1
jui

Aujourd'hui, tout nouveau

Les premières de ma vie, les vraies premières, toutes nouvelles, toutes belles, j'en aurais presque la larme à l'oeil !

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21:10 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jui

Aujourd'hui, tout le monde ne porte pas de lunettes

Moi si :)

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25
jui

Aujourd'hui, ce qui s'accroche

Une limace accrochée à une crotte, voilà ma vision matinale empreinte de beurkitude intégrale.

Autant j'aime les escargots (et pas que dans mon assiette), autant les limaces me débectent, pas vous ?

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22
jui

Aujourd'hui, feu de

Feu de bois bien sûr, le comble du romantisme.  Lui et moi, allongés sur une peau de bête, champagne à portée de main, boudoirs, fraises, chips, saumon fumé, foie gras, scampis et moelleux au chocolat à portée de l'autre (ben quoi, chuis gourmande moi) et un feu de bois pour nous réchauffer.  

A défaut de feu de bois, de mec, de peau de bête, de champagne, de boudoirs, de fraises, de saumon, de foie gras, de scampis et de moelleux, je vais m'offrir une xième vision de "Firelight", ce sublime film méconnu avec Sophie Marceau, na.

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20
jui

Aujourd'hui, qui, quoi, quand, où, comment et pourquoi ?

Qui ? Mostek et moi.

Quoi ?  Un repas grec (mezze, brochette, patate, crudités) et un ciné (Le prénom).

Quand ? Hier soir.

Où ?  Ma ville adorée.

Comment ?  Ben comme ça !

Pourquoi ?  Pour le plaisir, pour bien manger, pour beaucup rire, pour un chouette moment.

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18
jui

Aujourd'hui, réflexe(s)

Courir m'abriter sous un arbre pour échapper au déluge.  Attendre, attendre, encore attendre, que les éclairs et les grondements de fin du monde cessent.  Courir jusqu'à l'arrêt de bus, jusqu'au bus, jusqu'au bureau.  Enlever mes godasses aussi vite que possible, essuyer mes pauvres pieds.

Prochain réflexe : prévoir des pantoufles au bureau, car j'ai les pieds comme des glaçons...

09:19 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mai

Aujourd'hui, prise entre les deux

Mon bulex ayant décidé d'avoir des ratés en ce lundi, me voici prise entre l'eau glaciale et l'eau brûlante, oyé oyé.  Que du bonheur, cette alternance, au gré de la remise en route de l'appareil.  Tellement glaciale qu'il est impossible de rester sous la douche; tellement brûlante que j'en ai le côté gauche tout rouge, comme si j'avais abusé de soleil.  Résultat : ma douche a duré 30 minutes au lieu de 10, fort heureusement c'était un lundi férié au soleil (c'est une chose qu'on aura parfois).

Va falloir que j'en parle à ma proprio... argh, sauf que c'est moi, ma proprio, sacrebleu.

07:52 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
mai

Aujourd'hui, une pensée sauvage

"J'ai envie de fraises".

Hé oui, quand on vit en ville, en 2012, voilà le genre de pensée sauvage qui traverse l'esprit.

Bien sûr, y'a d'autres alternatives en matière de pensées sauvages :

"Tiens, si j'allais en Amazonie caresser un paresseux". (Sauf que je monte pas dans les grands oiseaux de métal)

"Alleye, aujourd'hui je nettoie toutes mes vitres, toutes !" (Sauf qu'avec le soleil, ça va faire des traces, alors autant ne pas nettoyer)

"Viens prends-moi, là, sur la table de la cuisine, sans préliminaires, à la sauvach'" (sauf que j'ai pas de table dans ma cuisine... et puis j'ai pas de mec, accessoirement, et dire ça à un sex toy, ça la fout mal)

Alors ma pensée sauvage fut "j'ai envie de fraises".

Et je n'ai pas été les cueillir dans un bois, à la sauvach', mes fraises, j'ai été les chercher à Delhééééz, au moins ça rime.

 

 

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25
mai

Aujourd'hui, contre

Contre les comptables pas foutus d'envoyer les documents promis, tout ça pour 1500 euros.

Contre l'euro.

Contre les pères qui meurent en laissant un foutu karma à leur fille qui n'a rien demandé.

Contre la mort.

Contre les voocorder qui tombent en panne le jour de la première de Secret Story.

Contre les Belges dans Secret Story.

Contre les projets de cinéma qui tombent à l'eau.

Contre l'eau dans mon vin.

Contre les méchantes gens qui disent des méchantes choses, juste pour le plaisir de faire de la peine.

Contre la peine.

Contre les gosses qui jouent au foot sur l'espace de rencontre namurois, tout en mangeant une glace.

Contre les calories dans les glaces.

Contre l'organisme humain jamais à court de larmes.

Contre les larmes.

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24
mai

Aujourd'hui, c'est mécanique

Mécanique.

Chimique.

Automatique.

Quoi qu'il en soit, c'est systématique.

Les larmes coulent, encore et encore.  Et encore et encore.  Ne pas penser.  Ne pas y penser.  Mais penser à ne pas y penser, c'est y penser.

Alors les larmes coulent.

C'est mécanique. 

Ou chimique.

Peu importe, tout ce que je peux vous dire c'est qu'à la longue, tant de larmes, ça pique !

Et ça ne s'arrête jamais.  Les glandes lacrymales ne s'épuisent-elles donc jamais ?  Le chagrin ne s'estompe-t-il jamais ?

Pleurer toutes les larmes de son corps peut-il provoquer la lyophilisation de l'organisme ?

Question du jour...

21:44 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

Fragments d'aujourd'hui dont Hitchcock aurait fait un film

Elle disposa précieusement son trio de pâtes acheté chez exki.  Les odeurs titillaient son appétit.  Farfale jambon petits pois.  Penne tomate chèvre.  Linguine parmesan jambon.  Un régal pour les yeux, le nez, et sans doute les papilles.

Elle installa l'assiette sur une table basse, dans le jardin, avec un coca light, puis retourna chercher son roman de gare dans son sac.

A son retour, l'assiette était vide.

Mais qui donc était passé par là ?  Qui l'observait en douce ?  Qui l'avait dépouillée de ce bien si précieux ?

Dépitée, elle fit une sieste pour oublier.

21:41 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
mai

Aujourd'hui, assez de

Assez de rond-point inutiles, envahis par des statues parfois d'un goût douteux.  Note que j'adore le rond-point des échasseurs à Namur, même que j'ai le même en petit chez moi, siiiiii, promis juré craché gerbé.

Mais bon, y'en a marre, et quand y'en a marre... y'a malabar.

Maintenant, plutôt que dériger une oeuvre d'art ou de planter plein de fleurs sur les rond-point, à Namur, on fait mieux, on y construit des maisons.

Tant qu'à faire !

Siiiiii, promis juré craché gerbé.

A découvrir ici.

Cette maison avait déjà été à vendre y'a des années, pour quasi la moitié du prix actuel, vive l'inflation.  Et la revoilà, je lui trouve un petit charme je dois dire, avec sa jolie cuisine, sa pierre apparente, son piano et son lit douillet... pas vous ?

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07:44 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
mai

Aujourd'hui, une photo qui vous touche

Bon, c'est pas des chatons dans un panier ou un truc du genre, mais elle me touche par la beauté de ses couleurs, par les champs lumineux, baignés de soleil, malgré la menace qui gronde, au vu de la couleur du ciel.

Elle me touche car je hais l'orage... et j'adore l'orage.  Il crée en moi un sentiment très contradictoire, d'angoisse et de libération.

Photo de Thierry Piron repérée ici.

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11:25 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
mai

Aujourd'hui, une consigne

"Connecte-toi à 19h30, je serai là..."

Mon lapin féminin de vendredi m'a permis d'être présente sur la page, orange, d'avoir une discussion passionnante avec un charmant Monsieur, avec qui je continue à discuter chaque soir depuis lors.  Discuter de Marie Laforêt, de chocolat, de Paris, de la cécité, des restos aveugles, de la fiscalité, des séries télé, du soleil, des dim sum, des pizzas, du Seven up, de l'éducation, des lunettes... parler parler encore parler.

Tout cela sans parler ex, cul, célibat, amour.

Que du bonheur.

11:23 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
mai

Aujourd'hui, un projet

Des projets, j'en ai des tas.  Un qui se réalisera cette année encore.  Un que j'ai en tête depuis 2009, qui verra un jour... le jour, j'y crois, je le veux, je le sens, je le sais.

Tout cela est encore top secret, mais celui pour cette année, je vous en parle tout bientôt, il me tient particulièrement à coeur, il est tout doux comme un nounours, tout plein d'amour et de joie.  Il plaira !

11:22 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
mai

Aujourd'hui, elle a dit

Elle a dit "ne déjeune pas, j'apporte ce qu'il faut".  ça m'a mis la larme à l'oeil, chuis très émotive en ce moment, c'est grave docteur ?

Puis nous sommes parties, des miettes plein les dents et des croissants plein le bidou, faire des affaires, tout en faisant une bonne action.

La pêche fut bonne, regardez plutôt... et devinez combien j'ai déboursé pour tout cela (pantoufles non incluses)...

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06:59 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
mai

Aujourd'hui, la sécurité c'est

Bien mettre ta ceinture, petite Anaïs.

Rouler prudemment, ne pas dépasser la limite, ne pas risquer un procès ou, pire, un combi de policiers qui te bloquerait le passage.

Te garer là oùsque c'est autorisé.

Ne pas oublier tes tickets dans la tuture, puis tes jumelles, puis à boire et à manger en cas d'hypoglycémie.

Arriver à l'heure.

Te réjouir.

Puis chanter, écouter, regarder, te souvenir, t'amuser, profiter... de Gégéééééééééééééééééééééééééééé.

Alleye, c'est partiiiiiiiiiiiiiiiiii.

18:07 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
mai

Aujourd'hui, un mot en anglais

"Desperate".

Mon statut, après avoir regardé, à l'instant, le tout tout tout dernier épisode de ces huit saisons de Desperate housewifes.  Un épisode qui résume bien l'intégralité de cette grosse tranche de vie de Wisteria Lane : suspense, émotion, humour, causticité, amour.

Ils vont me manquer, diantre !

Lynette et son chtit mari, couple presque idéal.

Gaby et son ego qui cache tant de souffrance.

Bree, que les imperfections rendent plus humaine.

Et Susan, attachante de maladresse et de gentillesse.

Puis tous les autres...

I'll miss you guys.

20:53 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
mai

Aujourd'hui, enfant

Enfant chauve, presque autant que cet homme âgé croisé à l'arrêt de bus.  Tellement chauve qu'il a laissé pousser de longues mèches d'un blanc jaunasse, pour les rabattre sur son crane brillant, tentant de donner l'illusion qu'il a encore une toison capilaire.

Pas de bol, le grand vent s'en est mêlé, et ses longues mèches étaient partout sauf plaquées sur son crâne.

Amusant...  J'ai eu envie de lui suggérer de les couper, et d'assumer sa calvitie, c'est à la mode de nos jours, et personnellement, moi, j'adore ça, les mecs chauves.

20:50 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
mai

Aujourd’hui, retard monstre… (ventre, une multitude de, il FAUT, fragment raconté en poésie, la toute première question qu’on va vous poser)

Retard monstre dans mes « aujourd’hui », que je vous livre donc en vrac et en « groupieeer », comme on dit ici.

Aujourd’hui, ventre.  Mon ventre, c’est comme le nouveau président français : du flamby.  Vous connaissez l’effet papillon, qui dit qu’un battement d’aile de papillon d’un côté de la planète peut provoquer un ouragan de l’autre côté ?  Ben mon ventre, c’est l’effet flamby-papillon : une chiquenaude d’un côté de mon bidon peut provoquer un tsunami de flamby de l’autre côté, par grosses vagues.  Temps du régime et des abdos ?  Oui, je sais, demain, promis, je m’y mets.

 

Aujourd’hui, une multitude de. Une multitude de petites fleurs plantées sur ma terrasse.  Des mauves et des roses.  Je fleuris mon balcon comme je m’habille, faut croire.  Derrière ma fenêtre, je les admire.  J’aime le printemps.

 

Aujourd’hui, il FAUT.  Il faut que je passe l’aspirateur, car les moutons ont envahi mon salon.  Il faut que j’aspire également ma salle de bains, ma culture de cheveux au sol n’ayant pas fait pousser de perruques.  Il FAUT, mais pas envie.  Envie de soleil, d’apéritif, de lecture et de séries télé.  La vie est trop courte pour se la compliquer avec le maniement d’un aspirateur non ?

 

Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie. 

Aujourd’hui, Télévie. 

Concert suicidaire. 

Karaoké très gai.

Vin tord intestins.

Danses jusqu’à la transe.

 

Aujourd’hui, la toute première question qu’on va vous poser.  « ça va ? »  Et, machinalement, j’ai répondu oui, oui, ça va, même si ça allait bof de chez bof.  Journée pleine de déception, de tristesse et de haine.

08:02 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
mai

Aujourd'hui, la ligne qui va de

La ligne qui va de mon bureau à la sortie est droite (avec un angle, mais droite).

Mais elle passe derrière Mostek, depuis seize mois déjà.

Et systématiquement, quand je l'emprunte, cette ligne droite, je ne marche pas droit, et je bute dans le siège à roulettes de ma pauvre collègue.

C'est systématiquement systématique.

Et dramatiquement dramatique.

Faut que j'arrête la moquette au petit déjeuner, je marcherai peut-être un peu plus tout droit, comme disait Cloclo.

09:09 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
mai

Aujourd'hui, un carré parfait

Un carré n'est jamais parfait.

Un rond, c'est parfait.  C'est doux.  C'est rond.

Un carré, c'est carré.  ça pique.  Comme un cactus.  Ou comme un hérisson.

"C'est un hérisson qui piquait qui piquait, et qui voulait qu'on l'caresse resse resse, on l'caressait pas pas pas pas pas, non pas passqu'y piquait pas, mais passqu'y piquait."

08:11 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
mai

aujourd'hui, pour de semblant

En pensant "pour de semblant", je repense à une phrase qui m'avait fait mourir de rire lorsque je l'avais découverte sur la page panneaux de FB :

"Tant que mon boss fera semblant de bien me payer, je ferai semblant de bien travailler".

CQFD.

21:51 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
mai

Aujourd'hui, je pourrais tout aussi bien

Aujourd'hui, avec mon nouveau gilet en peau d'ours rose "strawberry", bien moelleux, petites oreilles d'ours comprises, avec mon survet rose lui aussi et, ô hasard, mes chaussettes du même rose, pêchées par hasard dans mon tiroir, je pourrais tout aussi bien être confondue avec une grosse peluche rose en attente de câlins...

Des volontaires ?

10:07 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
mai

Aujourd'hui, insecte

Vendredi, derniers rayons de soleil.  Transat.  Livre.  Miam miam.  Glouglou.  Magnum en dessert.  Et soudain, un bruit, un frémissement.  A peine le temps de zieuter, disparu, le bruit.  Je crois à une libellule.  J'aime les libellules, tout autant que les coccinelles.  Comment dieu a-t-il pu créer de si jolis insectes d'une part, et de si moches d'autre part, me demandé-je.  Boah, un peu comme il a créé, chez les humains, les biches et les thons.  Je n'ai vu qu'une libellule sur ma terrasse, la première année où je vivais ici.  Depuis lors, plus jamais.  Puissent-elles revenir un jour...

Et vous, votre insecte favori ?

20:53 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
mai

Aujourd'hui, ce qu'il y a dedans

Anniversaire hier... pas le mien, mais je réalise que ce qui est grisant, c'est l'ouverture des cadeaux, pas ce qu'il y a dedans. Enfin si, faut pas pousser, recevoir une boîte vide, c'est pas la joie, mais l'ouverture, c'est toujours la joie, une plongée dans l'enfance et les souvenirs.  Déchirer, tirer, déballer, puis découvrir... enfin !

Oh oui, ça c'est du bonheur.

Et de me demander ce qu'était le dernier cadeau que j'ai reçu... ben je ne m'en souviens pas.  Ah si, tout à l'heure, un sac gratuit chez Di.

Et vous, votre dernier cadeau ?

19:14 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
mai

Aujourd'hui, sucré

Sucré comme le miel bien sûr... et tout ce qu'il m'a inspiré, là, en dessous, si c'est pas du bonheur, je vous le demande, keske c'est !

Miel dans mon thé, miel entre deux galettes fines, miel de Meli, parc de mon enfance à La Panne, miel des bonbons que j'adorais sucer, miel des abeilles qu'il est temps de préserver, les pauvres, miel des abeilles que j'ai appris à aimer sans crainte depuis que j'ai une terrasse (par contre je n'ai jamais appris à aimer les guêpes).

21:14 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
mai

Aujourd'hui, comment je pense à demain

Je ne veux pas penser à demain.  Après quatre jours sans bureau, je ne veux pas y penser.  Je ne veux pas penser à mon réveil qui sonnera à 6h17, au bus bondé, aux mails à trier, aux clients qui vont nous harceler après tant de jours sans pouvoir nous joindre, au courrier qui s'ammoncèle.

Je ne veux pas y penser.

Mais maintenant j'y pense.

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30
avr

Aujourd'hui, ce qui craque

Mon neurone, ce soir.

Joie immense lorsque j'entends la météo "le soleil sera encore présent demain".

Joie vraiment ultra incommensurable.

Puis tristesse tout aussi dramatiquement désespérante lorsque je réalise que cette météo que j'écoute, ben elle suit une émission que j'ai enregistrée la semaine dernière.

C'est définitif, mon neurone craque, il meurt, il se vide de toute substance.

21:40 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
avr

Aujourd'hui, le confort c'est

C'est une vie de chat.  Pas de chat errant.  Pas de chat des rues.  De chat d'appartement.  De chat de maison.  Se lover sur le canapé, près du radiateur.  Dormir.  Ronfler.  Rêver.  Se réveiller pour se traîner jusqu'à la litière.  Boire un petit coup c'est agréable.  Manger un petit bout c'est profitable.  Puis retourner se lover, en boule, gros coussin vivant tout doux, plein d'amour, de volupté, de ronrons.  A caresser sans modération.  Voilà le confort.

10:48 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |