je remercie l’équipe pour sa confiance, et les équipes du Caméo et du théâtre qui ont été supers avec moi.

 PS : le bayar d’or est pour le film « chien », que je n’ai pas vu. « chat » aurait été mieux mdr.

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14:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |